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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>A Question Of Wave</title><link>https://audioblog.arteradio.com</link><description>LA PETITE HISTOIRE DU POST-PUNK Un album, sa construction, l’une ou l’autre anecdote, un point de vue subjectif mais documenté - moins bavard qu’un making of, plus concentré sur l’artiste et l’époque. Une heure, pas de coupure dans les morceaux, un disque qui m’a marqué de façon personnelle, donc pas nécessairement les grands classiques cent fois explorés.</description><language>fr</language><pubDate>Mon, 15 Mar 2021 15:26:30 +0100</pubDate><copyright>Copyright 2021 Bernard Vincken</copyright><image><title>A Question Of Wave</title><url>https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_162546_sGv9b.png</url><link>https://audioblog.arteradio.com</link></image><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_162546_sGv9b.png"/><itunes:owner><itunes:email>Bernard.Vincken@me.com</itunes:email><itunes:name>Les audioblogs par ARTE Radio</itunes:name></itunes:owner><itunes:category text="Music"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><item><title>A QUESTION OF WAVE # 062 - Misogynes, racistes, fascistes, trop vieux, pas assez punk, trop punk…</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/275735</link><pubDate>Sat, 16 May 2026 17:19:46 +0200</pubDate><description>THE STRANGLERS - Rattus Norvegicus - 1977En 1973, Hugh Cornwell, diplômé en biochimie, travaille comme chercheur postdoctorant à Göteborg, en Suède, meublant ses loisirs avec sa guitare (il délaisse pour elle la basse apprise au collège avec Richard Thompson, co-fondateur de Fairport Convention ) dans Johnny Sox, un groupe qu’il fonde deux ans plus tôt avec l’infirmier Hans Warmling, un autre Suédois et deux Américains , exilés dans ce pays neutre pour éviter la conscription et la guerre que les États-Unis mènent au Vietnam depuis 1964 ; le projet prend de la consistance, Cornwell abandonne sa thèse  et le groupe se relocalise à Londres (Warmling n’est pas du voyage), où il se produit dans le circuit des pubs – sans grand succès – jusqu’à l’amnistie décrétée par le gouvernement américain et le retour au bercail des deux musiciens qui s’en suit .</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">83872393-0466-4879-837b-f90b6b8949a8</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/275735/podcast_275735_tZ9Nz.mp3" type="audio/mpeg" length="144300785"/><itunes:summary>THE STRANGLERS - Rattus Norvegicus - 1977En 1973, Hugh Cornwell, diplômé en biochimie, travaille comme chercheur postdoctorant à Göteborg, en Suède, meublant ses loisirs avec sa guitare (il délaisse pour elle la basse apprise au collège avec Richard Thompson, co-fondateur de Fairport Convention ) dans Johnny Sox, un groupe qu’il fonde deux ans plus tôt avec l’infirmier Hans Warmling, un autre Suédois et deux Américains , exilés dans ce pays neutre pour éviter la conscription et la guerre que les États-Unis mènent au Vietnam depuis 1964 ; 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THE ATTRACTIONS - This Year's Model - 1978Le concert d’Elvis Costello &amp; The Attractions auquel j’assiste, le jeudi 11 août 1977, n’a pas grand-chose de mémorable ; hormis peut-être qu’il a lieu au Jazz-Bilzen Festival, treizième édition, cette fois étalée sur quatre jours, qui fait une place pour la première fois au punk et à la new wave ; hormis peut-être que l’affiche du jeudi soir (Elvis Costello, The Damned et The Clash) n’est annoncée qu’en dernière minute ; hormis peut-être que des incidents émaillent la soirée (en particulier les deux derniers concerts), entre chahut du public, plus cheveux longs qu’épingles à nourrice, jets de canettes vers la scène atteignant plus souvent la poignée de (simili-) punks des premiers rangs, provocations entre musiciens et agents de sécurité (Dave Vanian des Damned hurle « this is Bilzen, not Bergen-Belsen », se référant au camp nazi en visant les vigiles, leurs chiens et les barbelés  ; les gardes projettent l’un ou l’autre excité récalcitrant contre ces mêmes barbelés, avec les dégâts sanguinolents qui s’ensuivent) ; hormis peut-être le réveil brutal le vendredi à l’aube (on dormait dans une petite tente sur un terre-plein dans la ville) par des flamingants qui rejouent à « schild en vriend » (« bouclier et ami »), le mot de passe exigé lors des matines brugeoises du 18 mai 1302 (la ville est alors sous la domination de Philippe Le Bel) où la résistance flamande massacre plus de 1.000 Français incapables de prononcer ces trois mots sans se trahir – cette fois, les indésirables francophones sont roués de coups ; nous, on se tient cois.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">bdd30b20-7f64-4018-b5bf-53737ef21537</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/248914/podcast_248914_m4mY4.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>ELVIS COSTELLO &amp; THE ATTRACTIONS - This Year's Model - 1978Le concert d’Elvis Costello &amp; The Attractions auquel j’assiste, le jeudi 11 août 1977, n’a pas grand-chose de mémorable ; 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Mais en février 1978, quand paraît Drastic Plastic, chez Harvest (un label connoté vieille vague, qui déniche – et vit, bien, sur – Deep Purple In Rock ou Dark Side Of The Moon), Be-Bop Deluxe signe alors son cinquième album, testament d’une évolution stylistique partiellement en rupture et qui va s’arrêter net quelque temps plus tard avec le split du groupe (dont la musique reste aussi délicate à étiqueter que celle des Sparks ou du Sensational Alex Harvey Band ) – Bill Nelson est conscient de l’évolution du paysage musical et souhaite réinventer son attelage.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">b3222360-3da3-4601-b896-221eb73eddfd</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/238728/podcast_238728_9IzOz.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>BE-BOP DELUXE - Drastic Plastic - 1978L’efflorescence du punk (bientôt suivie par celle de la new wave), forme une vague si remarquée (la maxime des trois accords – tout le monde peut s’emparer d’une guitare et monter un groupe, littéralement du jour au lendemain –, le tronçonnage sur scène des disques des dinosaures progressifs, les outrances des Sex Pistols et de leur public), qu’on en vient presqu’à penser qu’en 1977 tout est neuf, quasi prépubère, au cuir (noir) épinglé de nourrice, noyé de bière et de crachat. Mais en février 1978, quand paraît Drastic Plastic, chez Harvest (un label connoté vieille vague, qui déniche – et vit, bien, sur – Deep Purple In Rock ou Dark Side Of The Moon), Be-Bop Deluxe signe alors son cinquième album, testament d’une évolution stylistique partiellement en rupture et qui va s’arrêter net quelque temps plus tard avec le split du groupe (dont la musique reste aussi délicate à étiqueter que celle des Sparks ou du Sensational Alex Harvey Band ) – Bill Nelson est conscient de l’évolution du paysage musical et souhaite réinventer son attelage.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, be-bop deluxe, drastic plastic,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/238728/origin_238728_m843t.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 056 - Le doux verdict de Wim Mertens</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/237147</link><pubDate>Tue, 15 Oct 2024 16:49:21 +0200</pubDate><description>SOFT VERDICT - Vergessen - 1982Assemblé en fonction des compositions par son leader, Soft Verdict (« Le nom vient de la contradiction des mots – un verdict n'est pas doux, et j'aimais bien cette contradiction » ), plutôt qu’un groupe à proprement parler, est un collectif de musiciens dirigé par le compositeur, pianiste, vocaliste et musicologue Wim Mertens , producteur à la BRT (la radio-télévision flamande), avec Gust De Meyer, de l’émission Funky Town sur Radio Brabant et à l’initiative de concerts, pour la même institution, des musiques, entre autres, de Philip Glass, Steve Reich, Terry Riley, Meredith Monk ou Urban Sax .Chez les Mertens, c’est le père, Henri, musicien amateur, pianiste et chanteur (il enregistre même un album d’accordéon, Der Lindenbaum, publié en 1990 par Les Disques du Crépuscule) qui apporte les mélodies à la maison, au point que Wim, mais aussi son frère et ses deux sœurs, commencent tous par la musique.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">1d16bce2-a3d2-4f90-b7e1-7d424229b2dd</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/237147/podcast_237147_uBwOa.mp3" type="audio/mpeg" length="144272610"/><itunes:summary>SOFT VERDICT - Vergessen - 1982Assemblé en fonction des compositions par son leader, Soft Verdict (« Le nom vient de la contradiction des mots – un verdict n'est pas doux, et j'aimais bien cette contradiction » ), plutôt qu’un groupe à proprement parler, est un collectif de musiciens dirigé par le compositeur, pianiste, vocaliste et musicologue Wim Mertens , producteur à la BRT (la radio-télévision flamande), avec Gust De Meyer, de l’émission Funky Town sur Radio Brabant et à l’initiative de concerts, pour la même institution, des musiques, entre autres, de Philip Glass, Steve Reich, Terry Riley, Meredith Monk ou Urban Sax .Chez les Mertens, c’est le père, Henri, musicien amateur, pianiste et chanteur (il enregistre même un album d’accordéon, Der Lindenbaum, publié en 1990 par Les Disques du Crépuscule) qui apporte les mélodies à la maison, au point que Wim, mais aussi son frère et ses deux sœurs, commencent tous par la musique.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, soft verdict, vergessen, musique minimaliste, wim mertens</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/237147/origin_237147_2D03b.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 055 - La révolution jamaïcaine de Handsworth</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/235894</link><pubDate>Fri, 20 Sep 2024 17:10:50 +0200</pubDate><description>STEEL PULSE - Handsworth Revolution - 1978Quand Linton Kwesi Jonhson s’en prend à l’évanescence de la religion et exhorte à considérer la réalité les yeux dans les yeux afin de se donner une chance de la faire évoluer, Steel Pulse plonge ses mains dans un reggae plus roots, qui s’intéresse à la vie au quotidien de la dispora africaine, sensible aux questions socio-politiques autant qu’à la religion : si l’on parle oppression raciale, ghetto, pauvreté ou révolution, Jah (le dieu rastafarien) n’est jamais loin – ni le thème du rapatriement spirituel en Afrique, paradis mythique (à la complexité et aux contradictions éludées), symbole de la résistance à Babylone, la culture coloniale capitaliste corrompue.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">2cda226b-bff0-4aa7-807a-17f53c118e19</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/235894/podcast_235894_uNk0y.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>STEEL PULSE - Handsworth Revolution - 1978Quand Linton Kwesi Jonhson s’en prend à l’évanescence de la religion et exhorte à considérer la réalité les yeux dans les yeux afin de se donner une chance de la faire évoluer, Steel Pulse plonge ses mains dans un reggae plus roots, qui s’intéresse à la vie au quotidien de la dispora africaine, sensible aux questions socio-politiques autant qu’à la religion : si l’on parle oppression raciale, ghetto, pauvreté ou révolution, Jah (le dieu rastafarien) n’est jamais loin – ni le thème du rapatriement spirituel en Afrique, paradis mythique (à la complexité et aux contradictions éludées), symbole de la résistance à Babylone, la culture coloniale capitaliste corrompue.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, steel pulse, handsworth revolution, reggae, roots</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/235894/origin_235894_lB89p.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 054 - La poésie est une arme culturelle</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/234588</link><pubDate>Sat, 17 Aug 2024 11:31:57 +0200</pubDate><description>LINTON KWESI JOHNSON - Forces Of Victory - 1979Si je le prends comme un premier album, c’est parce que j’ignore que, dès 1978 sur Front Line, la filiale (éphémère – elle ferme un an plus tard) de Virgin, lancée cette année-là sous la responsabilité de Donald (Jumbo) Vanrenen , Artists &amp; Repertoire né en Afrique du Sud et atterri à Londres en 1971 , Linton Kwesi Jonhson publie Dread Beat An' Blood, un Long Playing qu’il signe Poet And The Roots, sur lequel il joue (une partie) des percussions, qu’il produit et dont il écrit les textes et musiques – le disque est bientôt réédité sous son nom propre.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">4c1ce17d-157f-4ba8-9895-e235dd513729</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/234588/podcast_234588_dNnEb.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>LINTON KWESI JOHNSON - 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Word Salad - 1979Ce que Fischer-Z a de particulier, quand je découvre son premier album, Word Salad, en 1979, c’est un sens des mélodies, mémorable, émergeant d’arrangements complexes, pied de nez au punk simpliste de l’esprit duquel il se revendique pourtant, baigné dans la new wave, nourri de rythmes reggae et complété par des textes aux considérations parfois politiques : pour moi, ce n’est alors pas complètement nouveau puisque Clash, plus dur, plus engagé, plus radical – y compris dans son jeu sur scène – m’a déjà amené à écouter Steel Pulse, Peter Tosh, Matumbi et l’invraisemblable poète dub Linton Kwesi Johnson, dont le Forces Of Victory sort près d’un mois plus tôt, le 6 avril.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">6dbd6935-0c54-41d3-9ebe-652a45f32c56</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/233914/podcast_233914_k0pOn.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>FISCHER-Z - 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De la rue de Manchester à Factory (partie 2)</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/226919</link><pubDate>Fri, 19 Apr 2024 11:44:17 +0200</pubDate><description>THE NAMES - Swimming (partie 2) - 1982The Names enregistre, en août 1980 à Manchester, ses deux premiers morceaux avec Martin Hannett aux manettes du Strawberry Studio – on vient d’en entendre Nighshift.Le single, mixé par le producteur en l’absence du groupe, sort 6 mois plus tard, numéroté Fac 29, entre le Fac 28, flexidisc, titré Komakino, de Joy Division, distribué gratuitement dès mai 1980 auprès des disquaires britanniques et le Fac 30, The Heyday, une cassette d’interviews de chaque membre des Sex Pistols – y compris, selon la pochette mais-c’est-une-blague , de la grand-mère de Malcom McLaren – en décembre 1980 , et à l’art work cartonné classieux (dénué de toute inscription hormis la référence), signé Ian Wright (Peter Saville, le designer attitré de Factory, est alors trop occupé avec le travail pour Orchestral Manœuvres in the Dark, Ultravox et Roxy Music ) .Une cassette témoigne d’un pré-mix plus révélateur de l’intensité sonore du groupe, en particulier sur I Wish I Could Speak Your Language, qu’on écoute dans sa version brute.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">a4c11126-a493-4b73-b13d-e8524114d68c</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/226919/podcast_226919_6XsTk.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>THE NAMES - 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De la rue de Manchester à Factory (partie 1)</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/226918</link><pubDate>Fri, 19 Apr 2024 11:37:22 +0200</pubDate><description>THE NAMES - Swimming (partie 1) - 1982L’histoire des Names est celle d’un groupe de jeunes gens qui, à Bruxelles à la fin des années 1970, à un moment paradoxal où se crachent des glaviots de bière estampillés No Future en même temps qu’on se jette sur une guitare avec moins de trois accords dans les doigts, sur une batterie avec deux spatules en bois ou sur une basse avec des lignes si simples qu’elles frisent (parfois) l’évidence (Michel Smordynia, qui sort d’un groupe nommé Epsilon , se plaît de la spontanéité candide des siennes – incertain d’utiliser toutes les cordes), des aspirants musiciens, donc, qui se trouvent (autour de la bande à Robert et à la maison de Jeunes de Jette ) pour quelques covers (Velvet Underground, Richard Hell) et, aussi, des compositions personnelles, une rencontre dans la mouvance du punk (son ouverture, sa virulence) mais pas punk.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">09eed6ed-66ee-4e6c-9e5d-ee941edb9d3a</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/226918/podcast_226918_e04F9.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>THE NAMES - 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La face étrange de Visage</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/223832</link><pubDate>Thu, 14 Mar 2024 14:28:18 +0100</pubDate><description>VISAGE - Visage - 1980Au Billy’s, un club gay  de Soho, Rusty Egan, une fois par semaine, s’installe derrière les platines : lors de cette soirée qu’il nomme A Club For Heroes, il fait entendre, outre la référence ultime qu’est Heroes de David Bowie, The Passenger d’Iggy Pop de la même période berlinoise, Being Boiled des Anglais The Human League, Warm Leatherette du compatriote Daniel Miller (qui enregistre alors sous le nom de The Normal), l’allemand The Model de Kraftwerk, mais aussi Twist A Saint Tropez des Belges de Telex ou Firecracker des Japonais de Yellow Magic Orchestra, sans oublier Chase, de l’Italien Giorgio Moroder, thème principal du film Midnight Express, dans lequel le scénariste américain Oliver Stone – c’est le britannique Alan Parker qui réalise – raconte l’histoire de William Hayes, emprisonné en Turquie pour contrebande de haschich.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">e64952cd-1fad-4476-9f23-db8f0d6321d6</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/223832/podcast_223832_aSgEd.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>VISAGE - Visage - 1980Au Billy’s, un club gay  de Soho, Rusty Egan, une fois par semaine, s’installe derrière les platines : lors de cette soirée qu’il nomme A Club For Heroes, il fait entendre, outre la référence ultime qu’est Heroes de David Bowie, The Passenger d’Iggy Pop de la même période berlinoise, Being Boiled des Anglais The Human League, Warm Leatherette du compatriote Daniel Miller (qui enregistre alors sous le nom de The Normal), l’allemand The Model de Kraftwerk, mais aussi Twist A Saint Tropez des Belges de Telex ou Firecracker des Japonais de Yellow Magic Orchestra, sans oublier Chase, de l’Italien Giorgio Moroder, thème principal du film Midnight Express, dans lequel le scénariste américain Oliver Stone – c’est le britannique Alan Parker qui réalise – raconte l’histoire de William Hayes, emprisonné en Turquie pour contrebande de haschich.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, visage,  new wave, post-punk, synthpop </itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/223832/origin_223832_mBkQa.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 049 - Trois filles habillées de boue</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/222613</link><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 10:14:33 +0100</pubDate><description>THE SLITS - Cut - 1979Ariane Forster (elle chante et se fait appeler Ari Up) a 14 ans quand, en 1976, elle voit Patti Smith en concert au Camden's Roundhouse  et forme, dans la foulée, avec la batteuse Palmolive (Paloma Romero, née en Espagne, vexée de s’être fait éjecter par Sid Vicious de son groupe qui ne mène nulle part ), Kate Korus (Kate Korris, à la guitare, née aux Etats-Unis ) et Suzi Gutsy à la basse, la première incarnation des Slits  : une bande de sauvageonnes au sein de laquelle Ari se décrit comme « indomptable et tarée, […] un animal qu’on aurait lâché dans la nature… Mais en même temps, j’étais une gamine innocente. »  ; une rejetonne ingénue qui porte dreadlocks en bataille, culotte par-dessus les vêtements et qui, un jour où il n’y a pas de toilettes assez proches, fait pipi sur scène (« Ce n’était pas pour choquer qui que ce soit, […] je m’en foutais, c’est tout »).</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">351c7c4f-a831-464c-828e-2ccae38c935d</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/222613/podcast_222613_z2sR8.mp3" type="audio/mpeg" length="144136730"/><itunes:summary>THE SLITS - Cut - 1979Ariane Forster (elle chante et se fait appeler Ari Up) a 14 ans quand, en 1976, elle voit Patti Smith en concert au Camden's Roundhouse  et forme, dans la foulée, avec la batteuse Palmolive (Paloma Romero, née en Espagne, vexée de s’être fait éjecter par Sid Vicious de son groupe qui ne mène nulle part ), Kate Korus (Kate Korris, à la guitare, née aux Etats-Unis ) et Suzi Gutsy à la basse, la première incarnation des Slits  : une bande de sauvageonnes au sein de laquelle Ari se décrit comme « indomptable et tarée, […] un animal qu’on aurait lâché dans la nature… Mais en même temps, j’étais une gamine innocente. »  ; une rejetonne ingénue qui porte dreadlocks en bataille, culotte par-dessus les vêtements et qui, un jour où il n’y a pas de toilettes assez proches, fait pipi sur scène (« Ce n’était pas pour choquer qui que ce soit, […] je m’en foutais, c’est tout »).</itunes:summary><itunes:keywords>musique, the slits, cut,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/222613/origin_222613_d4iOe.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 048 - Un maximum d’idées pour une musique minimale</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/221608</link><pubDate>Tue, 13 Feb 2024 15:39:01 +0100</pubDate><description>JOHN FOXX - Metamatic - 1980Fin 1978, après trois albums au succès insuffisant pour une major, Ultravox se fait jeter par Island Records, le label de Chris Blackwell, ce qui ne l’empêche pas de s’envoler vers les Etats-Unis en février pour une tournée autofinancée, où les musiciens expérimentent trois nouvelles chansons, dont deux (y compris He's A Liquid, qu’on a entendu dans sa version alternative sortie en face B sur le single promotionnel d’Underpass) se retrouvent, l’année suivante sur le premier album de son chanteur – qui quitte le groupe au retour en Angleterre, bientôt remplacé par Midge Ure (avec le succès qu’on sait lorsque sort le LP Vienna, le 11 juillet 1980, chez Chrysalis), pour tenter une percée, sous son nom propre (quoique John Foxx soit le pseudonyme de Dennis Leigh, artiste d’alors 31 ans, ex-mod, ex-hippie ), dans la synthpop naissante, où patauge Human League et où explose Gary Numan.Touch And Go est l’autre morceau du répertoire d’Ultravox à se retrouver sur le premier album de John Foxx.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">3546b06d-1d90-46eb-a990-50f48cefaf0a</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/221608/podcast_221608_zI1Rn.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>JOHN FOXX - Metamatic - 1980Fin 1978, après trois albums au succès insuffisant pour une major, Ultravox se fait jeter par Island Records, le label de Chris Blackwell, ce qui ne l’empêche pas de s’envoler vers les Etats-Unis en février pour une tournée autofinancée, où les musiciens expérimentent trois nouvelles chansons, dont deux (y compris He's A Liquid, qu’on a entendu dans sa version alternative sortie en face B sur le single promotionnel d’Underpass) se retrouvent, l’année suivante sur le premier album de son chanteur – qui quitte le groupe au retour en Angleterre, bientôt remplacé par Midge Ure (avec le succès qu’on sait lorsque sort le LP Vienna, le 11 juillet 1980, chez Chrysalis), pour tenter une percée, sous son nom propre (quoique John Foxx soit le pseudonyme de Dennis Leigh, artiste d’alors 31 ans, ex-mod, ex-hippie ), dans la synthpop naissante, où patauge Human League et où explose Gary Numan.Touch And Go est l’autre morceau du répertoire d’Ultravox à se retrouver sur le premier album de John Foxx.</itunes:summary><itunes:keywords>john foxx, metamatic,  new wave, synthpop , post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/221608/origin_221608_eP21c.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 047 - Un détonateur de bons sentiments</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/219769</link><pubDate>Fri, 19 Jan 2024 14:17:39 +0100</pubDate><description>JONATHAN RICHMAN &amp; THE MODERN LOVERS - Rock'n'roll with the Modern Lovers - 1977Ce que j’en vois, le 30 avril 1978, à la fin du concert à l’Ancienne Belgique, un Jonathan Richman timide mais téméraire comme un lapin apeuré pris dans les phares d’un coupé sport, assis sur le bord de scène à attendre qu’on vienne lui parler, confirme le point de vue, à peine enflammé (« Sa seule existence constitue un bienfait inestimable pour l'humanité et c'est le phénomène le plus essentiel depuis l'invention du téléphone. » ), de Bert Bertrand dans En Attendant, en octobre 1977 : « Grand défenseur de l’idée que tout ce qui est petit est gentil (quelle chouette théorie !) » – Bert lui-même n’est pas très grand –, « Jonathan considère qu’un des critères de qualité de sa musique est qu’elle plaise aux petits enfants. Ainsi, il trouve qu’il ne doit pas jouer trop fort, pour ne pas leur faire peur et abîmer leurs petites oreilles. Ça a l'air débile ? Non, il se sent concerné c'est tout. » J’ai testé : Ice Cream Man, par lequel on a débuté, plaît aux enfants, tout autant que Roller Coaster By The Sea, deux chansons de celui que François De Kock, rendant compte, dans le même magazine, du concert à l’AB, nomme un « détonateur de bons sentiments ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">01d658bb-d04d-4735-a269-a8bca03f195b</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/219769/podcast_219769_sGeHo.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>JONATHAN RICHMAN &amp; THE MODERN LOVERS - Rock'n'roll with the Modern Lovers - 1977Ce que j’en vois, le 30 avril 1978, à la fin du concert à l’Ancienne Belgique, un Jonathan Richman timide mais téméraire comme un lapin apeuré pris dans les phares d’un coupé sport, assis sur le bord de scène à attendre qu’on vienne lui parler, confirme le point de vue, à peine enflammé (« Sa seule existence constitue un bienfait inestimable pour l'humanité et c'est le phénomène le plus essentiel depuis l'invention du téléphone. » ), de Bert Bertrand dans En Attendant, en octobre 1977 : « Grand défenseur de l’idée que tout ce qui est petit est gentil (quelle chouette théorie !) » – Bert lui-même n’est pas très grand –, « Jonathan considère qu’un des critères de qualité de sa musique est qu’elle plaise aux petits enfants. 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en 7ème année, les deux font la connaissance de Tommy Dunbar  (à 7 ans, avec son frère aîné, il compose sa première chanson, You Turned Your Back On Me, pour leur groupe, The Atmospheres ) et, en novembre 1970, la préfiguration des Rubinoos donne son premier concert, au bal de la Bay High School de Berkeley, en reprenant des classiques du rock ‘n’ roll, de Bill Haley, Chubby Checker, The Troggs, The Chiffons ou The Dovells, un répertoire inspiré de ce qu’écoutent leurs frères et sœurs, et des compilations américaines Cruisin' publiées par Increase Records, qui ont la particularité de recréer chacune une émission de radio de telle ou telle année, avec les jingles, les annonces et les désannonces, les infos, les concours et même les pubs de la période concernée – en juin 1970, sort une première salve couvrant les années 1956 à 1963.Comme beaucoup, le groupe répète alors dans un garage : « Les voisins étaient plutôt tolérants, même si nous avons reçu une fois la visite d'un policier qui nous a dit que notre "impédance était trop élevée" », se rappelle Dunbar.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">dc90d365-2532-4e7f-9135-b1fe3a8e7934</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/217777/podcast_217777_mIxCz.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>THE RUBINOOS - The Rubinoos - 1977C’est le même Alex Carlin qui se distingue, en 1966, par sa précocité : à 9 ans, alors en 5ème année à la Cragmont Primary School à Berkeley, Californie, il forme, avec son copain Jon Rubin, The Constipated Orange ; en 7ème année, les deux font la connaissance de Tommy Dunbar  (à 7 ans, avec son frère aîné, il compose sa première chanson, You Turned Your Back On Me, pour leur groupe, The Atmospheres ) et, en novembre 1970, la préfiguration des Rubinoos donne son premier concert, au bal de la Bay High School de Berkeley, en reprenant des classiques du rock ‘n’ roll, de Bill Haley, Chubby Checker, The Troggs, The Chiffons ou The Dovells, un répertoire inspiré de ce qu’écoutent leurs frères et sœurs, et des compilations américaines Cruisin' publiées par Increase Records, qui ont la particularité de recréer chacune une émission de radio de telle ou telle année, avec les jingles, les annonces et les désannonces, les infos, les concours et même les pubs de la période concernée – en juin 1970, sort une première salve couvrant les années 1956 à 1963.Comme beaucoup, le groupe répète alors dans un garage : « Les voisins étaient plutôt tolérants, même si nous avons reçu une fois la visite d'un policier qui nous a dit que notre "impédance était trop élevée" », se rappelle Dunbar.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, the rubinoos,  new wave, bubble gum</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/217777/origin_217777_qClLn.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 045 - Une musique de mots et de révolte</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/215567</link><pubDate>Fri, 17 Nov 2023 15:49:29 +0100</pubDate><description>THE SMITHS - The Queen Is Dead - 1986A l’automne 1981, Tony Wilson, de Factory Records, alors en mal de guitariste pour Section 25 (Paul Wiggins, qui n’aime pas l’avion, se rend à Helsinki en camping-car, ce qui complique sérieusement les déplacements et amène Larry Cassidy à l’envoyer au diable, sans solution de remplacement pour la tournée américaine), Tony Wilson, donc, tente de recruter John Maher, qu’il va trouver à Clothes X, le magasin où il travaille alors comme vendeur  et qui, depuis l’âge de 13 ans, joue de la guitare en autodidacte (il apprend en écoutant les disques et avec un dictionnaire d’accords) dans différents groupes (Paris Valentinos, White Dice, Freak Party) avec le bassiste Andy Rourke .Mais Johnny Marr (il modifie son nom pour éviter la confusion avec son homonyme, le batteur des Buzzcocks) écarte l’idée, même si début 1982, Freak Party se dissout, en l’absence de chanteur ; celui de White Dice lui suggère alors de contacter Steven Morrissey (Marr le connaît vaguement, croisé au concert de Patti Smith à l’Apollo Theatre de Manchester le 31 août 1978), qui tient le micro dans l’éphémère The Nosebleeds, d’où sortent Billy Duffy (The Cult) et Vini Reilly (Durruti Column).</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">81124fc4-b531-4f2d-9a10-a80586fa75f7</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/215567/podcast_215567_aQc04.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>THE SMITHS - The Queen Is Dead - 1986A l’automne 1981, Tony Wilson, de Factory Records, alors en mal de guitariste pour Section 25 (Paul Wiggins, qui n’aime pas l’avion, se rend à Helsinki en camping-car, ce qui complique sérieusement les déplacements et amène Larry Cassidy à l’envoyer au diable, sans solution de remplacement pour la tournée américaine), Tony Wilson, donc, tente de recruter John Maher, qu’il va trouver à Clothes X, le magasin où il travaille alors comme vendeur  et qui, depuis l’âge de 13 ans, joue de la guitare en autodidacte (il apprend en écoutant les disques et avec un dictionnaire d’accords) dans différents groupes (Paris Valentinos, White Dice, Freak Party) avec le bassiste Andy Rourke .Mais Johnny Marr (il modifie son nom pour éviter la confusion avec son homonyme, le batteur des Buzzcocks) écarte l’idée, même si début 1982, Freak Party se dissout, en l’absence de chanteur ; celui de White Dice lui suggère alors de contacter Steven Morrissey (Marr le connaît vaguement, croisé au concert de Patti Smith à l’Apollo Theatre de Manchester le 31 août 1978), qui tient le micro dans l’éphémère The Nosebleeds, d’où sortent Billy Duffy (The Cult) et Vini Reilly (Durruti Column).</itunes:summary><itunes:keywords>musique, the smiths, the queen is dead,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/215567/origin_215567_129Tf.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 044 - Les contes de la boîte à pilules</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/213892</link><pubDate>Fri, 20 Oct 2023 12:27:39 +0200</pubDate><description>THE CURE - Seventeen Seconds - 1980La première prestation musicale, publique et éphémère, des futurs fondateurs de Cure remonte au concert d’Obelisk, groupe de copains d’école monté sur scène, en avril 1973, à l’occasion de la fin d’année à la Notre Dame Middle School à Crawley, dans le West Sussex, d’après Robert Smith, « […]un de ces endroits les plus sinistres au monde. Mais c’est bien d’y retourner de temps en temps. La frustration de vivre en banlieue nous donne l’énergie de vouloir en sortir. » ) : il joue du piano, Michael Dempsey et Marc Ceccagno de la guitare, Alan Hill de la basse et Lol Tolhurst est aux percussions.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">e6433839-bfba-4821-8d9f-b5bdf3c44460</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/213892/podcast_213892_6SfRy.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>THE CURE - Seventeen Seconds - 1980La première prestation musicale, publique et éphémère, des futurs fondateurs de Cure remonte au concert d’Obelisk, groupe de copains d’école monté sur scène, en avril 1973, à l’occasion de la fin d’année à la Notre Dame Middle School à Crawley, dans le West Sussex, d’après Robert Smith, « […]un de ces endroits les plus sinistres au monde. Mais c’est bien d’y retourner de temps en temps. La frustration de vivre en banlieue nous donne l’énergie de vouloir en sortir. » ) : il joue du piano, Michael Dempsey et Marc Ceccagno de la guitare, Alan Hill de la basse et Lol Tolhurst est aux percussions.</itunes:summary><itunes:keywords>the cure, seventeen seconds,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/213892/origin_213892_a03Uq.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 043 - La FM à Boston, c’est tout ce dont j’ai besoin</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/211874</link><pubDate>Sat, 16 Sep 2023 14:12:55 +0200</pubDate><description>THE CARS - The Cars - 1978Dans le train de roues des Cars, les deux assurant la traction sont Ric Ocasek (son vrai nom est Richard Theodore Otcasek, un nom d’origine tchèque) et Benjamin Orzechowski (allez savoir pourquoi, il se fait appeler Orr – son père vient d’Ukraine, sa mère de Slovaquie et ses copains le surnomment Benny 11 Letters) : ils font connaissance en 1965 , à Cleveland, dans l’Ohio, où Benjamin Orr (il naît à Lakewood) travaille comme musicien et producteur dans les studios de la ville, après sa prestation, avec son groupe de rock ‘n’ roll The Grasshoppers, dans l’émission musicale Big 5 Show sur WEWS-TV 5 – le groupe sort deux 45 tours cette année-là mais l’enrôlement l’année suivante de deux des musiciens dans l’armée américaine met fin à l’aventure : Orr rejoint ensuite Mixed Emotions, et, plus tard, The Colours.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">9919c630-ad76-4782-83e8-96184a634161</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/211874/podcast_211874_yZf2j.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>THE CARS - The Cars - 1978Dans le train de roues des Cars, les deux assurant la traction sont Ric Ocasek (son vrai nom est Richard Theodore Otcasek, un nom d’origine tchèque) et Benjamin Orzechowski (allez savoir pourquoi, il se fait appeler Orr – son père vient d’Ukraine, sa mère de Slovaquie et ses copains le surnomment Benny 11 Letters) : ils font connaissance en 1965 , à Cleveland, dans l’Ohio, où Benjamin Orr (il naît à Lakewood) travaille comme musicien et producteur dans les studios de la ville, après sa prestation, avec son groupe de rock ‘n’ roll The Grasshoppers, dans l’émission musicale Big 5 Show sur WEWS-TV 5 – le groupe sort deux 45 tours cette année-là mais l’enrôlement l’année suivante de deux des musiciens dans l’armée américaine met fin à l’aventure : Orr rejoint ensuite Mixed Emotions, et, plus tard, The Colours.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, the cars,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/211874/origin_211874_mCyU6.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 042 - Le droit de raconter sa propre histoire</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/210497</link><pubDate>Tue, 15 Aug 2023 19:52:32 +0200</pubDate><description>PRAG VEC - No-Cowboys - 1980Susan Gogan débarque à Londres en 1973, deuxième de six enfants (le septième n’a pas survécu) d’une famille catholique irlandaise (le grand-père maternel est un avocat réputé, procureur général et juge à la Cour suprême ; le grand-père paternel poète érudit et militant républicain irlandais – il se retrouve un temps en prison), gratteuse de six-cordes et chanteuse depuis l’âge de 15 ans (un recueil de chansons de Bob Dylan et les airs folkloriques appris à l'école), intègre après deux ans un groupe de reprises de soul et de R&amp;B initié par des voisins – au nom instable jusqu’à ce que le choix se fixe sur The Derelicts.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">252ecba1-e161-4f79-a112-46e58dba03e6</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/210497/podcast_210497_pW9Vh.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>PRAG VEC - No-Cowboys - 1980Susan Gogan débarque à Londres en 1973, deuxième de six enfants (le septième n’a pas survécu) d’une famille catholique irlandaise (le grand-père maternel est un avocat réputé, procureur général et juge à la Cour suprême ; le grand-père paternel poète érudit et militant républicain irlandais – il se retrouve un temps en prison), gratteuse de six-cordes et chanteuse depuis l’âge de 15 ans (un recueil de chansons de Bob Dylan et les airs folkloriques appris à l'école), intègre après deux ans un groupe de reprises de soul et de R&amp;B initié par des voisins – au nom instable jusqu’à ce que le choix se fixe sur The Derelicts.</itunes:summary><itunes:keywords>prag vec, no-cowboys,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/210497/origin_210497_1W2N3.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 041 - Passions féminines dans les toilettes pour hommes</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/209573</link><pubDate>Sat, 15 Jul 2023 11:21:17 +0200</pubDate><description>THE PASSIONS - Michael &amp; Miranda - 1980Avec sa mélodie évidente (« c’est une chanson qui s’est presqu’écrite toute seule », explique Peter Wilson, le producteur chez Polydor), I'm in Love with a German Film Star, face A du quatrième 45 tours, paru le 23 janvier 1981 et dont le texte évoque Steve Connelly, un roadie de Clash et des Sex Pistols, qui apparaît, jouant de petits rôles, dans des films allemands, est le succès des Passions (relatif, puisqu’il ne dépasse pas la 23ème place des charts anglais ) – au point qu’il est souvent le seul souvenir qu’on garde du groupe : nommé single de la semaine dans les hebdomadaires musicaux, mis en avant sur la radio commerciale londonienne Capital Radio , il vaut au quatuor deux passages successifs, les 5 et 26 février, à Top of the Pops , le hit-parade télévisé de la BBC.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">16c05973-ce58-4ee5-a111-02706c613fb7</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/209573/podcast_209573_oHrDj.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>THE PASSIONS - Michael &amp; Miranda - 1980Avec sa mélodie évidente (« c’est une chanson qui s’est presqu’écrite toute seule », explique Peter Wilson, le producteur chez Polydor), I'm in Love with a German Film Star, face A du quatrième 45 tours, paru le 23 janvier 1981 et dont le texte évoque Steve Connelly, un roadie de Clash et des Sex Pistols, qui apparaît, jouant de petits rôles, dans des films allemands, est le succès des Passions (relatif, puisqu’il ne dépasse pas la 23ème place des charts anglais ) – au point qu’il est souvent le seul souvenir qu’on garde du groupe : nommé single de la semaine dans les hebdomadaires musicaux, mis en avant sur la radio commerciale londonienne Capital Radio , il vaut au quatuor deux passages successifs, les 5 et 26 février, à Top of the Pops , le hit-parade télévisé de la BBC.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, the passions, michael &amp; miranda,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/209573/origin_209573_e57Xo.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 040 - Un technophile sensible</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/207591</link><pubDate>Sat, 17 Jun 2023 13:44:31 +0200</pubDate><description>THOMAS DOLBY - The Golden Age Of Wireless - 1982Avec ses airs de savant fou au croisement des trajectoires de Nikola Tesla, Albert Einstein et Tryphon Tournesol (en plus électrique), Thomas Morgan Robertson – qui apparaît sur scène sous le nom de Thomas Dolby, surnom dont l’affublent ses copains de classe, bluffés par ses compétences en électronique, en référence aux Laboratoires Dolby, inventeurs du système de réduction de bruit de fond pour les bandes audio  – Thomas, donc, se fait connaître (dans un premier temps, surtout aux Etats-Unis et au Canada, le disque atteignant à peine la 49ème place au hit-parade britannique) avec She Blinded Me with Science, qui sort en octobre 1982 sur son label Venice In Peril Records : chanson écrite pour coller au storyboard déjà finalisé du clip vidéo, où on retrouve le scientifique de la nutrition Magnus Pyke, conseiller du gouvernement anglais, avec son exclamation répétée « Science ! », dans le rôle du docteur à la « Maison des scientifiques dérangés ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">5ba8e9ef-1c88-4178-96d9-bbd85dcd564f</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/207591/podcast_207591_8Y14b.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>THOMAS DOLBY - The Golden Age Of Wireless - 1982Avec ses airs de savant fou au croisement des trajectoires de Nikola Tesla, Albert Einstein et Tryphon Tournesol (en plus électrique), Thomas Morgan Robertson – qui apparaît sur scène sous le nom de Thomas Dolby, surnom dont l’affublent ses copains de classe, bluffés par ses compétences en électronique, en référence aux Laboratoires Dolby, inventeurs du système de réduction de bruit de fond pour les bandes audio  – Thomas, donc, se fait connaître (dans un premier temps, surtout aux Etats-Unis et au Canada, le disque atteignant à peine la 49ème place au hit-parade britannique) avec She Blinded Me with Science, qui sort en octobre 1982 sur son label Venice In Peril Records : chanson écrite pour coller au storyboard déjà finalisé du clip vidéo, où on retrouve le scientifique de la nutrition Magnus Pyke, conseiller du gouvernement anglais, avec son exclamation répétée « Science ! », dans le rôle du docteur à la « Maison des scientifiques dérangés ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk, thomas dolby, the golden age of wireless</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/207591/origin_207591_v72L1.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 039 - Politiquement engagé ou démagogue ?</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/205068</link><pubDate>Sat, 20 May 2023 10:13:54 +0200</pubDate><description>TOM ROBINSON BAND - Power in the Darkness - 1978La radicalité du punk est assez simple : pour la musique, trois accords, pour le texte, la révolte et pour la scène, le pogo et les crachats.Bien vite, la new wave (on dit aujourd’hui post-punk), tout en maintenant le rejet du rock progressif complexe et pompeux,  calque sa posture sur l’idée du constant renouvellement que vit (plus qu’il ne le prône) David Bowie, le dilettante du rock, touche-à-tout éclectique et à la bougeotte électrique, une des rares figures musicales à tendre des câbles entre le Velvet Underground, Brian Eno, le glam intellectuel à la Roxy Music, le krautrock et Iggy Pop – dont il produit The Idiot et Lust For Life, deux albums majeurs, au même titre que ses propres disques Low et Heroes .</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">b255ae7b-c083-40a6-b154-7d0b2af46125</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/205068/podcast_205068_0I1Ed.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>TOM ROBINSON BAND - Power in the Darkness - 1978La radicalité du punk est assez simple : pour la musique, trois accords, pour le texte, la révolte et pour la scène, le pogo et les crachats.Bien vite, la new wave (on dit aujourd’hui post-punk), tout en maintenant le rejet du rock progressif complexe et pompeux,  calque sa posture sur l’idée du constant renouvellement que vit (plus qu’il ne le prône) David Bowie, le dilettante du rock, touche-à-tout éclectique et à la bougeotte électrique, une des rares figures musicales à tendre des câbles entre le Velvet Underground, Brian Eno, le glam intellectuel à la Roxy Music, le krautrock et Iggy Pop – dont il produit The Idiot et Lust For Life, deux albums majeurs, au même titre que ses propres disques Low et Heroes .</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk, tom robinson band, power in the darkness</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/205068/origin_205068_7L2V5.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 038 - Des mecs lents qui essaient de séduire une fille</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/202621</link><pubDate>Fri, 14 Apr 2023 16:19:34 +0200</pubDate><description>GRUPPO SPORTIVO - 10 Mistakes - 1977Sa critique alterne le chaud et le froid, comme souvent quand il rend compte sur le moment d’un concert (et peut-être plus encore d’un festival) et je ne partage que partiellement l’avis de Bert Bertrand, publié dans le Télémoustique, qui parle de la prestation du groupe originaire de La Haye au Torhout-Werchter Festival, le 9 juillet 1978 (la formule initiale est un doublé sur un week-end dans deux petites villes flamandes, l’une près de la côte, l’autre au nord de Louvain) : « Lorsque Gruppo Sportivo monte sur la scène, ils reçoivent un accueil plus qu'enthousiaste du public, que les Gruppettos entretiennent avec beaucoup de chaleur et de professionnalisme en parlant néerlandais entre les morceaux. Mais fréquemment, elles dépassent les limites de la vulgarité. Gruppo Sportivo déborde d'idées et dénonce en les parodiant beaucoup de clichés de la pop music des vingt dernières années, mais leur image risque de devenir très vite stéréotypée et lassante et leur humour est souvent superficiel. Ils ont quelques très bons morceaux malgré tout, comme Beep-Beep Love, qu'ils interprètent en rappel. » </description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">455b33d6-4576-426b-9517-5d2289153e33</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/202621/podcast_202621_6EyE8.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>GRUPPO SPORTIVO - 10 Mistakes - 1977Sa critique alterne le chaud et le froid, comme souvent quand il rend compte sur le moment d’un concert (et peut-être plus encore d’un festival) et je ne partage que partiellement l’avis de Bert Bertrand, publié dans le Télémoustique, qui parle de la prestation du groupe originaire de La Haye au Torhout-Werchter Festival, le 9 juillet 1978 (la formule initiale est un doublé sur un week-end dans deux petites villes flamandes, l’une près de la côte, l’autre au nord de Louvain) : « Lorsque Gruppo Sportivo monte sur la scène, ils reçoivent un accueil plus qu'enthousiaste du public, que les Gruppettos entretiennent avec beaucoup de chaleur et de professionnalisme en parlant néerlandais entre les morceaux. Mais fréquemment, elles dépassent les limites de la vulgarité. Gruppo Sportivo déborde d'idées et dénonce en les parodiant beaucoup de clichés de la pop music des vingt dernières années, mais leur image risque de devenir très vite stéréotypée et lassante et leur humour est souvent superficiel. Ils ont quelques très bons morceaux malgré tout, comme Beep-Beep Love, qu'ils interprètent en rappel. » </itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk, gruppo sportivo, 10 mistakes</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/202621/origin_202621_iVvY6.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 037 - Maquillage et solo de cuillères de l’hémisphère sud</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/200441</link><pubDate>Fri, 17 Mar 2023 18:15:09 +0100</pubDate><description>SPLIT ENZ - Dizrythmia - 1977Des groupes de Nouvelle-Zélande, on n’en entend pas tellement en 1977, branchés qu’on est sur l’outre-Manche ou, au mieux, l’outre-Atlantique, bien loin d’imaginer que la new wave surgisse aussi dans l’atmosphère insulaire d’Océanie, dans ce pays fait de deux îles principales, celle du Nord et celle du Sud, et de leurs 700 petites sœurs, éparpillées dans les eaux environnantes .Mais, assise sur l’Île du Nord, Auckland est la plus grande ville du pays , en rassemble le quart de ses habitants et ses échanges commerciaux et culturels en font une ville mondiale, au-même titre que Londres, Paris ou Bruxelles – et c’est là que Tim Finn et Phil Judd fondent, dès 1972, Split Ends, alors écrit avec « ds ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">45382450-7527-4ad5-866a-6ed9a56fdb5f</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/200441/podcast_200441_8ShOs.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>SPLIT ENZ - Dizrythmia - 1977Des groupes de Nouvelle-Zélande, on n’en entend pas tellement en 1977, branchés qu’on est sur l’outre-Manche ou, au mieux, l’outre-Atlantique, bien loin d’imaginer que la new wave surgisse aussi dans l’atmosphère insulaire d’Océanie, dans ce pays fait de deux îles principales, celle du Nord et celle du Sud, et de leurs 700 petites sœurs, éparpillées dans les eaux environnantes .Mais, assise sur l’Île du Nord, Auckland est la plus grande ville du pays , en rassemble le quart de ses habitants et ses échanges commerciaux et culturels en font une ville mondiale, au-même titre que Londres, Paris ou Bruxelles – et c’est là que Tim Finn et Phil Judd fondent, dès 1972, Split Ends, alors écrit avec « ds ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk, split enz, dizrythmia</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/200441/origin_200441_s9i1y.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 036 - Diva punk à plumes</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/199019</link><pubDate>Sat, 25 Feb 2023 10:19:19 +0100</pubDate><description>NINA HAGEN BAND - Nina Hagen Band - 1979Elle n’est pas la seule femme parmi les (post-)punks, à crêtes ou à plumes : à Leeds, il y a Delta 5 (trois filles, deux garçons, et une volonté égalitaire qui passe par des tenues unisexes ), à Birmingham, il y a les Au Pairs (deux garçons, deux filles, et sa chanson sur un couple tout aussi égalitaire qui cherche la parité orgasmique ), à Londres, il y a Siouxsie &amp; The Banshees, à New York, il y a Patti Smith, à Lyon, il y a Marie (et les Garçons), à Bruxelles, entre le Crom et le Vlak, il y a Martine (elle ne chante pas), mais Nina Hagen a pour elle de naître à Berlin , de l’autre côté du rideau de fer (elle a six ans quand, dans la nuit du 12 au 13 août 1961, les maçons de la guerre froide érigent le mur de la honte ) et de posséder une voix qui se prête à la new wave comme à l’opéra.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">be24f1f4-f67a-49e5-aec5-06ce8189b6f2</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/199019/podcast_199019_wL22l.mp3" type="audio/mpeg" length="28800623"/><itunes:summary>NINA HAGEN BAND - Nina Hagen Band - 1979Elle n’est pas la seule femme parmi les (post-)punks, à crêtes ou à plumes : à Leeds, il y a Delta 5 (trois filles, deux garçons, et une volonté égalitaire qui passe par des tenues unisexes ), à Birmingham, il y a les Au Pairs (deux garçons, deux filles, et sa chanson sur un couple tout aussi égalitaire qui cherche la parité orgasmique ), à Londres, il y a Siouxsie &amp; The Banshees, à New York, il y a Patti Smith, à Lyon, il y a Marie (et les Garçons), à Bruxelles, entre le Crom et le Vlak, il y a Martine (elle ne chante pas), mais Nina Hagen a pour elle de naître à Berlin , de l’autre côté du rideau de fer (elle a six ans quand, dans la nuit du 12 au 13 août 1961, les maçons de la guerre froide érigent le mur de la honte ) et de posséder une voix qui se prête à la new wave comme à l’opéra.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, post-punk,  new wave, nina hagen band</itunes:keywords><itunes:duration>00:29:17</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/199019/origin_199019_6Ka73.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 035 - Le mariage est un contrat dans l’intérêt mutuel</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/198428</link><pubDate>Wed, 15 Feb 2023 14:04:38 +0100</pubDate><description>GANG OF FOUR - Entertainment! - 1979La Bande des Quatre, c’est ainsi qu’on surnomme les quatre chefs de la Révolution Culturelle chinoise (Jiang Qing, Zhang Chunqiao, Yao Wenyuan et Wang Hongwen), arrêtés en 1976, peu de temps après la mort de Mao Zedong, pour avoir initié la révolution culturelle, ses nombreuses victimes et le chaos qui en découle pendant une décennie .S’ils en prennent le nom, les musiciens de Gang of Four ne sont ni maoïstes, ni marxistes-léninistes, mais baignent dans la culture intellectuelle de gauche des années 1970 : ils suivent les cours du département des Beaux-Arts de l’université de Leeds, ville ouvrière où les étudiants ne sont pas bien vus par la population, les premiers souvent boursiers et venus de l’extérieur du Yorkshire, accusés de ne rien foutre par les seconds, souvent sans-emploi dans une région qui subit le déclin de l’industrie traditionnelle et où le chômage double entre 1973 et 1978 – un terreau fertile pour le développement de groupements d’extrême-droite.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">bd00aec4-3ce9-41ef-94b9-b826fecec04f</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/198428/podcast_198428_25vFb.mp3" type="audio/mpeg" length="28800623"/><itunes:summary>GANG OF FOUR - Entertainment! - 1979La Bande des Quatre, c’est ainsi qu’on surnomme les quatre chefs de la Révolution Culturelle chinoise (Jiang Qing, Zhang Chunqiao, Yao Wenyuan et Wang Hongwen), arrêtés en 1976, peu de temps après la mort de Mao Zedong, pour avoir initié la révolution culturelle, ses nombreuses victimes et le chaos qui en découle pendant une décennie .S’ils en prennent le nom, les musiciens de Gang of Four ne sont ni maoïstes, ni marxistes-léninistes, mais baignent dans la culture intellectuelle de gauche des années 1970 : ils suivent les cours du département des Beaux-Arts de l’université de Leeds, ville ouvrière où les étudiants ne sont pas bien vus par la population, les premiers souvent boursiers et venus de l’extérieur du Yorkshire, accusés de ne rien foutre par les seconds, souvent sans-emploi dans une région qui subit le déclin de l’industrie traditionnelle et où le chômage double entre 1973 et 1978 – un terreau fertile pour le développement de groupements d’extrême-droite.</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk, gang of four, entertainment!</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/198428/origin_198428_uTqN0.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 034 - Laissez-moi sortir de ce rond-point anglais !</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/196815</link><pubDate>Fri, 20 Jan 2023 17:42:29 +0100</pubDate><description>XTC - White Music - 1978En 1972 à Swindon, ville anglaise du Wiltshire sur le Great Western Railway, quelque part entre Londres et Bristol, gonflée comme la grenouille de la fable (celle avec le bœuf) pendant la révolution industrielle, deux événements retiennent l’attention : le premier, c’est que le bassiste Colin Moulding (il choisit cet instrument plutôt que la guitare parce qu’il est persuadé que deux cordes en moins vont lui en faciliter l’apprentissage ) et le batteur Terry Chambers rejoignent Andy Partridge dans Star Park (« Rats Krap » à l’envers) – Andy chante, apprend la guitare en autodidacte, écrit des chansons depuis l’âge de 15 ans  et joue dans des groupes aux noms changeants (Stiff Beach, Skyscraper, Snakes, The Helium Kids) mais à l’insuccès constant : « nous avons toujours eu un maximum de problèmes : notre musique a toujours été sensiblement la même, mais n'avons jamais joué ce qu'il fallait quand il fallait. Toutes nos tentatives […] pour sortir des disques ont avorté » .</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">c50f5420-6495-476f-a7f2-3822fa482dcc</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/196815/podcast_196815_y6r38.mp3" type="audio/mpeg" length="144104773"/><itunes:summary>XTC - White Music - 1978En 1972 à Swindon, ville anglaise du Wiltshire sur le Great Western Railway, quelque part entre Londres et Bristol, gonflée comme la grenouille de la fable (celle avec le bœuf) pendant la révolution industrielle, deux événements retiennent l’attention : le premier, c’est que le bassiste Colin Moulding (il choisit cet instrument plutôt que la guitare parce qu’il est persuadé que deux cordes en moins vont lui en faciliter l’apprentissage ) et le batteur Terry Chambers rejoignent Andy Partridge dans Star Park (« Rats Krap » à l’envers) – Andy chante, apprend la guitare en autodidacte, écrit des chansons depuis l’âge de 15 ans  et joue dans des groupes aux noms changeants (Stiff Beach, Skyscraper, Snakes, The Helium Kids) mais à l’insuccès constant : « nous avons toujours eu un maximum de problèmes : notre musique a toujours été sensiblement la même, mais n'avons jamais joué ce qu'il fallait quand il fallait. Toutes nos tentatives […] pour sortir des disques ont avorté » .</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk, xtc, white music</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/196815/origin_196815_lZeSl.jpeg"/></item><item><title> A QUESTION OF WAVE # 033 - Nous ne sommes pas des chiens savants</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/193558</link><pubDate>Sun, 20 Nov 2022 17:26:45 +0100</pubDate><description>WIRE - Pink Flag - 1977Un peu à la manière de Talking Heads aux Etats-Unis, Wire, en Angleterre, se retrouve plongé, à son corps défendant, dans une scène punk à laquelle il ne s’intègre pas vraiment, s’y promène avec une distanciation arty qui lui attribue une place à part, originale mais ambigüe et y emprunte un parcours, en conséquence, parsemé de malentendus.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">9706bab2-88e1-4ee0-9a22-b0949bcefcc8</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/193558/podcast_193558_tZfJ9.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>WIRE - Pink Flag - 1977Un peu à la manière de Talking Heads aux Etats-Unis, Wire, en Angleterre, se retrouve plongé, à son corps défendant, dans une scène punk à laquelle il ne s’intègre pas vraiment, s’y promène avec une distanciation arty qui lui attribue une place à part, originale mais ambigüe et y emprunte un parcours, en conséquence, parsemé de malentendus.</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/193558/origin_193558_8AkSz.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 032 - Tu ne laisseras aucun son tel quel</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/193464</link><pubDate>Fri, 18 Nov 2022 14:33:06 +0100</pubDate><description>CABARET VOLTAIRE - Mix-Up - 1979Contrairement à ce qui se passe à Londres où le punk et la guitare font la loi, à Sheffield l’industrielle, dans le nord de l’Angleterre, plus technophile, ce sont plutôt les enregistreurs à bandes, les synthés et les boîtes à rythmes (même sommaires) qu’on retrouve dans les garages ou dans les chambres mansardées et c’est en affichant sa volonté de devenir artiste qu’on conteste la normalité du socialisme radical qui prévaut alors dans une région politiquement écarlate et surnommée la « République Populaire du Sud-Yorkshire ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">d16ba611-5225-46d3-a100-bdb0e09a303b</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/193464/podcast_193464_eP15m.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>CABARET VOLTAIRE - Mix-Up - 1979Contrairement à ce qui se passe à Londres où le punk et la guitare font la loi, à Sheffield l’industrielle, dans le nord de l’Angleterre, plus technophile, ce sont plutôt les enregistreurs à bandes, les synthés et les boîtes à rythmes (même sommaires) qu’on retrouve dans les garages ou dans les chambres mansardées et c’est en affichant sa volonté de devenir artiste qu’on conteste la normalité du socialisme radical qui prévaut alors dans une région politiquement écarlate et surnommée la « République Populaire du Sud-Yorkshire ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/193464/origin_193464_vIr6p.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 031 - Division de la Joie versus Division du Travail</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/190528</link><pubDate>Wed, 14 Sep 2022 12:15:32 +0200</pubDate><description>JOY DIVISION - Unknown Pleasures - 1979Joy Division vit une première incarnation sous le nom de Warsaw (inspiré par le Warszawa de David Bowie), versant hard rock d’une inspiration punk au tempo encore rapide, né autour du guitariste Bernard Sumner et du bassiste Peter Hook : les deux se connaissent par leur fréquentation commune de la Salford Grammar School, découvrent les Sex Pistols au Lesser Free Trade Hall le 4 juin 1976 (du coup, Hook consacre 35 £ de son salaire à l’hôtel de ville de Manchester à s’acheter une basse tandis que Sumner fait un pas de plus vers la sortie du métro-boulot-dodo – il exerce alors son coup de crayon  au studio d’animation Cosgrove Hall Films), avant de les revoir le 20 juillet et d’y rencontrer Ian Curtis qui, lui, travaille dans l’administration publique après avoir abandonné King’s School (et sa bourse) – et porte ce jour-là une veste de travail sur laquelle est inscrit le mot « HATE » (« haine »), ce qui impressionne les deux autres.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">95411d27-efc9-4064-8d8e-340d9c5c2b4e</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/190528/podcast_190528_sIeY8.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>JOY DIVISION - Unknown Pleasures - 1979Joy Division vit une première incarnation sous le nom de Warsaw (inspiré par le Warszawa de David Bowie), versant hard rock d’une inspiration punk au tempo encore rapide, né autour du guitariste Bernard Sumner et du bassiste Peter Hook : les deux se connaissent par leur fréquentation commune de la Salford Grammar School, découvrent les Sex Pistols au Lesser Free Trade Hall le 4 juin 1976 (du coup, Hook consacre 35 £ de son salaire à l’hôtel de ville de Manchester à s’acheter une basse tandis que Sumner fait un pas de plus vers la sortie du métro-boulot-dodo – il exerce alors son coup de crayon  au studio d’animation Cosgrove Hall Films), avant de les revoir le 20 juillet et d’y rencontrer Ian Curtis qui, lui, travaille dans l’administration publique après avoir abandonné King’s School (et sa bourse) – et porte ce jour-là une veste de travail sur laquelle est inscrit le mot « HATE » (« haine »), ce qui impressionne les deux autres.</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk, joy division</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/190528/origin_190528_3QiP7.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 030 - De la foire aux monstres naît le mythe</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/190525</link><pubDate>Wed, 14 Sep 2022 11:40:27 +0200</pubDate><description>JOY DIVISION - Closer - 1980Digital ouvre A Factory Sample (référencé FAC-2, FAC-1 désignant l’affiche de Peter Saville pour le premier concert labelisé Factory), premier disque du label fondé par Tony Wilson et Alan Erasmus, qui paraît le 24 janvier 1979 et que Joy Division partage avec The Durutti Column, John Dowie et Cabaret Voltaire : la musique est sombre, le chant tourmenté, les textes parlent d’échecs, de combats stériles, d’efforts qui se meurent dans l’impasse  – à l’image du sépulcral Atmosphere, qui sort en mars 1980  comme face A du single Licht Und Blindheit, dans un tirage limité (1578 exemplaires numérotés) auprès du label français arty Sordide Sentimental  avant d’être édité par Factory en face B du Maxi She’s Lost Control destiné au marché américain en août, puis de (re)devenir la face A de son équivalent anglais, en octobre de la même année.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">b4ffd8b6-348c-42a1-82d1-49b55d0a0405</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/190525/podcast_190525_jFk50.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>JOY DIVISION - Closer - 1980Digital ouvre A Factory Sample (référencé FAC-2, FAC-1 désignant l’affiche de Peter Saville pour le premier concert labelisé Factory), premier disque du label fondé par Tony Wilson et Alan Erasmus, qui paraît le 24 janvier 1979 et que Joy Division partage avec The Durutti Column, John Dowie et Cabaret Voltaire : la musique est sombre, le chant tourmenté, les textes parlent d’échecs, de combats stériles, d’efforts qui se meurent dans l’impasse  – à l’image du sépulcral Atmosphere, qui sort en mars 1980  comme face A du single Licht Und Blindheit, dans un tirage limité (1578 exemplaires numérotés) auprès du label français arty Sordide Sentimental  avant d’être édité par Factory en face B du Maxi She’s Lost Control destiné au marché américain en août, puis de (re)devenir la face A de son équivalent anglais, en octobre de la même année.</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk, joy division</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/190525/origin_190525_70iPy.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 029 - Punks hippies ou hippies punks ?</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/189515</link><pubDate>Thu, 18 Aug 2022 14:56:50 +0200</pubDate><description>FAMILY FODDER - Sunday Girls - 1979Le rock progressif des protocératops tant décriés par les punks dès le milieu des années 1970 (pour des raisons raisonnables, irrévérencieuses, discutables et discutées) s’éloigne radicalement du format 45 tours (où y loger des morceaux de 20 minutes ?), que le punk, puis la new wave, s’empressent de réhabiliter (comment remplir un album avec des morceaux de 2 minutes ?), bousculés par l’urgence à souffler au public une musique qui se veut spontanée et ne souffre pas d’attendre un répertoire pour se faire entendre – nombreux sont les groupes qui démarrent avec l’achat (ou l’emprunt, ou le vol) de l’instrument : si on ne prend pas le temps de le dompter pour jouer, pourquoi se priver de publier un single, quand on n’a encore imaginé que deux morceaux ?</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">e4fbd8ef-71b0-459b-94f3-82a81f6ce7bd</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/189515/podcast_189515_f9hVp.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>FAMILY FODDER - Sunday Girls - 1979Le rock progressif des protocératops tant décriés par les punks dès le milieu des années 1970 (pour des raisons raisonnables, irrévérencieuses, discutables et discutées) s’éloigne radicalement du format 45 tours (où y loger des morceaux de 20 minutes ?), que le punk, puis la new wave, s’empressent de réhabiliter (comment remplir un album avec des morceaux de 2 minutes ?), bousculés par l’urgence à souffler au public une musique qui se veut spontanée et ne souffre pas d’attendre un répertoire pour se faire entendre – nombreux sont les groupes qui démarrent avec l’achat (ou l’emprunt, ou le vol) de l’instrument : si on ne prend pas le temps de le dompter pour jouer, pourquoi se priver de publier un single, quand on n’a encore imaginé que deux morceaux ?</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/189515/origin_189515_yVpOa.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 028 - De la musique plastique pour des gens plastiques</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/188622</link><pubDate>Mon, 11 Jul 2022 11:18:23 +0200</pubDate><description>DEVO - Q: Are We Not Men? A: We Are Devo - 1978« Devo, c’est comme le naufrage du Titanic, ou un truc dans ce goût-là […], j’ai l’impression qu’ils tournent tout en dérision […], qu’ils se foutent vraiment de tout. » , tel est le point de vue d’Allen Ravenstine, de Pere Ubu (les deux partagent souvent la même scène, originaires de villes voisines de l’Ohio, Akron et Cleveland), à propos d’un groupe dont le cerveau conceptuel (les membres fondateurs, Gerald Casale et Mark Mothersbaugh, un par paire de frères) nourrit son cynisme de l’interruption mortelle d’une envolée militante candide : lors de la manifestation pacifique du 4 mai 1970 en opposition à l’intervention américaine au Cambodge, à la Kent State University, la Garde Nationale de l’Ohio tire, blesse neuf étudiants non armés et en tue quatre autres (deux d’entre eux sont juste en train de regarder le défilé pendant un break entre les cours)  – dont deux copains proches de Casale, « juste des jeunes de gauche, vraiment intelligents, de dix-huit et dix-neuf ans […], qui se comportaient comme nous tous […] et n’avaient rien de fous sociopathes. » </description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">81dd145c-581e-4a46-9165-e46fb2769832</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/188622/podcast_188622_aLzJv.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>DEVO - Q: Are We Not Men? 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Outre Thomas et Peter Laughner (le guitariste, qui meurt peu de temps après d’une pancréatite aiguë, résultat d’années d’alcool et de drogues ), tous deux critiques musicaux (le premier pour The Scene , le second pour Creem ), le groupe rassemble alors Tom Herman (à la deuxième guitare), Allen Ravenstine (au synthétiseur), Scott Krauss (à la batterie) et Tim Wright, l'ingénieur du son de RFTT, qui se met à la basse.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">aeaff507-7061-4707-a414-9122b55c508b</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/187113/podcast_187113_b24H6.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>PERE UBU - The Modern Dance - 1978Avec son embonpoint et ses traits ratatinés, David Thomas se voit une monstruosité commune  avec l’Ubu Roi, le tyran cruel, grotesque et scatologique de la pièce de 1896 d’Alfred Jarry, du nom duquel s’inspire son nouveau groupe, qui naît en 1975 de la dissolution de Rocket from the Tombs et dont le premier 45 tours, 30 Seconds Over Tokyo (censé restituer l’environnement sonore du bombardier américain en route pour raser la capitale japonaise lors de la Seconde Guerre mondiale ), issu du répertoire du projet défunt, est édité la même année sur Hearthan, le label fondé par le chanteur pour les productions de Pere Ubu . Outre Thomas et Peter Laughner (le guitariste, qui meurt peu de temps après d’une pancréatite aiguë, résultat d’années d’alcool et de drogues ), tous deux critiques musicaux (le premier pour The Scene , le second pour Creem ), le groupe rassemble alors Tom Herman (à la deuxième guitare), Allen Ravenstine (au synthétiseur), Scott Krauss (à la batterie) et Tim Wright, l'ingénieur du son de RFTT, qui se met à la basse.</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/187113/origin_187113_jN4Rm.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 026 - L’anti-rock, avec Lee Perry, Donna Summer et Tchaikovsky</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/184993</link><pubDate>Thu, 19 May 2022 12:09:47 +0200</pubDate><description>PUBLIC IMAGE LIMITED - Metal Box - 1979Sa mère lui apprend à lire à 4 ans, mais à 7 la méningite le met à terre : un an d’hôpital (public, ses parents, immigrés irlandais installés dans le nord de Londres, n’ont pas l’argent pour le faire soigner ailleurs), une profonde perte de mémoire (« je ne reconnaissais ni mon nom, ni mes parents. Je ne pouvais plus parler, marcher, dessiner… » ), qu’il reconstruit en se réfugiant dans les livres de la bibliothèque qui se trouve entre la maison et l’école – où, après 18 mois d’absence, on le traite de « Dummy Dumb Dumb » (en gros, l’idiot du village), lui qui ne reconnaît plus personne, a tout oublié et dont les bonnes sœurs lui martèlent « qu’être gaucher […est] un signe du diable ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">94cf3b07-6b31-4f62-925c-6abf68cbe0c4</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/184993/podcast_184993_2QjZh.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>PUBLIC IMAGE LIMITED - Metal Box - 1979Sa mère lui apprend à lire à 4 ans, mais à 7 la méningite le met à terre : un an d’hôpital (public, ses parents, immigrés irlandais installés dans le nord de Londres, n’ont pas l’argent pour le faire soigner ailleurs), une profonde perte de mémoire (« je ne reconnaissais ni mon nom, ni mes parents. 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[…] le lui demander équivalait à demander à quelqu’un qui ne sait pas peindre de faire un tableau. »</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">a0fcbc12-54bb-4b7b-9a2c-f85ad7c0c8f4</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/180601/podcast_180601_b2iKg.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>MARTHA AND THE MUFFINS - Metro Music - 1980Si 8 heures d’avion séparent le groupe de Liverpool (enfin, juste à côté) de celui de Toronto, Orchestral Manœuvres in the Dark et Martha and the Muffins ont en commun, en cette fin 1979, la sortie imminente de leur premier album, tous deux mis en péril par l’indigence en matière d’échéance de Peter Saville, un gars dont « le génie […] ne consistait pas à produire des images originales, mais à transformer des images existantes en quelque chose d’inédit »  : « Ce n’était pas que Peter se fichait des délais, explique Carol Wilson, c’était juste qu’il était tout bonnement incapable de les respecter. 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Orchestral Manoeuvres In The Dark - 1980Pas tout à fait de Liverpool, mais de Wirral, de l’autre côté du fleuve Mersey par rapport à la ville qui voit émerger dans les mêmes années Echo and The Bunnymen et Teardrop Explodes, Orchestral Manœuvres in the Dark, fondé en 1978 par le duo Andy McCluskey et Paul Humphreys, est l’aboutissement d’une amitié qui débute à l’école primaire de Meols et se consolide au secondaire, où les deux potes, qu’unit leur aversion pour le cock rock, cet univers macho où les guitares prédominent, brandies comme autant de biroutes saillantes, partagent des expériences musicales dans des groupes où Andy chante et tient la basse, alors que Paul, d’abord roadie, apprend peu à peu à manipuler les synthétiseurs.</itunes:summary><itunes:keywords>musique,  new wave, post-punk</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/178947/origin_178947_sTwLx.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 022 - Briller dans l’overground</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/176910</link><pubDate>Tue, 11 Jan 2022 17:08:40 +0100</pubDate><description>TEARDROP EXPLODES - Kilimanjaro - 1980Le 45 tours 3 titres Sleeping Gas de février 1979 est un autre de mes trésors de chez mon disquaire-qui-déballe-son-carton-d’imports-devant-mes-oreilles, premières chansons de Teardrop Explodes et parmi les premières à arriver jusqu’à moi de ce qui commence à se réclamer de la new pop, un terme finalement très vague et recouvrant des groupes aux esthétiques différentes, mais que rassemble l’envie de « briller dans l’overground, de combattre pour le retour de la vie sur les ondes radios, de donner au single l’importance qui lui [revient], de pouvoir toucher leur public naturel », comme le décrit Paul Morley dans son article du New Musical Express – journal dans lequel Julian Cope se plaint du fossé revenu entre l’underground, trop intellectuel et la pop, trop guimauve (bon, deux ans plus tard, il fustige auprès du même magazine une new pop mielleuse et surproduite).Bref, il s’agit de reprendre possession du hit-parade et des rayons disques des supermarchés.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">7a0ca05c-573d-4f45-954b-3c53f77b8b72</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/176910/podcast_176910_a8gE8.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>TEARDROP EXPLODES - 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Boîte à rythmes et petits lapins</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/175608</link><pubDate>Sun, 12 Dec 2021 12:48:39 +0100</pubDate><description>ECHO AND THE BUNNYMEN - Crocodiles - 1980Il m’arrive à plusieurs reprises de passer la tête chez le disquaire (à Bruxelles, dans le haut de la ville, mais comment s’appelle-t-il ?) pile au moment où il déballe son colis fraîchement ramené d’Angleterre : on écoute alors ces tout nouveaux singles de groupes dont j’ignore tout et, le plus souvent, je repars avec quelques disques dans un sachet en papier, pressé de les faire tourner, encore et encore, sur ma Dual à entraînement direct – tellement avide de découvrir que j’essaierais bien de trouver une troisième face en le posant sur la tranche.The Pictures on my wall est un de ceux-là, une des deux chansons du premier 45 tours d’Echo and The Bunnymen, sorti en mars 1979 sur le label indépendant Zoo Records et dont la musique me frappe par un son à la fois dépouillé, lumineux et héroïque – sorte de contrepoint (involontaire ?) à celle, sombre et à l’effrayante mélancolie, de Joy Division : j’aime les deux, mais pour des raisons antithétiques (l’âme humaine est complexe).</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">d7b7ce3c-f540-468f-a96e-86478f142e58</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/175608/podcast_175608_eL0Sv.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>ECHO AND THE BUNNYMEN - 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Kraftwerk est un vieux Human League</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/173709</link><pubDate>Sat, 06 Nov 2021 11:00:47 +0100</pubDate><description>HUMAN LEAGUE - Reproduction - 1979Being Boiled est le premier 45 tours de Human League, qui sort, mi-1978 sur le label indépendant et arty Fast Product fondé par Bob Last à Edimbourg – The Quality Of Life, sa 3ème publication, est un sac en plastique rassemblant collages provocateurs et pelures d’orange qui, en pourrissant, marquent de façon unique le bout d’écorce joint –, un parmi une salve de premiers enregistrements biscornus : Robert Rental (Paralysis), Throbbing Gristle (United), The Normal (T.V.O.D.), Cabaret Voltaire (The Set Up) ou Thomas Leer (Private Plane), pour la plupart ne se connaissent pas mais fourmillent et participent, chacun de leur côté, à l’émergence d’une électronique low-fi bricolée.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">43404682-1985-4a27-a59d-e94b5c1a19bc</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/173709/podcast_173709_2Dp3z.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>HUMAN LEAGUE - 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Pourquoi les Residents haïssent les Beatles</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/172405</link><pubDate>Wed, 06 Oct 2021 17:59:02 +0200</pubDate><description>RESIDENTS - Commercial Album - 1980Si la composition du Telex-de-Bruxelles n’est pas restée secrète très longtemps, celle des Residents-de-San-Francisco demeure aujourd’hui encore mystérieuse, le groupe ayant fait de cette énigme volontaire un des faisceaux majeurs de l’obscurité de son microcosme artistique – qui n’en manque pourtant pas.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">b630eb4c-0c13-4e78-9259-487df2f62b74</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/172405/podcast_172405_vG7Nf.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>RESIDENTS - Commercial Album - 1980Si la composition du Telex-de-Bruxelles n’est pas restée secrète très longtemps, celle des Residents-de-San-Francisco demeure aujourd’hui encore mystérieuse, le groupe ayant fait de cette énigme volontaire un des faisceaux majeurs de l’obscurité de son microcosme artistique – qui n’en manque pourtant pas.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, new wave, post-punk, residents, commercial album</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/172405/origin_172405_455Rt.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 018 - Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir se dire ?</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/170034</link><pubDate>Tue, 27 Jul 2021 10:10:44 +0200</pubDate><description>TELEX - Looking For Saint-Tropez - 1979Ici, la question de savoir qui chante Ça Plane Pour Moi (Roger Jouret ? Lou Deprijck ?) ne se pose pas : c’est Michel Moers qui tient le micro de cette interprétation languissante et désabusée du hit en apoplexie de Plastic Bertrand – même si, à ses débuts, Telex, qui démarre comme une blague de potaches, ne révèle pas ses visages (pratique, pour des introvertis, bien plus à l’aise en studio que sur scène ), à la manière des Residents qui, même au concert, apparaissent (bien avant la mode virale de 2020) masqués.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">03d469a5-a854-4089-8a0d-442a3d8061de</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/170034/podcast_170034_p866k.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>TELEX - Looking For Saint-Tropez - 1979Ici, la question de savoir qui chante Ça Plane Pour Moi (Roger Jouret ? 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Burroughs, dans lequel l’auteur controversé de la Beat Generation combine des sections de ses livres précédents, sorte de remix expérimental destiné à créer une nouvelle narration – même si Jeff Parsons, le guitariste de Dead Fingers Talk, se défend de toute velléité littéraire : « Nous n'étions pas particulièrement fans de Burroughs. Nous aimions la sonorité... un nom cool. »</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">6e65978f-e06d-4697-b6ce-5597c072a959</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/166876/podcast_166876_sIn4t.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>DEAD FINGERS TALK - Storm The Reality Studios - 1978Poing fermé dans une main agrippante, telle est l’irréaliste image, grise sur fond noir taché de sang, que met en avant la pochette du premier – et seul – album d’un groupe de Hull dans le Yorkshire, qui choisit comme nom le titre du cinquième roman de William S. 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Mais c’est le premier album de ce quintet atypique que je veux explorer avec vous aujourd’hui.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">bffe08d4-4983-4947-8748-d63b61852511</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/163401/podcast_163401_8Ma6j.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>ULTRAVOX - Ultravox! - 1977D’Ultravox, on connaît mieux la voix de Midge Ure, qui rejoint le groupe pour sa mouture « classique » du début des années ‘80, co-écrit et chante les Vienna et autres Dancing With Tears In My Eyes, hits en Angleterre et ailleurs. 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in other words, I only buy blank cassettes, unlike what happens in the United States where audio-cartridge (4 and most of all) 8-track tape containing a full album are very popular from the mid-sixties, where most of the cars are offered with dashboard mounted 8-track units in combination (or not) with an AM radio. This compilation on cassette, if not the first one, is quite innovative with its PVC  packaging and booklet taking the shape and the format of a single vinyl. You listen to the album on a cassette player, but you store it with small vinyl.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">e336549d-7fad-4c16-ba89-16ec35e2e93d</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162895/podcast_162895_fI7Fh.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>VARIOUS ARTISTS - From Brussels With Love - 1980When From Brussels With Love is published, on November 20th, 1980, I rather use cassettes (or even magnetic tapes for a better quality) to record music; in other words, I only buy blank cassettes, unlike what happens in the United States where audio-cartridge (4 and most of all) 8-track tape containing a full album are very popular from the mid-sixties, where most of the cars are offered with dashboard mounted 8-track units in combination (or not) with an AM radio. 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C’est nouveau. C’est français. On m’en a dit du bien. Ah ouais, c’est pas mal, en effet. »</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">aed705de-2a55-487b-8acd-be96f039e78e</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162836/podcast_162836_nY9Vj.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>TAXI GIRL - Cherchez le garçon - 1980J’entends Mannequin pour la première fois (et Taxi Girl aussi par la même occasion) dans un tunnel bruxellois – au travers duquel je conduis ma Datsun 100A bleue, trop vite et la radio trop fort.Bert Bertrand intervient tout à coup : « chut, on m’a parlé de ce groupe, écoute ! C’est nouveau. C’est français. On m’en a dit du bien. Ah ouais, c’est pas mal, en effet. »</itunes:summary><itunes:keywords>musique, new wave, post-punk, taxi girl, cherchez le garçon</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162836/origin_162836_sCd4d.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 008 - Mon tout dernier regard se portera sur tes fesses</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/162828</link><pubDate>Fri, 19 Mar 2021 11:37:27 +0100</pubDate><description>POLYPHONIC SIZE - Live For Each Moment / Vivre pour chaque instant - 1982Pour cette première production, Roger-Marc Vande Voorde racle le fond de ses poches – les premiers synthétiseurs Korg à prix abordable viennent de débarquer – et s’achète un peu de matos chez Hill’s Music, à Bruxelles, où travaille Daniel B. (futur Front 242), avec qui il partage un intérêt commun pour la musique électronique.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">5388b702-91aa-4a1e-bb70-a008cad867e5</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162828/podcast_162828_qQzCr.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>POLYPHONIC SIZE - Live For Each Moment / Vivre pour chaque instant - 1982Pour cette première production, Roger-Marc Vande Voorde racle le fond de ses poches – les premiers synthétiseurs Korg à prix abordable viennent de débarquer – et s’achète un peu de matos chez Hill’s Music, à Bruxelles, où travaille Daniel B. (futur Front 242), avec qui il partage un intérêt commun pour la musique électronique.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, new wave, post-punk, polyphonic size, live for each moment / vivre pour chaque instant</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162828/origin_162828_rGyH5.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 007 - Tu écris les silences autant que tu écris la musique</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/162823</link><pubDate>Fri, 19 Mar 2021 11:07:55 +0100</pubDate><description>YOUNG MARBLE GIANTS - Colossal Youth - 1980Cardiff, ville industrielle, provinciale et plutôt déprimante, novembre 1978.La capitale du Pays de Galles émerge à peine de l’agressif bain sonore punk, que deux frères et la copine d’un des deux, après une aventure sans lendemain dans le cover band True Wheel (d’après un titre du LP Taking Tiger Mountain (By Strategy) de Brian Eno, celui-là même dont les paroles inspireront le nom de A Certain Ratio), les deux frères et la copine, donc, fondent Young Marble Giants - un nom qui se réfère aux kouros de Grèce antique, ces statues de marbre de mâles droits comme un « i » et au zizi riquiqui.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">3057d15c-f5a3-43b9-940f-a7fb02f81907</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162823/podcast_162823_0Wa7q.mp3" type="audio/mpeg" length="115234791"/><itunes:summary>YOUNG MARBLE GIANTS - Colossal Youth - 1980Cardiff, ville industrielle, provinciale et plutôt déprimante, novembre 1978.La capitale du Pays de Galles émerge à peine de l’agressif bain sonore punk, que deux frères et la copine d’un des deux, après une aventure sans lendemain dans le cover band True Wheel (d’après un titre du LP Taking Tiger Mountain (By Strategy) de Brian Eno, celui-là même dont les paroles inspireront le nom de A Certain Ratio), les deux frères et la copine, donc, fondent Young Marble Giants - un nom qui se réfère aux kouros de Grèce antique, ces statues de marbre de mâles droits comme un « i » et au zizi riquiqui.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, new wave, post-punk, young marble giants, colossal youth</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162823/origin_162823_7QnUb.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 006 - I’m in love with rock ‘n’ roll</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/162820</link><pubDate>Fri, 19 Mar 2021 10:40:57 +0100</pubDate><description>THE MODERN LOVERS - The Modern Lovers - 1976« J’ai déménagé à New York quand j’avais 18 ans pour être près du Velvet Underground et de toute cette scène artistique avec Andy Warhol. Je pensais que je pourrais faire de l’art avec eux, mais ce qui est arrivé en fait, c’est que j’ai passé la dizaine de mois que j’ai vécus là-bas plus ou moins seul, à traîner après le travail. Finalement, [Andy] m’a invité, disant, viens quand t’as fini l’école et que tu travailles sur des films et ce genre de choses. Mais, à ce moment-là, les choses avaient changé. Il s’était fait tirer dessus et ne participait plus physiquement aux films ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">c7eecefb-64b3-4c28-9438-f47f9de786a9</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162820/podcast_162820_46tRf.mp3" type="audio/mpeg" length="115234791"/><itunes:summary>THE MODERN LOVERS - The Modern Lovers - 1976« J’ai déménagé à New York quand j’avais 18 ans pour être près du Velvet Underground et de toute cette scène artistique avec Andy Warhol. 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Il s’était fait tirer dessus et ne participait plus physiquement aux films ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique, new wave, post-punk, the modern lovers</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162820/origin_162820_4Zv72.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 005 - Tell A Vision</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/162818</link><pubDate>Fri, 19 Mar 2021 10:18:38 +0100</pubDate><description>TELEVISION - Marquee Moon - 1977C’est Robert Mapplethorpe qui prend la photo pour Marquee Moon, le premier album de Television - il était déjà à la manœuvre pour Horses, celui de son amante/amie Patti Smith deux ans plus tôt, en 1975 (je vous reparlerai d’elle et de lui à une prochaine occasion) : un portrait sobre, en noir et blanc - pas maquillée, même pas peignée -, qui tranche sur l’esthétique boursouflée de l’époque. </description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">08e9b67a-9b75-49b6-8827-4164f2e33fee</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162818/podcast_162818_wGoGi.mp3" type="audio/mpeg" length="115234791"/><itunes:summary>TELEVISION - Marquee Moon - 1977C’est Robert Mapplethorpe qui prend la photo pour Marquee Moon, le premier album de Television - il était déjà à la manœuvre pour Horses, celui de son amante/amie Patti Smith deux ans plus tôt, en 1975 (je vous reparlerai d’elle et de lui à une prochaine occasion) : un portrait sobre, en noir et blanc - pas maquillée, même pas peignée -, qui tranche sur l’esthétique boursouflée de l’époque. </itunes:summary><itunes:keywords>musique, new wave, post-punk, television, marquee moon</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162818/origin_162818_mOiPc.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 004 - Groove et yaourt verbal</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/162815</link><pubDate>Fri, 19 Mar 2021 09:11:15 +0100</pubDate><description>TALKING HEADS - Remain in Light - 1980Encore dans l’enthousiasme créatif de My Life In The Bush Of Ghosts, avec Brian Eno, David Byrne propose à Tina Weymouth, Chris Frantz et Jerry Harrison une sorte de tabula rasa pour aborder l’écriture de Remain In Light, le nouvel et quatrième album de Talking Heads. </description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">aaf1df70-8610-4757-8716-34d6f46ea4a7</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162815/podcast_162815_7NrQk.mp3" type="audio/mpeg" length="115234791"/><itunes:summary>TALKING HEADS - Remain in Light - 1980Encore dans l’enthousiasme créatif de My Life In The Bush Of Ghosts, avec Brian Eno, David Byrne propose à Tina Weymouth, Chris Frantz et Jerry Harrison une sorte de tabula rasa pour aborder l’écriture de Remain In Light, le nouvel et quatrième album de Talking Heads. </itunes:summary><itunes:keywords>musique, new wave, post-punk, talking heads, remain in light</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162815/origin_162815_1Wl2r.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 003 - La documentation musicale d’une culture imaginaire</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/162559</link><pubDate>Mon, 15 Mar 2021 18:25:30 +0100</pubDate><description>BRIAN ENO &amp; DAVID BYRNE - My Life In The Bush Of Ghosts - 1981En 1978, alors qu’il s’apprête à poser sur la bande magnétique ce qui deviendra More Songs About Buildings And Food, Talking Heads, à l’instigation de Brian Eno, appelé à produire ce deuxième album, s’affranchit du dogme « diviser et isoler » alors en vigueur dans les studios d’enregistrement. Plutôt que de dissocier acoustiquement la prise de son de chaque instrument, le groupe joue ensemble et en direct : « c’était comme pouvoir respirer à nouveau », explique David Byrne : « le résultat nous ressemblait davantage […] [et sonnait] comme nous avions l’habitude de nous entendre sur scène ». Eno sort aussi du cadre pour capter la voix de Byrne : le micro à la main, dans la régie, avec les enceintes à fond.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">79be0a5f-f882-47cb-ae8f-9151ea943cb1</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162559/podcast_162559_dT85p.mp3" type="audio/mpeg" length="115234791"/><itunes:summary>BRIAN ENO &amp; DAVID BYRNE - My Life In The Bush Of Ghosts - 1981En 1978, alors qu’il s’apprête à poser sur la bande magnétique ce qui deviendra More Songs About Buildings And Food, Talking Heads, à l’instigation de Brian Eno, appelé à produire ce deuxième album, s’affranchit du dogme « diviser et isoler » alors en vigueur dans les studios d’enregistrement. Plutôt que de dissocier acoustiquement la prise de son de chaque instrument, le groupe joue ensemble et en direct : « c’était comme pouvoir respirer à nouveau », explique David Byrne : « le résultat nous ressemblait davantage […] [et sonnait] comme nous avions l’habitude de nous entendre sur scène ». Eno sort aussi du cadre pour capter la voix de Byrne : le micro à la main, dans la régie, avec les enceintes à fond.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, post-punk, brian eno, david byrne, my life in the bush of ghosts</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162559/origin_162559_kE8Jw.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 002 - This is the time and this is the record of the time</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/162552</link><pubDate>Mon, 15 Mar 2021 16:14:38 +0100</pubDate><description>LAURIE ANDERSON - Big Science - 1982Même si, enfant, elle apprend le violon, sa vocation, son parcours académique (histoire de l’art et sculpture) et son travail d’artiste la positionnent bien plus dans le domaine des arts visuels que dans celui de la musique. Reconnue d’abord (dans le cercle new-yorkais restreint de la performance visuelle) pour ses présentations multimédias, Laurie Anderson est aussi : compositrice, poète, photographe, cinéaste, chanteuse, instrumentiste, bidouilleuse électronique… Ses réalisations mixent et mélangent : graphismes, lumières, sculptures, mimes, diapos, vidéos, textes parlés, musique… Laurie Anderson expérimente.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">2cd4bb7e-4abd-4973-b8ac-2ae6ebe79a3c</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162552/podcast_162552_xD7Ty.mp3" type="audio/mpeg" length="115234791"/><itunes:summary>LAURIE ANDERSON - Big Science - 1982Même si, enfant, elle apprend le violon, sa vocation, son parcours académique (histoire de l’art et sculpture) et son travail d’artiste la positionnent bien plus dans le domaine des arts visuels que dans celui de la musique. Reconnue d’abord (dans le cercle new-yorkais restreint de la performance visuelle) pour ses présentations multimédias, Laurie Anderson est aussi : compositrice, poète, photographe, cinéaste, chanteuse, instrumentiste, bidouilleuse électronique… Ses réalisations mixent et mélangent : graphismes, lumières, sculptures, mimes, diapos, vidéos, textes parlés, musique… Laurie Anderson expérimente.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, expérimental, post-punk, laurie anderson, big science</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162552/origin_162552_wZ04p.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF WAVE # 001 - Le retour de la Colonne Durruti</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162546/podcast/162547</link><pubDate>Mon, 15 Mar 2021 15:30:44 +0100</pubDate><description>DURUTTI COLUMN - The Return Of The Durutti Column - 1980En Janvier 1980, The Return Of The Durutti Column, numéroté FACT 14, est un disque qui sort de nulle part - et qui ne se range nulle part d’ailleurs, avec sa pochette en papier de verre, inspirée du livre Mémoires du Situationniste Guy Debord, dont la couverture devait détruire les livres adjacents sur l’étagère. Moi, heureusement, je l’avais enregistré sur cassette et j’étrennais la fonction repeat de mon tout nouveau deck ramené d’Allemagne (je terminais mon service militaire, il a eu au moins ça de bon) : l’album tournait donc toute la nuit et la cassette se rangeait sans bruit.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">cebcc9b9-8ec5-48cf-9e9c-46dad9efd41c</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162547/podcast_162547_1B7M1.mp3" type="audio/mpeg" length="115234791"/><itunes:summary>DURUTTI COLUMN - The Return Of The Durutti Column - 1980En Janvier 1980, The Return Of The Durutti Column, numéroté FACT 14, est un disque qui sort de nulle part - et qui ne se range nulle part d’ailleurs, avec sa pochette en papier de verre, inspirée du livre Mémoires du Situationniste Guy Debord, dont la couverture devait détruire les livres adjacents sur l’étagère. Moi, heureusement, je l’avais enregistré sur cassette et j’étrennais la fonction repeat de mon tout nouveau deck ramené d’Allemagne (je terminais mon service militaire, il a eu au moins ça de bon) : l’album tournait donc toute la nuit et la cassette se rangeait sans bruit.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, new wave, post-punk, durutti column, the return of the durutti column</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162546/162547/origin_162547_mS22g.jpeg"/></item></channel></rss>
