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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>Chroniques àMer</title><link>https://audioblog.arteradio.com</link><description>Chroniques àMER, c’est une chronique radio mensuelle pour raconter et analyser ce qui se passe aux frontières maritimes de l’Europe.Chroniques àMER, c’est une chronique réalisée par des membres du réseau AlarmPhone.AlarmPhone, c’est un réseau transnational qui lutte contre les frontières et pour la liberté de circulation et d’installation de tou.tes. AlarmPhone, c’est une ligne d’urgence tenue par des activistes, 24h/24 7j/7, pour assister les personnes dans leur traversée.Chroniques àMER, c’est une chronique de 30min. Elle est diffusée sur des radios libres et associatives, comme Jef FM (Nantes), Canal Sud (Toulouse), Radio Dio (Saint-Etienne), Radio Galère (Marseille).Elle est disponible sur les sites de Jet FM, Radio Dio, Canal Sud, et sur la plateforme Spectre.Vous pouvez aussi la partager et la diffuser à l’infini.Parce que des centaines de milliers de gens traversent les mers ;Parce que les mers sont des frontières ;Parce que les frontières perpétuent le racisme et le colonialisme ;Parce que le racisme et le colonialisme tuent.Parce qu’en 2024, 12500 personnes sont mortes ou disparues en traversant,, 1041 personnes par mois, 240 par semaines, près de 34 personnes par jour,des milliers de personnes ont été emprisonnées et bien bien plus encore dont on ne sait rien ;Parce que des histoires existent derrière les chiffres ;Parce que ces histoires doivent être racontées ;Parce qu’on ne veut pas oublier ;Parce qu’on veut continuer à lutter ;Parce qu’on ne veut pas s’habituer ;Parce qu’on savait …Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><language>fr</language><pubDate>Thu, 22 May 2025 13:57:40 +0200</pubDate><copyright>Copyright 2025 Chroniques àMer</copyright><image><title>Chroniques àMer</title><url>https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_253010_fQyHz.png</url><link>https://audioblog.arteradio.com</link></image><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_253010_fQyHz.png"/><itunes:owner><itunes:email>chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:email><itunes:name>Les audioblogs par ARTE Radio</itunes:name></itunes:owner><itunes:category text="Society &amp; Culture"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><item><title>CHRONIQUES ÀMER #38 | Avec la Palestine et pour la liberté de circulation!</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/275678</link><pubDate>Fri, 15 May 2026 10:10:07 +0200</pubDate><description>Ce mois ci, dans Chronique àMer, on a envie de vous parler de la Palestine et des Palestiniens, de leur exil forcé, de leur droit au retour piétiné. Cet épisode il vient aussi d’un endroit particulier pour nous : celui du conflit.Après le 7 octobre 2023, des débats difficiles ont eu lieu au sein d’Alarmphone au sujet du génocide à Gaza. Beaucoup d’incompréhension, de colère entre nous, et une grande tristesse, très amère. Le conflit nourrit la réflexion politique, souvent on en sort grandies, jamais on n’en sort indemnes.Avec cet épisode, nous, chez Chroniques àMER, on vient avec l’envie de réparer quelque chose. Dire qu’au sein de ce réseau, il existe une volonté puissante de dire, de défendre la liberté et la lutte pour l’autodétermination du peuple palestinien. Dire comment le travail Alarmphone vient se nouer avec la trajectoire d’exil des Palestiniennes. Rendre visible la matérialité de ces liens. Car derrière nos petits téléphones, nous entendons les crépitements de ces voix et de ces vies qui traversent la mer, dans les bribes d’un exil au temps long.Nous parlons ici avec une nécessité particulière, parce que la Palestine est le lieu de toutes les frontières. Celle entre Gaza et la Cisjordanie, celles entre les villes et villages en Cisjordanie. Celles qui empêchent l’accès a Jérusalem. Celles entre les villages et les terres a cultiver. Celle encore du blocus de Gaza. Un concentré de frontières militarisés, de cameras, de miradors, de drones, tout un arsenal qui fait l’objet d’un marché juteux entre d’un côté de nombreuses entreprises et États occidentaux et de l’autre côté, l’État colonial et d’apartheid Israël.Mais nous faisons partie de quelque de plus grand, plus grand que nous, et d’irrésistible : un mouvement pour la solidarité et la justice sociale. Et alors que des députés en France, dans l’indécence la plus totale, cherchent à faire adopter une loi qui rendrait criminel notre soutien à la Palestine, ici, nous joignons notre voix aux cris pour la liberté.Ne cessons jamais de parler de la Palestine.Merci à Ahlam et Muhammad dont vous entendrez les récits dans cet épisode,Merci à Lara pour ton témoignage,Merci aussi à toutes les personnes qui ont rendu cette chronique possible. Merci à celles et ceux qui ont participé, qui ont prêter leurs voix, monter, fait des retours, et aussi à celles et ceux qui vont la diffusé.</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">8cf9d300-ae4e-4f2a-8c18-8fb27afc5a68</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/275678/podcast_275678_sHfN6.mp3" type="audio/mpeg" length="71344320"/><itunes:summary>Ce mois ci, dans Chronique àMer, on a envie de vous parler de la Palestine et des Palestiniens, de leur exil forcé, de leur droit au retour piétiné. Cet épisode il vient aussi d’un endroit particulier pour nous : celui du conflit.Après le 7 octobre 2023, des débats difficiles ont eu lieu au sein d’Alarmphone au sujet du génocide à Gaza. Beaucoup d’incompréhension, de colère entre nous, et une grande tristesse, très amère. 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Un concentré de frontières militarisés, de cameras, de miradors, de drones, tout un arsenal qui fait l’objet d’un marché juteux entre d’un côté de nombreuses entreprises et États occidentaux et de l’autre côté, l’État colonial et d’apartheid Israël.Mais nous faisons partie de quelque de plus grand, plus grand que nous, et d’irrésistible : un mouvement pour la solidarité et la justice sociale. Et alors que des députés en France, dans l’indécence la plus totale, cherchent à faire adopter une loi qui rendrait criminel notre soutien à la Palestine, ici, nous joignons notre voix aux cris pour la liberté.Ne cessons jamais de parler de la Palestine.Merci à Ahlam et Muhammad dont vous entendrez les récits dans cet épisode,Merci à Lara pour ton témoignage,Merci aussi à toutes les personnes qui ont rendu cette chronique possible. 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Nous nous sommes intéressés à ce que ça couté financièrement et moralement à celles et ceux qui les demandent et à ce que ça rapporte aux Etats européens qui mettent cette politique en placeLes membres de notre réseau vivent aussi bien au sud qu’au nord de la méditerranée. Alors, quand nous voulons nous voir et nous parler autrement qu’à travers nos téléphones, nous devons nous déplacer. Et bien évidemment nous nous confrontons encore une fois au système des frontières. Pour une partie du réseaux, ceux et celles qui sont au nord, avec un passeport européen correspondant à leur genre, la plupart du temps, ça va. C’est une question de disponibilité et d’un peu d’argent. On décide parfois au dernier moment si on va de l’autre côté de la Méditerranée.Par contre pour ceux et celles qui sont au sud, c’est une autre paire de manche.On a entendu un message de notre camarade Foulma qui vit au Maroc et qui a dû faire face à l’épreuve de la demande de visa pour notre meeting de printemps. Elle obtiendra finalement sont visa 2 semaines après la réunion…Il faut commencer près d’un an à l’avance à faire une demande de visa. Une procédure complexe et humiliante qui est le premier verrou à la liberté de circulation. Le plus évident, mais celui dont on parle le moins. Comme si cette sombre procédure administrative était moins importante que les murs, les drones, les garde côtes et autres entraves du régime des frontières. Moins meurtrière certainement, pourtant c’est bien la clef de voute de ce système.Alors on a voulu donner à comprendre ce que c’est que cette procédure, ce qu’elle coûte aux personnes qui doivent la suivre et ce que ça rapporte aux États. Parce que comme d’habitude, contrôle et profit font bon ménage.Nous aurions voulu aussi raconter comment ces procédures nous impacte dans notre fonctionnement. Comment certain·es camarades doivent faire avec le fait qu’iels sont les seuls de leur groupe à pouvoir voyager. Comment les visas reproduisent des discriminations dans les groupes où les plus précaires seront toujours obligées d’intervenir en visio. Ce que ça fait de de voir se plier aux exigences de ambassades, de recevoir un refus. Ce qu’il en coûte humainement. Ce sera sans faute l’occasion d’une prochaine émission.Merci à Foulma, DJ, Maguette pour leur précieux témoignage,Merci à Boza FII et Alarmphone Dakar d’avoir écrit ce texte si percuta</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">b3b827c3-06e1-4a7a-b08a-f5b4f9e093b9</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/269138/podcast_269138_zD8Bg.mp3" type="audio/mpeg" length="69615280"/><itunes:summary>Ce mois ci dans Chroniques àMer, nous vous proposons un 1er épisode sur les politiques racistes des visas. 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Elle obtiendra finalement sont visa 2 semaines après la réunion…Il faut commencer près d’un an à l’avance à faire une demande de visa. Une procédure complexe et humiliante qui est le premier verrou à la liberté de circulation. Le plus évident, mais celui dont on parle le moins. Comme si cette sombre procédure administrative était moins importante que les murs, les drones, les garde côtes et autres entraves du régime des frontières. Moins meurtrière certainement, pourtant c’est bien la clef de voute de ce système.Alors on a voulu donner à comprendre ce que c’est que cette procédure, ce qu’elle coûte aux personnes qui doivent la suivre et ce que ça rapporte aux États. Parce que comme d’habitude, contrôle et profit font bon ménage.Nous aurions voulu aussi raconter comment ces procédures nous impacte dans notre fonctionnement. Comment certain·es camarades doivent faire avec le fait qu’iels sont les seuls de leur groupe à pouvoir voyager. 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Pour analyser les évolutions des politiques dans ces régions, pour visibiliser les disparitions aux frontières et les violences exercées à l’encontre des personnes qui traversent. Ils sont tous consultables sur le site d’AlarmPhoneLe rapport choisi ici, écrit entre Mars et Aout 2025, a pour titre (In)sécuriser la frontière : la technique au service du contrôle et de la répression des mobilités. Il s’intéresse aux moyens de sécurisation des frontières mis en place dans différentes zones de la Méditerranée occidentale et de l’Océan Atlantique, au Maroc, en Mauritanie, au Sénégal et en Espagne.Il parle de la matérialisation des frontières par les technologies utilisées pour repérer, traquer, cibler, blesser voire tuer les personnes en mouvement. L’amalgame entre guerre, terrorisme et migration permet aux États d’utiliser des institutions et des outils conçus pour la guerre contre les personne en mobilité, en les présentant comme des menaces pour l’Europe. Ces dispositifs constituent une suite logique du colonialisme dans lequel Frontex et les garde-côtes jouent un rôle de plus en plus importantPar ailleurs l’industrie du contrôle migratoire est un business florissant pour l’industrie impérialiste qui profitent de ce marché en constante expansion. L’Union européenne dépensent des milliards d’euros pour transférer des capacités de surveillance et de contrôle des frontières à des pays étrangers afin d’empêcher de migrer vers l’Europe.Dans ce rapport, AlarmPhone condamne la mise en danger des personnes en mouvement, et appelle à la sécurisation des parcours migratoire, pour rendre possible la liberté de mouvement pour toute personne qui souhaite l’exercer.Merci à tous.tes celleux qui l’ont rédigé ce rapport, merci à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Et pour la musique :– El Paisano de Dos Mundos– Hostilité de Hamidou, un camarade actuellement enfermé au centre de détention administrative de Merkplas en Belgique ( courage et force à lui !)Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">814a2277-3841-4df7-808d-a836e75aa7c8</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/267226/podcast_267226_2Me13.mp3" type="audio/mpeg" length="29337390"/><itunes:summary>Pour cette 1ère chronique de 2026, nous avons eu envie d’expérimenter un nouveau format et de vous faire découvrir un aspect du travail d’Alarmphone dont nous parlons moins souvent, qui consiste à écrire des rapports, pour documenter les traversées des frontières maritimes de l’Europe. Pour analyser les évolutions des politiques dans ces régions, pour visibiliser les disparitions aux frontières et les violences exercées à l’encontre des personnes qui traversent. Ils sont tous consultables sur le site d’AlarmPhoneLe rapport choisi ici, écrit entre Mars et Aout 2025, a pour titre (In)sécuriser la frontière : la technique au service du contrôle et de la répression des mobilités. Il s’intéresse aux moyens de sécurisation des frontières mis en place dans différentes zones de la Méditerranée occidentale et de l’Océan Atlantique, au Maroc, en Mauritanie, au Sénégal et en Espagne.Il parle de la matérialisation des frontières par les technologies utilisées pour repérer, traquer, cibler, blesser voire tuer les personnes en mouvement. L’amalgame entre guerre, terrorisme et migration permet aux États d’utiliser des institutions et des outils conçus pour la guerre contre les personne en mobilité, en les présentant comme des menaces pour l’Europe. Ces dispositifs constituent une suite logique du colonialisme dans lequel Frontex et les garde-côtes jouent un rôle de plus en plus importantPar ailleurs l’industrie du contrôle migratoire est un business florissant pour l’industrie impérialiste qui profitent de ce marché en constante expansion. L’Union européenne dépensent des milliards d’euros pour transférer des capacités de surveillance et de contrôle des frontières à des pays étrangers afin d’empêcher de migrer vers l’Europe.Dans ce rapport, AlarmPhone condamne la mise en danger des personnes en mouvement, et appelle à la sécurisation des parcours migratoire, pour rendre possible la liberté de mouvement pour toute personne qui souhaite l’exercer.Merci à tous.tes celleux qui l’ont rédigé ce rapport, merci à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Et pour la musique :– El Paisano de Dos Mundos– Hostilité de Hamidou, un camarade actuellement enfermé au centre de détention administrative de Merkplas en Belgique ( courage et force à lui !)Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, nouvelles technologie</itunes:keywords><itunes:duration>00:30:34</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/blog/29478/origin_29478_tYlTu.jpeg"/></item><item><title>Chronique àMer #34 : Méditerranée Centrale, entre externalisation et résistance</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/261358</link><pubDate>Thu, 09 Oct 2025 22:55:03 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci dans Chroniques à Mer, on va parler de ce qu’il se passe actuellement en Méditerranée Centrale. Le mois dernier, mi-septembre 2025, AlarmPhone a participé à la mobilisation de F.lotta en Méditerranée Centrale. F.lotta, c’était une action d’occupation de la mer pour lutter contre les frontières et défendre la liberté de circulation pour toutes et tous.A Marseille, on a organisé une manifestation à terre et sur l’eau, ainsi qu’un plateau radio en plein air pendant toute une après-midi. Une partie de l’équipe de Chroniques àMer était présente, et on s’est dit que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé de la région de la Méditerranée Centrale.Même si la situation dans cette zone change souvent, on avait envie de partager avec vous des éléments pour comprendre ce qui se joue aujourd’hui dans cette zone où les frontières sont toujours le sombre théâtre de politiques racistes.On avait envie de raconter ce que les gouvernements mettent en place pour protéger la forteresse Europe, les conséquences de ces mesures pour les personnes en mouvement. et comment malgré tout, elles continuent à trouver des brèches pour traverser les frontières.Merci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.**Attention, parce que la situation aux frontières est dure et violente, certains passages peuvent être difficiles à entendre. **Et pour la musique :– Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne Sylvestre– l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry James    – Avant que je ne photographie les oiseaux de Christine ZayedBonne écoute !Main sur le coeur et poing levé.Pour en savoir plus sur AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">b85f2fbf-8662-41eb-9dad-8f88d1e1473c</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/261358/podcast_261358_mN894.mp3" type="audio/mpeg" length="28747231"/><itunes:summary>Ce mois-ci dans Chroniques à Mer, on va parler de ce qu’il se passe actuellement en Méditerranée Centrale. 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Une partie de l’équipe de Chroniques àMer était présente, et on s’est dit que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé de la région de la Méditerranée Centrale.Même si la situation dans cette zone change souvent, on avait envie de partager avec vous des éléments pour comprendre ce qui se joue aujourd’hui dans cette zone où les frontières sont toujours le sombre théâtre de politiques racistes.On avait envie de raconter ce que les gouvernements mettent en place pour protéger la forteresse Europe, les conséquences de ces mesures pour les personnes en mouvement. et comment malgré tout, elles continuent à trouver des brèches pour traverser les frontières.Merci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.**Attention, parce que la situation aux frontières est dure et violente, certains passages peuvent être difficiles à entendre. **Et pour la musique :– Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne Sylvestre– l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry James    – Avant que je ne photographie les oiseaux de Christine ZayedBonne écoute !Main sur le coeur et poing levé.Pour en savoir plus sur AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations</itunes:keywords><itunes:duration>00:29:57</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/261358/origin_261358_qH85l.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMer #33 : Jusqu’à ce qu’on les retrouve /2</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/257526</link><pubDate>Sat, 12 Jul 2025 15:27:06 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci dans Chroniques àMER, nous vous proposons de poursuivre la rencontre avec ceux et celles qui restent. C’est le deuxième volet de Disparu⋅es : Jusqu’à ce qu’on les retrouve, où l’on donne la parole aux proches des personnes disparu⋅es en mer.Quand on entend "j’ai perdu mon frère" "j’ai perdu mon fils...", la douleur n’est pas seulement celle de la perte, mais aussi celle de l’incertitude, de ne pas avoir de tombe à pleurer, aucune vérité à laquelle se raccrocher. Une douleur qui n’est jamais la même selon la relation entretenue avec la mort, avec le deuil, selon le secret contenu dans chaque langue. C’est pourquoi chaque disparition est singulière. Et la parole de celles et ceux qui vivent est toujours aussi précieuse, intime et politique.Aujourd’hui, vous entendrez ce qu’il faut de patience et de volonté pour s’organiser, non pas contre mais avec la douleur, pour se mobiliser, pour trouver d’autres dormes d’expression et de lutte.Pour trouver comment survivre après la disparition forcée organisées par le régime européen des frontières ? Comment se débattre avec cette immense injustice ? Comment honorer ces vies, dans le sens le plus fort de l’honneur ? Perdu⋅s de vue, loin des yeux mais non du cœur.Aminata et Ndeye ont chacune perdu quelqu’un sur la route des Canaries, Féric à Ceuta, vers l’Espagne, et Liana est activiste sur les côtes de la Manche.Où que l’on se trouve, au nord ou au sud, les remparts racistes de l’Europe volent les vies.Ecoutez-les ! Les voix de cette vie là, celle qui reste, celle de la puissance de la tristesse et de l’exigence de la justice. Celle dont nous voulons nous servir comme moteur, chaque jour, pour continuer à nous battre.Dans cet épisode, vous pouvez entendre :Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreLettre à la République de Kerry JamesAmal de Kerry JamesTunga de Mamadou DiabatéMerci à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">b23e0dd4-db98-4842-ac1e-2e08576338dc</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/257526/podcast_257526_n478p.mp3" type="audio/mpeg" length="30362112"/><itunes:summary>Ce mois-ci dans Chroniques àMER, nous vous proposons de poursuivre la rencontre avec ceux et celles qui restent. C’est le deuxième volet de Disparu⋅es : Jusqu’à ce qu’on les retrouve, où l’on donne la parole aux proches des personnes disparu⋅es en mer.Quand on entend "j’ai perdu mon frère" "j’ai perdu mon fils...", la douleur n’est pas seulement celle de la perte, mais aussi celle de l’incertitude, de ne pas avoir de tombe à pleurer, aucune vérité à laquelle se raccrocher. Une douleur qui n’est jamais la même selon la relation entretenue avec la mort, avec le deuil, selon le secret contenu dans chaque langue. C’est pourquoi chaque disparition est singulière. Et la parole de celles et ceux qui vivent est toujours aussi précieuse, intime et politique.Aujourd’hui, vous entendrez ce qu’il faut de patience et de volonté pour s’organiser, non pas contre mais avec la douleur, pour se mobiliser, pour trouver d’autres dormes d’expression et de lutte.Pour trouver comment survivre après la disparition forcée organisées par le régime européen des frontières ? 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Celle dont nous voulons nous servir comme moteur, chaque jour, pour continuer à nous battre.Dans cet épisode, vous pouvez entendre :Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreLettre à la République de Kerry JamesAmal de Kerry JamesTunga de Mamadou DiabatéMerci à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations</itunes:keywords><itunes:duration>00:31:38</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/257526/origin_257526_h6yVj.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMer #32 : Jusqu’à ce qu’on les retrouve /1</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/255194</link><pubDate>Fri, 13 Jun 2025 13:42:58 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci dans Chroniques àMER, on donne la parole à des proches de personnes disparues aux frontières maritimes de l’Europe, et à celles et ceux qui luttent contre ces disparitions.Il y a un peu plus d’un an, on vous parlait des naufrages invisibles, ces bateaux qui disparaissent avec tou.tes leurs passagers sans laisser de trace.Aujourd’hui, dans la continuité de cet épisode, nous voulions donner la parole à celles et ceux qui restent, les proches des disparu.es.Nous avertissons toujours que la situation aux frontières est dure et violent et que certaines des histoires racontées peuvent être difficiles à entendre. C’est particulièrement le cas aujourd’hui.Il y a bien des façons de disparaître sur la route, en mer comme à terre.Bien des endroits où se retrouver emprisonnées, souvent des années, sans pouvoir donner de nouvelles à l’extérieur.Il y a aussi ces corps qu’on retrouve et peine à identifier.L’autre conséquence de la disparition c’est l’absence, c’est le vide laissée, c’est le doute de savoir si l’être cher est vivant ou mort.Alors, il y a les proches, famille, ami.es, aimé.es qui cherchent, espèrent et attendent. Qui luttent sans relâche pour la justice et la dignité. Et puis, il y a des militant.es, d’Alarmphone et d’ailleurs, qui les accompagnent dans leurs recherches et leurs combats.La disparition forcée de personnes est un crime contre l’humanité. Pour que ces récits aient toute leur place, nous avons décidé de vous les faire entendre en deux épisodes successifs, ce mois-ci et le mois prochain.Dans cet épisode, vous pouvez entendre :Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreLettre à la République de Kerry JamesNon sciamo pesci de Chris ObehiEt si tu n’existais pas de Camélia JordanaMerci à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">82c4ecdf-a3bb-403e-a1ea-b2802c66b382</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/255194/podcast_255194_i9yZc.mp3" type="audio/mpeg" length="73618560"/><itunes:summary>Ce mois-ci dans Chroniques àMER, on donne la parole à des proches de personnes disparues aux frontières maritimes de l’Europe, et à celles et ceux qui luttent contre ces disparitions.Il y a un peu plus d’un an, on vous parlait des naufrages invisibles, ces bateaux qui disparaissent avec tou.tes leurs passagers sans laisser de trace.Aujourd’hui, dans la continuité de cet épisode, nous voulions donner la parole à celles et ceux qui restent, les proches des disparu.es.Nous avertissons toujours que la situation aux frontières est dure et violent et que certaines des histoires racontées peuvent être difficiles à entendre. C’est particulièrement le cas aujourd’hui.Il y a bien des façons de disparaître sur la route, en mer comme à terre.Bien des endroits où se retrouver emprisonnées, souvent des années, sans pouvoir donner de nouvelles à l’extérieur.Il y a aussi ces corps qu’on retrouve et peine à identifier.L’autre conséquence de la disparition c’est l’absence, c’est le vide laissée, c’est le doute de savoir si l’être cher est vivant ou mort.Alors, il y a les proches, famille, ami.es, aimé.es qui cherchent, espèrent et attendent. Qui luttent sans relâche pour la justice et la dignité. Et puis, il y a des militant.es, d’Alarmphone et d’ailleurs, qui les accompagnent dans leurs recherches et leurs combats.La disparition forcée de personnes est un crime contre l’humanité. Pour que ces récits aient toute leur place, nous avons décidé de vous les faire entendre en deux épisodes successifs, ce mois-ci et le mois prochain.Dans cet épisode, vous pouvez entendre :Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreLettre à la République de Kerry JamesNon sciamo pesci de Chris ObehiEt si tu n’existais pas de Camélia JordanaMerci à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>     migration</itunes:keywords><itunes:duration>00:30:40</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/255194/origin_255194_z8yWn.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #24: Onboard chronicles</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/254162</link><pubDate>Tue, 03 Jun 2025 11:27:11 +0200</pubDate><description>This month, we invite you to dive into the map, to follow us beyond our keyboards, screens and phones, and head for the central Mediterranean. Thanks to Christine and her recorder, we're boarding the sailboat Nadir, one of a flotilla of civil society assistance and rescue boats operating in the region.The work we do on AlarmPhone is very complementary to that of the rescue boats and civil aircraft, Sea Bird and Colibri. One of Nadir's crew told us that AlarmPhone and the planes have a fundamental role to play, because we relay positions that enable the boats to find boats in distress. Without this information, they would be much less effective.Last August was a very busy period, with a huge number of people crossing from Tunisia to Lampedusa.Thank you to everyone who made this programme possible.** Caution: Because of the harsh and violent situation in the Mediterranean, this programme and the cases described may be difficult to hear. **Happy listening!Hand on heart and fist raisedAnd for the music :- Parfum theremine - L'impératrice- Ye ye ye - Geoffroy Oryema- Mana'a - Badiaa Bouhrizi- the instrumental of Lettre à la République - Kerry JamesTo find out more about Alarm Phone and European maritime border policies, you can visit the Alarm Phone website and the Watch the Med website.To contact us, please write to: chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">43a29958-4026-4b09-90f7-6d65cefce7a9</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/254162/podcast_254162_aLkH4.mp3" type="audio/mpeg" length="69319574"/><itunes:summary>This month, we invite you to dive into the map, to follow us beyond our keyboards, screens and phones, and head for the central Mediterranean. 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Without this information, they would be much less effective.Last August was a very busy period, with a huge number of people crossing from Tunisia to Lampedusa.Thank you to everyone who made this programme possible.** Caution: Because of the harsh and violent situation in the Mediterranean, this programme and the cases described may be difficult to hear. **Happy listening!Hand on heart and fist raisedAnd for the music :- Parfum theremine - L'impératrice- Ye ye ye - Geoffroy Oryema- Mana'a - Badiaa Bouhrizi- the instrumental of Lettre à la République - Kerry JamesTo find out more about Alarm Phone and European maritime border policies, you can visit the Alarm Phone website and the Watch the Med website.To contact us, please write to: chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>musique, borders</itunes:keywords><itunes:duration>00:28:53</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/254162/origin_254162_6A31f.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #18: Borders and queer identities</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/254158</link><pubDate>Tue, 03 Jun 2025 11:02:40 +0200</pubDate><description>In this latest instalment, we once again break away from the classic format of our columns, this time offering you the chance to meet two very special people, whose voices and lives are profoundly political. What does it mean to cross borders and be queer?In the last days of November 2022, the Chroniques àMER team travelled to Amsterdam for the AlarmPhone meeting. After several days of meetings with the network, we joined two friends in the kitchen of a collective space in the south of the city.A member of Chroniques àMER had met these people in Lesvos, Greece, in a collective called “Lesvos LGBTQI+ Refugee Solidarity”. This collective has been in existence since 2017 and aims to create a space for the queer community, amidst the brutality of the asylum process on the edge of Europe.So that November afternoon, we listened to music, roasted aubergines, and sat together around a table to chat. We wanted to talk to them about their experiences of asylum procedures as LGBTQI people, and we ended up discussing the search for queer community(ies).A huge thank you to our friends for sharing their thoughts, ideas and questions.Thanks to the people who translated this episode, and to the people who interpret and translate for others everywhere.And for the music: Thylacine - Satie II, Ed Sheeran - Shape of you, Angham - 3arfa Emty and always the instrumental by Kery James - Lettres à la république &lt;3Happy listening!Hand on heart and fist raised.To help Gardenia (A.), who you listened to during this programme, fund her gender affirmation surgery, go to her online kitty page. Feel free to give this link an infinite number of times.To find out more about Alarm Phone and European maritime border policies, you can visit the Alarm Phone website and the Watch the Med website.To contact us, please write to: chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">0eaf880d-bf67-46a5-89e3-0c80c9ca6114</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/254158/podcast_254158_aXcSi.mp3" type="audio/mpeg" length="72892080"/><itunes:summary>In this latest instalment, we once again break away from the classic format of our columns, this time offering you the chance to meet two very special people, whose voices and lives are profoundly political. What does it mean to cross borders and be queer?In the last days of November 2022, the Chroniques àMER team travelled to Amsterdam for the AlarmPhone meeting. 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We wanted to talk to them about their experiences of asylum procedures as LGBTQI people, and we ended up discussing the search for queer community(ies).A huge thank you to our friends for sharing their thoughts, ideas and questions.Thanks to the people who translated this episode, and to the people who interpret and translate for others everywhere.And for the music: Thylacine - Satie II, Ed Sheeran - Shape of you, Angham - 3arfa Emty and always the instrumental by Kery James - Lettres à la république &lt;3Happy listening!Hand on heart and fist raised.To help Gardenia (A.), who you listened to during this programme, fund her gender affirmation surgery, go to her online kitty page. 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A migration route that has existed for a long time, a route that has only recently become maritime, and a route that has been increasingly busy over the last 3 years.The English Channel has recently become AlarmPhone's fourth largest region.In 2021, more than 28,000 people managed to reach British shores by sea.With the growing military presence in the Calais and Dunkirk areas, supported and financed by the British government, with the securing of the port of Calais, with the increase in the number of security guards in many car parks, with the fences and barbed wire, with the UK's exit from the European Union and the Dublin agreements, with the lack of reception facilities for exiles in Europe,more and more travellers are trying their luck from the Côte d'Opale, Northern France or even Belgium.This is the case of the travellers who left Berck on 05 November 2021, who are featured in this article.This is also the case for A, who tells us why he jumped into an inflatable boat to get to England.But the English Channel is not a new border zone. No borders' activists have been organised within the Calais Migrant Solidarity collective since 2009 and have been working on the “Watch the Channel” project since the end of 2018. From Calais, Elen tells us how Watch the Channel works to create links with people before they leave. The two aims: prevention before the sea voyage and documenting the evolution of the response of the authorities on both sides.To support Calais Migrant Solidarity: https://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/donate/And for the programme's music:- Escape from Calais, hip-hop session in Calais- Fakdnk, Ahmed Amyn- The Calais Session , Khandahar- the instrumental version of Lettre à la République by Kerry JamesEnjoy!Warning: Because the border regime is nothing if not violent, including between France and the UK, this chronicle and the cases that are recounted may be difficult to hear.To find out more about Watch the Channel or to contact us, you can visit watchthechannel.net and write to watch-the-channel@riseup.netTo find out more about the AlarmPhone and border policies in the Mediterranean, you can visit the AlarmPhone and Watch the Med websites.To contact us, please write to: chronique_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">b020617e-918c-47e4-b6b9-1bc88e9479df</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/254156/podcast_254156_3YcYb.mp3" type="audio/mpeg" length="50375040"/><itunes:summary>In this programme, we leave the Mediterranean and talk about a border within Fortress Europe, the English Channel. 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No borders' activists have been organised within the Calais Migrant Solidarity collective since 2009 and have been working on the “Watch the Channel” project since the end of 2018. From Calais, Elen tells us how Watch the Channel works to create links with people before they leave. 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Nous vous en faisons découvrir la plupart du temps que des petits bouts alors nos épisodes musicaux, maintenant plus réguliers sont là pour combler la frustration de ne pas pouvoir les découvrir en entierCette fois, nous vous proposons d’écouter des morceaux qui parlent d’exil, de l’incapacité à trouver un monde moins douloureux. Des morceaux qui parlent des frontières meurtrières de l’Europe et de la peur et de la douleur de toutes les familles de celles et ceux qui partent, du soutien nécessaire au Peuple palestinien face au génocide qui continue dans un silence plus qu’affligeant. Une autre manière pour nous aussi d’apporter tout notre soutien à toutes celleux qui luttent contre le racisme et le colonialisme et pour la libre circulation de toutes partout dans le monde.Dans cet épisode, vous pourrez écouterRien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreVapor di immigrasion de Mayra AndradeΣύνορα / Fronteras – Social WasteMa Lkit – EmelYounes – HarragaJailer – AsaTahia Palestine – MacilL’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesMerci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette chronique possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">6bab73f0-4460-4a99-a0a0-a7ad57534026</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253764/podcast_253764_sAt7s.mp3" type="audio/mpeg" length="36850939"/><itunes:summary>Dans chroniqes àMer, une attention toute particulière est portée aux extraits musicaux que nous utilisons, tant dans le message qu’elle porte que dans la provenance de ces musiques afin de ne pas reproduire une fois de plus le colonialisme culturel tellement décomplexé du monde occidental. Nous vous en faisons découvrir la plupart du temps que des petits bouts alors nos épisodes musicaux, maintenant plus réguliers sont là pour combler la frustration de ne pas pouvoir les découvrir en entierCette fois, nous vous proposons d’écouter des morceaux qui parlent d’exil, de l’incapacité à trouver un monde moins douloureux. Des morceaux qui parlent des frontières meurtrières de l’Europe et de la peur et de la douleur de toutes les familles de celles et ceux qui partent, du soutien nécessaire au Peuple palestinien face au génocide qui continue dans un silence plus qu’affligeant. Une autre manière pour nous aussi d’apporter tout notre soutien à toutes celleux qui luttent contre le racisme et le colonialisme et pour la libre circulation de toutes partout dans le monde.Dans cet épisode, vous pourrez écouterRien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreVapor di immigrasion de Mayra AndradeΣύνορα / Fronteras – Social WasteMa Lkit – EmelYounes – HarragaJailer – AsaTahia Palestine – MacilL’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesMerci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette chronique possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:29:58</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253764/origin_253764_kBv73.jpeg"/></item><item><title>Chronique àMer #30 : Boza Fii</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253763</link><pubDate>Thu, 29 May 2025 09:39:16 +0200</pubDate><description>Ce mois si on vous propose d’écouter nos camarades de Boza Fii. Boza Fii, c’est une association implantée à Dakar, au Sénégal. Elle fait partie de ce que l’on appelle des projets sœurs d’AlarmPhone : des collectifs, des associations, des campagnes, qui sont proches des activités du réseau. En octobre dernier, 150 militant.es d’AlarmPhone se sont retrouvé.es à Dakar, pour le grand meeting des 10 ans du réseau. Pendant une semaine intense, rythmée par les réunions et les événements publics, nous avons été accueilli.es et logé.es dans le quartier de cité Apix à Tivaouane Peul ; où se trouvent les locaux de Boza Fii depuis sa création. Alors on a eu envie de vous emmener à cité Apix et vous faire entendre cette histoire : l’histoire de Boza Fii, racontée par celleux qui en font partie.Merci à Aïda, Fatou, DJ Omar, DJ Louz, Chico, Saliou et tou.tes les camarades de Boza Fii. Merci encore pour votre accueil à cité Apix, on est si fièr.es de partager ces combats avec vous.** Attention : Parce que la situation est dure et violente, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Et pour la musique :– FOFLOW feat KEBA YoOwboOY - Sama Nation– Mariaa Siga meets Oddy – Boukanack– Ballaké Sissoko et Vincent Segal - Mako Mady– l’instrumentale de Lettre à la République – Kerry JamesPour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">b6f4c4db-4822-4b6a-942a-609cafed1f88</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253763/podcast_253763_rXb5o.mp3" type="audio/mpeg" length="79373760"/><itunes:summary>Ce mois si on vous propose d’écouter nos camarades de Boza Fii. Boza Fii, c’est une association implantée à Dakar, au Sénégal. Elle fait partie de ce que l’on appelle des projets sœurs d’AlarmPhone : des collectifs, des associations, des campagnes, qui sont proches des activités du réseau. En octobre dernier, 150 militant.es d’AlarmPhone se sont retrouvé.es à Dakar, pour le grand meeting des 10 ans du réseau. Pendant une semaine intense, rythmée par les réunions et les événements publics, nous avons été accueilli.es et logé.es dans le quartier de cité Apix à Tivaouane Peul ; où se trouvent les locaux de Boza Fii depuis sa création. Alors on a eu envie de vous emmener à cité Apix et vous faire entendre cette histoire : l’histoire de Boza Fii, racontée par celleux qui en font partie.Merci à Aïda, Fatou, DJ Omar, DJ Louz, Chico, Saliou et tou.tes les camarades de Boza Fii. Merci encore pour votre accueil à cité Apix, on est si fièr.es de partager ces combats avec vous.** Attention : Parce que la situation est dure et violente, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Et pour la musique :– FOFLOW feat KEBA YoOwboOY - Sama Nation– Mariaa Siga meets Oddy – Boukanack– Ballaké Sissoko et Vincent Segal - Mako Mady– l’instrumentale de Lettre à la République – Kerry JamesPour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:33:04</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253763/origin_253763_lHeWl.jpeg"/></item><item><title>       Chroniques àMer #29 : Compil àMer 2</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253759</link><pubDate>Thu, 29 May 2025 08:54:11 +0200</pubDate><description>Pour ce premier épisode de 2025, nous avons eu envie de vous proposer un nouvel épisode musical.Comme nous l’avions dit dans un précédent épisode la musique est un moyen de transmettre des messages de lutte et de rage , de donner de l’espoir que nous trouvons puissant et qui nous parle.Dans chroniqes àMer, nous utilisons souvent des extraits de morceaux avec parfois la frustration de ne pas les écouter en entier, les épisodes musicaux nous permettent de vous faire découvrir ou redécouvrir toute la puissance de ces chansons.Alors pour commencer l’année, nous vous proposons d’écouter différents morceaux qui parlent de l’exil, des politiques racistes des frontières mais aussi des morceaux qui parlent du désir de liberté, de lutte et de rage et qui ont pu être repris dans des manifestations de révolte ces dernières années. Une manière pour nous aussi d’apporter tout notre soutien à toutes celleux qui luttent contre le racisme et le colonialisme et pour la libre circulation de toutes partout dans le monde.Dans cet épisode, vous pourrez écouterRien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreAbd al malik- GibraltarDonya- Baraye (cover)Tinaa – Le bruit et l’odeurDaniel Vigliett – Milonga de andar lejosSoolking – Libertéun petii bout de chant de manif Hamaوصفي المعصراني – طيب اذا منرجعL’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesMerci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">ebe07311-57d0-4063-af39-8922ba520cd2</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253759/podcast_253759_x6s0q.mp3" type="audio/mpeg" length="72060342"/><itunes:summary>Pour ce premier épisode de 2025, nous avons eu envie de vous proposer un nouvel épisode musical.Comme nous l’avions dit dans un précédent épisode la musique est un moyen de transmettre des messages de lutte et de rage , de donner de l’espoir que nous trouvons puissant et qui nous parle.Dans chroniqes àMer, nous utilisons souvent des extraits de morceaux avec parfois la frustration de ne pas les écouter en entier, les épisodes musicaux nous permettent de vous faire découvrir ou redécouvrir toute la puissance de ces chansons.Alors pour commencer l’année, nous vous proposons d’écouter différents morceaux qui parlent de l’exil, des politiques racistes des frontières mais aussi des morceaux qui parlent du désir de liberté, de lutte et de rage et qui ont pu être repris dans des manifestations de révolte ces dernières années. Une manière pour nous aussi d’apporter tout notre soutien à toutes celleux qui luttent contre le racisme et le colonialisme et pour la libre circulation de toutes partout dans le monde.Dans cet épisode, vous pourrez écouterRien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreAbd al malik- GibraltarDonya- Baraye (cover)Tinaa – Le bruit et l’odeurDaniel Vigliett – Milonga de andar lejosSoolking – Libertéun petii bout de chant de manif Hamaوصفي المعصراني – طيب اذا منرجعL’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesMerci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, musique, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:30:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253759/origin_253759_aJc58.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMer #28 : Libérez Ibrahima Bâ !</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253718</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 18:03:16 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci, dans Chroniques à Mer, on vous raconte l’histoire d’Ibrahima Bâ.Ibrahima, c’est un jeune sénégalais qui a quitté son pays pour rejoindre l’Europe. A la suite du naufrage de l’embarcation à bord duquel il effectue sa traversée de la Manche, 4 personnes perdent la vie. Désigné comme ayant été le capitaine de ce bateau, il est mis en examen et emprisonné au Royaume-Uni.Il est soutenu en prison par nos camarades du groupe Captain Support, qui depuis 2022 lui écrivent, lui rendent visite, se montrent présents et solidaires à ses côtés, et l’aident dans ses démarches juridiques et administratives. Certain.es de ces camarades ont eu l’occasion, lors d’un voyage au Sénégal, de rendre visite à sa famille et à son village, à Kibassa dans le sud du pays. C’est cette histoire que raconte notre épisode aujourd’hui.Dans cet épisode, vous pouvez entendre :Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreLettre à la République de Kerry JamesFreestyle from HMP Isis de Ibrahima BâBaby de Adrea Farri, Seydou Sarr et Moustapha Fall (BO Io Capitano)Timtar de Tamikrest (BO Io Capitano)Merci à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net </description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">7e92c4c7-ac01-4463-8a02-afc2c28483ae</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253718/podcast_253718_rUqFi.mp3" type="audio/mpeg" length="66310268"/><itunes:summary>Ce mois-ci, dans Chroniques à Mer, on vous raconte l’histoire d’Ibrahima Bâ.Ibrahima, c’est un jeune sénégalais qui a quitté son pays pour rejoindre l’Europe. 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C’est cette histoire que raconte notre épisode aujourd’hui.Dans cet épisode, vous pouvez entendre :Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreLettre à la République de Kerry JamesFreestyle from HMP Isis de Ibrahima BâBaby de Adrea Farri, Seydou Sarr et Moustapha Fall (BO Io Capitano)Timtar de Tamikrest (BO Io Capitano)Merci à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net </itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières, prisons</itunes:keywords><itunes:duration>00:27:38</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/blog/29478/origin_29478_tYlTu.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMer #27 Compil àMer</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253716</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 17:57:03 +0200</pubDate><description>Ce mois ci, c’est un épisode de Chronique à Mer un peu spécial. On a eu envie de vous partager des chansons qui parlent de l’exil, de l’expérience de la migration, des politiques racistes, qui parlent de désir, de lutte et de rage.Parce que la musique est un moyen de transmettre qui nous parle, qui vaau-delà des mots et des témoignages, qui raconte l’intime, et nous embarque ailleurs ou dans un autre ici.Parce que la chanson est puissante. D’ailleurs, les organisations comme l’OIM, l’organisation mondiale de l’immigration, le UNHCR, l’office des nations unis pour les réfugiés ou encore des gouvernements passent des commandes à des artistes et mettent beaucoup d’argent dans la création de chansons qui ont comme but d’inciter les personnes à ne pas choisir les voies irrégulières de migration, comme s’il y en avait d’autres possibles, comme s’il y avait le choix, comme si ces puissances n’étaient pas elles même responsables des risques que les personnes doivent prendre pour se déplacer.Alors voilà ce premier épisode de chansons qui nous parlent et qu’on avait envie de partager avec vous. Certains de ces morceaux, on les a utilisés dans d’autres épisodes et on avait envie de prendre le temps de les écouter en entier cette fois ci.Bon voyage à vous.Dans cet épisode, vous pourrez écouterRien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreLettre à la République de Kerry JamesIntidab de ShabjdeedMana’a de Badiaa Bouhriziune version live de Ya Rayah par El Gusto Masters of Chaabi ReuniteSodade de Cesaria EvoraA Kinshasa de Ninho feat Fally IpupaMerci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Audio Player00:0030:06Use Up/Down Arrow keys to increase or decrease volume.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">66ae1c85-6037-4290-ac34-eeaf80709e54</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253716/podcast_253716_kUz25.mp3" type="audio/mpeg" length="72248423"/><itunes:summary>Ce mois ci, c’est un épisode de Chronique à Mer un peu spécial. 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Certains de ces morceaux, on les a utilisés dans d’autres épisodes et on avait envie de prendre le temps de les écouter en entier cette fois ci.Bon voyage à vous.Dans cet épisode, vous pourrez écouterRien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreLettre à la République de Kerry JamesIntidab de ShabjdeedMana’a de Badiaa Bouhriziune version live de Ya Rayah par El Gusto Masters of Chaabi ReuniteSodade de Cesaria EvoraA Kinshasa de Ninho feat Fally IpupaMerci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Audio Player00:0030:06Use Up/Down Arrow keys to increase or decrease volume.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, musique, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:30:06</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253716/origin_253716_830Np.jpeg"/></item><item><title>Chronique àMER. #26. Ne rien lâcher ! #2</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253715</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 17:55:05 +0200</pubDate><description>Ce mois ci, dans ce nouvel épisode Chronique à MER, on vous propose d’écouter le deuxième épisode sur les histoires qui nous donnent de la force.On s’est retrouvé.es au mois de mai dans le nord de la France avec une centaine d’autres membres du réseau Alarmphone, pour échanger, pour continuer à réfléchir ensemble à nos stratégies, pour prendre des décisions et pour plein d’autres raisons. On a profité de ce moment pour enregistrer nos camarades en leur demandant de partager des histoires qui leur donnent de la force.En écoutant leurs récits, on s’est rendu compte que parfois des histoires qui donnent de la force sont des histoires dures, mais que vu la situation terrible aux frontières, elles restent des histoires qui nous permettent de continuer.Ce sont les moments d’inattendu, où la situation bascule à l’inverse de ce qu’on s’imaginait. Parfois, c’est juste un message, un appel, une photo, des retrouvailles, des rencontres. Parfois, c’est sentir à quel point la solidarité est puissante.Sans ces moments d’espoir, le sentiment d’impuissance risque de nous submerger.On a envie d’entendre d’autres voix que celles qui nous martèlent des propos imbuvables. On a besoin de garder les courts moments de joie et de laisser un peu briller les sensations de soulagement. Car ce sont aussi toutes ces histoires qui nous permettent de continuer à s’organiser ensemble et à lutter.Merci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Et pour la musique :Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne SylvestreEl Búho – Mirando el Fuego Feat. Joaquin Cornejo &amp; MinükOuled El Bahdja – La Casa Del Mouradial’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesLiberté – SoolKing feat. Oulhed El BahdjaTosca E luceve le stelle – José Gonzalès GraneroBonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">9c07756d-30b8-496b-b76c-bf6a1067f2e4</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253715/podcast_253715_0JmYz.mp3" type="audio/mpeg" length="60667819"/><itunes:summary>Ce mois ci, dans ce nouvel épisode Chronique à MER, on vous propose d’écouter le deuxième épisode sur les histoires qui nous donnent de la force.On s’est retrouvé.es au mois de mai dans le nord de la France avec une centaine d’autres membres du réseau Alarmphone, pour échanger, pour continuer à réfléchir ensemble à nos stratégies, pour prendre des décisions et pour plein d’autres raisons. On a profité de ce moment pour enregistrer nos camarades en leur demandant de partager des histoires qui leur donnent de la force.En écoutant leurs récits, on s’est rendu compte que parfois des histoires qui donnent de la force sont des histoires dures, mais que vu la situation terrible aux frontières, elles restent des histoires qui nous permettent de continuer.Ce sont les moments d’inattendu, où la situation bascule à l’inverse de ce qu’on s’imaginait. Parfois, c’est juste un message, un appel, une photo, des retrouvailles, des rencontres. Parfois, c’est sentir à quel point la solidarité est puissante.Sans ces moments d’espoir, le sentiment d’impuissance risque de nous submerger.On a envie d’entendre d’autres voix que celles qui nous martèlent des propos imbuvables. On a besoin de garder les courts moments de joie et de laisser un peu briller les sensations de soulagement. 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Oulhed El BahdjaTosca E luceve le stelle – José Gonzalès GraneroBonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:25:17</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/blog/29478/origin_29478_tYlTu.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #25 : Ne rien lâcher !</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253714</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 17:51:17 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci, dans Chroniques à Mer, on vous raconte des histoires qui nous donnent de la force de continuer, de ne rien lâcher.Depuis presque 10 ans, le réseau AlarmPhone réunit des activistes au nord et au sud de la Méditerranée qui s’organisent ensemble pour lutter contre les frontières et pour la liberté de circulation de toutes et tous. Pour que ce réseau qui réunit tant de gens, depuis tant d’endroits différents, puisse fonctionner, il faut pouvoir se rencontrer, se parler, c’est-à-dire se voir en vrai. Alors on essaye de se réunir deux fois par an.La dernière fois, c’était il y a quelques semaines dans l’ouest de la France. Comme à chaque réunion qui se passe au nord, à cause du régime des visas, seulement quelques personnes du sud étaient présentes. Et c’était triste et rageant qu’une si grande partie du réseau ne soit pas là. Parce que ce sont des moments importants. Des moments forts d’échanges, de discussions, de stratégies. Mais aussi l’occasion de partager des histoires de lutte, de résistance, des histoires qui rappellent pourquoi on ne lâchera rien.Dans notre travail AlarmPhone, nous sommes souvent confrontées à des situations difficiles, à la peur des personnes sur les bateaux, à l’inquiétude et à la tristesse des proches et, trop souvent, à la disparition et à la mort. Pour cette raison, certaines des histoires qui vont suivre peuvent être dures à écouter. Ce sont des histoires violentes, parfois tragiques, et qui ne finissent pas toujours bien. D’autres histoires, au contraire, n’ont l’air de rien. Mais c’est justement parce qu’il y a de la lumière dans tout ça, qu’on y trouve ces éclats de joie, ces sourires et cet espoir malgré tout, qu’elles nous donnent la force de tenir et de continuer.Et c’est ce qu’on voudrait partager avec vous aujourd’hui.Merci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Et pour la musique :    Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne Sylvestre    El Búho – Mirando el Fuego Feat. Joaquin Cornejo &amp; Minük    Ouled El Bahdja – La Casa Del Mouradia    l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesPour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">f329f06a-63c9-48b5-802d-9f4c3bf665ec</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253714/podcast_253714_aGzUa.mp3" type="audio/mpeg" length="71385337"/><itunes:summary>Ce mois-ci, dans Chroniques à Mer, on vous raconte des histoires qui nous donnent de la force de continuer, de ne rien lâcher.Depuis presque 10 ans, le réseau AlarmPhone réunit des activistes au nord et au sud de la Méditerranée qui s’organisent ensemble pour lutter contre les frontières et pour la liberté de circulation de toutes et tous. Pour que ce réseau qui réunit tant de gens, depuis tant d’endroits différents, puisse fonctionner, il faut pouvoir se rencontrer, se parler, c’est-à-dire se voir en vrai. Alors on essaye de se réunir deux fois par an.La dernière fois, c’était il y a quelques semaines dans l’ouest de la France. Comme à chaque réunion qui se passe au nord, à cause du régime des visas, seulement quelques personnes du sud étaient présentes. Et c’était triste et rageant qu’une si grande partie du réseau ne soit pas là. Parce que ce sont des moments importants. Des moments forts d’échanges, de discussions, de stratégies. Mais aussi l’occasion de partager des histoires de lutte, de résistance, des histoires qui rappellent pourquoi on ne lâchera rien.Dans notre travail AlarmPhone, nous sommes souvent confrontées à des situations difficiles, à la peur des personnes sur les bateaux, à l’inquiétude et à la tristesse des proches et, trop souvent, à la disparition et à la mort. Pour cette raison, certaines des histoires qui vont suivre peuvent être dures à écouter. Ce sont des histoires violentes, parfois tragiques, et qui ne finissent pas toujours bien. D’autres histoires, au contraire, n’ont l’air de rien. Mais c’est justement parce qu’il y a de la lumière dans tout ça, qu’on y trouve ces éclats de joie, ces sourires et cet espoir malgré tout, qu’elles nous donnent la force de tenir et de continuer.Et c’est ce qu’on voudrait partager avec vous aujourd’hui.Merci à à tous.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Et pour la musique :    Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne Sylvestre    El Búho – Mirando el Fuego Feat. Joaquin Cornejo &amp; Minük    Ouled El Bahdja – La Casa Del Mouradia    l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesPour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:29:45</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253714/origin_253714_qN8Cm.jpeg"/></item><item><title> Chroniques àMER #24 : Chronique embarquée</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253713</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 17:49:02 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci, on vous propose de plonger dans la carte, de nous suivre au-delà de nos claviers, écrans et téléphones, et de nous rendre en Méditerranée centrale. Grâce à Christine et à son enregistreur, on embarque sur le voilier Nadir, qui fait partie de la flotille de bateaux d’assistance et de secours de la société civile, qui opèrent dans la région.Le travail qu’on fait dans AlarmPhone est très complémentaire de celui des bateaux de sauvetage et des avions civils, Sea Bird et Colibri. Un équipier de Nadir nous disait qu’AlarmPhone et les avions ont un rôle fondamental, car on relaie des positions qui permettent aux bateaux de trouver les embarcations en détresse. Sans ces informations, ils seraient bien moins efficaces.C’était en août dernier, une période très intense avec énormément de traversées depuis la Tunisie vers Lampedusa.Merci à à tou.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Et pour la musique :• Parfum theremine – L’impératrice• Ye ye ye – Geoffroy Oryema• Mana’a – Badiaa Bouhrizi• l’instrumentale de Lettre à la République – Kerry JamesPour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">4400803b-a29a-45ee-88d2-2622c36ff1f7</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253713/podcast_253713_aSdP6.mp3" type="audio/mpeg" length="69198366"/><itunes:summary>Ce mois-ci, on vous propose de plonger dans la carte, de nous suivre au-delà de nos claviers, écrans et téléphones, et de nous rendre en Méditerranée centrale. Grâce à Christine et à son enregistreur, on embarque sur le voilier Nadir, qui fait partie de la flotille de bateaux d’assistance et de secours de la société civile, qui opèrent dans la région.Le travail qu’on fait dans AlarmPhone est très complémentaire de celui des bateaux de sauvetage et des avions civils, Sea Bird et Colibri. Un équipier de Nadir nous disait qu’AlarmPhone et les avions ont un rôle fondamental, car on relaie des positions qui permettent aux bateaux de trouver les embarcations en détresse. Sans ces informations, ils seraient bien moins efficaces.C’était en août dernier, une période très intense avec énormément de traversées depuis la Tunisie vers Lampedusa.Merci à à tou.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Et pour la musique :• Parfum theremine – L’impératrice• Ye ye ye – Geoffroy Oryema• Mana’a – Badiaa Bouhrizi• l’instrumentale de Lettre à la République – Kerry JamesPour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:28:50</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253713/origin_253713_v431f.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #23 : Des pistes pour comprendre ce qu’il se passe en Mer Egée</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253712</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 17:44:07 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci, dans Chroniques àMER, on vous parle de ce qui se passe dans la région de la mer Egée, plus particulièrement pour les personnes qui traversent depuis les côtes turques vers les îles grecques.Lorsque certain.es d’entre-nous ont commencé à faire des permanences, en 2018, la situation à cette frontière était bien différente. Les personnes en mouvement y subissaient déjà des violences et des violations des droits humains mais en mer, les garde-côtes semblaient respecter les règles du jeu, c’est-à-dire du droit maritime international. Lorsque des bateaux franchissaient la frontière maritime entre la Turquie et la Grèce, ils allaient secourir les personnes à bord et les amenaient à terre, en Grèce. Et puis d’un coup, en mars 2020, tout bascule. Toutes les embarcations qui tentent la traversée sont systématiquement attaquées, les moteurs volés, les personnes violentées et repoussées vers la Turquie. Et même lorsque les voyageu.ses arrivent à débarquer sur une île grecque, les garde-côtes les remettent à l’eau sur des radeaux de survie gonflables et les laissent à la dérive. Nous, on assiste impuissantes à ces pushbacks sans fin. On ne sait plus trop quoi faire pour aider les personnes qui traversent, à part documenter et relayer les violences. Puis, courant 2023, tout change à nouveau. Ce n’est pas vraiment un basculement : il y a toujours des pushbacks, mais ils ne sont plus systématiques. Les personnes arrivées à terre sont plus souvent assistées que refoulées. Certains bateaux sont secourus. Certains sont même attaqués dans un premier temps, puis secourus dans un second.Dans notre travail d’AlarmPhone, on sait que les routes prises par les personnes en mouvements évoluent constamment, et on est bien placées pour observer ces changements. On en discute, on s’en informe, et on réfléchit collectivement à comment adapter notre action. Mais alors là, pour tout dire/honnêtement, on ne comprend plus rien. On est perdues et on ne saisit pas ce qui se joue stratégiquement dans cette région.C’est pour ça qu’on a eu envie de faire cet épisode, pour essayer ensemble de comprendre ce qui se passe.Merci à à tou.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">c378fdb4-18d7-48e5-a7ca-e51783befc77</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253712/podcast_253712_u17Bi.mp3" type="audio/mpeg" length="43112070"/><itunes:summary>Ce mois-ci, dans Chroniques àMER, on vous parle de ce qui se passe dans la région de la mer Egée, plus particulièrement pour les personnes qui traversent depuis les côtes turques vers les îles grecques.Lorsque certain.es d’entre-nous ont commencé à faire des permanences, en 2018, la situation à cette frontière était bien différente. Les personnes en mouvement y subissaient déjà des violences et des violations des droits humains mais en mer, les garde-côtes semblaient respecter les règles du jeu, c’est-à-dire du droit maritime international. Lorsque des bateaux franchissaient la frontière maritime entre la Turquie et la Grèce, ils allaient secourir les personnes à bord et les amenaient à terre, en Grèce. Et puis d’un coup, en mars 2020, tout bascule. Toutes les embarcations qui tentent la traversée sont systématiquement attaquées, les moteurs volés, les personnes violentées et repoussées vers la Turquie. Et même lorsque les voyageu.ses arrivent à débarquer sur une île grecque, les garde-côtes les remettent à l’eau sur des radeaux de survie gonflables et les laissent à la dérive. Nous, on assiste impuissantes à ces pushbacks sans fin. On ne sait plus trop quoi faire pour aider les personnes qui traversent, à part documenter et relayer les violences. Puis, courant 2023, tout change à nouveau. Ce n’est pas vraiment un basculement : il y a toujours des pushbacks, mais ils ne sont plus systématiques. Les personnes arrivées à terre sont plus souvent assistées que refoulées. Certains bateaux sont secourus. Certains sont même attaqués dans un premier temps, puis secourus dans un second.Dans notre travail d’AlarmPhone, on sait que les routes prises par les personnes en mouvements évoluent constamment, et on est bien placées pour observer ces changements. On en discute, on s’en informe, et on réfléchit collectivement à comment adapter notre action. Mais alors là, pour tout dire/honnêtement, on ne comprend plus rien. On est perdues et on ne saisit pas ce qui se joue stratégiquement dans cette région.C’est pour ça qu’on a eu envie de faire cet épisode, pour essayer ensemble de comprendre ce qui se passe.Merci à à tou.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:29:56</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253712/origin_253712_yAj5f.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #22 : Les naufrages invisibles</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253710</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 17:40:09 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci, dans Chroniques àMER, on vous parle des naufrages invisibles, de celles et ceux qui sont parti.es en mer et que leur proches continuent parfois pendant des années à chercher, sans traces.Ces naufrages ne sont pas des accidents, mais bien le résultat de politiques européennes meurtrières. On vous parle aujourd’hui surtout des naufrages sur la route des Canaries en Méditerranée Occidentale, sur cette route qui peut être considérée comme la plus risquée des routes vers l’Europe.Merci à nos camarades qui luttent au Sud de la Méditerranée aux côtés de toutes celles et ceux qui attendent des nouvelles de leurs proches.Merci à Saliou, Abdou, Aurore et Luna pour avoir partagé leurs analyses avec nous.Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Et pour la musique :    Harraga de Younès    Harraga de Niaks x Zkr    Mil Pasos par Soha    l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesPour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">2589b1a3-7d9f-415d-b738-c3c030c73a04</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253710/podcast_253710_fDeEd.mp3" type="audio/mpeg" length="27297749"/><itunes:summary>Ce mois-ci, dans Chroniques àMER, on vous parle des naufrages invisibles, de celles et ceux qui sont parti.es en mer et que leur proches continuent parfois pendant des années à chercher, sans traces.Ces naufrages ne sont pas des accidents, mais bien le résultat de politiques européennes meurtrières. 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Le naufrage d’un bateau de 47 personnes, qui a chaviré en Méditerranée centrale le 12 mars 2023.Mars 2023, un mouvement social d’ampleur bat son plein en France contre la réforme du système des retraites, pendant une des nombreuses semaines de manifestations, blocages et autres actions pour déborder le gouvernement., on est plusieurs de chroniques àMER à se retrouver aux prises avec une situation de détresse : le cas AP0322.Pendant deux jours, en permanence de nuit ou de jour, nous allons être en contact avec ce bateau de 47 personnes parti de Libye. La suite et fin de l’histoire, que vous allez découvrir dans cet épisode, est dure. Elle est dure comme la situation à l’œuvre en Méditerranée, comme la violence de la non-assistance orchestrée par les états européens en collaboration avec la Libye.Deux mois plus tard, on est toujours choquées et on se sent encore vraiment tristes. Alors ça nous a aussi donné envie de vous parler de comment on gère cette tristesse dans nos vies, dans ce travail AlarmPhone qui vient taper parfois très fort dans nos émotions.Bonne écoute.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Et pour la musique :    Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne Sylvestre    l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesPour en savoir plus sur AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">86a93425-310c-4ffc-9621-0dfa3b1cee92</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253709/podcast_253709_14hBz.mp3" type="audio/mpeg" length="23403623"/><itunes:summary>Ce mois-ci, dans Chroniques àMER, on voulait vous parler d’un naufrage. Le naufrage d’un bateau de 47 personnes, qui a chaviré en Méditerranée centrale le 12 mars 2023.Mars 2023, un mouvement social d’ampleur bat son plein en France contre la réforme du système des retraites, pendant une des nombreuses semaines de manifestations, blocages et autres actions pour déborder le gouvernement., on est plusieurs de chroniques àMER à se retrouver aux prises avec une situation de détresse : le cas AP0322.Pendant deux jours, en permanence de nuit ou de jour, nous allons être en contact avec ce bateau de 47 personnes parti de Libye. La suite et fin de l’histoire, que vous allez découvrir dans cet épisode, est dure. Elle est dure comme la situation à l’œuvre en Méditerranée, comme la violence de la non-assistance orchestrée par les états européens en collaboration avec la Libye.Deux mois plus tard, on est toujours choquées et on se sent encore vraiment tristes. Alors ça nous a aussi donné envie de vous parler de comment on gère cette tristesse dans nos vies, dans ce travail AlarmPhone qui vient taper parfois très fort dans nos émotions.Bonne écoute.** Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre. **Et pour la musique :    Rien qu’une fois faire des vagues d’Anne Sylvestre    l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesPour en savoir plus sur AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:24:23</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253709/origin_253709_eYqSd.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #20 : Traverser le désert | Rencontre avec des activistes d’Alarmphone Sahara</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253704</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 17:10:13 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci, dans Chroniques àMER, on avait envie de continuer à parler des conséquences de ce que fait l’Europe en matière de frontières, pas seulement en Méditerranée, pas seulement sur les lieux de départs des traversées de la mer, mais bien plus au sud, dans le désert du Sahara et les pays que ce désert traverse.La mer Méditerranée est bien souvent une petite partie du voyage de personnes qui avant d’embarquer ont traversé bien des pays, ont marché des milliers de kilomètres, ont pris beaucoup de transports différents, ont survécu à tout un tas d’épreuves, ont rencontré des centaines de personnes, en ont perdu certaines, en ont retrouvé d’autres.Nous savons que ces routes sont souvent très longues , et très dangereuses. Nous savons qu’elles sont rendues de plus en plus dangereuses à cause de l’Europe et de ses accords avec certains pays d’Afrique, à cause de l’Europe et du déploiement de ses forces de police en Afrique, à cause de l’Europe et de sa politique d’externalisation des frontières qui criminalise les déplacement sur les territoires africains.Sur cette frontière comme sur plein d’autres, des camarades luttent, se soutiennent, construisent des solidarités. C’est le cas de Diory Traoré, Pierre Youssa et Azizou Chehou, trois activistes engagé.es dans tout un tas de collectifs et d’organisations et membres du réseau Alarmphone Sahara, un projet sœur d’Alarmphone Méditerranée.On a eu envie de discuter avec Pierre, Aziz et Diory de ces routes qui passent par le désert et de la responsabilité des États européens dans la région.Bonne écouteEt pour la musique :    Nterini de Fatoumata Diawara    Get Up Stand Up de Bob Marley    l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesPour en savoir plus sur les actions menées par Alarmphone Sahara : https://alarmephonesahara.info/fr/Pour consulter Afrique XXI : https://afriquexxi.info/Pour en savoir plus sur AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">5c351a9b-aea3-4650-91de-41baeb835d50</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253704/podcast_253704_fMpUs.mp3" type="audio/mpeg" length="25690696"/><itunes:summary>Ce mois-ci, dans Chroniques àMER, on avait envie de continuer à parler des conséquences de ce que fait l’Europe en matière de frontières, pas seulement en Méditerranée, pas seulement sur les lieux de départs des traversées de la mer, mais bien plus au sud, dans le désert du Sahara et les pays que ce désert traverse.La mer Méditerranée est bien souvent une petite partie du voyage de personnes qui avant d’embarquer ont traversé bien des pays, ont marché des milliers de kilomètres, ont pris beaucoup de transports différents, ont survécu à tout un tas d’épreuves, ont rencontré des centaines de personnes, en ont perdu certaines, en ont retrouvé d’autres.Nous savons que ces routes sont souvent très longues , et très dangereuses. Nous savons qu’elles sont rendues de plus en plus dangereuses à cause de l’Europe et de ses accords avec certains pays d’Afrique, à cause de l’Europe et du déploiement de ses forces de police en Afrique, à cause de l’Europe et de sa politique d’externalisation des frontières qui criminalise les déplacement sur les territoires africains.Sur cette frontière comme sur plein d’autres, des camarades luttent, se soutiennent, construisent des solidarités. C’est le cas de Diory Traoré, Pierre Youssa et Azizou Chehou, trois activistes engagé.es dans tout un tas de collectifs et d’organisations et membres du réseau Alarmphone Sahara, un projet sœur d’Alarmphone Méditerranée.On a eu envie de discuter avec Pierre, Aziz et Diory de ces routes qui passent par le désert et de la responsabilité des États européens dans la région.Bonne écouteEt pour la musique :    Nterini de Fatoumata Diawara    Get Up Stand Up de Bob Marley    l’instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesPour en savoir plus sur les actions menées par Alarmphone Sahara : https://alarmephonesahara.info/fr/Pour consulter Afrique XXI : https://afriquexxi.info/Pour en savoir plus sur AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:26:46</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253704/origin_253704_pHdAv.png"/></item><item><title>Chroniques àMER #19 : Lutter contre l’externalisation des frontières européennes depuis le Mali</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253702</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 17:07:58 +0200</pubDate><description>Dans ce 19e épisode de Chroniques àMER, on vous propose d’entendre la voix de Diory Traoré, camarade d’AlarmPhone Sahara et militante malienne pour la liberté de circulation, qui a partagé avec nous ses analyses et ses expériences d’activisme contre l’externalisation des frontières européennes en Afrique.AlarmPhone c’est un réseau, un grand réseau. Près de deux cent activistes qui vivent et luttent au nord et au sud de la Méditerranée. Un réseau qui se construit entre différentes villes, différentes langues, différentes manières de s’organiser, différentes réalités économiques. Certain.es d’entre-nous habitent des lieux appauvris par la colonisation, d’autres des lieux que la colonisation a enrichis. Certain.es doivent faire des demandes de visas pendant des mois pour pouvoir se déplacer – visas qui la plupart du temps sont refusés par les autorités européennes, d’autres achètent un simple billet pour prendre l’avion.Au dernier meeting du réseau, qui a eu lieu à Amsterdam, pratiquement toutes les demandes de visa de nos camarades du Sud ont été refusées et ça nous a mis très en colère. Mais on était très heureuses que Diory reste en Europe plusieurs semaines et qu’elle fasse une tournée dans le sud-est de la France pour présenter un film auquel elle a participé, Les Oubliées de la migration. On en a même profité pour faire de la radio ensemble. On s’est donné rendez-vous au studio de Radio Galère, à Marseille, par une journée pluvieuse. On a allumé les micros. Diory nous a raconté les conséquences des politiques européennes des frontières sur le quotidien et les déplacements de tas de gens, au Mali, au Niger, et dans d’autres d’endroits.Un grand merci à Diory pour cette discussion qui nous a donné un sentiment un peu réconfortant qu’on peut faire des choses pour lutter contre ce système et continuer à construire des ponts, des liens, et des solidarités !Merci à à tou.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Et pour la musique : Tiken Jah Fakoly – Ouvrez les frontières, et toujours l’instrumentale de Kery James – Lettres à la république &lt;3Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">9a97cd75-be40-4d6b-b66c-2ba69d7709d5</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253702/podcast_253702_bBbQb.mp3" type="audio/mpeg" length="22124668"/><itunes:summary>Dans ce 19e épisode de Chroniques àMER, on vous propose d’entendre la voix de Diory Traoré, camarade d’AlarmPhone Sahara et militante malienne pour la liberté de circulation, qui a partagé avec nous ses analyses et ses expériences d’activisme contre l’externalisation des frontières européennes en Afrique.AlarmPhone c’est un réseau, un grand réseau. Près de deux cent activistes qui vivent et luttent au nord et au sud de la Méditerranée. Un réseau qui se construit entre différentes villes, différentes langues, différentes manières de s’organiser, différentes réalités économiques. Certain.es d’entre-nous habitent des lieux appauvris par la colonisation, d’autres des lieux que la colonisation a enrichis. Certain.es doivent faire des demandes de visas pendant des mois pour pouvoir se déplacer – visas qui la plupart du temps sont refusés par les autorités européennes, d’autres achètent un simple billet pour prendre l’avion.Au dernier meeting du réseau, qui a eu lieu à Amsterdam, pratiquement toutes les demandes de visa de nos camarades du Sud ont été refusées et ça nous a mis très en colère. Mais on était très heureuses que Diory reste en Europe plusieurs semaines et qu’elle fasse une tournée dans le sud-est de la France pour présenter un film auquel elle a participé, Les Oubliées de la migration. On en a même profité pour faire de la radio ensemble. On s’est donné rendez-vous au studio de Radio Galère, à Marseille, par une journée pluvieuse. On a allumé les micros. Diory nous a raconté les conséquences des politiques européennes des frontières sur le quotidien et les déplacements de tas de gens, au Mali, au Niger, et dans d’autres d’endroits.Un grand merci à Diory pour cette discussion qui nous a donné un sentiment un peu réconfortant qu’on peut faire des choses pour lutter contre ce système et continuer à construire des ponts, des liens, et des solidarités !Merci à à tou.tes celleux qui ont rendu cette émission possible.Et pour la musique : Tiken Jah Fakoly – Ouvrez les frontières, et toujours l’instrumentale de Kery James – Lettres à la république &lt;3Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontière</itunes:keywords><itunes:duration>00:23:03</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253702/origin_253702_kOw01.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #18 : Frontières et identités queer</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253626</link><pubDate>Wed, 28 May 2025 09:33:26 +0200</pubDate><description>Dans ce nouvel épisode, on sort à nouveau du format classique de nos chroniques pour vous proposer cette fois de rencontrer deux personnes très spéciales, aux voix et existences profondément politiques. Qu’est-ce que ça veut dire, traverser des frontières et être queer ?Dans les derniers jours de novembre 2022, l’équipe de Chroniques àMER s’est rendue à Amsterdam pour le meeting AlarmPhone. Après plusieurs jours de réunion avec le réseau, nous avons rejoint deux amies dans la cuisine d’un lieu collectif au sud de la ville.Une membre de Chroniques àMER avait rencontré ces personnes à Lesvos, en Grèce, dans un collectif nommé ‘Lesvos LGBTQI+ Refugee Solidarity’. Ce collectif existe depuis 2017 et a pour but de créer un espace pour la communauté queer, au milieu de la brutalité de la procédure d’asile aux confins de l’Europe.Cet après-midi de novembre, donc, on a écouté de la musique, fait rôtir des aubergines, et on s’est assises ensemble autour d’une table pour discuter. On voulait parler avec elles de leurs expériences en matière de procédures d’asile en tant que personnes LGBTQI, et on s’est retrouvé à discuter de la recherche de communauté(s) queer.n immense merci à nos amies, pour avoir partagé leurs pensées, leurs idées et leurs questions.Merci aux personnes qui ont assuré la traduction de cet épisode, et aux personnes qui interprètent et traduisent pour les autres, partout.Et pour la musique : Thylacine – Satie II, Ed Sheeran – Shape of you, Angham – 3arfa Emty et toujours l’instrumentale de Kery James – Lettres à la république &lt;3Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour soutenir Gardenia (A.), que vous avez écoutée pendant cette émission, à financer son opération chirurgicale d’affirmation de genre, rendez-vous sur la page de sa cagnotte en ligne. N’hésitez pas à faire tourner ce lien à l’infini.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">3c84f13b-33e0-4acf-9ead-b9c7f05b8dec</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253626/podcast_253626_wW6L8.mp3" type="audio/mpeg" length="72700864"/><itunes:summary>Dans ce nouvel épisode, on sort à nouveau du format classique de nos chroniques pour vous proposer cette fois de rencontrer deux personnes très spéciales, aux voix et existences profondément politiques. Qu’est-ce que ça veut dire, traverser des frontières et être queer ?Dans les derniers jours de novembre 2022, l’équipe de Chroniques àMER s’est rendue à Amsterdam pour le meeting AlarmPhone. Après plusieurs jours de réunion avec le réseau, nous avons rejoint deux amies dans la cuisine d’un lieu collectif au sud de la ville.Une membre de Chroniques àMER avait rencontré ces personnes à Lesvos, en Grèce, dans un collectif nommé ‘Lesvos LGBTQI+ Refugee Solidarity’. Ce collectif existe depuis 2017 et a pour but de créer un espace pour la communauté queer, au milieu de la brutalité de la procédure d’asile aux confins de l’Europe.Cet après-midi de novembre, donc, on a écouté de la musique, fait rôtir des aubergines, et on s’est assises ensemble autour d’une table pour discuter. On voulait parler avec elles de leurs expériences en matière de procédures d’asile en tant que personnes LGBTQI, et on s’est retrouvé à discuter de la recherche de communauté(s) queer.n immense merci à nos amies, pour avoir partagé leurs pensées, leurs idées et leurs questions.Merci aux personnes qui ont assuré la traduction de cet épisode, et aux personnes qui interprètent et traduisent pour les autres, partout.Et pour la musique : Thylacine – Satie II, Ed Sheeran – Shape of you, Angham – 3arfa Emty et toujours l’instrumentale de Kery James – Lettres à la république &lt;3Bonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour soutenir Gardenia (A.), que vous avez écoutée pendant cette émission, à financer son opération chirurgicale d’affirmation de genre, rendez-vous sur la page de sa cagnotte en ligne. N’hésitez pas à faire tourner ce lien à l’infini.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:27:03</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253626/origin_253626_2CbDq.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #17 Imaginaires sans frontières - épisode 2</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253598</link><pubDate>Tue, 27 May 2025 22:27:26 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci Chroniques àMER continue à interroger nos imaginaires d’un monde sans frontières.Cette fois, on est allé.e.s voir nos camarades dans un monde où les frontières existent encore, et on leur a demandé ce qu’ils et elles feraient comme actions contre les frontières si elles avaient toutes les ressources humaines, matérielles et financières possibles.Alors « Imaginaires sans frontières », épisode 2, c’est parti.Merci à celles et ceux qu’on a rencontré.es dans un coin de cuisine collectiveMerci à Rubi et Berenice du collectif radio Our Voice à Freiburg en AllemagneMerci à Paula et Giulia qui luttent à la frontière entre la Belarus et la PologneMerci à Latifa de l’association des mères de disparu.esMerci à Ryad membre de l’initiative Afrique Europe InteractMerci à Papalaye du Syndicat populaire des vendeurs ambulants à BarceloneMerci à Badr et à Hicham du groupe de soutien LGBTQIA+ MarocMerci à Helena de l’organisation Border Monitoring Violence NetworkMerci à Juli et Ati du collectif Wish No Borders à Lesvos en GrèceMerci à Lucie membre de l’International Woman SpaceMerci à Imane d’Alarmphone Oujda, au Maroc,Merci à Aziz de l’Alarmphone SaharaEt pour la musique : Balti &amp; Samir Loussif - MchaouBonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">dbe07ff2-8091-444e-ae74-4981496bd512</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253598/podcast_253598_aOtE7.mp3" type="audio/mpeg" length="67599672"/><itunes:summary>Ce mois-ci Chroniques àMER continue à interroger nos imaginaires d’un monde sans frontières.Cette fois, on est allé.e.s voir nos camarades dans un monde où les frontières existent encore, et on leur a demandé ce qu’ils et elles feraient comme actions contre les frontières si elles avaient toutes les ressources humaines, matérielles et financières possibles.Alors « Imaginaires sans frontières », épisode 2, c’est parti.Merci à celles et ceux qu’on a rencontré.es dans un coin de cuisine collectiveMerci à Rubi et Berenice du collectif radio Our Voice à Freiburg en AllemagneMerci à Paula et Giulia qui luttent à la frontière entre la Belarus et la PologneMerci à Latifa de l’association des mères de disparu.esMerci à Ryad membre de l’initiative Afrique Europe InteractMerci à Papalaye du Syndicat populaire des vendeurs ambulants à BarceloneMerci à Badr et à Hicham du groupe de soutien LGBTQIA+ MarocMerci à Helena de l’organisation Border Monitoring Violence NetworkMerci à Juli et Ati du collectif Wish No Borders à Lesvos en GrèceMerci à Lucie membre de l’International Woman SpaceMerci à Imane d’Alarmphone Oujda, au Maroc,Merci à Aziz de l’Alarmphone SaharaEt pour la musique : Balti &amp; Samir Loussif - MchaouBonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:28:10</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253598/origin_253598_oB8Rd.jpeg"/></item><item><title>Chroniques àMER #16 Imaginaires sans frontières</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253595</link><pubDate>Tue, 27 May 2025 22:05:07 +0200</pubDate><description>Ce mois-ci Chroniques àMER a sorti ses micros pour parler de nos imaginaires d’un monde sans frontières.Dans ce nouvel épisode, on va faire péter les frontières.En juillet dernier, 800 activistes qui luttent contre les frontières, se sont retrouvées au Transborder Summer Camp à l’ancienne ZAD, près de Nantes. L’équipe de Chroniques àMER y a rencontré des collectifs venant d’un peu partout dans le monde.Comme on a régulièrement envie et besoin de se faire plaisir, on a posé la même question à celleux qu’on rencontrait : « Et si demain tu te réveillais et qu’il n’y avait plus de frontière, quelle est la première chose que tu ferais ? »On se sent super émues de vous faire entendre les voix de ces personnes incroyables avec qui on a parlé de nos luttes et de nos imaginaires, et on a envie de leur dire, et de vous dire à tou·te·s qu’on lâchera rien, et qu’on est fière de lutter à vos côtés.Merci à Alix, à Eric et à Alireza qu’on a rencontrées dans un coin de cuisine collectiveMerci à Riad, à Latifa, à Pamela,Merci à Imane d’Alarmphone Oujda, au Maroc,Merci à Paula et Giulia qui luttent à la frontière entre la Biélarussie et la Pologne,Merci à Badr et à Hicham du groupe de soutien LGBTQIA Maroc,Merci à Rubi et Berenice du collectif radio Our Voice à Freiburg en Allemagne,Merci à Papalaye du syndicat populaire des vendeur ambulants à BarceloneMerci à Aziz de l’Alarmphone SaharaMerci à Lucia et Diego du Centro de Derecho Human Fray Matias, à Tapachula au MexiqueMerci à Ines et Atifa du collectif Wish No Borders à Lesvos en GrèceEt pour la musique : Calle 13, Latinoamérica (Audio) feat Totó la Momposina, Susana Baca, Maria RitaBonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">922eead4-038e-49d3-96b7-7b6c9b771413</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253595/podcast_253595_01nH6.mp3" type="audio/mpeg" length="28032939"/><itunes:summary>Ce mois-ci Chroniques àMER a sorti ses micros pour parler de nos imaginaires d’un monde sans frontières.Dans ce nouvel épisode, on va faire péter les frontières.En juillet dernier, 800 activistes qui luttent contre les frontières, se sont retrouvées au Transborder Summer Camp à l’ancienne ZAD, près de Nantes. L’équipe de Chroniques àMER y a rencontré des collectifs venant d’un peu partout dans le monde.Comme on a régulièrement envie et besoin de se faire plaisir, on a posé la même question à celleux qu’on rencontrait : « Et si demain tu te réveillais et qu’il n’y avait plus de frontière, quelle est la première chose que tu ferais ? »On se sent super émues de vous faire entendre les voix de ces personnes incroyables avec qui on a parlé de nos luttes et de nos imaginaires, et on a envie de leur dire, et de vous dire à tou·te·s qu’on lâchera rien, et qu’on est fière de lutter à vos côtés.Merci à Alix, à Eric et à Alireza qu’on a rencontrées dans un coin de cuisine collectiveMerci à Riad, à Latifa, à Pamela,Merci à Imane d’Alarmphone Oujda, au Maroc,Merci à Paula et Giulia qui luttent à la frontière entre la Biélarussie et la Pologne,Merci à Badr et à Hicham du groupe de soutien LGBTQIA Maroc,Merci à Rubi et Berenice du collectif radio Our Voice à Freiburg en Allemagne,Merci à Papalaye du syndicat populaire des vendeur ambulants à BarceloneMerci à Aziz de l’Alarmphone SaharaMerci à Lucia et Diego du Centro de Derecho Human Fray Matias, à Tapachula au MexiqueMerci à Ines et Atifa du collectif Wish No Borders à Lesvos en GrèceEt pour la musique : Calle 13, Latinoamérica (Audio) feat Totó la Momposina, Susana Baca, Maria RitaBonne écoute !Main sur le cœur et poing levé.Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:29:12</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253595/origin_253595_vK8Bh.jpeg"/></item><item><title>Chronique àMER#15 - Malte, côté terre</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253594</link><pubDate>Tue, 27 May 2025 22:01:38 +0200</pubDate><description>Dans le 12e épisode de Chronique àMER, on vous avait parlé de Malte, cette petite île au sud de la Sicile, appartenant à l’UE. Et de comment les autorités maltaises sont régulièrement prises en flagrant délit de non-assistance, laissant délibérément des gens mourir en mer, en tentant la traversée vers l’Europe.Après une pause estivale, voici le 15e épisode de Chronique àMER où l’on regardera à nouveau en direction de Malte, mais cette fois-ci côté terre. Et dans cette cette deuxième partie, on avait envie de se demander : et sur place, qu’est-ce qui se passe à Malte ? Que sont devenues les milliers de personnes débarquées ces dernières années sur cette île de 30 km de long ? A quoi ressemble la vie des personnes exilées dans cet état européen, bien connu pour être un paradis fiscal alimenté par la corruption et le clientélisme ?Pour répondre à ces questions, on a voulu laisser la parole à celles et ceux qui y vivent, et qui y travaillent. Celles et ceux qui y luttent ou tentent de s’y construire une vie.Attention : Parce que le régime frontalier est violent, cette chronique et les histoires qui sont racontées peuvent être difficiles à entendre.Nous vous partageons l’extrait d’un poème lu pendant la Commémoraction du 6 février 2022 qui a eu lieu à Malte, par Thomas Eyonga, un jeune Camerounais vivant là-bas :« No one leaves home, unless home is the mouth of a shark. You only run for the border when you see the whole city running as well ; your neighbour running faster than you, the boy you went to school with, who kissed you dizzy behind the old tin factory is holding a gun bigger than his body.You only leave home when home won`t let you stay. No one would leave home unless home chased you, fire under feet, hot blood in your belly, »Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Association Spark15 &gt;&gt;&gt; https://spark15.org/Fondation Integra &gt;&gt;&gt; https://integrafoundation.wordpress.com/Association MGRM (MaltaGayRights) &gt;&gt;&gt; http://maltagayrights.org/about-us/Et pour la musique, c’était Souad Massi, "Khalouni" :)Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chronique_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">10922ed1-2d99-416f-9989-a471186a51f3</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253594/podcast_253594_aXlIz.mp3" type="audio/mpeg" length="24417174"/><itunes:summary>Dans le 12e épisode de Chronique àMER, on vous avait parlé de Malte, cette petite île au sud de la Sicile, appartenant à l’UE. 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Celles et ceux qui y luttent ou tentent de s’y construire une vie.Attention : Parce que le régime frontalier est violent, cette chronique et les histoires qui sont racontées peuvent être difficiles à entendre.Nous vous partageons l’extrait d’un poème lu pendant la Commémoraction du 6 février 2022 qui a eu lieu à Malte, par Thomas Eyonga, un jeune Camerounais vivant là-bas :« No one leaves home, unless home is the mouth of a shark. You only run for the border when you see the whole city running as well ; your neighbour running faster than you, the boy you went to school with, who kissed you dizzy behind the old tin factory is holding a gun bigger than his body.You only leave home when home won`t let you stay. 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Le feu du début de l’été et le feu aussi d’avoir été en contact avec des personnes bloquées sur cette frontière, Evros, pendant près d’une semaine au début du mois de juinAujourd’hui on sort un peu des sentiers de la Méditerranée et on vous parle de Evros, une frontière entre terre et rivière.La rivière Evros coule le long de la frontière terrestre entre la Grèce et la Turquie. Chaque semaine, des exilé·es tentent d’atteindre l’Europe par cette voix terrestre, plutôt que par la mer Égée. Au fil des enjeux politiques et géopolitiques de la région, elle est devenue une zone ultra militarisée - 1000 militaires et des dispositifs électroniques sophistiqués : drones, caméras, capteurs thermiques et canons sonores.Autre morphologie de frontière, nouvelles stratégies. Chez Alarm Phone, on essaye de s’inspirer de la détermination des personnes et des stratégies utilisées par les acteurs en présence (comme certaines ONG). Dans cette émission, on va se pencher sur une solution légale : les "mesures provisoires". Elle a été mobilisée devant la Cour européenne des droits de l’homme, pour certains cas AP en Evros. On va voir pourquoi elle est une brèche, et s’interroger sur les limites de cette stratégie légale.Bonne écoute !Et pour la musique de ce podcast... (à venir)Pour en savoir plus sur l’Alarm Phone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">88f946b5-0ca7-4e49-90ce-2518bfb78aa3</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253592/podcast_253592_tH43k.mp3" type="audio/mpeg" length="22321945"/><itunes:summary>C’est une émission préparée sur le feu. 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Dans cette émission, on va se pencher sur une solution légale : les "mesures provisoires". Elle a été mobilisée devant la Cour européenne des droits de l’homme, pour certains cas AP en Evros. On va voir pourquoi elle est une brèche, et s’interroger sur les limites de cette stratégie légale.Bonne écoute !Et pour la musique de ce podcast... 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Elles sont un outil indispensable de nos luttes transnationales alors que paradoxalement, elles participent du système de frontières.Comment l’usage des langues participe au système des frontières ? Comment l’usage des langues reconduit des frontières à l’intérieur de notre réseau ? Et comment on lutte avec ces langues, dedans, à côté, ou contre, avec toutes et tous nos camarades, même sans langue commune, même quand les langues qu’on utilise sont des langues coloniales.Des éléments de réponse depuis le point de vue AlarmPhone, des voix de camarades du Sud et du Nord de la Méditerranée, ou encore un récit de permanence téléphonique.Et encore une fois, on vous propose d’explorer la thématique en deux parties. Bienvenu·es sur ’Des langues et des frontières’, partie 1.Bonne écoute !Et pour la musique de ce podcast... Liberté de Soolking feat. Ouled El Bahdja et l’instrumentale PNL x Soolking Type BeatPour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">ef33ebb5-44b4-4e63-8bb2-ac0b22900faf</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253591/podcast_253591_gSnL8.mp3" type="audio/mpeg" length="56357615"/><itunes:summary>Dans cette émission, on parle de langues et de frontières. Parce que dans l’AlarmPhone et ailleurs, les langues nous permettent de communiquer, d’échanger, de s’organiser. Elles sont un outil indispensable de nos luttes transnationales alors que paradoxalement, elles participent du système de frontières.Comment l’usage des langues participe au système des frontières ? Comment l’usage des langues reconduit des frontières à l’intérieur de notre réseau ? Et comment on lutte avec ces langues, dedans, à côté, ou contre, avec toutes et tous nos camarades, même sans langue commune, même quand les langues qu’on utilise sont des langues coloniales.Des éléments de réponse depuis le point de vue AlarmPhone, des voix de camarades du Sud et du Nord de la Méditerranée, ou encore un récit de permanence téléphonique.Et encore une fois, on vous propose d’explorer la thématique en deux parties. Bienvenu·es sur ’Des langues et des frontières’, partie 1.Bonne écoute !Et pour la musique de ce podcast... Liberté de Soolking feat. Ouled El Bahdja et l’instrumentale PNL x Soolking Type BeatPour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:23:29</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253591/origin_253591_rSnV9.jpeg"/></item><item><title>Chronique à MER #12 - Malte, en flagrant délit de non-assitance</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253590</link><pubDate>Tue, 27 May 2025 21:37:46 +0200</pubDate><description>Dans cette émission, on va vous parler d’un petit pays situé au sud de la Sicile : l’île de Malte. On va vous raconter comment cet état européen bafoue les droits humains en toute impunité. On va vous raconter les crimes de Malte.Sa localisation centrale en Mediterranee fait de Malte une des portes de l’Europe, et donc une destination stratégique sur les routes migratoires. Depuis 2019, près de 6000 exilé.es sont arrivé.es sur l’île. Mais l’état maltais, soutenu par l’Union Européenne, met tout en œuvre pour les empêcher de rejoindre ses terres. Malte a choisi de ne pas leur porter secours.Depuis AlarmPhone, on est trop souvent témoins des violences que commet le gouvernement maltais dans sa zone de recherche et secours maritime. On est trop souvent confronté à son inaction volontaire, ses refoulements violents, ou encore ses manigances illégales qui mettent gravement en danger la vie des gens.On a eu envie de vous expliquer pourquoi cet état, ses Forces armées qui sont capables de regarder des gens mourir, sans bouger d’un pouce pour leur venir en aide, nous met dans une rage immense.Et pour vous raconter tout ça, il nous a semblé important de laisser la parole à ceux et celles qui vivent cette violence d’état de près ou le loin, à ceux et celles qui militent pour que cet état comme tous les autres respectent les droits humains.Bonne écoute !Le lien vers le site El Hiblu 3 et la campagne de solidarité avec les trois adolescents arrêtés pour avoir résisté à leur refoulement : https://elhiblu3.info/Et pour la musique de l’émission :– Al Mursal, Mohammed WardiAttention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Cette année, l’AlarmPhone fait un appel aux dons par vidéo pour notre ligne d’urgence. 14 activistes de 14 villes des deux côtés de la Méditerranée présentent leur travail quotidien et les demandes et objectifs concrets du réseau.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">089c5c93-4edf-42d6-9f3d-c5899cf05550</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253590/podcast_253590_2OaB5.mp3" type="audio/mpeg" length="23495574"/><itunes:summary>Dans cette émission, on va vous parler d’un petit pays situé au sud de la Sicile : l’île de Malte. On va vous raconter comment cet état européen bafoue les droits humains en toute impunité. On va vous raconter les crimes de Malte.Sa localisation centrale en Mediterranee fait de Malte une des portes de l’Europe, et donc une destination stratégique sur les routes migratoires. Depuis 2019, près de 6000 exilé.es sont arrivé.es sur l’île. Mais l’état maltais, soutenu par l’Union Européenne, met tout en œuvre pour les empêcher de rejoindre ses terres. Malte a choisi de ne pas leur porter secours.Depuis AlarmPhone, on est trop souvent témoins des violences que commet le gouvernement maltais dans sa zone de recherche et secours maritime. On est trop souvent confronté à son inaction volontaire, ses refoulements violents, ou encore ses manigances illégales qui mettent gravement en danger la vie des gens.On a eu envie de vous expliquer pourquoi cet état, ses Forces armées qui sont capables de regarder des gens mourir, sans bouger d’un pouce pour leur venir en aide, nous met dans une rage immense.Et pour vous raconter tout ça, il nous a semblé important de laisser la parole à ceux et celles qui vivent cette violence d’état de près ou le loin, à ceux et celles qui militent pour que cet état comme tous les autres respectent les droits humains.Bonne écoute !Le lien vers le site El Hiblu 3 et la campagne de solidarité avec les trois adolescents arrêtés pour avoir résisté à leur refoulement : https://elhiblu3.info/Et pour la musique de l’émission :– Al Mursal, Mohammed WardiAttention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Cette année, l’AlarmPhone fait un appel aux dons par vidéo pour notre ligne d’urgence. 14 activistes de 14 villes des deux côtés de la Méditerranée présentent leur travail quotidien et les demandes et objectifs concrets du réseau.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:24:28</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253590/origin_253590_tUuI6.png"/></item><item><title>Chronique à MER #11 - "Tu vois là ? C’est l’Angleterre..."</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253588</link><pubDate>Tue, 27 May 2025 21:16:47 +0200</pubDate><description>Dans cette émission, on va sortir de la Méditerranée et parler d’une frontière à l’intérieur de la Forteresse Europe, la Manche. Une route migratoire qui existe depuis longtemps, une route qui est devenue maritime depuis peu, et une route qui n’a pas cessé d’être de plus en plus fréquentée depuis ces 3 dernières années.La Manche est tout récemment devenue la quatrième règion de AlarmPhone.En 2021 plus de 28 000 personnes ont réussi à rejoindre les rivages britanniques en prenant la mer.Avec la présence militaire croissante sur le Calaisis et le Dunkerquois, soutenue et financé par le gouvernement britannique, avec la sécurisation du port de Calais, Avec l’augmentation des agents de sécurité dans de nombreux parkings, Avec les grillages et les barbelés, Avec la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne et les accords de Dublin, Avec le manque d’accueil des personnes exilées en Europe,de plus en plus de voyageur.euses tentent leur chance depuis la Côte d’Opale, le Nord de la France ou même la Belgique.Ceci est la cas des voyageur.ses parti.es de Berck le 05 November 2021, dont on vous parle dans cette chronique.C’est le cas également de A, qui nous raconte pourquoi il a sauté dans un bateau gonflable pour arriver en Angleterre.Mais la Manche n’est pas une zone frontalière récente. Des militant.es ’no borders’ s’organisent au sein du collectif Calais Migrant Solidarity depuis 2009 et travaillent sur le projet ’Watch the Channel’ depuis fin 2018. Depuis Calais, Elen nous raconte comment Watch the Channel intervient pour créer des liens avec des gens avant qu’ils partent. Les deux buts : faire la prévention avant le voyage en mer et documenter l’évolution de la réponse des autorités des deux côtés.Pour soutenir Calais Migrant Solidarity : https://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/donate/Et pour la musique de l’émission :– Escape from Calais, hip-hop session à Calais– Fakdnk, Ahmed Amyn– The Calais Session , Khandahar– la version instrumentale de Lettre à la République de Kerry JamesBonne écoute !Attention : Parce que le régime frontalier n’est rien d’autre que violent, y compris entre la France et le Royaume-Uni, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur Watch the Channel ou nous contacter, vous pouvez consulter les sites watchthechannel.net et écrire à watch-the-channel@riseup.netPour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, v</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">9d6a23cc-740e-4af4-a58a-43be5d255b51</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253588/podcast_253588_jXfFd.mp3" type="audio/mpeg" length="21291264"/><itunes:summary>Dans cette émission, on va sortir de la Méditerranée et parler d’une frontière à l’intérieur de la Forteresse Europe, la Manche. 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Des militant.es ’no borders’ s’organisent au sein du collectif Calais Migrant Solidarity depuis 2009 et travaillent sur le projet ’Watch the Channel’ depuis fin 2018. Depuis Calais, Elen nous raconte comment Watch the Channel intervient pour créer des liens avec des gens avant qu’ils partent. 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Des histoires qui font sourire, ou mettent la larme à l’œil. Des histoires qui nous donnent la force de continuer à lutter.Le projet Chroniques àMER est né il y a tout juste un an. Une maison dans la campagne autour de Toulouse. Une idée qu’on partage : et si on faisait de la radio pour raconter un petit bout de ce qui se passe aux frontières de l’Europe ? Avec nos mots, nos expériences, nos angles morts, nos doutes, et nos convictions.Un an plus tard, on est encore là, on est plus, on est un peu plus grandes, on habite plus près ou plus loin, on aime encore beaucoup ce projet radio, on a envie de continuer à le faire grandir et évoluer.On a envie de continuer à se raconter des histoires, des qui nous mettent en rage, des qui nous donnent de la force, des qui nous rappellent pourquoi on lutte et pourquoi on fait partie d’Alarmphone. Et ça tombe bien, parce qu’on a des camarades merveilleuses qui ont accepté de partager encore une fois leurs récits, des histoires de permanence et de résistance qui leur donnent la force et l’envie de continuer.Bonne écoute !Et pour la musique de ce podcast c’est Mayra Andrade - Vapor di Imigrason.Et bien sûr comme toujours l’instrumentale de La lettre à la République de Kerry James.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Cette année, l’AlarmPhone fait un appel aux dons par vidéo pour notre ligne d’urgence. 14 activistes de 14 villes des deux côtés de la Méditerranée présentent leur travail quotidien et les demandes et objectifs concrets du réseau.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">7acaebfb-675b-423c-a393-7683b139ebd9</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253587/podcast_253587_l85Vw.mp3" type="audio/mpeg" length="22675120"/><itunes:summary>Ce mois-ci, on vous propose un deuxième épisode consacré aux belles histoires du réseau AlarmPhone. 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Parce qu’on n’en parle jamais. Parce qu’on ne les entend jamais. Parce que celles et ceux qu’on a questionné sur leur traversée nous ont répondu en disant "il y a surtout l’après, il y a tout ce qu’il se passe à l’arrivée.""Combien d’enfants à bord ?" C’est une question qu’on pose à chaque fois qu’on est en contact avec des bateaux en détresse. Pourtant, au sein de l’AlarmPhone, ce n’était pas un sujet.Une deuxième émission, une même volonté : celle de rendre visible les enfants exilé·e·s comme des sujets politiques, soutenir leur parole, la rétablir.Les enfant qu’on a rencontré·e·s pour la première émission, Des enfants qui traversent 1/2, nous ont poussés à écrire ce deuxième volet, nous ont poussées à parler de l’après. Pour celles et ceux d’Alarm Phone qui font des permanences téléphoniques, nous rencontrons les histoires de migration presque uniquement dans la traversée. Pourtant, souvent, on pense : qu’est-ce qu’il se passe après ?On s’aventure à nouveau dans un exercice à l’équilibre instable, on est fragiles. Mais on ne pouvait pas faire l’économie de cette parole qui criait : regardez cette vie qu’on construit à l’arrivée. Regardez ce qu’il se passe, et ne pensez-pas que le plus dur, c’est la traversée.Il faut donc parler de "l’accueil", régi par ce même régime d’hypocrisie dont on vous parlait la dernière fois. "L’Europe terre d’accueil". Enfermement, suspiscion de mensonge, violences de l’administration et de l’institution, voilà les réalités de l’accueil de l’Europe et plus particulièrement de la France. Alors, comme le dit Aboubacar "il n’y a pas d’autre choix que de lutter."Bonne écoute !Et pour la musique de ce podcast...Hermanos Gutierrez, Esperanza et une chanson de Guillaume Poncelet. Et bien sûr comme toujours l’instrumentale de Kery James.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Cette année, l’AlarmPhone fait un appel aux dons par vidéo pour notre ligne d’urgence. 14 activistes de 14 villes des deux côtés de la Méditerranée présentent leur travail quotidien et les demandes et objectifs concrets du réseau.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">eb2207d1-432c-4cd5-af9d-ed2c4c95c8ae</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253042/podcast_253042_dG9Tk.mp3" type="audio/mpeg" length="23655234"/><itunes:summary>Dans cet épisode, on continue à parler des enfants exilé·es. Parce qu’on n’en parle jamais. Parce qu’on ne les entend jamais. 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Cette idée pousse beaucoup à prendre le départ, et pourtant - du XIXe siècle à aujourd’hui, il y a un continuum colonial dans la manière dont les états européens ont déplacé, maltraité et abandonné les enfants par milliers.Hypocrisie n°2 : "Les femmes et les enfants d’abord !" comme le dit un vieil adage. Vraiment ? On verra qu’en matière de traversée et de sauvetage, les enfants ne reçoivent rien du soin qui leur est pourtant promis dans une convention largement ratifiée par les états du monde entier.Parce qu’on ne parle jamais des enfants on a décidé de faire deux épisodes. On se propose une première partie sur leurs traversées. Et un second sur leurs arrivées en Europe.On vous présente donc Des enfants qui traversent, partie 1.Bonne écoute !– Et pour la musique de ce podcast... ... une chanson grecque composée et chantée par Nena Venetsanou, Tzivaeri, et une autre de Sofiane Pamart, Solitude.Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Cette année, l’AlarmPhone fait un appel aux dons par vidéo pour notre ligne d’urgence. 14 activistes de 14 villes des deux côtés de la Méditerranée présentent leur travail quotidien et les demandes et objectifs concrets du réseau.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">c89bcc6c-3d37-4024-a59c-7c597c7db792</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253039/podcast_253039_iUmKz.mp3" type="audio/mpeg" length="23008652"/><itunes:summary>Dans cet épisode, on va parler et écouter des enfants qui traversent. 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Cette idée pousse beaucoup à prendre le départ, et pourtant - du XIXe siècle à aujourd’hui, il y a un continuum colonial dans la manière dont les états européens ont déplacé, maltraité et abandonné les enfants par milliers.Hypocrisie n°2 : "Les femmes et les enfants d’abord !" comme le dit un vieil adage. Vraiment ? On verra qu’en matière de traversée et de sauvetage, les enfants ne reçoivent rien du soin qui leur est pourtant promis dans une convention largement ratifiée par les états du monde entier.Parce qu’on ne parle jamais des enfants on a décidé de faire deux épisodes. On se propose une première partie sur leurs traversées. 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Pourtant, il est exceptionnel que ces cargos se déroutent pour leur venir en aide. Quel est alors l’importance et le rôle des navires de commerce dans le contexte de la traversée et du sauvetage en mer ?À travers différentes voix, on vous raconte les enjeux multiples contenus dans cette rencontre entre transport de marchandises et volonté de passage en Europe, le tout au milieu de la mer Méditerranée, terrible échiquier où l’Europe joue ses pions sans jamais compter ses victimes.On a voulu revenir sur lois précises qui organisent et veillent à la sécurité des personnes en détresse - lois généralement méprisées par les navires marchands, leurs compagnies et les États concernés.On a aussi voulu vous raconter des histoires vécues par des membres d’AlarmPhone qui nous donnent de la force et de l’espoir.Bonne écoute !Pour en savoir plus :– le lien vers le site El Hiblu 3 et la campagne de solidarité avec les trois adolescents arrêtés pour avoir résisté aux refoulements de l’Europe : https://elhiblu3.info/– Et pour la musique de ce podcast... ... une chanson grecque composée et chantée par Eleni Vitali : Makria mou na feigisAttention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">4ff303b3-b9ce-443c-a4f6-22bf079819a3</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253031/podcast_253031_092G8.mp3" type="audio/mpeg" length="20014392"/><itunes:summary>Dans ce 7ème épisode de chroniques aMER, on va s’approcher des navires marchands - ces bateaux, cargos, rouliers, super-tankers et autres porte-conteneurs qui sillonnent les mers au service du capitalismeSur les routes migratoires, et plus particulièrement en Méditerranée centrale, il arrive que les personnes qui tentent la traversée croisent leur route. 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Quel est alors l’importance et le rôle des navires de commerce dans le contexte de la traversée et du sauvetage en mer ?À travers différentes voix, on vous raconte les enjeux multiples contenus dans cette rencontre entre transport de marchandises et volonté de passage en Europe, le tout au milieu de la mer Méditerranée, terrible échiquier où l’Europe joue ses pions sans jamais compter ses victimes.On a voulu revenir sur lois précises qui organisent et veillent à la sécurité des personnes en détresse - lois généralement méprisées par les navires marchands, leurs compagnies et les États concernés.On a aussi voulu vous raconter des histoires vécues par des membres d’AlarmPhone qui nous donnent de la force et de l’espoir.Bonne écoute !Pour en savoir plus :– le lien vers le site El Hiblu 3 et la campagne de solidarité avec les trois adolescents arrêtés pour avoir résisté aux refoulements de l’Europe : https://elhiblu3.info/– Et pour la musique de ce podcast... ... une chanson grecque composée et chantée par Eleni Vitali : Makria mou na feigisAttention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:20:51</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253031/origin_253031_eZm1p.jpeg"/></item><item><title>Chronique à MER #06 - Des histoires qui nous font du bien |1</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253028</link><pubDate>Thu, 22 May 2025 14:52:02 +0200</pubDate><description>Pour cet épisode de rentrée, on avait besoin et envie de se raconter pourquoi on fait partie d’Alarmphone. Des histoires qui nous font du bien et qui nous donnent envie de continuer.Parce que les frontières se durcissent chaque jour et tuent toujours plus ; Parce que les États continuent d’utiliser la Covid pour empêcher les déplacements ; Parce que dans nos luttes, c’est parfois difficile de trouver du sens et de tenir bon.On a eu besoin de prendre le temps de se raconter de belles histoires. Des histoires qui nourrissent nos envies et nos combats.Alors on a profité de nos retrouvailles au meeting Alarmphone de Palerme pour s’enregistrer et raconter des histoires qu’on a vécues dans l’Alarmphone, et qui nous donnent la force de continuer.On n’a pas pu partager toutes les histoires enregistrées ! Alors on continuera dans des prochains épisodes.Bonne écoute !Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">5f12bfbc-5afd-42a4-a84a-c2312c4fa0e2</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253028/podcast_253028_yZkGb.mp3" type="audio/mpeg" length="20351267"/><itunes:summary>Pour cet épisode de rentrée, on avait besoin et envie de se raconter pourquoi on fait partie d’Alarmphone. 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Alors on continuera dans des prochains épisodes.Bonne écoute !Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières maritimes européennes, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:21:12</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253028/origin_253028_h6hE8.png"/></item><item><title>Chronique à MER #05 - El Hiblu 3 ou comment l’Europe criminalise les personnes exilées</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253020</link><pubDate>Thu, 22 May 2025 14:40:17 +0200</pubDate><description>FREE EL HIBLU 3 | "Je ne sais pas pourquoi il a fait demi-tour. Mais j’ai vu des gens protester et ça a fonctionné."Fin mars 2019, 108 personnes ont fui la Libye et ses camps, dans l’espoir de rejoindre l’Europe. Elles ont été secourues par le navire marchand El Hiblu 1. Les autorités maltaises ont alors tenté de renvoyer illégalement ces personnes en Libye.Mais collectivement, les 108 rescapés ont protesté, et ont réussi à convaincre le capitaine du navire marchand de prendre la route vers Malte.A leur arrivée, trois des rescapés ont été accusés de piraterie et attendent depuis deux ans un procès.Dans cette émission, on parle des premières personnes criminalisées par les politiques européennes de frontières : les personnes exilées. Parce que partir est considéré comme un crime dans certains pays ; Parce qu’arriver est considéré comme un crime dans d’autres ; Parce que l’Europe et les Etats frontaliers investissent des sommes faramineuses pour mettre en place des dispositifs répressifs hallucinants contre celles et ceux qui cherchent à traverser les frontières européennes : polices, traques, caméras, barbelés, enfermement, amendes, meurtres.On a plus que jamais besoin de résistances et de solidarités.Pour en savoir plus :– le lien vers le site el hiblu 3 et la campagne de solidarité avec les trois adolescents arrêtés pour avoir résisté aux refoulements de l’Europe -&gt; https://elhiblu3.info/– le lien vers la campagne #FreeMoria6 pour les 6 personnes accusées d’avoir mis le feu au camp de Moria -&gt; https://freethemoria6.noblogs.org/Bonne écoute !Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">11186f54-8d0b-4b08-b26e-ddf834782561</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253020/podcast_253020_4Wm20.mp3" type="audio/mpeg" length="47859460"/><itunes:summary>FREE EL HIBLU 3 | "Je ne sais pas pourquoi il a fait demi-tour. Mais j’ai vu des gens protester et ça a fonctionné."Fin mars 2019, 108 personnes ont fui la Libye et ses camps, dans l’espoir de rejoindre l’Europe. Elles ont été secourues par le navire marchand El Hiblu 1. Les autorités maltaises ont alors tenté de renvoyer illégalement ces personnes en Libye.Mais collectivement, les 108 rescapés ont protesté, et ont réussi à convaincre le capitaine du navire marchand de prendre la route vers Malte.A leur arrivée, trois des rescapés ont été accusés de piraterie et attendent depuis deux ans un procès.Dans cette émission, on parle des premières personnes criminalisées par les politiques européennes de frontières : les personnes exilées. Parce que partir est considéré comme un crime dans certains pays ; Parce qu’arriver est considéré comme un crime dans d’autres ; Parce que l’Europe et les Etats frontaliers investissent des sommes faramineuses pour mettre en place des dispositifs répressifs hallucinants contre celles et ceux qui cherchent à traverser les frontières européennes : polices, traques, caméras, barbelés, enfermement, amendes, meurtres.On a plus que jamais besoin de résistances et de solidarités.Pour en savoir plus :– le lien vers le site el hiblu 3 et la campagne de solidarité avec les trois adolescents arrêtés pour avoir résisté aux refoulements de l’Europe -&gt; https://elhiblu3.info/– le lien vers la campagne #FreeMoria6 pour les 6 personnes accusées d’avoir mis le feu au camp de Moria -&gt; https://freethemoria6.noblogs.org/Bonne écoute !Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières, prisons</itunes:keywords><itunes:duration>00:19:56</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253020/origin_253020_45aUq.jpeg"/></item><item><title>Chronique à MER #04 - Depuis le Sahara Occidental</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253018</link><pubDate>Thu, 22 May 2025 14:36:13 +0200</pubDate><description>Dans cette émission, on va sortir un peu de la Méditerranée, ou plutôt, on va aller à l’endroit où elle rencontre l’océan Atlantique, sur la route vers les îles espagnoles des Canaries. Une route, particulièrement empruntée et dangereuse, notamment ces deux dernières années.La route des Canaries est venue élargir la zone de traversée de la Méditerranée occidentale, la zone Western Med comme on l’appelle à AlarmPhone.En 2020, près de 71% des 42 000 personnes arrivées en Espagne, sont arrivées par les iles Canaries (selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés).Avec la répression féroce et l’augmentation des contrôles côté nord marocain, soutenus et financés par l’Europe, Avec le renforcement de la frontière continentale entre l’Espagne et le Maroc, Avec les accords entre l’Espagne et le Maroc qui permettent aux bateaux espagnols de ramener les gens dans des ports marocains, Avec la militarisation de Salvamento Maritimo, l’organisme espagnol de sauvetage en mer, désormais placé sous la responsabilité du ministère de l’intérieur,de plus en plus de voyageur.euses tentent leur chance depuis le Sahara Occidental, ce territoire au sud du Maroc, qui revendique son autonomie face à la colonisation espagnole puis marocaine.C’est le cas des voyageur.ses parties de Laayoune le 24 mars 2021, dont on vous parle dans cette chronique.C’est le cas également de Mamoudou, qui nous raconte dans cette chronique pourquoi il a renoncé à traverser depuis Nador, au nord du Maroc pour emprunter la route des CanariesMais la Western Med et la route atlantique donc, ce n’est pas seulement une immense région de traversées, mais un pan entier du réseau AlarmPhone. En effet, au Maroc et au Sahara occidental se trouvent de nombreux et nombreuses camarades qui font un travail essentiel pour le réseau : le lien avec les communautés de départ, la prévention avant le voyage en mer et surtout, la diffusion de notre numéro d’urgence. Abdou nous raconte ce que signifie être activiste contre le frontières pour lui, depuis Laayoune.Et comme promis, le lien vers le projet de solidarité avec les migrant.e.s de Laayoune. Vous pouvez en savoir plus sur les actions du collectif et soutenir le projet financièrement en cliquant ici.Bonne écoute !Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">9fde58bb-d584-4ab0-800a-34a5b2759c8c</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253018/podcast_253018_08sPy.mp3" type="audio/mpeg" length="45306774"/><itunes:summary>Dans cette émission, on va sortir un peu de la Méditerranée, ou plutôt, on va aller à l’endroit où elle rencontre l’océan Atlantique, sur la route vers les îles espagnoles des Canaries. 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En effet, au Maroc et au Sahara occidental se trouvent de nombreux et nombreuses camarades qui font un travail essentiel pour le réseau : le lien avec les communautés de départ, la prévention avant le voyage en mer et surtout, la diffusion de notre numéro d’urgence. Abdou nous raconte ce que signifie être activiste contre le frontières pour lui, depuis Laayoune.Et comme promis, le lien vers le projet de solidarité avec les migrant.e.s de Laayoune. Vous pouvez en savoir plus sur les actions du collectif et soutenir le projet financièrement en cliquant ici.Bonne écoute !Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:18:53</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253018/origin_253018_8AvYf.jpeg"/></item><item><title>Chronique à MER #03 - Covid et Frontières</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253017</link><pubDate>Thu, 22 May 2025 14:27:00 +0200</pubDate><description>Plus que jamais, la pandémie de Covid 19 pose la question : qui mérite d’être sauvé ? et quels sont les corps qu’on laisse mourir ?Aujourd’hui, dans Chroniques àMER, on se demande comment la pandémie a transformé la Méditerranée.Dans les pays de départ, les raisons de partir sont plus fortes : la crise économique touche de nombreux secteurs en Tunisie, au Maroc, en Algérie. Le chaos social et sanitaire est encore plus fort en Libye.Au nord de la Méditerranée, les États européens utilisent l’argument du coronavirus pour brutaliser leurs frontières. Répression, fermeture des ports européens, non-assistance à des personnes en détresse, criminalisation des bateaux de sauvetage...Mais l’instrumentalisation politique de la maladie ne s’arrête pas là. Dans cette émission on vous parlera également d’une nouvelle pratique de détention en mer mise en place par l’Italie : les ferrys-quarantaine.On espère que cette émission nous permettra de mieux comprendre les enjeux des frontières en Méditerranée et de la pandémie de Covid-19.On espère qu’elle nous donnera de la force pour lutter encore.Bonne écoute !Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">058c5cf9-f5df-45ec-8e87-79b162594e80</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253017/podcast_253017_uXhUq.mp3" type="audio/mpeg" length="49939852"/><itunes:summary>Plus que jamais, la pandémie de Covid 19 pose la question : qui mérite d’être sauvé ? et quels sont les corps qu’on laisse mourir ?Aujourd’hui, dans Chroniques àMER, on se demande comment la pandémie a transformé la Méditerranée.Dans les pays de départ, les raisons de partir sont plus fortes : la crise économique touche de nombreux secteurs en Tunisie, au Maroc, en Algérie. Le chaos social et sanitaire est encore plus fort en Libye.Au nord de la Méditerranée, les États européens utilisent l’argument du coronavirus pour brutaliser leurs frontières. Répression, fermeture des ports européens, non-assistance à des personnes en détresse, criminalisation des bateaux de sauvetage...Mais l’instrumentalisation politique de la maladie ne s’arrête pas là. Dans cette émission on vous parlera également d’une nouvelle pratique de détention en mer mise en place par l’Italie : les ferrys-quarantaine.On espère que cette émission nous permettra de mieux comprendre les enjeux des frontières en Méditerranée et de la pandémie de Covid-19.On espère qu’elle nous donnera de la force pour lutter encore.Bonne écoute !Attention : Parce que la situation est dure et violente en Méditerranée, cette chronique et les cas qui sont racontés peuvent être difficiles à entendre.Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:20:48</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253017/origin_253017_pM302.jpeg"/></item><item><title> Chronique à MER #02 - Femmes en mouvement</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253015</link><pubDate>Thu, 22 May 2025 14:14:29 +0200</pubDate><description>Cet épisode parle des femmes en mouvement, des raisons pour lesquelles elles se déplacent, des violences auxquelles elles sont confrontées pendant leurs parcours, de leurs stratégies de résistance.Les femmes se déplacent. Elles se déplacent depuis longtemps, elles se déplacent massivement.Elles sont actrices de leurs migrations, contrairement à ce que veulent nous faire croire les imaginaires sexistes. Les femmes exilées, quand elles sont représentées, le sont souvent comme étant à la charge d’un homme (époux, frère, père etc) qu’elles suivraient passivement.Mais sur leurs parcours, les femmes migrantes doivent souvent faire face à de nombreux obstacles. Des obstacles construits par les politiques européennes sur les parcours de migrations des pays d’Afrique et du Moyen Orient vers la forteresse européennes. Mais aussi des obstacles liés au fait qu’elles se déplacent en tant que femmes. Et comme on peut s’en douter, même si elles sont peu visibles, ces femmes s’entraident, s’organisent, résistent ensemble, créent des espaces de ren­contres, de soutien, de partage et de lutte.Cette semaine, Chroniques àMER, parle des femmes en mouvement.Khady, une camarade de l’Alarmphone à Tanger au Maroc, nous raconte comment elle milite contre le régime de frontières.On a également eu envie de vous parler d’un cas Alarmphone, comme chaque mois. C’est un cas qui se passe en mer Egéen en juin 2020. C’est un cas où les femmes sont au cœur de la traversée. On s’est dit que c’était une bonne occasion pour vous parler de cette région de traversée, entre la Turquie et la Grèce.Et pour la musique :– un chant composé par des femmes secourues par le bateau Ocean Viking– une musique grecque chantée par une femme de LesbosBonne écoute !Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour en savoir plus sur les femmes en mouvement, vous pouvez consulter le rapport Alarmphone sur les luttes de femmes en mouvement.Pour en savoir plus sur le 09 février 2020, vous pouvez consulter cette page : ici.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">2560dbf1-6f45-40a4-8485-2a5decb3e705</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253015/podcast_253015_bXzV7.mp3" type="audio/mpeg" length="50953403"/><itunes:summary>Cet épisode parle des femmes en mouvement, des raisons pour lesquelles elles se déplacent, des violences auxquelles elles sont confrontées pendant leurs parcours, de leurs stratégies de résistance.Les femmes se déplacent. 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Et comme on peut s’en douter, même si elles sont peu visibles, ces femmes s’entraident, s’organisent, résistent ensemble, créent des espaces de ren­contres, de soutien, de partage et de lutte.Cette semaine, Chroniques àMER, parle des femmes en mouvement.Khady, une camarade de l’Alarmphone à Tanger au Maroc, nous raconte comment elle milite contre le régime de frontières.On a également eu envie de vous parler d’un cas Alarmphone, comme chaque mois. C’est un cas qui se passe en mer Egéen en juin 2020. C’est un cas où les femmes sont au cœur de la traversée. On s’est dit que c’était une bonne occasion pour vous parler de cette région de traversée, entre la Turquie et la Grèce.Et pour la musique :– un chant composé par des femmes secourues par le bateau Ocean Viking– une musique grecque chantée par une femme de LesbosBonne écoute !Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour en savoir plus sur les femmes en mouvement, vous pouvez consulter le rapport Alarmphone sur les luttes de femmes en mouvement.Pour en savoir plus sur le 09 février 2020, vous pouvez consulter cette page : ici.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières,  femmes</itunes:keywords><itunes:duration>00:21:14</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253015/origin_253015_gYzEb.jpeg"/></item><item><title>Chronique à MER #01 - CommémorAction </title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/253010/podcast/253011</link><pubDate>Thu, 22 May 2025 14:00:04 +0200</pubDate><description>Il y a un an, le 09 février 2020, AlarmPhone a reçu un appel de 91 personnes en détresse au large de Garabulli, en Libye. Paniquées, car leur bateau pneumatique était en train de se dégonfler. Elles sont néanmoins parvenues à communiquer clairement leurs coordonnées GPS qu’AlarmPhone a immédiatement relayé aux autorités italiennes et maltaises, ainsi qu’aux soit-disant garde-côtes libyens. Aucune des autorités informées n’a lancé d’opération de secours ni mené de recherches pour savoir ce qui s’est passé ce jour-là.Pour ne pas oublier les naufrages en mer Méditerranée, et mener des actions contre les politiques meurtrières de l’Europe, des journées de CommémorAction sont organisées chaque année par des proches des disparu.e.s.Dans ce premier épisode, Chroniques à MER revient sur la CommémorAction du 09 février 2021, organisée par une soixantaines de proches de personnes disparuesil y a un an, qui se démènent pour obtenir des réponses :pourquoi les autorités n’ont pas porté secours au bateau en détresse alors qu’elles avaient été alertées ? pourquoi refusent-elles aujourd’hui encore de donner des informations sur ce qui s’est passé ce jour-là ?Ce premier épisode est aussi l’occasion de présenter le réseau AlarmPhone et de comprendre les responsabilités des états européens en Méditerranée.Bonne écoute !Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</description><author>chroniques_a_mer@riseup.net (Chroniques àMer)</author><guid isPermaLink="false">3ed0fc90-830b-4c39-ac82-a2eabfd89ea4</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253011/podcast_253011_m7eN9.mp3" type="audio/mpeg" length="47430007"/><itunes:summary>Il y a un an, le 09 février 2020, AlarmPhone a reçu un appel de 91 personnes en détresse au large de Garabulli, en Libye. 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Aucune des autorités informées n’a lancé d’opération de secours ni mené de recherches pour savoir ce qui s’est passé ce jour-là.Pour ne pas oublier les naufrages en mer Méditerranée, et mener des actions contre les politiques meurtrières de l’Europe, des journées de CommémorAction sont organisées chaque année par des proches des disparu.e.s.Dans ce premier épisode, Chroniques à MER revient sur la CommémorAction du 09 février 2021, organisée par une soixantaines de proches de personnes disparuesil y a un an, qui se démènent pour obtenir des réponses :pourquoi les autorités n’ont pas porté secours au bateau en détresse alors qu’elles avaient été alertées ? pourquoi refusent-elles aujourd’hui encore de donner des informations sur ce qui s’est passé ce jour-là ?Ce premier épisode est aussi l’occasion de présenter le réseau AlarmPhone et de comprendre les responsabilités des états européens en Méditerranée.Bonne écoute !Pour en savoir plus sur l’AlarmPhone et les politiques de frontières en Méditerranée, vous pouvez consulter le site d’AlarmPhone et celui de Watch the Med.Pour nous contacter, vous pouvez écrire à : chroniques_a_mer@riseup.net</itunes:summary><itunes:keywords>migrations, frontières</itunes:keywords><itunes:duration>00:19:46</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Chroniques àMer</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/253010/253011/origin_253011_94dHz.jpeg"/></item></channel></rss>
