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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>Centre photographique Rouen Normandie</title><link>https://audioblog.arteradio.com</link><description>Retrouvez ici tous les podcasts et créations sonores du Centre photographique.Aujourd’hui labellisé Centre d’art contemporain d’intérêt national, le Centre photographique Rouen Normandie poursuit une histoire commencée il y a trente ans. Premier lieu dédié à la photographie sur le territoire normand et parmi les pionniers sur le territoire national, à une époque où la photographie était encore un médium en voie de reconnaissance artistique en France, il est situé en cœur de centre-ville à Rouen. Le Centre déploie en ses murs une programmation annuelle de trois à quatre expositions, complétée par des propositions hors les murs, en partenariat avec des institutions régionales et nationales (lieux d’art, établissements scolaires, hospitaliers, etc.) et un programme de résidences artistiques. Le Centre photographique porte une ligne artistique qui met au cœur de sa programmation l’esthétique comme vecteur d’engagement et une ligne culturelle qui met un point d’honneur à la matérialité de l’œuvre et ce que la présence physique implique : choix de l’auteur, temps du spectateur. La programmation, qui fait se côtoyer figures historiques et artistes dits « émergents », défend des propositions artistiques singulières, en prise avec les réalités du monde, au travers d’expositions pour majeure partie inédite sur le territoire français et proposant un panorama international de la création photographique. Une politique soutenue de projets éducatifs et un programme riche de visites, débats, projections, ateliers de pratique photographique, d’écriture littéraire, de performances, viennent offrir au plus large public l’occasion d’appréhender autrement le monde de l’image (photographie et image en mouvement), de mettre au jour ses résonances avec d’autres formes d’expression artistique et ses ramifications dans la société. Lectures de portfolios, workshops et bourses s’y adjoignent pour un accompagnement des photographes professionnels, régionaux et nationaux. Dans le cadre du projet européen FUTURES, le Centre développe le programme Frutescens, dédié à la création photographique émergente française. Le Centre conduit régulièrement des résidences photographiques sur le territoire normand. Les artistes sont invités à porter leur regard sur un aspect de la région qui peut faire écho avec les enjeux à l’œuvre dans leur travail personnel. Chaque résidence est alors une rencontre entre une écriture visuelle, un cheminement conceptuel et les visages d’un territoire. </description><language>fr</language><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 15:00:12 +0200</pubDate><copyright>Copyright 2025 Centre photographique Rouen Normandie</copyright><image><title>Centre photographique Rouen Normandie</title><url>https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_257812_cXu1u.jpg</url><link>https://audioblog.arteradio.com</link></image><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_257812_cXu1u.jpg"/><itunes:owner><itunes:email>info@centrephotographique.com</itunes:email><itunes:name>Les audioblogs par ARTE Radio</itunes:name></itunes:owner><itunes:category text="Arts"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><item><title>Christophe, jardinier, s'imagine un mystérieux jardin peuplé de palmiers, de vers des sables et autres créatures fantastiques.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/280498</link><pubDate>Fri, 17 Jul 2026 15:31:38 +0200</pubDate><description>Pour l’exposition D'après Nature, Sarah Moon (au Jardin des plantes de Rouen et au Centre photographique Rouen Normandie) écoutez un jardinier, un membre du conseil scientifique de la LPO et trois enfants vous parler des photographies qu’ils observent.D'après natureSarah Moon 30 mai — 26 septembre 2026Le Centre photographique met à l’honneur Sarah Moon (1941), grande exploratrice des jardins. Associant une sélection de photographies réalisées au cours des quarante dernières années et une résidence de création sur le territoire normand en 2026, l'exposition figure toute l'étendue des chemins empruntés par l’artiste parmi les nombreux jardins qu’elle a arpentés au long de son parcours de photographe. D’après nature montre une artiste qui s’est toujours saisie de la photographie avec liberté, installant le réel perçu dans un jardin de son invention, peuplé d’oiseaux merveilleux, baigné de noirs et de pigments profonds.La résidence de création de Sarah Moon en Normandie ainsi que l’exposition, en deux volets, se tiennent dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elles ont reçu le soutien. La monstration au Jardin des plantes a également été permise grâce au soutien de la Ville de Rouen.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">c4763211-3647-4b10-94ab-6e71e1799fed</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/280498/podcast_280498_k8j37.mp3" type="audio/mpeg" length="5807264"/><itunes:summary>Pour l’exposition D'après Nature, Sarah Moon (au Jardin des plantes de Rouen et au Centre photographique Rouen Normandie) écoutez un jardinier, un membre du conseil scientifique de la LPO et trois enfants vous parler des photographies qu’ils observent.D'après natureSarah Moon 30 mai — 26 septembre 2026Le Centre photographique met à l’honneur Sarah Moon (1941), grande exploratrice des jardins. Associant une sélection de photographies réalisées au cours des quarante dernières années et une résidence de création sur le territoire normand en 2026, l'exposition figure toute l'étendue des chemins empruntés par l’artiste parmi les nombreux jardins qu’elle a arpentés au long de son parcours de photographe. D’après nature montre une artiste qui s’est toujours saisie de la photographie avec liberté, installant le réel perçu dans un jardin de son invention, peuplé d’oiseaux merveilleux, baigné de noirs et de pigments profonds.La résidence de création de Sarah Moon en Normandie ainsi que l’exposition, en deux volets, se tiennent dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elles ont reçu le soutien. 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Associant une sélection de photographies réalisées au cours des quarante dernières années et une résidence de création sur le territoire normand en 2026, l'exposition figure toute l'étendue des chemins empruntés par l’artiste parmi les nombreux jardins qu’elle a arpentés au long de son parcours de photographe. D’après nature montre une artiste qui s’est toujours saisie de la photographie avec liberté, installant le réel perçu dans un jardin de son invention, peuplé d’oiseaux merveilleux, baigné de noirs et de pigments profonds.La résidence de création de Sarah Moon en Normandie ainsi que l’exposition, en deux volets, se tiennent dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elles ont reçu le soutien. 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Associant une sélection de photographies réalisées au cours des quarante dernières années et une résidence de création sur le territoire normand en 2026, l'exposition figure toute l'étendue des chemins empruntés par l’artiste parmi les nombreux jardins qu’elle a arpentés au long de son parcours de photographe. D’après nature montre une artiste qui s’est toujours saisie de la photographie avec liberté, installant le réel perçu dans un jardin de son invention, peuplé d’oiseaux merveilleux, baigné de noirs et de pigments profonds.La résidence de création de Sarah Moon en Normandie ainsi que l’exposition, en deux volets, se tiennent dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elles ont reçu le soutien. 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Associant une sélection de photographies réalisées au cours des quarante dernières années et une résidence de création sur le territoire normand en 2026, l'exposition figure toute l'étendue des chemins empruntés par l’artiste parmi les nombreux jardins qu’elle a arpentés au long de son parcours de photographe. D’après nature montre une artiste qui s’est toujours saisie de la photographie avec liberté, installant le réel perçu dans un jardin de son invention, peuplé d’oiseaux merveilleux, baigné de noirs et de pigments profonds.La résidence de création de Sarah Moon en Normandie ainsi que l’exposition, en deux volets, se tiennent dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elles ont reçu le soutien. 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Trois enfants s’interrogent sur ce curieux pantalon de paille photographié par Yana Wernicke. Est-ce pour se camoufler des chevaux, pour éloigner les escargots ou la moitié d’un costume de super-héros ?METAMORPHOSISRécits de la jeune création européenne7 février — 9 mai 2026V. Halanzha, Z. Hamill, E. Martin, C. Schlachter, B.Turós, Y. Wernicke Six artistes de la jeune scène photographique européenne explorent la métamorphose et content les histoires de formes de vies microscopiques et de cosmos infini, de météorites et de croyances, d’hommes en devenir animal, d’un bébé et d’une grand-mère, et d’une forêt en guerre.https://centrephotographique.com/metamorphosis/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">ece29332-43d7-4095-94a4-0c07e1076804</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/273750/podcast_273750_vM42r.mp3" type="audio/mpeg" length="6332294"/><itunes:summary>Pour l’exposition METAMORPHOSIS, écoutez un anesthésiste, une agronome et trois enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Jean, anesthésiste, décrit sa lumière au bout du tunnel : les plages de sable turquoise que lui évoquent les photographies de Constantin Schlachter.Tiphaine, agronome, observe l’étrange paysage aride et fleuri photographié par Zoe Hamill, entre aquarelle boréale, soleil brûlant et arbres morts. Trois enfants s’interrogent sur ce curieux pantalon de paille photographié par Yana Wernicke. Est-ce pour se camoufler des chevaux, pour éloigner les escargots ou la moitié d’un costume de super-héros ?METAMORPHOSISRécits de la jeune création européenne7 février — 9 mai 2026V. Halanzha, Z. Hamill, E. Martin, C. Schlachter, B.Turós, Y. Wernicke Six artistes de la jeune scène photographique européenne explorent la métamorphose et content les histoires de formes de vies microscopiques et de cosmos infini, de météorites et de croyances, d’hommes en devenir animal, d’un bébé et d’une grand-mère, et d’une forêt en guerre.https://centrephotographique.com/metamorphosis/</itunes:summary><itunes:keywords>éducation, écologie, histoire, littérature, travail</itunes:keywords><itunes:duration>00:04:21</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/273750/origin_273750_u39N6.jpeg"/></item><item><title>Trois enfants s’interrogent sur ce curieux pantalon de paille photographié par Yana Wernicke. Est-ce pour se camoufler des chevaux, pour éloigner les escargots ou la moitié d’un costume de super-héros ?</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/273749</link><pubDate>Fri, 17 Apr 2026 15:14:07 +0200</pubDate><description>Pour l’exposition METAMORPHOSIS, écoutez un anesthésiste, une agronome et trois enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Jean, anesthésiste, décrit sa lumière au bout du tunnel : les plages de sable turquoise que lui évoquent les photographies de Constantin Schlachter.Tiphaine, agronome, observe l’étrange paysage aride et fleuri photographié par Zoe Hamill, entre aquarelle boréale, soleil brûlant et arbres morts. Trois enfants s’interrogent sur ce curieux pantalon de paille photographié par Yana Wernicke. Est-ce pour se camoufler des chevaux, pour éloigner les escargots ou la moitié d’un costume de super-héros ?METAMORPHOSISRécits de la jeune création européenne7 février — 9 mai 2026V. Halanzha, Z. Hamill, E. Martin, C. Schlachter, B.Turós, Y. Wernicke Six artistes de la jeune scène photographique européenne explorent la métamorphose et content les histoires de formes de vies microscopiques et de cosmos infini, de météorites et de croyances, d’hommes en devenir animal, d’un bébé et d’une grand-mère, et d’une forêt en guerre.https://centrephotographique.com/metamorphosis/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">d02ac6a3-0ee2-4204-975d-ceceb2baea4d</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/273749/podcast_273749_pR4F8.mp3" type="audio/mpeg" length="4951657"/><itunes:summary>Pour l’exposition METAMORPHOSIS, écoutez un anesthésiste, une agronome et trois enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Jean, anesthésiste, décrit sa lumière au bout du tunnel : les plages de sable turquoise que lui évoquent les photographies de Constantin Schlachter.Tiphaine, agronome, observe l’étrange paysage aride et fleuri photographié par Zoe Hamill, entre aquarelle boréale, soleil brûlant et arbres morts. Trois enfants s’interrogent sur ce curieux pantalon de paille photographié par Yana Wernicke. Est-ce pour se camoufler des chevaux, pour éloigner les escargots ou la moitié d’un costume de super-héros ?METAMORPHOSISRécits de la jeune création européenne7 février — 9 mai 2026V. Halanzha, Z. Hamill, E. Martin, C. Schlachter, B.Turós, Y. Wernicke Six artistes de la jeune scène photographique européenne explorent la métamorphose et content les histoires de formes de vies microscopiques et de cosmos infini, de météorites et de croyances, d’hommes en devenir animal, d’un bébé et d’une grand-mère, et d’une forêt en guerre.https://centrephotographique.com/metamorphosis/</itunes:summary><itunes:keywords>enfance, éducation, humour, famille, bande dessinée</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:23</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/273749/origin_273749_vZ2Mr.jpeg"/></item><item><title>Tiphaine, agronome, observe l’étrange paysage aride et fleuri photographié par Zoe Hamill, entre aquarelle boréale, soleil brûlant et arbres morts. </title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/273747</link><pubDate>Fri, 17 Apr 2026 15:13:06 +0200</pubDate><description>Pour l’exposition METAMORPHOSIS, écoutez un anesthésiste, une agronome et trois enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Jean, anesthésiste, décrit sa lumière au bout du tunnel : les plages de sable turquoise que lui évoquent les photographies de Constantin Schlachter.Tiphaine, agronome, observe l’étrange paysage aride et fleuri photographié par Zoe Hamill, entre aquarelle boréale, soleil brûlant et arbres morts. Trois enfants s’interrogent sur ce curieux pantalon de paille photographié par Yana Wernicke. Est-ce pour se camoufler des chevaux, pour éloigner les escargots ou la moitié d’un costume de super-héros ?METAMORPHOSISRécits de la jeune création européenne7 février — 9 mai 2026V. Halanzha, Z. Hamill, E. Martin, C. Schlachter, B.Turós, Y. Wernicke Six artistes de la jeune scène photographique européenne explorent la métamorphose et content les histoires de formes de vies microscopiques et de cosmos infini, de météorites et de croyances, d’hommes en devenir animal, d’un bébé et d’une grand-mère, et d’une forêt en guerre.https://centrephotographique.com/metamorphosis/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">0d860a09-0299-4fb0-90c9-8029ada88edf</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/273747/podcast_273747_xAmPc.mp3" type="audio/mpeg" length="6568173"/><itunes:summary>Pour l’exposition METAMORPHOSIS, écoutez un anesthésiste, une agronome et trois enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Jean, anesthésiste, décrit sa lumière au bout du tunnel : les plages de sable turquoise que lui évoquent les photographies de Constantin Schlachter.Tiphaine, agronome, observe l’étrange paysage aride et fleuri photographié par Zoe Hamill, entre aquarelle boréale, soleil brûlant et arbres morts. 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Wernicke Six artistes de la jeune scène photographique européenne explorent la métamorphose et content les histoires de formes de vies microscopiques et de cosmos infini, de météorites et de croyances, d’hommes en devenir animal, d’un bébé et d’une grand-mère, et d’une forêt en guerre.https://centrephotographique.com/metamorphosis/</itunes:summary><itunes:keywords>écologie, enfance, éducation, engagements, famille</itunes:keywords><itunes:duration>00:04:30</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/273747/origin_273747_84m3j.jpeg"/></item><item><title>Délia, professeure de design graphique, évoque la construction de l’image et le vocabulaire formel issu du Bauhaus.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/265978</link><pubDate>Sat, 20 Dec 2025 18:00:36 +0100</pubDate><description>Pour l’exposition de Ray K. Metzker, écoutez un architecte, une professeure de design graphique et quatre enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Délia, professeure de design graphique, évoque la construction de l’image et le vocabulaire formel issu du Bauhaus.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Ray K. Metzker « Obscurités radieuses » 18 octobre 2025 – 24 janvier 2026au Centre photographique Rouen NormandieRay K. Metzker (1931-2014) est une figure majeure et discrète de la photographie américaine de la deuxième moitié du vingtième siècle. Auteur d’une œuvre qui se singularise dès ses prémices dans les années 1950 par son caractère expérimental, il est rapidement et largement exposé aux États-Unis. Pourtant, son travail demeure, encore aujourd’hui, méconnu en Europe. Obscurités radieuses constitue la première exposition institutionnelle du photographe en France.https://centrephotographique.com/metzker/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">c60d028b-74bd-4607-91de-4a904e391057</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/265978/podcast_265978_4540i.mp3" type="audio/mpeg" length="6332033"/><itunes:summary>Pour l’exposition de Ray K. 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Auteur d’une œuvre qui se singularise dès ses prémices dans les années 1950 par son caractère expérimental, il est rapidement et largement exposé aux États-Unis. Pourtant, son travail demeure, encore aujourd’hui, méconnu en Europe. 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Metzker, écoutez un architecte, une professeure de design graphique et quatre enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Armés d’une loupe, quatre enfants scrutent ces images composites et imaginent y trouver tous sortes de moyens de transport !Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Ray K. Metzker « Obscurités radieuses » 18 octobre 2025 – 24 janvier 2026au Centre photographique Rouen NormandieRay K. Metzker (1931-2014) est une figure majeure et discrète de la photographie américaine de la deuxième moitié du vingtième siècle. Auteur d’une œuvre qui se singularise dès ses prémices dans les années 1950 par son caractère expérimental, il est rapidement et largement exposé aux États-Unis. Pourtant, son travail demeure, encore aujourd’hui, méconnu en Europe. Obscurités radieuses constitue la première exposition institutionnelle du photographe en France.https://centrephotographique.com/metzker/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">4f76fe41-f9d7-4a2c-bca1-e037fd312f8e</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/265977/podcast_265977_pUkBn.mp3" type="audio/mpeg" length="7399714"/><itunes:summary>Pour l’exposition de Ray K. Metzker, écoutez un architecte, une professeure de design graphique et quatre enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Armés d’une loupe, quatre enfants scrutent ces images composites et imaginent y trouver tous sortes de moyens de transport !Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Ray K. Metzker « Obscurités radieuses » 18 octobre 2025 – 24 janvier 2026au Centre photographique Rouen NormandieRay K. Metzker (1931-2014) est une figure majeure et discrète de la photographie américaine de la deuxième moitié du vingtième siècle. Auteur d’une œuvre qui se singularise dès ses prémices dans les années 1950 par son caractère expérimental, il est rapidement et largement exposé aux États-Unis. Pourtant, son travail demeure, encore aujourd’hui, méconnu en Europe. Obscurités radieuses constitue la première exposition institutionnelle du photographe en France.https://centrephotographique.com/metzker/</itunes:summary><itunes:keywords>ray k. metzker, enfants, histoire de l'art, photographie, photographie américaine</itunes:keywords><itunes:duration>00:05:05</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/265977/origin_265977_v2w4a.jpeg"/></item><item><title>Alexis, architecte, aborde les thèmes des bâtiments qui nous surplombent, de la nuit, des vibrations, des points de fuite et de la poésie.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/265976</link><pubDate>Sat, 20 Dec 2025 17:48:41 +0100</pubDate><description>Pour l’exposition de Ray K. Metzker, écoutez un architecte, une professeure de design graphique et quatre enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Alexis, architecte, aborde les thèmes des bâtiments qui nous surplombent, de la nuit, des vibrations, des points de fuite et de la poésie.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Ray K. Metzker, écoutez un architecte, une professeure de design graphique et quatre enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Ray K. Metzker « Obscurités radieuses » 18 octobre 2025 – 24 janvier 2026au Centre photographique Rouen NormandieRay K. Metzker (1931-2014) est une figure majeure et discrète de la photographie américaine de la deuxième moitié du vingtième siècle. Auteur d’une œuvre qui se singularise dès ses prémices dans les années 1950 par son caractère expérimental, il est rapidement et largement exposé aux États-Unis. Pourtant, son travail demeure, encore aujourd’hui, méconnu en Europe. Obscurités radieuses constitue la première exposition institutionnelle du photographe en France.https://centrephotographique.com/metzker/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">3a329bed-98a8-4ce1-bcb5-ba27794f810d</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/265976/podcast_265976_bJfV0.mp3" type="audio/mpeg" length="9280454"/><itunes:summary>Pour l’exposition de Ray K. Metzker, écoutez un architecte, une professeure de design graphique et quatre enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Alexis, architecte, aborde les thèmes des bâtiments qui nous surplombent, de la nuit, des vibrations, des points de fuite et de la poésie.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Ray K. Metzker, écoutez un architecte, une professeure de design graphique et quatre enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Ray K. Metzker « Obscurités radieuses » 18 octobre 2025 – 24 janvier 2026au Centre photographique Rouen NormandieRay K. Metzker (1931-2014) est une figure majeure et discrète de la photographie américaine de la deuxième moitié du vingtième siècle. Auteur d’une œuvre qui se singularise dès ses prémices dans les années 1950 par son caractère expérimental, il est rapidement et largement exposé aux États-Unis. Pourtant, son travail demeure, encore aujourd’hui, méconnu en Europe. 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D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Françoise Huguier, écoutez un chirurgien, deux restaurateurs et six enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Françoise Huguier  « Matière terrestre » 24 mai – 27 septembre 2025au Centre photographique Rouen NormandiePour témoigner du monde comme il va, la photographe Françoise Huguier (1942) a toujours préféré l’exiguïté de modestes foyers à la grandiloquence des vastes étendues. Puisque le « chez soi » est la cellule à partir de laquelle nous habitons réellement le monde, c’est de là qu’elle observera ses contemporains. La cuisine, la salle de bains, les toilettes sont ces espaces creusets de nos vies dans lesquels elle s’invite. Et si ces objets triviaux qui s’y accumulent en de petits arrangements révélaient plus de nos sociétés que ces grands monuments exhibés fièrement ?https://centrephotographique.com/huguier_matiereterrestre/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">d4984a73-9bac-4ee8-be99-ee48c2d2bde3</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257837/podcast_257837_2O3Mb.mp3" type="audio/mpeg" length="5439853"/><itunes:summary>Bertrand et Frédéric, deux restaurateurs, plongent leur regard dans l’eau glacée de Sibérie en s’arrêtant tout de même sur une table de pique-nique dressée là, l’air de rien.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Françoise Huguier, écoutez un chirurgien, deux restaurateurs et six enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Françoise Huguier  « Matière terrestre » 24 mai – 27 septembre 2025au Centre photographique Rouen NormandiePour témoigner du monde comme il va, la photographe Françoise Huguier (1942) a toujours préféré l’exiguïté de modestes foyers à la grandiloquence des vastes étendues. Puisque le « chez soi » est la cellule à partir de laquelle nous habitons réellement le monde, c’est de là qu’elle observera ses contemporains. La cuisine, la salle de bains, les toilettes sont ces espaces creusets de nos vies dans lesquels elle s’invite. Et si ces objets triviaux qui s’y accumulent en de petits arrangements révélaient plus de nos sociétés que ces grands monuments exhibés fièrement ?https://centrephotographique.com/huguier_matiereterrestre/</itunes:summary><itunes:keywords>françoise huguier, photographie, histoire, arts plastiques</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:45</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257837/origin_257837_0Dl98.jpeg"/></item><item><title>Six enfants se demandent : pourquoi tout dans cette cuisine est en trois exemplaires ? </title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257835</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 18:04:01 +0200</pubDate><description>Six enfants discutent d’une photographie prise dans la cuisine d’un appartement communautaire de Saint-Pétersbourg. Pourquoi tout y est en trois exemplaires ? Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Françoise Huguier, écoutez un chirurgien, deux restaurateurs et six enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Françoise Huguier  « Matière terrestre » 24 mai – 27 septembre 2025au Centre photographique Rouen NormandiePour témoigner du monde comme il va, la photographe Françoise Huguier (1942) a toujours préféré l’exiguïté de modestes foyers à la grandiloquence des vastes étendues. Puisque le « chez soi » est la cellule à partir de laquelle nous habitons réellement le monde, c’est de là qu’elle observera ses contemporains. La cuisine, la salle de bains, les toilettes sont ces espaces creusets de nos vies dans lesquels elle s’invite. Et si ces objets triviaux qui s’y accumulent en de petits arrangements révélaient plus de nos sociétés que ces grands monuments exhibés fièrement ?L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/huguier_matiereterrestre/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">fc16bcdb-8686-49f2-855d-f923176e9ff1</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257835/podcast_257835_x1qEt.mp3" type="audio/mpeg" length="5031288"/><itunes:summary>Six enfants discutent d’une photographie prise dans la cuisine d’un appartement communautaire de Saint-Pétersbourg. Pourquoi tout y est en trois exemplaires ? Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Françoise Huguier, écoutez un chirurgien, deux restaurateurs et six enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Françoise Huguier  « Matière terrestre » 24 mai – 27 septembre 2025au Centre photographique Rouen NormandiePour témoigner du monde comme il va, la photographe Françoise Huguier (1942) a toujours préféré l’exiguïté de modestes foyers à la grandiloquence des vastes étendues. Puisque le « chez soi » est la cellule à partir de laquelle nous habitons réellement le monde, c’est de là qu’elle observera ses contemporains. La cuisine, la salle de bains, les toilettes sont ces espaces creusets de nos vies dans lesquels elle s’invite. Et si ces objets triviaux qui s’y accumulent en de petits arrangements révélaient plus de nos sociétés que ces grands monuments exhibés fièrement ?L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/huguier_matiereterrestre/</itunes:summary><itunes:keywords>saint-pétersbourg, photographie, communisme, russie, françoise huguier</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:28</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257835/origin_257835_wFbRs.jpeg"/></item><item><title>Alexandre étudie minutieusement l’anatomie d’un sac à main un peu étrange.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257834</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 18:00:25 +0200</pubDate><description>Alexandre, chirurgien, étudie minutieusement l’anatomie d’un sac à main un peu étrange.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Françoise Huguier, écoutez un chirurgien, deux restaurateurs et six enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Françoise Huguier  « Matière terrestre » 24 mai – 27 septembre 2025au Centre photographique Rouen NormandiePour témoigner du monde comme il va, la photographe Françoise Huguier (1942) a toujours préféré l’exiguïté de modestes foyers à la grandiloquence des vastes étendues. Puisque le « chez soi » est la cellule à partir de laquelle nous habitons réellement le monde, c’est de là qu’elle observera ses contemporains. La cuisine, la salle de bains, les toilettes sont ces espaces creusets de nos vies dans lesquels elle s’invite. Et si ces objets triviaux qui s’y accumulent en de petits arrangements révélaient plus de nos sociétés que ces grands monuments exhibés fièrement ?L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/huguier_matiereterrestre/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">0e33058f-920d-4e5d-b524-6647d95da667</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257834/podcast_257834_zVgC3.mp3" type="audio/mpeg" length="5174859"/><itunes:summary>Alexandre, chirurgien, étudie minutieusement l’anatomie d’un sac à main un peu étrange.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Françoise Huguier, écoutez un chirurgien, deux restaurateurs et six enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Françoise Huguier  « Matière terrestre » 24 mai – 27 septembre 2025au Centre photographique Rouen NormandiePour témoigner du monde comme il va, la photographe Françoise Huguier (1942) a toujours préféré l’exiguïté de modestes foyers à la grandiloquence des vastes étendues. Puisque le « chez soi » est la cellule à partir de laquelle nous habitons réellement le monde, c’est de là qu’elle observera ses contemporains. La cuisine, la salle de bains, les toilettes sont ces espaces creusets de nos vies dans lesquels elle s’invite. Et si ces objets triviaux qui s’y accumulent en de petits arrangements révélaient plus de nos sociétés que ces grands monuments exhibés fièrement ?L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/huguier_matiereterrestre/</itunes:summary><itunes:keywords>photographie, françoise huguier</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:34</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257834/origin_257834_4HkDl.jpeg"/></item><item><title>Hugo parle des cernes de bois, des yeux qui voient et des étoiles filantes.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257832</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 17:37:26 +0200</pubDate><description>Hugo, étudiant en art, parle des cernes de bois, des yeux qui voient et des étoiles filantes.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Mathieu Bernard-Reymond, écoutez un étudiant en art, un docteur lettres modernes et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Mathieu Bernard-Reymond  « Un sentiment véritable » 8 février – 10 mai 2025au Centre photographique Rouen NormandieL’exposition Un sentiment véritable se concentre sur les sept dernières années de création de l’artiste et s’attarde spécifiquement sur les séries qui ont un lien étroit avec le récit. Des bribes de souvenirs personnels à la littérature syncopée de Ramuz, les mots appellent des images, que l’artiste fait décanter dans son creuset algorithmique. Prises de vue, images générées artificiellement, images collectées s’y mêlent. À l’objectif de la perfection promise par un maniement docte de ces outils numériques, il préfère une exploration de leurs failles, pour immiscer, dans ce monde d’images pleines d’assurance et vides d’expériences, un peu du tremblement de nos destins humains.L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/bernard-reymond/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">027b161b-cad7-454a-9dff-fc0947bcda09</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257832/podcast_257832_iA65d.mp3" type="audio/mpeg" length="8184278"/><itunes:summary>Hugo, étudiant en art, parle des cernes de bois, des yeux qui voient et des étoiles filantes.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Mathieu Bernard-Reymond, écoutez un étudiant en art, un docteur lettres modernes et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Mathieu Bernard-Reymond  « Un sentiment véritable » 8 février – 10 mai 2025au Centre photographique Rouen NormandieL’exposition Un sentiment véritable se concentre sur les sept dernières années de création de l’artiste et s’attarde spécifiquement sur les séries qui ont un lien étroit avec le récit. Des bribes de souvenirs personnels à la littérature syncopée de Ramuz, les mots appellent des images, que l’artiste fait décanter dans son creuset algorithmique. Prises de vue, images générées artificiellement, images collectées s’y mêlent. À l’objectif de la perfection promise par un maniement docte de ces outils numériques, il préfère une exploration de leurs failles, pour immiscer, dans ce monde d’images pleines d’assurance et vides d’expériences, un peu du tremblement de nos destins humains.L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/bernard-reymond/</itunes:summary><itunes:keywords>arts plastiques, éducation, étoiles, photographie</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:23</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257832/origin_257832_f8v10.jpeg"/></item><item><title>Lys-Marie, Salomé, Rafaella et Yaël discutent de poissons bizarres qui font du recyclage et des bisous.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257831</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 17:35:56 +0200</pubDate><description>Lys-Marie, Salomé, Rafaella et Yaël discutent de poissons bizarres (ou d’extra-terrestres) qui font du recyclage et des bisous.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Mathieu Bernard-Reymond, écoutez un étudiant en art, un docteur lettres modernes et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Mathieu Bernard-Reymond  « Un sentiment véritable » 8 février – 10 mai 2025au Centre photographique Rouen NormandieL’exposition Un sentiment véritable se concentre sur les sept dernières années de création de l’artiste et s’attarde spécifiquement sur les séries qui ont un lien étroit avec le récit. Des bribes de souvenirs personnels à la littérature syncopée de Ramuz, les mots appellent des images, que l’artiste fait décanter dans son creuset algorithmique. Prises de vue, images générées artificiellement, images collectées s’y mêlent. À l’objectif de la perfection promise par un maniement docte de ces outils numériques, il préfère une exploration de leurs failles, pour immiscer, dans ce monde d’images pleines d’assurance et vides d’expériences, un peu du tremblement de nos destins humains.L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/bernard-reymond/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">e0bb4a81-b2c0-4ba9-904d-38c02355bb05</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257831/podcast_257831_y3yHk.mp3" type="audio/mpeg" length="5772586"/><itunes:summary>Lys-Marie, Salomé, Rafaella et Yaël discutent de poissons bizarres (ou d’extra-terrestres) qui font du recyclage et des bisous.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Mathieu Bernard-Reymond, écoutez un étudiant en art, un docteur lettres modernes et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Mathieu Bernard-Reymond  « Un sentiment véritable » 8 février – 10 mai 2025au Centre photographique Rouen NormandieL’exposition Un sentiment véritable se concentre sur les sept dernières années de création de l’artiste et s’attarde spécifiquement sur les séries qui ont un lien étroit avec le récit. Des bribes de souvenirs personnels à la littérature syncopée de Ramuz, les mots appellent des images, que l’artiste fait décanter dans son creuset algorithmique. Prises de vue, images générées artificiellement, images collectées s’y mêlent. À l’objectif de la perfection promise par un maniement docte de ces outils numériques, il préfère une exploration de leurs failles, pour immiscer, dans ce monde d’images pleines d’assurance et vides d’expériences, un peu du tremblement de nos destins humains.L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/bernard-reymond/</itunes:summary><itunes:keywords>enfance, éducation, photographie</itunes:keywords><itunes:duration>00:04:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257831/origin_257831_cWcTr.jpeg"/></item><item><title>Édouard se fait éblouir par un coucher de soleil qui semble lui tomber dessus.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257830</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 17:33:54 +0200</pubDate><description>Édouard, « un gros lecteur », se fait éblouir par un coucher de soleil qui semble lui tomber dessus.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Mathieu Bernard-Reymond, écoutez un étudiant en art, un docteur lettres modernes et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Mathieu Bernard-Reymond  « Un sentiment véritable » 8 février – 10 mai 2025au Centre photographique Rouen NormandieL’exposition Un sentiment véritable se concentre sur les sept dernières années de création de l’artiste et s’attarde spécifiquement sur les séries qui ont un lien étroit avec le récit. Des bribes de souvenirs personnels à la littérature syncopée de Ramuz, les mots appellent des images, que l’artiste fait décanter dans son creuset algorithmique. Prises de vue, images générées artificiellement, images collectées s’y mêlent. À l’objectif de la perfection promise par un maniement docte de ces outils numériques, il préfère une exploration de leurs failles, pour immiscer, dans ce monde d’images pleines d’assurance et vides d’expériences, un peu du tremblement de nos destins humains.L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/bernard-reymond/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">f5c11282-e27e-4f97-8676-c4447171033e</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257830/podcast_257830_kXx15.mp3" type="audio/mpeg" length="9247532"/><itunes:summary>Édouard, « un gros lecteur », se fait éblouir par un coucher de soleil qui semble lui tomber dessus.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Mathieu Bernard-Reymond, écoutez un étudiant en art, un docteur lettres modernes et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Mathieu Bernard-Reymond  « Un sentiment véritable » 8 février – 10 mai 2025au Centre photographique Rouen NormandieL’exposition Un sentiment véritable se concentre sur les sept dernières années de création de l’artiste et s’attarde spécifiquement sur les séries qui ont un lien étroit avec le récit. Des bribes de souvenirs personnels à la littérature syncopée de Ramuz, les mots appellent des images, que l’artiste fait décanter dans son creuset algorithmique. Prises de vue, images générées artificiellement, images collectées s’y mêlent. À l’objectif de la perfection promise par un maniement docte de ces outils numériques, il préfère une exploration de leurs failles, pour immiscer, dans ce monde d’images pleines d’assurance et vides d’expériences, un peu du tremblement de nos destins humains.L’exposition reçoit le soutien de la fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.https://centrephotographique.com/bernard-reymond/</itunes:summary><itunes:keywords>ramuz</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:50</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257830/origin_257830_g256r.jpeg"/></item><item><title>Extraits choisis de Lettre ouverte, œuvre de Goliarda Sapienza, mise en voix par Fatima Soualhia-Manet. </title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257826</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 17:24:54 +0200</pubDate><description>Extraits choisis de Lettre ouverte, œuvre de Goliarda Sapienza, mise en voix par Fatima Soualhia-Manet. L’ouvrage a été traduit par Nathalie Castagné et publié par aux éditions du Tripode. Cette lecture a eu lieu en novembre 2024 dans le cadre de l’exposition de Francesca Todde IUZZA À propos de Goliarda Sapienza au Centre photographique Rouen Normandie.Fatima Soualhia Manet est comédienne et metteur en scène. De 2002 à 2015 elle est un membre co-fondateur du collectif DRAO. Elle a mis en scène et interprété Marguerite et moi (Duras, libre parole), Too much time (Women in Prison) de Jane Evelyn Atwood et Au nom du fils (enquête autour de Bobby Sands). Sa prochaine création, Frangines – on ne parlera pas de la guerre d’Algérie – de Fanny Mentré se jouera en 2025.2024 marque le centenaire de l’écrivaine Goliarda Sapienza (1924-1996) dont l’œuvre, longtemps restée dans l’ombre, est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus importantes de la littérature italienne.L’exposition IUZZA révèle l’enquête menée par la photographe italienne Francesca Todde (1981) sur les traces de la vie et de l’œuvre de Goliarda Sapienza, résistante, comédienne, écrivaine. Le projet associe archives familiales et prises de vues en Sicile, sur la côte amalfitaine et à Rome. IUZZA déploie alors le cheminement d’une photographe qui tente d’atteindre, par l’écriture photographique, une femme qui a traversé les tourments du siècle et qui toute son existence a bataillé avec la langue pour rendre compte de l’expérience de la vie.https://centrephotographique.com/francescatodde_iuzza/</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">33e45188-c9ea-4ba1-aa65-a7bea5ab71de</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257826/podcast_257826_dV6Rk.mp3" type="audio/mpeg" length="95027418"/><itunes:summary>Extraits choisis de Lettre ouverte, œuvre de Goliarda Sapienza, mise en voix par Fatima Soualhia-Manet. L’ouvrage a été traduit par Nathalie Castagné et publié par aux éditions du Tripode. Cette lecture a eu lieu en novembre 2024 dans le cadre de l’exposition de Francesca Todde IUZZA À propos de Goliarda Sapienza au Centre photographique Rouen Normandie.Fatima Soualhia Manet est comédienne et metteur en scène. De 2002 à 2015 elle est un membre co-fondateur du collectif DRAO. Elle a mis en scène et interprété Marguerite et moi (Duras, libre parole), Too much time (Women in Prison) de Jane Evelyn Atwood et Au nom du fils (enquête autour de Bobby Sands). Sa prochaine création, Frangines – on ne parlera pas de la guerre d’Algérie – de Fanny Mentré se jouera en 2025.2024 marque le centenaire de l’écrivaine Goliarda Sapienza (1924-1996) dont l’œuvre, longtemps restée dans l’ombre, est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus importantes de la littérature italienne.L’exposition IUZZA révèle l’enquête menée par la photographe italienne Francesca Todde (1981) sur les traces de la vie et de l’œuvre de Goliarda Sapienza, résistante, comédienne, écrivaine. Le projet associe archives familiales et prises de vues en Sicile, sur la côte amalfitaine et à Rome. 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D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet Former l’hypothèse, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Francesca Todde  « IUZZA, À propos de Goliarda Sapienza » 25 mai — 28 septembre 2024au Centre photographique Rouen Normandie2024 marque le centenaire de l’écrivaine italienne Goliarda Sapienza (1924-1996) dont l’œuvre, longtemps restée dans l’ombre, est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus importantes de la littérature italienne, notamment grâce au succès posthume de son monumental L’Art de la joie.L’exposition IUZZA révèle l’enquête menée par la photographe italienne Francesca Todde (1981) sur les traces de la romancière. Née à Catane en Sicile, de parents aux avant-postes de l’engagement socialiste, syndicaliste et antifasciste, Goliarda Sapienza traverse le vingtième siècle, tour à tour militante, comédienne, écrivaine. De l’ample paysage romanesque que dessinent sa vie et son œuvre, peu d’images nous parviennent sinon quelques portraits d’elle, ornant invariablement les couvertures des diverses éditions de ses livres. Germe alors l’idée chez la photographe de compléter ce paysage.La programmation culturelle de l’exposition est proposée en partenariat avec Terres de Paroles, Normandie Images et Normandie Livre &amp; Lecture.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">ded4e96e-da66-437d-a746-bc8a849a7ec6</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257825/podcast_257825_eC1Hb.mp3" type="audio/mpeg" length="4715703"/><itunes:summary>Jérôme, responsable des collections Sciences naturelles et Préhistoire à la Fabrique des savoirs-musée d’Elbeuf, décrit l’étonnante formation rocheuse des orgues basaltiques et nous apprend à les fabriquer nous-mêmes.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet Former l’hypothèse, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Francesca Todde  « IUZZA, À propos de Goliarda Sapienza » 25 mai — 28 septembre 2024au Centre photographique Rouen Normandie2024 marque le centenaire de l’écrivaine italienne Goliarda Sapienza (1924-1996) dont l’œuvre, longtemps restée dans l’ombre, est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus importantes de la littérature italienne, notamment grâce au succès posthume de son monumental L’Art de la joie.L’exposition IUZZA révèle l’enquête menée par la photographe italienne Francesca Todde (1981) sur les traces de la romancière. Née à Catane en Sicile, de parents aux avant-postes de l’engagement socialiste, syndicaliste et antifasciste, Goliarda Sapienza traverse le vingtième siècle, tour à tour militante, comédienne, écrivaine. De l’ample paysage romanesque que dessinent sa vie et son œuvre, peu d’images nous parviennent sinon quelques portraits d’elle, ornant invariablement les couvertures des diverses éditions de ses livres. Germe alors l’idée chez la photographe de compléter ce paysage.La programmation culturelle de l’exposition est proposée en partenariat avec Terres de Paroles, Normandie Images et Normandie Livre &amp; Lecture.</itunes:summary><itunes:keywords>goliarda sapienza, sciences naturelles</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:16</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257825/origin_257825_cRr39.jpeg"/></item><item><title>[TOUTOUÏE!] Lys et Yael, 9 ans, imaginent les histoires de cette marionnette sicilienne à corne et sans cou.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257824</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 17:13:46 +0200</pubDate><description>Lys et Yael, 9 ans, imaginent les histoires de cette marionnette sicilienne à corne et sans cou.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet Former l’hypothèse, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Francesca Todde  « IUZZA, À propos de Goliarda Sapienza » 25 mai — 28 septembre 2024au Centre photographique Rouen Normandie2024 marque le centenaire de l’écrivaine italienne Goliarda Sapienza (1924-1996) dont l’œuvre, longtemps restée dans l’ombre, est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus importantes de la littérature italienne, notamment grâce au succès posthume de son monumental L’Art de la joie.L’exposition IUZZA révèle l’enquête menée par la photographe italienne Francesca Todde (1981) sur les traces de la romancière. Née à Catane en Sicile, de parents aux avant-postes de l’engagement socialiste, syndicaliste et antifasciste, Goliarda Sapienza traverse le vingtième siècle, tour à tour militante, comédienne, écrivaine. De l’ample paysage romanesque que dessinent sa vie et son œuvre, peu d’images nous parviennent sinon quelques portraits d’elle, ornant invariablement les couvertures des diverses éditions de ses livres. Germe alors l’idée chez la photographe de compléter ce paysage.La programmation culturelle de l’exposition est proposée en partenariat avec Terres de Paroles, Normandie Images et Normandie Livre &amp; Lecture.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">e9e44527-4e5a-4943-9cea-ce0a9f2d379b</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257824/podcast_257824_vEvP8.mp3" type="audio/mpeg" length="5405530"/><itunes:summary>Lys et Yael, 9 ans, imaginent les histoires de cette marionnette sicilienne à corne et sans cou.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. 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Née à Catane en Sicile, de parents aux avant-postes de l’engagement socialiste, syndicaliste et antifasciste, Goliarda Sapienza traverse le vingtième siècle, tour à tour militante, comédienne, écrivaine. De l’ample paysage romanesque que dessinent sa vie et son œuvre, peu d’images nous parviennent sinon quelques portraits d’elle, ornant invariablement les couvertures des diverses éditions de ses livres. Germe alors l’idée chez la photographe de compléter ce paysage.La programmation culturelle de l’exposition est proposée en partenariat avec Terres de Paroles, Normandie Images et Normandie Livre &amp; Lecture.</itunes:summary><itunes:keywords>sicile, marionette, goliarda sapienza</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:44</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257824/origin_257824_c8m8w.jpeg"/></item><item><title>[TOUTOUÏE!] Antoine raconte la sonorité du tissu, déchiré jusqu’à la chair à la manière des écorchés de Fragonard.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257823</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 17:10:56 +0200</pubDate><description>Antoine, étudiant à l’Institut Français de la Mode, nous raconte la sonorité du tissu, déchiré jusqu’à la chair à la manière des écorchés de Fragonard.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet Former l’hypothèse, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.Francesca Todde  « IUZZA, À propos de Goliarda Sapienza » 25 mai — 28 septembre 2024au Centre photographique Rouen Normandie2024 marque le centenaire de l’écrivaine italienne Goliarda Sapienza (1924-1996) dont l’œuvre, longtemps restée dans l’ombre, est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus importantes de la littérature italienne, notamment grâce au succès posthume de son monumental L’Art de la joie.L’exposition IUZZA révèle l’enquête menée par la photographe italienne Francesca Todde (1981) sur les traces de la romancière. Née à Catane en Sicile, de parents aux avant-postes de l’engagement socialiste, syndicaliste et antifasciste, Goliarda Sapienza traverse le vingtième siècle, tour à tour militante, comédienne, écrivaine. De l’ample paysage romanesque que dessinent sa vie et son œuvre, peu d’images nous parviennent sinon quelques portraits d’elle, ornant invariablement les couvertures des diverses éditions de ses livres. Germe alors l’idée chez la photographe de compléter ce paysage.La programmation culturelle de l’exposition est proposée en partenariat avec Terres de Paroles, Normandie Images et Normandie Livre &amp; Lecture.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">b7f8e1fd-68a5-4fe7-97c0-5f33c1fe36e9</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257823/podcast_257823_2B8T5.mp3" type="audio/mpeg" length="5061878"/><itunes:summary>Antoine, étudiant à l’Institut Français de la Mode, nous raconte la sonorité du tissu, déchiré jusqu’à la chair à la manière des écorchés de Fragonard.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. 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Née à Catane en Sicile, de parents aux avant-postes de l’engagement socialiste, syndicaliste et antifasciste, Goliarda Sapienza traverse le vingtième siècle, tour à tour militante, comédienne, écrivaine. De l’ample paysage romanesque que dessinent sa vie et son œuvre, peu d’images nous parviennent sinon quelques portraits d’elle, ornant invariablement les couvertures des diverses éditions de ses livres. 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D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet Former l’hypothèse, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.« Former l’hypothèse » de Laurent Millet25 mai — 28 septembre 2024Au Centre photographique Rouen NormandieŒuvres inédites issues d’une résidence de création sur le territoire normand et retour sur ses récentes séries photographiques : l’exposition Former l’hypothèse met en lumière les dix dernières années de création de l’artiste français Laurent Millet (1968) et convie à une exploration des liens féconds entre art et science.L’exposition se tient dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elle a reçu le soutien.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">e02ab0bb-7c34-4461-8dfb-81a2373be99e</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257821/podcast_257821_fQbVh.mp3" type="audio/mpeg" length="5660178"/><itunes:summary>Louise, Lys-Marie et Yaël vous racontent ce qu’elles imaginent être cette forme mystérieuse issue de la série De l’enseignement de l’anatomie et des couleurs de Laurent Millet.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition. 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D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet Former l’hypothèse, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.« Former l’hypothèse » de Laurent Millet25 mai — 28 septembre 2024Au Centre photographique Rouen NormandieŒuvres inédites issues d’une résidence de création sur le territoire normand et retour sur ses récentes séries photographiques : l’exposition Former l’hypothèse met en lumière les dix dernières années de création de l’artiste français Laurent Millet (1968) et convie à une exploration des liens féconds entre art et science.L’exposition se tient dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elle a reçu le soutien.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">1bca3456-879f-4b79-b0f7-3243710e96df</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257820/podcast_257820_y0qPn.mp3" type="audio/mpeg" length="5075157"/><itunes:summary>Éric, professeur de physique, observe une constellation de constructions énigmatiques dans un paysage lunaire et tente de comprendre leurs fonctions.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet Former l’hypothèse, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.« Former l’hypothèse » de Laurent Millet25 mai — 28 septembre 2024Au Centre photographique Rouen NormandieŒuvres inédites issues d’une résidence de création sur le territoire normand et retour sur ses récentes séries photographiques : l’exposition Former l’hypothèse met en lumière les dix dernières années de création de l’artiste français Laurent Millet (1968) et convie à une exploration des liens féconds entre art et science.L’exposition se tient dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elle a reçu le soutien.</itunes:summary><itunes:keywords>laurent millet, art, photographie, kepler</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:31</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257820/origin_257820_zM6Me.jpeg"/></item><item><title>Sophie et Philippe : regarde-t-on un organe humain, animal, ou tout simplement un instrument de musique ?</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257819</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 16:39:38 +0200</pubDate><description>Sophie, anatomopathologiste, et Philippe, gastroentérologue, dialoguent et formulent des hypothèses : regarde-t-on un organe humain, animal, ou tout simplement un instrument de musique ?Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.« Former l’hypothèse » de Laurent Millet25 mai — 28 septembre 2024Au Centre photographique Rouen NormandieŒuvres inédites issues d’une résidence de création sur le territoire normand et retour sur ses récentes séries photographiques : l’exposition Former l’hypothèse met en lumière les dix dernières années de création de l’artiste français Laurent Millet (1968) et convie à une exploration des liens féconds entre art et science.L’exposition se tient dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elle a reçu le soutien.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">c9c0f6ff-2152-4b07-9ce6-e5c05a9d83b3</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257819/podcast_257819_l4bYu.mp3" type="audio/mpeg" length="5146542"/><itunes:summary>Sophie, anatomopathologiste, et Philippe, gastroentérologue, dialoguent et formulent des hypothèses : regarde-t-on un organe humain, animal, ou tout simplement un instrument de musique ?Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition de Laurent Millet, écoutez des médecins, un professeur de physique et des enfants vous parler des photographies qu’ils observent.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.Ces pastilles sonores sont réalisées grâce au soutien de la Société des amis du Centre photographique Rouen Normandie.« Former l’hypothèse » de Laurent Millet25 mai — 28 septembre 2024Au Centre photographique Rouen NormandieŒuvres inédites issues d’une résidence de création sur le territoire normand et retour sur ses récentes séries photographiques : l’exposition Former l’hypothèse met en lumière les dix dernières années de création de l’artiste français Laurent Millet (1968) et convie à une exploration des liens féconds entre art et science.L’exposition se tient dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, dont elle a reçu le soutien.</itunes:summary><itunes:keywords>arts plastiques, médecine, anatomie, photographie, laurent millet</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:34</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257819/origin_257819_vWjOl.jpeg"/></item><item><title>L’immense bouquet de fleurs en noir et blanc photographié par Valérie Belin déclenche des éclats de rires et des idées un peu farfelues.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257815</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 15:30:30 +0200</pubDate><description>L’immense bouquet de fleurs en noir et blanc photographié par Valérie Belin déclenche des éclats de rires et des idées un peu farfelues.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition.D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition La Rose est sans pourquoi, écoutez Guy, Louise, Lys-Marie, Yael et les autres vous parler des peintures et photographies de Philippe Cognée, Damien Cadio et Valérie Belin.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.GRÉGOIRE ALEXANDRE, BRENDAN BARRY, VALÉRIE BELIN, LEENDERT BLOK, DAMIEN CADIO, PHILIPPE COGNÉE, ELSPETH DIEDERIX, SARAH MOON, JEAN-VINCENT SIMONET20 janvier — 11 mai 2024au Centre photographique Rouen NormandieLa Rose est sans pourquoi réunit neuf artistes, photographes, peintres qui, pour un temps ou durablement, ont fait de la fleur un motif récurrent de leur œuvre. Le titre emprunte à un poème du moine Angelus Silesius, issu de son œuvre maîtresse et chef d’œuvre de la littérature allemande du XVIIe siècle : « La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit. N’a souci d’elle-même, ne désire être vue. » C’est ainsi à la fleur, envisagée comme épiphanie du monde vivant, et à l’humilité qu’elle impose à l’artiste qui persévère à la représenter, que l’exposition est dédiée. Chacun et chacune puisent aux sources de leur moyen d’expression — la peinture, la photographie, soit pâte, lumière, chimie, encre —, pour faire advenir sur la toile ou le tirage, comme par empathie, une rencontre avec cette fleur décidément indifférente, libre, évanescente.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">e56b374a-57af-4a6c-8789-d2632a616347</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257815/podcast_257815_7ZqGc.mp3" type="audio/mpeg" length="5200235"/><itunes:summary>L’immense bouquet de fleurs en noir et blanc photographié par Valérie Belin déclenche des éclats de rires et des idées un peu farfelues.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition.D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition La Rose est sans pourquoi, écoutez Guy, Louise, Lys-Marie, Yael et les autres vous parler des peintures et photographies de Philippe Cognée, Damien Cadio et Valérie Belin.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.GRÉGOIRE ALEXANDRE, BRENDAN BARRY, VALÉRIE BELIN, LEENDERT BLOK, DAMIEN CADIO, PHILIPPE COGNÉE, ELSPETH DIEDERIX, SARAH MOON, JEAN-VINCENT SIMONET20 janvier — 11 mai 2024au Centre photographique Rouen NormandieLa Rose est sans pourquoi réunit neuf artistes, photographes, peintres qui, pour un temps ou durablement, ont fait de la fleur un motif récurrent de leur œuvre. Le titre emprunte à un poème du moine Angelus Silesius, issu de son œuvre maîtresse et chef d’œuvre de la littérature allemande du XVIIe siècle : « La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit. N’a souci d’elle-même, ne désire être vue. » C’est ainsi à la fleur, envisagée comme épiphanie du monde vivant, et à l’humilité qu’elle impose à l’artiste qui persévère à la représenter, que l’exposition est dédiée. Chacun et chacune puisent aux sources de leur moyen d’expression — la peinture, la photographie, soit pâte, lumière, chimie, encre —, pour faire advenir sur la toile ou le tirage, comme par empathie, une rencontre avec cette fleur décidément indifférente, libre, évanescente.</itunes:summary><itunes:keywords>photographie, valérie belin, fleur</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:36</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257815/origin_257815_jEk5o.jpeg"/></item><item><title>Guy évoque les derniers instants de Manet, les dindons de Monet et la lumière des toiles de Damien Cadio.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257814</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 15:22:08 +0200</pubDate><description>Guy évoque les derniers instants de Manet, les dindons de Monet et la lumière des toiles de Damien Cadio.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition.D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition La Rose est sans pourquoi, écoutez Guy, Louise, Lys-Marie, Yael et les autres vous parler des peintures et photographies de Philippe Cognée, Damien Cadio et Valérie Belin.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.GRÉGOIRE ALEXANDRE, BRENDAN BARRY, VALÉRIE BELIN, LEENDERT BLOK, DAMIEN CADIO, PHILIPPE COGNÉE, ELSPETH DIEDERIX, SARAH MOON, JEAN-VINCENT SIMONET20 janvier — 11 mai 2024au Centre photographique Rouen NormandieLa Rose est sans pourquoi réunit neuf artistes, photographes, peintres qui, pour un temps ou durablement, ont fait de la fleur un motif récurrent de leur œuvre. Le titre emprunte à un poème du moine Angelus Silesius, issu de son œuvre maîtresse et chef d’œuvre de la littérature allemande du XVIIe siècle : « La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit. N’a souci d’elle-même, ne désire être vue. » C’est ainsi à la fleur, envisagée comme épiphanie du monde vivant, et à l’humilité qu’elle impose à l’artiste qui persévère à la représenter, que l’exposition est dédiée. Chacun et chacune puisent aux sources de leur moyen d’expression — la peinture, la photographie, soit pâte, lumière, chimie, encre —, pour faire advenir sur la toile ou le tirage, comme par empathie, une rencontre avec cette fleur décidément indifférente, libre, évanescente.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">85b60b08-dd56-48e1-9085-ac367f697467</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257814/podcast_257814_30aY4.mp3" type="audio/mpeg" length="7297885"/><itunes:summary>Guy évoque les derniers instants de Manet, les dindons de Monet et la lumière des toiles de Damien Cadio.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques-unes des œuvres présentes dans l’exposition.D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition La Rose est sans pourquoi, écoutez Guy, Louise, Lys-Marie, Yael et les autres vous parler des peintures et photographies de Philippe Cognée, Damien Cadio et Valérie Belin.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.GRÉGOIRE ALEXANDRE, BRENDAN BARRY, VALÉRIE BELIN, LEENDERT BLOK, DAMIEN CADIO, PHILIPPE COGNÉE, ELSPETH DIEDERIX, SARAH MOON, JEAN-VINCENT SIMONET20 janvier — 11 mai 2024au Centre photographique Rouen NormandieLa Rose est sans pourquoi réunit neuf artistes, photographes, peintres qui, pour un temps ou durablement, ont fait de la fleur un motif récurrent de leur œuvre. Le titre emprunte à un poème du moine Angelus Silesius, issu de son œuvre maîtresse et chef d’œuvre de la littérature allemande du XVIIe siècle : « La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit. N’a souci d’elle-même, ne désire être vue. » C’est ainsi à la fleur, envisagée comme épiphanie du monde vivant, et à l’humilité qu’elle impose à l’artiste qui persévère à la représenter, que l’exposition est dédiée. Chacun et chacune puisent aux sources de leur moyen d’expression — la peinture, la photographie, soit pâte, lumière, chimie, encre —, pour faire advenir sur la toile ou le tirage, comme par empathie, une rencontre avec cette fleur décidément indifférente, libre, évanescente.</itunes:summary><itunes:keywords>arts plastiques, éducation</itunes:keywords><itunes:duration>00:05:04</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257814/origin_257814_pR6Vb.jpeg"/></item><item><title>En compagnie de trois enfants, plongez dans l’étonnante odyssée de formes et de couleurs des tournesols de Philippe Cognée.</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/257812/podcast/257813</link><pubDate>Sat, 19 Jul 2025 15:05:54 +0200</pubDate><description>Plongez avec ces trois enfants dans l’étonnante odyssée de formes et de couleurs des tournesols de Philippe Cognée.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition La Rose est sans pourquoi, écoutez Guy, Louise, Lys-Marie, Yael et les autres vous parler des peintures et photographies de Philippe Cognée, Damien Cadio et Valérie Belin.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.GRÉGOIRE ALEXANDRE, BRENDAN BARRY, VALÉRIE BELIN, LEENDERT BLOK, DAMIEN CADIO, PHILIPPE COGNÉE, ELSPETH DIEDERIX, SARAH MOON, JEAN-VINCENT SIMONET20 janvier — 11 mai 2024au Centre photographique Rouen NormandieLa Rose est sans pourquoi réunit neuf artistes, photographes, peintres qui, pour un temps ou durablement, ont fait de la fleur un motif récurrent de leur œuvre. Le titre emprunte à un poème du moine Angelus Silesius, issu de son œuvre maîtresse et chef d’œuvre de la littérature allemande du XVIIe siècle : « La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit. N’a souci d’elle-même, ne désire être vue. » C’est ainsi à la fleur, envisagée comme épiphanie du monde vivant, et à l’humilité qu’elle impose à l’artiste qui persévère à la représenter, que l’exposition est dédiée. Chacun et chacune puisent aux sources de leur moyen d’expression — la peinture, la photographie, soit pâte, lumière, chimie, encre —, pour faire advenir sur la toile ou le tirage, comme par empathie, une rencontre avec cette fleur décidément indifférente, libre, évanescente.</description><author>info@centrephotographique.com (Centre photographique Rouen Normandie)</author><guid isPermaLink="false">75c500df-e386-47e9-8b2a-8d07f2f1571d</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257813/podcast_257813_hCg1c.mp3" type="audio/mpeg" length="5761570"/><itunes:summary>Plongez avec ces trois enfants dans l’étonnante odyssée de formes et de couleurs des tournesols de Philippe Cognée.Toutouïe! ce sont des pastilles sonores qui s’attardent sur quelques unes des œuvres présentes dans l’exposition. D’une durée de quelques minutes chacune, elles relatent l’expérience de découverte des œuvres, appréhendées de façon aussi spontanée que sensible par des visiteurs.Pour l’exposition La Rose est sans pourquoi, écoutez Guy, Louise, Lys-Marie, Yael et les autres vous parler des peintures et photographies de Philippe Cognée, Damien Cadio et Valérie Belin.Paroles recueillies avec la complicité de Philippe Ripoll, écrivain.GRÉGOIRE ALEXANDRE, BRENDAN BARRY, VALÉRIE BELIN, LEENDERT BLOK, DAMIEN CADIO, PHILIPPE COGNÉE, ELSPETH DIEDERIX, SARAH MOON, JEAN-VINCENT SIMONET20 janvier — 11 mai 2024au Centre photographique Rouen NormandieLa Rose est sans pourquoi réunit neuf artistes, photographes, peintres qui, pour un temps ou durablement, ont fait de la fleur un motif récurrent de leur œuvre. Le titre emprunte à un poème du moine Angelus Silesius, issu de son œuvre maîtresse et chef d’œuvre de la littérature allemande du XVIIe siècle : « La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit. N’a souci d’elle-même, ne désire être vue. » C’est ainsi à la fleur, envisagée comme épiphanie du monde vivant, et à l’humilité qu’elle impose à l’artiste qui persévère à la représenter, que l’exposition est dédiée. Chacun et chacune puisent aux sources de leur moyen d’expression — la peinture, la photographie, soit pâte, lumière, chimie, encre —, pour faire advenir sur la toile ou le tirage, comme par empathie, une rencontre avec cette fleur décidément indifférente, libre, évanescente.</itunes:summary><itunes:keywords>arts plastiques, éducation, enfance, famille, peinture</itunes:keywords><itunes:duration>00:03:59</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Centre photographique Rouen Normandie</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/257812/257813/origin_257813_40dG7.jpeg"/></item></channel></rss>
