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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>Ce n'est qu'un début</title><link>https://audioblog.arteradio.com</link><description>Dans “Ce n'est qu'un début”, Maximilien Raspail et ses invité es amènent à vos oreilles des combats et des luttes, des idées d’avenir, des forces collectives, émancipatrices, solidaires. Le tout pour sortir de la résignation et montrer que face aux difficultés, il y a des alternatives, des répliques, de la créativité et de la joie. C'est une émission pour comprendre, pour s'armer et pour se donner de la force.Un lundi par mois, 19hRéseaux :Facebook : undebut.stationbInstagram : undebut.stationbBluesky : undebut.bsky.socialcontact : undebut@lastationb.fr</description><language>fr</language><pubDate>Thu, 27 Nov 2025 12:06:01 +0100</pubDate><copyright>Copyright 2025 Station B</copyright><image><title>Ce n'est qu'un début</title><url>https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_264251_sNlO8.jpg</url><link>https://audioblog.arteradio.com</link></image><itunes:author>Station B</itunes:author><itunes:image href="https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_264251_sNlO8.jpg"/><itunes:owner><itunes:email>contact@lastationb.fr</itunes:email><itunes:name>Les audioblogs par ARTE Radio</itunes:name></itunes:owner><itunes:category text="Society &amp; Culture"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><item><title>Ce n'est qu'un début (S01 - EP07) : Normandy Memory, la mémoire fait des euros</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/264251/podcast/283394</link><pubDate>Sat, 03 Oct 2026 17:59:32 +0200</pubDate><description>Imaginez, vous êtes dans de formidables gradins mobiles au milieu de centaines de spectateurs-ices. Et qui dit spectateur-ices dit spectacle. Et quel spectacle! Une bataille formidable, grandiose, palpitante. Vous êtes en immersion totale, vous y prenez presque part. Vous êtes au coeur du spectaculaire Débarquement et de la bataille de Normandie. Les comédiens s'activent, les lumières illuminent, les fumigènes font l'artifice. Voilà la promesse macabre de Normandy Memory qui se défini comme "un spectacle à la fois théâtral et audiovisuel qui propose une façon nouvelle de raconter et vivre l'histoire" et dont l'implantation se précise à Colombelles aux portes de Caen sur le site de l'ancienne Société Métallurgique de Normandie (SMN). Ici la pédagogie n'est qu'un leurre. Elle est l'argument passe-partout, un prétexte pour vendre un maximum de billets et offrir l'indécence sur un plateau. Normandy Memory, c'est surtout la dépolitisation des conflits armés où l'émotion ne laisse pas de place à la réflexion et la complexité. C'est la fuite en avant d'un tourisme mémoriel aussi morbide que consumériste. Alors on va faire un pas de côté pour questionner cette mémoire et l'ancrer dans le monde d'aujourd'hui. Un monde dans lequel la France est la 6Ëme puissance militaire mondiale et même le 2Ëme exportateur d'armes. Un monde aussi, où l'écrasante majorité des discours prennent pour acquise la légitimité des conflits armés et alimentent le va-t-en-guerre généralisé. Et ces conflits sont nombreux : Ukraine, Palestine, Liban, Syrie, Iran, Yemen, Soudan, Mali, Burkina, Niger, Congo RDC, Ethiopie, Somalie, Myanmar, Cachemire ne sont que quelques exemples de terrains de guerres actuelles dans lesquelles des armées régulières sont engagées. Partout on tente de les légitimer et, y compris au sein de nombreuses forces de gauche, le discours militariste est hégémonique. Pourtant, s'y opposer n'a rien de naïf ou d'utopique. Ce n'est pas faire le jeu des puissances étrangères que de refuser le manichéisme des gentils contre les méchants ! Mais qu'il est difficile de sortir du logiciel guerrier, nationaliste et impérialiste lorsqu'on baigne dedans depuis, au moins, des décennies !    Invité.es : Gérard Prokop, association Mémoire et Patrimoine SMN ; Laurent Choubrac, association pour la dignité du tourisme mémoriel à Caen La Mer ; Judith, collectif Guerre à la Guerre - antenne de Caen    Liens utiles : Mémoire et Patrimoine SMN : metallos.smn@gmail.com</description><author>contact@lastationb.fr (Station B)</author><guid isPermaLink="false">c4d5fdff-1db8-4c2c-8780-58298159a9ce</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/283394/podcast_283394_uPeVw.mp3" type="audio/mpeg" length="97667274"/><itunes:summary>Imaginez, vous êtes dans de formidables gradins mobiles au milieu de centaines de spectateurs-ices. Et qui dit spectateur-ices dit spectacle. Et quel spectacle! 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Alors on va faire un pas de côté pour questionner cette mémoire et l'ancrer dans le monde d'aujourd'hui. Un monde dans lequel la France est la 6Ëme puissance militaire mondiale et même le 2Ëme exportateur d'armes. Un monde aussi, où l'écrasante majorité des discours prennent pour acquise la légitimité des conflits armés et alimentent le va-t-en-guerre généralisé. Et ces conflits sont nombreux : Ukraine, Palestine, Liban, Syrie, Iran, Yemen, Soudan, Mali, Burkina, Niger, Congo RDC, Ethiopie, Somalie, Myanmar, Cachemire ne sont que quelques exemples de terrains de guerres actuelles dans lesquelles des armées régulières sont engagées. Partout on tente de les légitimer et, y compris au sein de nombreuses forces de gauche, le discours militariste est hégémonique. Pourtant, s'y opposer n'a rien de naïf ou d'utopique. Ce n'est pas faire le jeu des puissances étrangères que de refuser le manichéisme des gentils contre les méchants ! 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Cette écologie pouvait se dire modérée, parlait de développement durable et laissait croire que Les Vers proposaient une alternative. La blague ne fait plus sourire. Car tous les gourous du libre marché et du déni collectif font que l'urgence n'est même plus celle de la fin du siècle : c"est une question de survie immédiate, ici et maintenant. C'est une question de violence. Il y a la violence des chiffres et des diagnostics, après déjà 6 rapports du GIEC. Il y a la violence de la surconsommation qui crame les ressources de la planète toujours plus vite. La violence des rejets des transports mondialisés, la violence du béton colonial et destructeur qui  mutile les paysages et condamne les terres fertiles. La violence des forêts qui s'embrasent. La violence des usines qui crachent leurs poisons, des pesticides qui s'infiltrent dans nos cellules et des épidémies de cancers qui ne font que commencer. Mais c'est comme ça, il faudrait se résigner, accepter un monde à +40 degrés au nom de la compétitivité et on ne sait quelle résilience. Le capitalisme veut survivre et pour ça, il mène la plus folle des offensives contre la vie. Face à l'urgence, de nouvelles alliances se nouent. Des collectifs de riverain-es, de travailleur-euses en colère, touchÈ-es dans leur chair par la maladie, dans leurs terres par la spoliation, dans leurs classes par l'ethnocide et la précarité s'unissent aux activistes de l'action directe pour bloquer la machine et saboter le désastre. Car stopper les ravages n'est plus une option. Cette lutte pour la terre et le vivant n'est pas une simple lutte des classes car elle ne pose pas simplement la question des moyens de production mais leur finalité, et plus encore, de la manière dont certains de ces moyens précipitent notre fin. Alors ne défendons pas la nature, incarnons la nature qui se défend et se soulève !   Invité.es: Comité local des Soulèvements de la terre Calvados   Liens utiles : https://lessoulevementsdelaterre.org et contact à soulevements14@riseup.net</description><author>contact@lastationb.fr (Station B)</author><guid isPermaLink="false">7d5c1a4e-7d38-45d7-b375-986fd4c12d9c</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/283393/podcast_283393_oTqRz.mp3" type="audio/mpeg" length="91229164"/><itunes:summary>Pendant longtemps, parler d'écologie consistait à évoquer un avenir lointain, à trier sagement ses déchets ou à croire que les COP pour le climat servaient à quelque chose. Cette écologie pouvait se dire modérée, parlait de développement durable et laissait croire que Les Vers proposaient une alternative. La blague ne fait plus sourire. Car tous les gourous du libre marché et du déni collectif font que l'urgence n'est même plus celle de la fin du siècle : c"est une question de survie immédiate, ici et maintenant. C'est une question de violence. 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C'était, à l'époque, sidérant pour tout le pays.Avec mon pote Pierrot on avait peinturluré un vieux drap avec je ne sais plus quel message et amené notre étendard au cortège syndical de notre patelin. "C'est bien les jeunes" nous avaient dit les cégétistes comme les élus, bien contents de nuancer un peu les tempes grises. On avait marché, on avait gueulé, comme un million et demi de personnes ce jour-là. Un million et demi pour une manif antifasciste, du jamais vu. Et du jamais revu. Aujourdíhui, à l'époque de la dictature de la petite phrase, des réseaux sociaux, de la fronde contre l'état de droit, de la fulgurance trumpiste, de la banalisation frontiste, de la croisade conservatrice et autoritaire de milliardaires qui s'arrogent le monde autant que les richesses, les choses ont bien changé. Mais l'urgence de l'antifascisme reste plus que jamais actuelle. Il peut être perçu à plusieurs dimensions : lutter sur le terrain, dans la rue, sur les réseaux, dans les médias tout en permettant de proposer une lecture progressiste, émancipatrice voire libertaire de la société en garantissant les droits de toutes et tous. Autant le dire d'emblée : non, l'antifascisme n'est ni un nouveau fascisme, ni une posture superficielle, ni une variable d'ajustement. C'est une condition sine qua non de l'action politique à gauche, n'en déplaise au ventres mous de la social-démocratie, de Glucksmann à Ruffin en passant par Hollande ou Delga. Car le fascisme se terre dans bien plus d'espaces que la seule extrême droite!Invité.es : Collectif Caen Antifa ; Emma FOURREAU, députée européenne (La France Insoumise) et conseillère municipale à Caen ; Patrick VASSORT, sociologue et maître de conférence à l'Université de Caen.Liens utiles :https://caenantifa.wordpress.comhttps://www.europarl.europa.eu/meps/fr/256913/EMMA_FOURREAU/homehttps://www.editionsbdl.com/produit/lantifascisme-de-la-necessite-a-la-contradiction/</description><author>contact@lastationb.fr (Station B)</author><guid isPermaLink="false">e80051e0-21b5-458e-a493-d813e5b92c70</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/277811/podcast_277811_d55Kn.mp3" type="audio/mpeg" length="153318921"/><itunes:summary>Autant que je me souvienne, ma première manif du 1er mai eut lieu en 2002. J'avais 17 ans et je connaissais alors de premiers émois militants. 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(...) Le système alimentaire menace la biodiversité et nuit à la santé des concitoyen.ne.s. Pourtant face à ces injustices, une boussole existe?: le droit à l'alimentation". Voila ce qu'écrit très légitimement l'organisation Action Contre la Faim qui dresse un tableau noir du système alimentaire contemporain. Si ce système ne garantit pas une alimentation suffisante, adaptée et qualitative à tant de monde, il contribue aussi au désastre écologique par un productivisme déraisonné et polluant qui fait la richesse de l'agro-business au détriment des petits producteurs. Voilà ce qui se passe quand le capitalisme tient les rênes du premier des besoins humains.   Ainsi les queues s'allongent toujours plus aux distributions des associations caritatives et les prix au supermarché s'envolent chaque jour davantage. Les gens galèrent, comptent chaque euro restant, sautent des repas, achètent de la merde parce qu'ils n'ont pas le choix, règlent avec des tickets services fournis par des services sociaux... ça s'appelle survivre dans l'indignité. Face à cela, le gouvernement n'a aucune réponse. D'un côté il creuse sans cesse les inégalités, culpabilisant les plus pauvres comme seuls responsables de leurs difficultés. De l'autre, il exauce tous les rêves des lobbies agro-industriels en maintenant autorisés des pesticides cancérigènes, en refusant le blocage des prix des produits de base et en acceptant nombre d'accords internationaux de libre-échange. Pourtant les Nations Unies stipulent noir sur blanc que "les Etats ont l'obligation fondamentale d'adopter les mesures nécessaires pour lutter contre la faim". Et si, dans une société démocratique, l'urgence consistait moins à donner de la nourriture que des droits pleins et entiers ? C'est ce qu'on va explorer aujourd'hui en rencontrant des gens qui sont en première ligne de ces combats, avec la spécificité d'amener une nouvelle réflexion pour que des alternatives réelles, soutenables et cohérentes émergent au coin de la rue.Invité.e.s : Camille Desvoies, coopératrice et salariée de la Coop 5 pour 100 ; Jean-Pierre Juret, membre de l'association Pour une Caisse Commune de l'Alimentation (Sécurité Sociale Alimentaire 14) ; Kieran Jessel, coordinateur à la Cité de l'Alimentation.Liens utiles :citedelalimentation.frssa_calvados@protonmail.com + FB et Instacoop5pour100.com</description><author>contact@lastationb.fr (Station B)</author><guid isPermaLink="false">1ae9906f-fc14-4849-9707-1656e817d9a3</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/277810/podcast_277810_fK6Q2.mp3" type="audio/mpeg" length="122227982"/><itunes:summary>"En France, au moins 8 millions de personnes souffrent de la faim. (...) 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Elles sont toujours plus nombreuses ces personnes dont la préoccupation première est de savoir où elles dormiront le soir même, à chercher un abris où passer quelques nuits avec les gosses, pas trop loin de l'école si possible, à rêver d'un hôtel du 115 même avec option cafards.Ce sont les invisibles de la galère, celles et ceux qui font le quotidien des maraudes du Samu social, des assistantes sociales et des Restos du Coeur. Mais que personne d'autre ne distingue.En France pourtant, 1 million de personnes n'ont pas de logement personnel. Un tiers vit littéralement à la rue, dont au moins 2000 enfants. Pas de thunes, pas de boulot, pas de garants, pas de papiers, les raisons sont trop nombreuses pour toutes être citées. Et l'Etat me direz-vous ? Il s'en balance, il s'en contrefout. Il fait de ces gens des coupables d'être miséreux et criminalise les gueux. Il n'héberge pas car tous les foyers sont saturés. Il ne loge pas car les bailleurs sociaux sont saturés. Le manque de place est aujourd'hui une invariable. Mais qu'à cela ne tienne, expulsons, expulsons, d'avril à octobre, du matin au soir. 30 500 expulsions locatives en 2025, +30% en 1 an dont s'est réjouit l'ancien ministre libertarien Guillaume Kasbarian.Et parmi celles et ceux qui ont un logement, tellement crèvent la gueule ouverte pour payer un loyer indécent, pour chauffer des passoires thermiques, pour subir le moins possible la promiscuité. C'est pas une vie, mais c'est le rêve exaucé des nantis, des multipropriétaires, des promoteurs qui se gavent, se gavent, se gavent.    L'impossible logement, on en parle avec Marc et Camille, militants de l'Assemblée Générale de Lutte Contre Toutes les Expulsions ; Suzana, qui vit avec sa famille au sein d'un squat à Caen ; Françoise Leprince et Bernadette BINIAKOUNOU, co-présidentes de la Coordination Syndicale des Familles.   Liens utiles :    - AG de lutte contre toutes les expulsions : https://agcontrelesexpulsions.wordpress.com- Coordination Syndicale des Familles : https://lacsf14.org</description><author>contact@lastationb.fr (Station B)</author><guid isPermaLink="false">1bee9b61-253e-4317-a7e9-2ca3948122ff</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/277808/podcast_277808_eFxPu.mp3" type="audio/mpeg" length="104893125"/><itunes:summary>Avoir un toit sur la tête, ça paraît le B-A-BA d'une vie décente, mais c'est loin d'être une réalité en France. 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Le manque de place est aujourd'hui une invariable. Mais qu'à cela ne tienne, expulsons, expulsons, d'avril à octobre, du matin au soir. 30 500 expulsions locatives en 2025, +30% en 1 an dont s'est réjouit l'ancien ministre libertarien Guillaume Kasbarian.Et parmi celles et ceux qui ont un logement, tellement crèvent la gueule ouverte pour payer un loyer indécent, pour chauffer des passoires thermiques, pour subir le moins possible la promiscuité. C'est pas une vie, mais c'est le rêve exaucé des nantis, des multipropriétaires, des promoteurs qui se gavent, se gavent, se gavent.    L'impossible logement, on en parle avec Marc et Camille, militants de l'Assemblée Générale de Lutte Contre Toutes les Expulsions ; Suzana, qui vit avec sa famille au sein d'un squat à Caen ; Françoise Leprince et Bernadette BINIAKOUNOU, co-présidentes de la Coordination Syndicale des Familles.   Liens utiles :    - AG de lutte contre toutes les expulsions : https://agcontrelesexpulsions.wordpress.com- Coordination Syndicale des Familles : https://lacsf14.org</itunes:summary><itunes:keywords> actualité, droit logement,  caen, squat</itunes:keywords><itunes:duration>00:43:42</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Station B</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/277808/origin_277808_yIa5r.jpeg"/></item><item><title>Ce n'est qu'un début (S01 - EP02) : Municipales : Quel.les maires voulons-nous ?</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/264251/podcast/277807</link><pubDate>Thu, 11 Jun 2026 14:42:11 +0200</pubDate><description>Les 15 et 22 mars auront lieu les élections municipales.La commune n'est pas un simple échelon administratif, elle est le lieu de vie par excellence, là où l'espace vécu a le plus d'impact sur les habitant.es, et inversement.   La commune, c'est l'espace des gens, des familles, des amis, des rencontres, des sorties. C'est là où se passe la vie de tous les jours comme les grands jours de la vie.   La ville, le quartier, le bourg, le village, le hameau sont autant de lieux idéaux pour les mobilisations et les actions collectives les plus abouties et les plus généreuses en termes de solidarité, d'écologie, d'éducation, de culture ou d'économie.   La commune est belle quand elle rayonne sous l'angle de l'émancipation et des solidarités. Mais elle peut être, aussi, le laboratoire du rance et de la défiance quand des maires fachos y font leur tambouille de racisme et d'exclusion, quand des barons agissent avant tout pour eux-mêmes, et lorsque tous les services sont dilapidés pour ne laisser que des déserts éloignés de tout. Car oui, commune sans communs n'est que ruine du lien.Comment penser ces fameux "territoires" si variés et variables ? Sur quelles exigences démocratiques les municipalités peuvent-elles raccrocher les citoyen.nes errant en pleine crise de confiance envers les institutions et des élu.es ? Et quels rôles les forces de transformation sociale et environnementale peuvent-elles jouer, dans une sorte de jonction entre l'héritage historique de la Commune de Paris et ce qu'on nomme aujourd'hui le communalisme ?    Emission enregistrée le 19 février 2026 à Ifs avec Didrik JANIN-HAMEL, tête de liste "Ifs Citoyenne" pour l'union de la gauche à Ifs, et Jacqueline JEHAN, membre du groupe local de l'association Anticor.Liens utiles : - Ifs Citoyenne : ifs-citoyenne.fr et @ifscitoyenne sur FB &amp; Instagram.- Anticor : anticor.org et pour contacter le groupe local 14 : gl14@gl-anticor.org</description><author>contact@lastationb.fr (Station B)</author><guid isPermaLink="false">d9e43b9a-1ea2-4f6b-a3af-b27946256558</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/277807/podcast_277807_d97Pc.mp3" type="audio/mpeg" length="127029288"/><itunes:summary>Les 15 et 22 mars auront lieu les élections municipales.La commune n'est pas un simple échelon administratif, elle est le lieu de vie par excellence, là où l'espace vécu a le plus d'impact sur les habitant.es, et inversement.   La commune, c'est l'espace des gens, des familles, des amis, des rencontres, des sorties. C'est là où se passe la vie de tous les jours comme les grands jours de la vie.   La ville, le quartier, le bourg, le village, le hameau sont autant de lieux idéaux pour les mobilisations et les actions collectives les plus abouties et les plus généreuses en termes de solidarité, d'écologie, d'éducation, de culture ou d'économie.   La commune est belle quand elle rayonne sous l'angle de l'émancipation et des solidarités. Mais elle peut être, aussi, le laboratoire du rance et de la défiance quand des maires fachos y font leur tambouille de racisme et d'exclusion, quand des barons agissent avant tout pour eux-mêmes, et lorsque tous les services sont dilapidés pour ne laisser que des déserts éloignés de tout. Car oui, commune sans communs n'est que ruine du lien.Comment penser ces fameux "territoires" si variés et variables ? Sur quelles exigences démocratiques les municipalités peuvent-elles raccrocher les citoyen.nes errant en pleine crise de confiance envers les institutions et des élu.es ? Et quels rôles les forces de transformation sociale et environnementale peuvent-elles jouer, dans une sorte de jonction entre l'héritage historique de la Commune de Paris et ce qu'on nomme aujourd'hui le communalisme ?    Emission enregistrée le 19 février 2026 à Ifs avec Didrik JANIN-HAMEL, tête de liste "Ifs Citoyenne" pour l'union de la gauche à Ifs, et Jacqueline JEHAN, membre du groupe local de l'association Anticor.Liens utiles : - Ifs Citoyenne : ifs-citoyenne.fr et @ifscitoyenne sur FB &amp; Instagram.- Anticor : anticor.org et pour contacter le groupe local 14 : gl14@gl-anticor.org</itunes:summary><itunes:keywords>politique,  caen, élections municipales</itunes:keywords><itunes:duration>00:52:56</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Station B</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/277807/origin_277807_uP9De.jpeg"/></item><item><title>Ce n'est qu'un début (S01 - EP01) : Eradiquons les Violences Sexistes et Sexuelles!</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/264251/podcast/277804</link><pubDate>Thu, 11 Jun 2026 14:20:18 +0200</pubDate><description>Ça peut être des blagues "lourdes", te faire siffler ou traiter de pute dans la rue, te faire humilier au boulot. Ce sont des mains au cul, des NON entendus comme des OUI, des photos revanchardes publiées sur Snapchat, le speculum inséré par ton gynéco sans te prévenir. C'est, encore, les coups au quotidien et le flicage de tes déplacements par ton mec, le viol par un soit disant "meilleur pote", l'assassinat par l'ex éconduit.   Le point commun entre tout ça ? D'une part, les victimes sont à une écrasante majorité des femmes et des minorités de genre. D'autre part, c'est toujours une histoire de pouvoir et de bite. Ça s'appelle les violences sexistes et sexuelles.   Ces violences constituent un raz de marée encouragéé par l'inaction des pouvoirs publics. Ces pouvoirs que sont une police qui refuse des plaintes voire qui elle-même viole, une Justice qui juge si peu, si mal (faut-il encore rappeler qui en est le ministre ?). Et que dire de ce pouvoir politique qui parle mais n'agit pas, avec un budget qui baisse chaque année le financement des associations et des acteurs de terrain.   Et tout ça en 8 ans de grande cause nationale.   8 ans... et on a totalise encore au moins 164 féminicides en 2025.   Alors que #MeToo aurait renversé la table, madame Macron s'acharne sur les Sales Connes tandis que son cher mari préfère toujours dénoncer "le risque d'un quotidien de la délation", parle de "chasses à l'homme"et estime pépouze que Gérard Depardieu "rend fière la France".   Emission enregistrée le 12 janvier 2026 dans les locaux du Planning Familial à Caen avec Camille, militante au Mouvement Français du Planning Familial du Calvados, Marie-Claire, militante à l'Union syndicale Solidaires du Calvados , et Ali, militante à l'association Main Violette Caen.Liens utiles :   Planning Familial du Calvados : www.planning-familial.org/fr/le-planning-familial-du-calvados-14Main Violette Caen : instagram.com/mainviolette.caen/Solidaires 14 : https://solidaires.org/se-syndiquer/les-solidaires-locaux/solidaires-calvados-14-et-solidaires-basse-normandie/</description><author>contact@lastationb.fr (Station B)</author><guid isPermaLink="false">bcff0e97-cea8-49d2-9591-4eb9e44bf356</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/277804/podcast_277804_n36Ow.mp3" type="audio/mpeg" length="172017370"/><itunes:summary>Ça peut être des blagues "lourdes", te faire siffler ou traiter de pute dans la rue, te faire humilier au boulot. Ce sont des mains au cul, des NON entendus comme des OUI, des photos revanchardes publiées sur Snapchat, le speculum inséré par ton gynéco sans te prévenir. C'est, encore, les coups au quotidien et le flicage de tes déplacements par ton mec, le viol par un soit disant "meilleur pote", l'assassinat par l'ex éconduit.   Le point commun entre tout ça ? D'une part, les victimes sont à une écrasante majorité des femmes et des minorités de genre. D'autre part, c'est toujours une histoire de pouvoir et de bite. Ça s'appelle les violences sexistes et sexuelles.   Ces violences constituent un raz de marée encouragéé par l'inaction des pouvoirs publics. Ces pouvoirs que sont une police qui refuse des plaintes voire qui elle-même viole, une Justice qui juge si peu, si mal (faut-il encore rappeler qui en est le ministre ?). Et que dire de ce pouvoir politique qui parle mais n'agit pas, avec un budget qui baisse chaque année le financement des associations et des acteurs de terrain.   Et tout ça en 8 ans de grande cause nationale.   8 ans... et on a totalise encore au moins 164 féminicides en 2025.   Alors que #MeToo aurait renversé la table, madame Macron s'acharne sur les Sales Connes tandis que son cher mari préfère toujours dénoncer "le risque d'un quotidien de la délation", parle de "chasses à l'homme"et estime pépouze que Gérard Depardieu "rend fière la France".   Emission enregistrée le 12 janvier 2026 dans les locaux du Planning Familial à Caen avec Camille, militante au Mouvement Français du Planning Familial du Calvados, Marie-Claire, militante à l'Union syndicale Solidaires du Calvados , et Ali, militante à l'association Main Violette Caen.Liens utiles :   Planning Familial du Calvados : www.planning-familial.org/fr/le-planning-familial-du-calvados-14Main Violette Caen : instagram.com/mainviolette.caen/Solidaires 14 : https://solidaires.org/se-syndiquer/les-solidaires-locaux/solidaires-calvados-14-et-solidaires-basse-normandie/</itunes:summary><itunes:keywords>vss,  caen, politique, justice, engagements</itunes:keywords><itunes:duration>01:11:40</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Station B</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/264251/277804/origin_277804_1Sw5o.jpeg"/></item></channel></rss>
