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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>SORORI-Tétée</title><link>https://audioblog.arteradio.com</link><description>Qu'il dure une heure, un jour, un mois ou plus d'un an, un allaitement varie d’une femme à une autre, d’un bébé à l’autre. Jamais trop court, jamais trop long, chaque histoire est une aventure à part entière. C’est une expérience unique et singulière Une aventure commune, pour ne pas dire banale mais encore trop souvent semée d'embûches. Une aventure qui se ne termine malheureusement pas toujours bien ou comme on l’aurait imaginé. L’allaitement démarre le plus souvent dès la naissance de son enfant, simultanément aux chamboulements physiques, hormonaux et psychiques et s’opère le plus souvent dans l’ombre. En effet les personnes allaitantes sont très souvent recluses dans leur foyer, parfois isolée avec cette responsabilité colossale qui n’incombe à elles seules de maintenir en vie ce petit être et de lui garantir une croissance selon des courbes bien précises et bien définies. Le plus souvent tout le monde s’en mêle mais peu aident vraiment. Entre fausses croyances et recommandations infondées, informations contradictoires et autres conseils non sollicités, l'allaitement déchaine les passions.Je m'appelle Pauline Chamard-Boudet et vous écoutez SORORI-Tétée.Vous retrouverez ici des histoires de parcours d'allaitement, tous plus différents les uns que les autres. Chacun avec son lot de difficultés et leur quête de solutions. Avec ses galères et ses petites victoires. Avec ces moments de détresse mêlés à ceux d’une infinie douceur. J’ai demandé à ces femmes de partager ici cet intime parce que je suis convaincue qu’entre mères nous avons tellement à nous apporter. Je suis en effet persuadée que c’est par la transmission de notre savoir, de nos connaissances et de nos expériences que nous insufflerons les unes aux autres la confiance en nos capacités et en notre force.</description><language>fr</language><pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:04:28 +0100</pubDate><copyright>Copyright 2026 Pauline</copyright><image><title>SORORI-Tétée</title><url>https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_268469_iZ2Hs.jpg</url><link>https://audioblog.arteradio.com</link></image><itunes:author>Pauline</itunes:author><itunes:image href="https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_268469_iZ2Hs.jpg"/><itunes:owner><itunes:email>pauline.fournier.pf@gmail.com</itunes:email><itunes:name>Les audioblogs par ARTE Radio</itunes:name></itunes:owner><itunes:category text="Kids &amp; Family"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><item><title>Ep 10 - Narindra : Allaiter coûte que coûte</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/268469/podcast/279788</link><pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:17:46 +0200</pubDate><description>Dans ce 10e épisode de SORORI-Tétée, Narindra nous offre un témoignage bouleversant sur la force du lien, celui qui traverse les générations et résiste aux plus grandes épreuves.Narindra n'a que huit mois lorsque sa maman décède. De cette relation si courte, elle sait une chose : elle était encore allaitée quand sa maman est partie. Élevée ensuite par sa grand-mère, au cœur de la culture malgache où l'allaitement est une évidence, elle grandit avec la conviction qu'un jour, elle allaiterait à son tour.Mais c'est en France, loin de sa famille, qu'elle accueille son premier enfant, Jaylen. Sans ses proches auprès d'elle et avec un compagnon peu investi, elle découvre une maternité aussi belle que profondément solitaire. Les premiers jours sont éprouvants. Une nuit, à la maternité, après avoir confié son bébé aux soignants, toute la pression retombe et elle s'effondre.Puis vient le retour à la maison. Quelques jours de bonheur seulement, avant que tout ne bascule. Un matin, la moitié de son visage et son bras ne répondent plus. À seulement 25 ans, Narindra est victime d'un AVC.Le diagnostic est sans appel : un traitement de plusieurs mois, incompatible avec l'allaitement. Son bébé n'a qu'une semaine. Pour beaucoup, l'histoire s'arrêterait là. Pas pour Narindra.Refusant de renoncer à ce lien qui lui tient tant à cœur, elle s'arme d'un tire-lait et d'une détermination hors du commun. Jour et nuit, pendant des mois, elle entretient seule sa lactation, sans pouvoir mettre son bébé au sein. Puis, quatre mois plus tard, elle tente à nouveau. Jaylen retrouve le sein comme s'il ne l'avait jamais quitté.Pendant sept mois, ils vivront un allaitement rempli de tendresse et une connexion d'une rare intensité. Jusqu'au jour où, influencée par les regards et les remarques de son entourage, Narindra décide de sevrer son fils. Un choix qu'elle regrette encore aujourd'hui, neuf ans plus tard.Pourtant, il n'y a aucune amertume dans son regard. Seulement une immense bienveillance envers la jeune maman qu'elle était, une profonde fierté d'avoir tenu bon malgré l'épreuve… et une infinie reconnaissance envers ce petit garçon qui ne l'a jamais quittée.Neuf ans ont passé, mais leur lien est toujours aussi fort. Et lorsqu'elle en parle aujourd'hui, il traverse le micro avec une émotion saisissante.Un épisode d'une rare intensité, qui raconte qu'au-delà du lait, l'allaitement est parfois une promesse. Celle de rester reliés, coûte que coûte.</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">f1c5d358-c353-434b-ba17-757e99fa8ef6</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/279788/podcast_279788_fAcWk.mp3" type="audio/mpeg" length="146248704"/><itunes:summary>Dans ce 10e épisode de SORORI-Tétée, Narindra nous offre un témoignage bouleversant sur la force du lien, celui qui traverse les générations et résiste aux plus grandes épreuves.Narindra n'a que huit mois lorsque sa maman décède. De cette relation si courte, elle sait une chose : elle était encore allaitée quand sa maman est partie. Élevée ensuite par sa grand-mère, au cœur de la culture malgache où l'allaitement est une évidence, elle grandit avec la conviction qu'un jour, elle allaiterait à son tour.Mais c'est en France, loin de sa famille, qu'elle accueille son premier enfant, Jaylen. 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Mais lorsque ses trois garçons naissent prématurément, ce projet prend une autre dimension. Ce qui était une envie devient une mission : leur offrir, à travers son lait, toutes les chances de bien grandir.À peine sortie du bloc opératoire après sa césarienne, Céline se met à tirer son colostrum. Quelques précieuses gouttes qu’elle recueille avec patience dans trois petites seringues destinées à ses bébés. Commence alors une période de tire-allaitement intense, rythmée par les soins, les inquiétudes et l’attente. Puis arrive enfin ce moment tant espéré : le premier bébé au sein, puis le deuxième, puis le troisième. L’aventure peut commencer.Avec une détermination hors du commun, Céline invente une organisation impressionnante : deux bébés au sein pendant que le troisième reçoit le lait tiré lors de la tétée précédente. Puis vient un nouveau tirage pour préparer la suivante. Un quotidien exigeant, mais dans lequel les tétées deviennent aussi un refuge. Elles unissent à nouveau ces quatre êtres, et permettent à chacun de retrouver sa place après les difficultés des premiers jours.Les semaines passent, les bébés grandissent et l’allaitement s’installe. Mais derrière cette réussite se cachent aussi l’épuisement, les douleurs et les épreuves, comme cette mastite accompagnée de fièvre que Céline traverse sans renoncer.Peu à peu, les biberons de lait infantile prennent le relais du lait tiré, tandis que les tétées se poursuivent. Cette aventure extraordinaire en quatuor durera six mois. À l’époque, l’arrêt de l’allaitement est teinté de culpabilité. Aujourd’hui, avec le recul, Céline sait qu’elle a pris la bonne décision. Elle mesure le chemin parcouru et éprouve une immense fierté pour tout ce qu’elle a accompli.Plus encore, elle aime transmettre cette histoire à ses fils, désormais fascinés par ce début de vie hors du commun. Une histoire qui continue de nourrir leur lien si particulier avec leur maman encore aujourd’hui.</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">ba3663d4-c303-439c-bffc-afdc21d1157b</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/278166/podcast_278166_fYdUf.mp3" type="audio/mpeg" length="144934656"/><itunes:summary>S’il devait exister un niveau Master de l’allaitement, il reviendrait sans doute à Céline.Dans ce 9e épisode de SORORI-Tétée, Céline nous raconte l’incroyable aventure de l’allaitement de ses triplés. Sensibilisée très tôt à l’allaitement, notamment grâce à ses origines allemandes, elle imaginait naturellement nourrir ses bébés au sein. Mais lorsque ses trois garçons naissent prématurément, ce projet prend une autre dimension. 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Elles unissent à nouveau ces quatre êtres, et permettent à chacun de retrouver sa place après les difficultés des premiers jours.Les semaines passent, les bébés grandissent et l’allaitement s’installe. Mais derrière cette réussite se cachent aussi l’épuisement, les douleurs et les épreuves, comme cette mastite accompagnée de fièvre que Céline traverse sans renoncer.Peu à peu, les biberons de lait infantile prennent le relais du lait tiré, tandis que les tétées se poursuivent. Cette aventure extraordinaire en quatuor durera six mois. À l’époque, l’arrêt de l’allaitement est teinté de culpabilité. Aujourd’hui, avec le recul, Céline sait qu’elle a pris la bonne décision. Elle mesure le chemin parcouru et éprouve une immense fierté pour tout ce qu’elle a accompli.Plus encore, elle aime transmettre cette histoire à ses fils, désormais fascinés par ce début de vie hors du commun. 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Et pourtant, aujourd’hui, elle allaite ses deux fils de 3 ans et demi et 10 mois avec une évidence et une douceur qui traversent tout son récit.Trois mois à peine après la naissance de son premier bébé, Sarah reprend son métier de danseuse à l’opéra. Solal l’accompagne alors dans cette aventure, blotti tout contre elle entre deux répétitions, entouré par sa grand-mère et porté par la bienveillance d’une équipe entière. Elle fait alors se rencontrer ses deux passions : son amour de la danse et celui de sa maternité. Dans les coulisses de l’opéra, se tissent alors des souvenirs précieux qu’elle gardera pour toujours.Au fil de l’épisode, Sarah raconte avec beaucoup de sincérité comment l’allaitement est devenu bien plus qu’un simple moyen de nourrir ses enfants. Pour elle, c’est une façon d’aller à leur rencontre, de les apaiser, de préserver le lien dans les tempêtes comme dans les moments de douceur. Un refuge pour eux autant que pour elle.Avec beaucoup d’émotion, elle parle aussi de ce premier sevrage qu’elle sent doucement approcher. De cette gratitude immense pour tout ce que l’allaitement lui a offert… mais aussi de cette tristesse déjà présente à l’idée de refermer un jour ce chapitre si précieux de sa maternité.Un témoignage délicat, lumineux et profondément touchant, sur ces liens invisibles qui se tissent au creux des bras d’une mère et qui marquent une vie entière 💛</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">b7901790-e195-4a1f-81d0-11a114cfd1d3</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/276859/podcast_276859_8H725.mp3" type="audio/mpeg" length="174422784"/><itunes:summary>Allaiter partout, tout le temps… Si cette phrase était une femme, ce serait certainement Sarah.Dans ce 8e épisode de SORORI-Tétée, Sarah nous ouvre les portes d’une maternité tendre, instinctive et profondément bouleversante.Avant d’avoir des enfants, elle ne se projetait pas maman. Encore moins maman de petits garçons. 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De cette gratitude immense pour tout ce que l’allaitement lui a offert… mais aussi de cette tristesse déjà présente à l’idée de refermer un jour ce chapitre si précieux de sa maternité.Un témoignage délicat, lumineux et profondément touchant, sur ces liens invisibles qui se tissent au creux des bras d’une mère et qui marquent une vie entière 💛</itunes:summary><itunes:keywords>famille, allaitement, maternité, postpartum, sororité</itunes:keywords><itunes:duration>01:30:51</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Pauline</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/276859/origin_276859_q86Qz.png"/></item><item><title>Ep 7 - Nina, le poids du "Bon choix"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/268469/podcast/275953</link><pubDate>Mon, 18 May 2026 21:19:21 +0200</pubDate><description>Cette semaine, c’est Nina qui se livre au micro du podcast.Pour elle, l’allaitement n’a jamais vraiment été un choix. C’était simplement “ce qu’il fallait faire”, ce que l’on attendait d’une mère. Une évidence portée davantage par l’injonction que par un réel désir personnel.Mais très vite, la réalité la rattrape : douleurs, épuisement, rythme intense… Seule face à ses difficultés, elle abandonne l’allaitement après 10 jours.Trois ans plus tard, à la naissance de sa fille, elle vit une expérience plus douce et parvient à allaiter pendant 3 mois au terme desquels elle s son bébé sans nostalgie, acceuillant pleinement les nouvelles étapes à venir. Pourtant, une question persiste : pourquoi n’a-t-elle jamais pris le temps de se demander si, elle, elle avait vraiment envie d’allaiter ?Un épisode profondément sincère sur les injonctions qui persistent autour de l’allaitement, le poids du “bon choix”, et cette liberté essentielle de pouvoir se demander : qu’est-ce que moi, je veux vraiment ? 💛</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">c1c7c312-dcdc-4e0c-aa45-910f87e45a5a</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/275953/podcast_275953_37aJh.mp3" type="audio/mpeg" length="113706240"/><itunes:summary>Cette semaine, c’est Nina qui se livre au micro du podcast.Pour elle, l’allaitement n’a jamais vraiment été un choix. C’était simplement “ce qu’il fallait faire”, ce que l’on attendait d’une mère. 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Le cœur est-il assez grand ? L’arrivée de ce petit garçon, pleine d'intensité, vient tout balayer. Malgré les craintes, l’amour s’impose immédiatement et une nouvelle histoire d’allaitement débute.Comme pour son aînée, Ninie suit son intuition. Elle emporte ses bouts de sein en cachette, écourte son séjour à la maternité et recrée à la maison un cocon à son image. Un cododo à quatre s’installe naturellement, loin des normes, et une nouvelle “fausse chambre” sert de façade pour éviter les remarques. Et avec le temps, leurs enfants quittent d’eux-mêmes ce nid partagé… une étape douce pour eux, mais bouleversante pour leur maman.L’allaitement de son fils durera deux ans, un choix encore très jugé à l’époque Malgré les critiques parfois violentes, Ninie tient bon. Avec son mari, ils avancent unis, guidés par leur amour et leurs convictions. Elle le souligne avec émotion : “Il a toujours été de mon côté, il a été d’un soutien total… je n’aurais pas été la maman que j’ai été sans lui.”C’est elle qui choisit de mettre fin à l’allaitement. Un sevrage étonnamment fluide pour son fils, qui fait la transition dans les bras de son papa. Mais pour Ninie, l’émotion est intense. Car derrière ce geste, c’est une page de sa maternité qui se referme définitivement.Un témoignage fort, sincère et profondément humain, porté par une mère libre et un couple soudé, qui ont choisi d’écouter leur cœur plutôt que les injonctions.</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">dc8ccf8a-6674-4bd7-b906-22fa32031ca2</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/274845/podcast_274845_aOxBe.mp3" type="audio/mpeg" length="144485376"/><itunes:summary>Dans cette deuxième partie de l’épisode 6 de *SORORI-Tétée*, Ninie poursuit son récit en nous plongeant dans sa seconde maternité, entre doutes, instinct et amour.Enceinte de son deuxième enfant, elle se confronte à des questions profondes : peut-on aimer autant un autre enfant ? Le cœur est-il assez grand ? L’arrivée de ce petit garçon, pleine d'intensité, vient tout balayer. 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Sans repères, sans transmission, et sans avoir elle-même été allaitée, elle choisit pourtant de se lancer dans l’aventure de l’allaitement, portée par une envie instinctive de faire au mieux pour son bébé.Mais très vite, elle se retrouve seule face à l’inconnu. Personne ne lui parle vraiment de la montée de lait, ni de ce qui l’attend. Le choc est brutal lorsqu’elle se réveille un matin avec des seins gonflés, douloureux, méconnaissables. Les crevasses arrivent aussi, sans prévenir. Elle refuse les biberons qu’on lui propose, mais sent bien que quelque chose ne va pas : ses seins restent durs, ne se vident pas, la douleur s’intensifie… jusqu’à cet épisode marquant d’engorgement, où un geste médical inadapté transforme la situation en véritable épreuve.C’est finalement une sage-femme, Hélène, qui vient tout changer. Par ses mots d’abord — “c’est super ce que tu fais, ce n’est pas de ta faute, je vais t’aider” — puis par son accompagnement, elle redonne à Ninie confiance et douceur dans ce moment chaotique. Peu à peu, l’allaitement se met en place.De retour à la maison, Ninie fait des choix forts, guidés par son instinct. Elle ne se résout pas à laisser sa fille seule dans une chambre. Avec son compagnon, ils improvisent un cododo, à une époque où le sujet reste largement méconnu. Elle cherche, lit, se renseigne à l’étranger, s’entoure comme elle peut… et construit sa propre manière de materner.Face aux regards et aux jugements, ils inventent alors ce qu’elle appelle avec humour une “fausse vie de parents” : une chambre de bébé qui ne sert pas, des biberons achetés mais jamais utilisés, des réponses toutes faites pour éviter les remarques. Derrière cette façade, une réalité bien différente : une petite fille qui s’endort au sein, des nuits partagées, et un équilibre trouvé loin des normes.Dans cet épisode, Ninie raconte avec force et aplomb comment, malgré son jeune âge, elle et son compagnon ont su s’écouter, faire confiance à leurs besoins et à ceux de leur enfant, quitte à bousculer les attentes. Un témoignage à la fois puissant, touchant et profondément inspirant, sur la liberté de tracer son propre chemin de parent.</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">68198909-0183-4edc-950a-151dfc3edc86</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/273973/podcast_273973_07xUc.mp3" type="audio/mpeg" length="104321280"/><itunes:summary>Dans cette première partie du 6e épisode de SORORI-Tétée, Ninie replonge dans ses débuts de jeune maman, à seulement 24 ans, avec une sincérité désarmante. Sans repères, sans transmission, et sans avoir elle-même été allaitée, elle choisit pourtant de se lancer dans l’aventure de l’allaitement, portée par une envie instinctive de faire au mieux pour son bébé.Mais très vite, elle se retrouve seule face à l’inconnu. Personne ne lui parle vraiment de la montée de lait, ni de ce qui l’attend. Le choc est brutal lorsqu’elle se réveille un matin avec des seins gonflés, douloureux, méconnaissables. Les crevasses arrivent aussi, sans prévenir. Elle refuse les biberons qu’on lui propose, mais sent bien que quelque chose ne va pas : ses seins restent durs, ne se vident pas, la douleur s’intensifie… jusqu’à cet épisode marquant d’engorgement, où un geste médical inadapté transforme la situation en véritable épreuve.C’est finalement une sage-femme, Hélène, qui vient tout changer. Par ses mots d’abord — “c’est super ce que tu fais, ce n’est pas de ta faute, je vais t’aider” — puis par son accompagnement, elle redonne à Ninie confiance et douceur dans ce moment chaotique. Peu à peu, l’allaitement se met en place.De retour à la maison, Ninie fait des choix forts, guidés par son instinct. Elle ne se résout pas à laisser sa fille seule dans une chambre. Avec son compagnon, ils improvisent un cododo, à une époque où le sujet reste largement méconnu. Elle cherche, lit, se renseigne à l’étranger, s’entoure comme elle peut… et construit sa propre manière de materner.Face aux regards et aux jugements, ils inventent alors ce qu’elle appelle avec humour une “fausse vie de parents” : une chambre de bébé qui ne sert pas, des biberons achetés mais jamais utilisés, des réponses toutes faites pour éviter les remarques. Derrière cette façade, une réalité bien différente : une petite fille qui s’endort au sein, des nuits partagées, et un équilibre trouvé loin des normes.Dans cet épisode, Ninie raconte avec force et aplomb comment, malgré son jeune âge, elle et son compagnon ont su s’écouter, faire confiance à leurs besoins et à ceux de leur enfant, quitte à bousculer les attentes. Un témoignage à la fois puissant, touchant et profondément inspirant, sur la liberté de tracer son propre chemin de parent.</itunes:summary><itunes:keywords>maternité, allaitement, postpartum, sororité</itunes:keywords><itunes:duration>00:54:20</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Pauline</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/273973/origin_273973_5Aa1m.png"/></item><item><title>Ep 5 - Violaine, dépasser le sentiment d'échec</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/268469/podcast/272878</link><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 23:04:21 +0200</pubDate><description>Dans ce cinquième épisode de SORORI-Tétée, Violaine partage un parcours d’allaitement aussi sincère que bouleversant, fait de doutes, de persévérance… et de renoncements.Pour son premier enfant, rien n’était vraiment anticipé. Elle aborde l’allaitement avec sérénité, comme une suite naturelle à la naissance. Mais très vite, les douleurs, la fatigue et les injonctions contradictoires viennent fragiliser ses repères. L’allaitement devient difficile, incertain. C’est finalement la mise en place d’un allaitement mixte qui lui permet de tenir, de ne pas tout arrêter. Peu à peu, à force d’efforts et d’acharnement, les biberons diminuent et l’allaitement trouve sa place. Mais alors qu’elle commence à s’y épanouir, la reprise du travail vient interrompre brutalement cette aventure dans laquelle elle s’était tant investie. Une rupture vécue comme un arrachement, laissant une empreinte encore vive, plusieurs années plus tard.Pour son deuxième enfant, Violaine repart avec une détermination nouvelle. Cette fois, elle veut vivre un allaitement apaisé, réparateur. La naissance se déroule en douceur, et les débuts sont prometteurs. L’allaitement s’installe naturellement, comme une évidence. Mais rapidement, tout bascule : une perte de poids inquiétante, le diagnostic d’un RGO puis d’une allergie aux protéines de lait de vache. Ce nouvel obstacle vient ébranler ses espoirs de réparation.Épuisée, après trois mois de lutte, Violaine attend un signal, une permission. Et un jour, les mots de sa pédiatre résonnent comme un soulagement : “Vous avez le droit.” Le droit de s’arrêter. Le droit de dire que c’est trop. Le droit de choisir le repos et l’apaisement. Elle entame alors un sevrage, non sans émotion, et trouve une autre forme d’équilibre pour elle et sa fille.Malgré une force et une résilience immenses, Violaine garde de ses allaitements un souvenir doux-amer, encore teinté d’un sentiment d’échec qui ne l’a pas totalement quittée.Dans cet épisode, elle met aussi des mots sur une réalité souvent tue : la comparaison entre mères, la pression, parfois la jalousie envers celles pour qui tout semble plus simple. Un témoignage profondément humain, touchant et nécessaire, pour toutes celles qui avancent encore, pas à pas, vers plus de douceur et d’indulgence envers elles-mêmes.</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">b5a1d5c4-e5fa-4273-8cfc-5d2d4b203d9f</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/272878/podcast_272878_iYmCt.mp3" type="audio/mpeg" length="150373632"/><itunes:summary>Dans ce cinquième épisode de SORORI-Tétée, Violaine partage un parcours d’allaitement aussi sincère que bouleversant, fait de doutes, de persévérance… et de renoncements.Pour son premier enfant, rien n’était vraiment anticipé. Elle aborde l’allaitement avec sérénité, comme une suite naturelle à la naissance. Mais très vite, les douleurs, la fatigue et les injonctions contradictoires viennent fragiliser ses repères. L’allaitement devient difficile, incertain. C’est finalement la mise en place d’un allaitement mixte qui lui permet de tenir, de ne pas tout arrêter. Peu à peu, à force d’efforts et d’acharnement, les biberons diminuent et l’allaitement trouve sa place. Mais alors qu’elle commence à s’y épanouir, la reprise du travail vient interrompre brutalement cette aventure dans laquelle elle s’était tant investie. Une rupture vécue comme un arrachement, laissant une empreinte encore vive, plusieurs années plus tard.Pour son deuxième enfant, Violaine repart avec une détermination nouvelle. Cette fois, elle veut vivre un allaitement apaisé, réparateur. La naissance se déroule en douceur, et les débuts sont prometteurs. L’allaitement s’installe naturellement, comme une évidence. Mais rapidement, tout bascule : une perte de poids inquiétante, le diagnostic d’un RGO puis d’une allergie aux protéines de lait de vache. Ce nouvel obstacle vient ébranler ses espoirs de réparation.Épuisée, après trois mois de lutte, Violaine attend un signal, une permission. Et un jour, les mots de sa pédiatre résonnent comme un soulagement : “Vous avez le droit.” Le droit de s’arrêter. Le droit de dire que c’est trop. Le droit de choisir le repos et l’apaisement. Elle entame alors un sevrage, non sans émotion, et trouve une autre forme d’équilibre pour elle et sa fille.Malgré une force et une résilience immenses, Violaine garde de ses allaitements un souvenir doux-amer, encore teinté d’un sentiment d’échec qui ne l’a pas totalement quittée.Dans cet épisode, elle met aussi des mots sur une réalité souvent tue : la comparaison entre mères, la pression, parfois la jalousie envers celles pour qui tout semble plus simple. 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Sans pression ni projet précis, elle abordait la maternité avec confiance. Mais tout bascule lorsqu’à un peu plus de 33 semaines de grossesse, Rafael naît prématurément, dans la précipitation, laissant peu de place à la rencontre et aux premiers liens.Très vite, la réalité de la néonatologie s’impose : couveuse, sonde, séparation. Face à cette naissance volée, Magali s’accroche instinctivement à l’allaitement. Tirer son lait devient alors bien plus qu’un geste nourricier : c’est un fil invisible pour se relier à son bébé, une manière de réparer, de donner malgré tout.Mais rien n’est simple. Les débuts sont marqués par l’épuisement, les doutes face aux faibles quantités de lait, et un rythme éprouvant mêlant tétées, tirages et compléments. Lorsque Rafael sort enfin de néonatologie, un nouveau défi commence : maintenir cet allaitement fragile malgré des avis médicaux divergents et une pression autour de la prise de poids.C’est là que cette histoire prend toute sa dimension : celle d’un allaitement à 4 mains. Main dans la main, Magali et son conjoint s’engagent dans une organisation millimétrée, où chacun a son rôle. Pendant qu’elle tire son lait, il nourrit leur fils. Ensemble, ils tiennent le cap, nuit après nuit, portés par une même conviction et un amour profond pour leur enfant.Ce témoignage, c’est celui de l’amour, du vrai. L’amour inconditionnel et sans limite d’une mère pour son enfant. Et celui, éperdu et inépuisable d’un homme pour la femme de sa vie.</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">da3d67df-a10c-4d9d-a631-2e8875ed04a9</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/271758/podcast_271758_eWqPu.mp3" type="audio/mpeg" length="141073152"/><itunes:summary>Dans ce quatrième épisode de SORORI-Tétée, Magali revient sur une histoire de maternité aussi bouleversante qu’intense : celle de la naissance prématurée de son premier fils, Rafael, et du chemin inattendu qui l’a menée vers l’allaitement.Rien ne destinait particulièrement Magali à allaiter. Sans pression ni projet précis, elle abordait la maternité avec confiance. Mais tout bascule lorsqu’à un peu plus de 33 semaines de grossesse, Rafael naît prématurément, dans la précipitation, laissant peu de place à la rencontre et aux premiers liens.Très vite, la réalité de la néonatologie s’impose : couveuse, sonde, séparation. Face à cette naissance volée, Magali s’accroche instinctivement à l’allaitement. Tirer son lait devient alors bien plus qu’un geste nourricier : c’est un fil invisible pour se relier à son bébé, une manière de réparer, de donner malgré tout.Mais rien n’est simple. Les débuts sont marqués par l’épuisement, les doutes face aux faibles quantités de lait, et un rythme éprouvant mêlant tétées, tirages et compléments. Lorsque Rafael sort enfin de néonatologie, un nouveau défi commence : maintenir cet allaitement fragile malgré des avis médicaux divergents et une pression autour de la prise de poids.C’est là que cette histoire prend toute sa dimension : celle d’un allaitement à 4 mains. Main dans la main, Magali et son conjoint s’engagent dans une organisation millimétrée, où chacun a son rôle. Pendant qu’elle tire son lait, il nourrit leur fils. Ensemble, ils tiennent le cap, nuit après nuit, portés par une même conviction et un amour profond pour leur enfant.Ce témoignage, c’est celui de l’amour, du vrai. L’amour inconditionnel et sans limite d’une mère pour son enfant. Et celui, éperdu et inépuisable d’un homme pour la femme de sa vie.</itunes:summary><itunes:keywords>famille, allaitement, maternité, sororité, postpartum</itunes:keywords><itunes:duration>01:13:29</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Pauline</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/271758/origin_271758_5Mw9k.png"/></item><item><title>Ep3 - Sarah, Emma et Louise - Le don de soi</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/268469/podcast/270462</link><pubDate>Mon, 09 Mar 2026 09:28:04 +0100</pubDate><description>Pour Sarah, la maternité et l’allaitement ont toujours été une évidence… mais le chemin pour y parvenir n’a pas été simple. Après un parcours de FIV et une première naissance très attendue, les débuts de l’allaitement se révèlent douloureux et semés de doutes. C’est alors le soutien indéfectible de son partenaire qui l’aide à s’accrocher et à poursuivre ce projet si important pour elle. Les années suivantes, l’arrivée de sa deuxième fille ouvre un nouveau chapitre inattendu : celui du coallaitement, où elle répond aux besoins de ses deux enfants en même temps, malgré les regards et les remarques. Mais l’histoire de Sarah est aussi profondément marquée par un autre engagement qui lui tient à cœur : le don de lait maternel. Après une première déception lorsqu’elle apprend qu’elle ne peut pas donner, elle finit par réaliser ce souhait et offrira plus de 30 litres de lait à des bébés qui en avaient besoin. Un témoignage puissant sur la persévérance, le soutien du couple, la solidarité entre mères et la force des choix guidés par le cœur. 🤍🍼</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">33239ac7-fb7b-40ca-9a56-5147b87eddd1</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/270462/podcast_270462_h4iM8.mp3" type="audio/mpeg" length="114475776"/><itunes:summary>Pour Sarah, la maternité et l’allaitement ont toujours été une évidence… mais le chemin pour y parvenir n’a pas été simple. Après un parcours de FIV et une première naissance très attendue, les débuts de l’allaitement se révèlent douloureux et semés de doutes. C’est alors le soutien indéfectible de son partenaire qui l’aide à s’accrocher et à poursuivre ce projet si important pour elle. Les années suivantes, l’arrivée de sa deuxième fille ouvre un nouveau chapitre inattendu : celui du coallaitement, où elle répond aux besoins de ses deux enfants en même temps, malgré les regards et les remarques. Mais l’histoire de Sarah est aussi profondément marquée par un autre engagement qui lui tient à cœur : le don de lait maternel. Après une première déception lorsqu’elle apprend qu’elle ne peut pas donner, elle finit par réaliser ce souhait et offrira plus de 30 litres de lait à des bébés qui en avaient besoin. 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Pour soutenir sa lactation et soulager des crevasses douloureuses, elle met en place un tire-allaitement. Le rythme est épuisant. Au bout d’un mois et demi, elle arrête le tirage pour préserver son énergie et maintient uniquement le sein, malgré la douleur. Malgré cette alternance de hauts et de bas, l'allaitement de Léonie se prolonge jusqu'à ses 27 mois avec un sevrage en douceur.Cinq ans plus tard, pour Timothée, les débuts sont idylliques : bonne prise du sein, aucune douleur, belle prise de poids. Mais très vite, les pleurs deviennent intenses et constants. Reflux, gaz, constipation… Malgré ses inquiétudes, on ne l'écoute pas vraiment… jusqu'à ce jour qui va tout changer. Deux expériences très différentes, l’une marquée par la persévérance face aux difficultés, l’autre par l’écoute de son intuition. Deux histoires d’allaitement singulières, traversées d’efforts, de doutes et surtout d’un profond engagement maternel.Sources évoquées dans le podcast :- sur le nombre de tétées :Salanave, B., Lebreton, E., Demiguel, V., &amp; Regnault, N. (2024, July). Alimentation des nourrissons pendant leur première année de vie. Résultats de l'étude Épifane 2021. Santé publique France. Retrieved November 30, 2025, from https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/enquetes-etudes/alimentation-des-nourrissons-pendant-leur-premiere-annee-de-vie.-resultats-de-l-etude-epifane-2021Australian Breastfeeding Association. (2025, Oct). Is my baby getting enough breastmilk? Australian Breastfeeding Association. Retrieved November 30, 2025, from https://www.breastfeeding.asn.au/resources/baby-getting-enough-breastmilk- sur l'impact de l'allaitement sur le sommeil Brown, A., &amp; Harries, V. (2015, Jun). Infant sleep and night feeding patterns during later infancy : association with breastfeeding frequency, daytime complementary food intake, and infant weight. Breastfeed Med.-  sur le positionnement de la Société Française de Pédiatrie sur l'ostéopathie pour les nouveau-nés et nourrissons : https://www.sfpediatrie.com/actualites/osteopathie-nouveau-nes-nourrissons-non-indication-contre-indication </description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">aa0dfc91-51b0-444f-84c9-cfd9c9aa3d31</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/269568/podcast_269568_oNrLn.mp3" type="audio/mpeg" length="99081216"/><itunes:summary>Pour sa première grossesse, Mathilde imagine un allaitement de trois mois. Mais à la naissance de Léonie, les débuts sont compliqués : mise au sein difficile, avis contradictoires, pression autour d’un petit poids de naissance. 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Infant sleep and night feeding patterns during later infancy : association with breastfeeding frequency, daytime complementary food intake, and infant weight. Breastfeed Med.-  sur le positionnement de la Société Française de Pédiatrie sur l'ostéopathie pour les nouveau-nés et nourrissons : https://www.sfpediatrie.com/actualites/osteopathie-nouveau-nes-nourrissons-non-indication-contre-indication </itunes:summary><itunes:keywords>famille, allaitement, postpartum, maternité</itunes:keywords><itunes:duration>00:51:36</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Pauline</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/269568/origin_269568_24jAo.jpeg"/></item><item><title>Ep1 - Julie et Alma, Réconciliées</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/268469/podcast/268470</link><pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:06:55 +0100</pubDate><description>Qu'il dure une heure, un jour, un mois ou plus d'un an, un allaitement varie d’une femme à une autre, d’un bébé à l’autre. Jamais trop court, jamais trop long, chaque histoire est une aventure à part entière. C’est une expérience unique et singulière Une aventure commune, pour ne pas dire banale mais encore trop souvent semée d'embûches. Une aventure qui se ne termine malheureusement pas toujours bien ou comme on l’aurait imaginé. L’allaitement démarre le plus souvent dès la naissance de son enfant, simultanément aux chamboulements physiques, hormonaux et psychiques et s’opère le plus souvent dans l’ombre. En effet les personnes allaitantes sont très souvent recluses dans leur foyer, parfois isolée avec cette responsabilité colossale qui n’incombe à elles seules de maintenir en vie ce petit être et de lui garantir une croissance selon des courbes bien précises et bien définies. Le plus souvent tout le monde s’en mêle mais peu aident vraiment. Entre fausses croyances et recommandations infondées, informations contradictoires et autres conseils non sollicités, l'allaitement déchaine les passions.Je m'appelle Pauline Chamard-Boudet et vous écoutez SORORI-Tétée.Vous retrouverez ici des histoires de parcours d'allaitement, tous plus différents les uns que les autres. Chacun avec son lot de difficultés et leur quête de solutions. Avec ses galères et ses petites victoires. Avec ces moments de détresse mêlés à ceux d’une infinie douceur. J’ai demandé à ces femmes de partager ici cet intime parce que je suis convaincue qu’entre mères nous avons tellement à nous apporter. Je suis en effet persuadée que c’est par la transmission de notre savoir, de nos connaissances et de nos expériences que nous insufflerons les unes aux autres la confiance en nos capacités et en notre force.</description><author>pauline.fournier.pf@gmail.com (Pauline)</author><guid isPermaLink="false">1fd4d149-0911-4caf-8b07-4f4ff0d9328b</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/268470/podcast_268470_uXhM9.mp3" type="audio/mpeg" length="97134336"/><itunes:summary>Qu'il dure une heure, un jour, un mois ou plus d'un an, un allaitement varie d’une femme à une autre, d’un bébé à l’autre. Jamais trop court, jamais trop long, chaque histoire est une aventure à part entière. C’est une expérience unique et singulière Une aventure commune, pour ne pas dire banale mais encore trop souvent semée d'embûches. Une aventure qui se ne termine malheureusement pas toujours bien ou comme on l’aurait imaginé. L’allaitement démarre le plus souvent dès la naissance de son enfant, simultanément aux chamboulements physiques, hormonaux et psychiques et s’opère le plus souvent dans l’ombre. En effet les personnes allaitantes sont très souvent recluses dans leur foyer, parfois isolée avec cette responsabilité colossale qui n’incombe à elles seules de maintenir en vie ce petit être et de lui garantir une croissance selon des courbes bien précises et bien définies. Le plus souvent tout le monde s’en mêle mais peu aident vraiment. Entre fausses croyances et recommandations infondées, informations contradictoires et autres conseils non sollicités, l'allaitement déchaine les passions.Je m'appelle Pauline Chamard-Boudet et vous écoutez SORORI-Tétée.Vous retrouverez ici des histoires de parcours d'allaitement, tous plus différents les uns que les autres. Chacun avec son lot de difficultés et leur quête de solutions. Avec ses galères et ses petites victoires. Avec ces moments de détresse mêlés à ceux d’une infinie douceur. J’ai demandé à ces femmes de partager ici cet intime parce que je suis convaincue qu’entre mères nous avons tellement à nous apporter. Je suis en effet persuadée que c’est par la transmission de notre savoir, de nos connaissances et de nos expériences que nous insufflerons les unes aux autres la confiance en nos capacités et en notre force.</itunes:summary><itunes:keywords>enfance, allaitement, maternité, postpartum</itunes:keywords><itunes:duration>01:07:27</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Pauline</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/268469/268470/origin_268470_p7vG0.jpeg"/></item></channel></rss>
