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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>A Question Of Sound</title><link>https://audioblog.arteradio.com</link><description>LA PETITE HISTOIRE DU ROCK PROGRESSIFUn album, sa construction, l’une ou l’autre anecdote, un point de vue subjectif mais documenté - moins bavard qu’un making of, plus concentré sur l’artiste (ses mots) et l’époque (son contexte). Une heure, pas de coupure dans les morceaux, un disque qui m’a marqué de façon personnelle, donc pas nécessairement les grands classiques cent fois explorés.</description><language>fr</language><pubDate>Mon, 15 Mar 2021 12:01:26 +0100</pubDate><copyright>Copyright 2021 Bernard Vincken</copyright><image><title>A Question Of Sound</title><url>https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_162531_lEzZo.png</url><link>https://audioblog.arteradio.com</link></image><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://back-audioblog.arteradio.com/sites/default/files/pictures/origin_162531_lEzZo.png"/><itunes:owner><itunes:email>Bernard.Vincken@me.com</itunes:email><itunes:name>Les audioblogs par ARTE Radio</itunes:name></itunes:owner><itunes:category text="Music"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><item><title>A QUESTION OF SOUND # 047 - Tijuana, congas et mescaline</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/247665</link><pubDate>Sun, 23 Mar 2025 15:03:33 +0100</pubDate><description>SANTANA - Abraxas - 1970Santana doit beaucoup au Festival de Woodstock, point culminant de la contre-culture hippie des années 1960, qui le fait connaître à une foule de 450.000  chevelus dépenaillés, boueux et insomniaques et à Bill Graham, qui impose aux organisateurs, désireux d’engager Grateful Dead et Jefferson Airplane, un groupe inconnu, qui n’a quasi pas joué sur la côte Est et n’a de plus encore sorti aucun album.A San Francisco, Graham est celui qui donne corps au mouvement psychédélique, investissant, en 1965, le Fillmore Auditorium, une ancienne patinoire dans le quartier noir, redécorée, équipée pour le son et la lumière, où il invite autant Frank Zappa &amp; The Mothers of Invention et Jimi Hendrix que le poète beat Allen Ginsberg – trois ans plus tard il ouvre le Fillmore East, à New York et s’impose comme un intermédiaire obligé.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">c2b68124-2cde-4570-bdb5-8221d0bb1c6b</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/247665/podcast_247665_i9oOg.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>SANTANA - Abraxas - 1970Santana doit beaucoup au Festival de Woodstock, point culminant de la contre-culture hippie des années 1960, qui le fait connaître à une foule de 450.000  chevelus dépenaillés, boueux et insomniaques et à Bill Graham, qui impose aux organisateurs, désireux d’engager Grateful Dead et Jefferson Airplane, un groupe inconnu, qui n’a quasi pas joué sur la côte Est et n’a de plus encore sorti aucun album.A San Francisco, Graham est celui qui donne corps au mouvement psychédélique, investissant, en 1965, le Fillmore Auditorium, une ancienne patinoire dans le quartier noir, redécorée, équipée pour le son et la lumière, où il invite autant Frank Zappa &amp; The Mothers of Invention et Jimi Hendrix que le poète beat Allen Ginsberg – trois ans plus tard il ouvre le Fillmore East, à New York et s’impose comme un intermédiaire obligé.</itunes:summary><itunes:keywords>santana, abraxas, rock psychédélique, fusion, blues latino</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/247665/origin_247665_v8xOl.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 046 - Vishnu, la méditation et l’osmose</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/245651</link><pubDate>Sat, 01 Mar 2025 11:04:37 +0100</pubDate><description>MAHAVISHNU ORCHESTRA - The Inner Mounting Flame - 1971« Il y a vers la fin de la neuvième symphonie [de Beethoven] un quartet de voix tout à fait sublime et, lorsque j’ai écouté ce passage à l’âge de cinq ans, cela a provoqué en moi une réaction physique et pas uniquement émotionnelle. Je ne comprenais pas réellement ce qui était en train de se passer, mais cet événement a généré sans nul doute mon envie de devenir musicien. Comment après cela suis-je tombé dans le jazz, c’est difficile à dire ! Il y a selon moi, en tout individu, une voie toute tracée, un chemin de vie prédéfini qu’en définitive je n’ai fait que suivre. Mon frère aîné m’a fait découvrir le Mississippi Blues ou encore Django Reinhardt et, un jour, je suis tombé sur l’album de Miles Davis en compagnie de Gil Evans (Miles Ahead) et là, j’ai su que c’était ma voie. En une seule musique, Miles avait intégré des éléments comme le blues, l’influence hispanique, tant de richesses et de nouveautés que cela générait un style qui regroupait en définitive tout ce que j’aimais dans la musique. » John McLaughlin étudie, enfant dans le Yorkshire, piano et violon (sa mère est violoniste de concert et son père, ingénieur), mais c’est la guitare (cadeau de son frère) qui le séduit vraiment, tenté par tout ce qui touche au flamenco et au jazz, de Django Reinhardt à Stéphane Grappelli ; à 20 ans, il débarque à Londres, vend des guitares au magasin Selmer de Charing Cross Road (notamment à Pete Townshend, des Who ), se fait un peu d’argent comme musicien de session ou comme professeur de guitare  (Jimmy Page est un de ses élèves et John Paul Jones suivra ses cours d’harmonie ) et joue avec Alexis Korner and the Marzipan Twisters, Georgie Fame and the Blue Flames, Brian Auger et The Graham Bond Quartet.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">8ad9cf5a-24c4-4e11-80ac-d884f54c0052</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/245651/podcast_245651_dV0Jp.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>MAHAVISHNU ORCHESTRA - The Inner Mounting Flame - 1971« Il y a vers la fin de la neuvième symphonie [de Beethoven] un quartet de voix tout à fait sublime et, lorsque j’ai écouté ce passage à l’âge de cinq ans, cela a provoqué en moi une réaction physique et pas uniquement émotionnelle. Je ne comprenais pas réellement ce qui était en train de se passer, mais cet événement a généré sans nul doute mon envie de devenir musicien. Comment après cela suis-je tombé dans le jazz, c’est difficile à dire ! Il y a selon moi, en tout individu, une voie toute tracée, un chemin de vie prédéfini qu’en définitive je n’ai fait que suivre. Mon frère aîné m’a fait découvrir le Mississippi Blues ou encore Django Reinhardt et, un jour, je suis tombé sur l’album de Miles Davis en compagnie de Gil Evans (Miles Ahead) et là, j’ai su que c’était ma voie. En une seule musique, Miles avait intégré des éléments comme le blues, l’influence hispanique, tant de richesses et de nouveautés que cela générait un style qui regroupait en définitive tout ce que j’aimais dans la musique. » John McLaughlin étudie, enfant dans le Yorkshire, piano et violon (sa mère est violoniste de concert et son père, ingénieur), mais c’est la guitare (cadeau de son frère) qui le séduit vraiment, tenté par tout ce qui touche au flamenco et au jazz, de Django Reinhardt à Stéphane Grappelli ; à 20 ans, il débarque à Londres, vend des guitares au magasin Selmer de Charing Cross Road (notamment à Pete Townshend, des Who ), se fait un peu d’argent comme musicien de session ou comme professeur de guitare  (Jimmy Page est un de ses élèves et John Paul Jones suivra ses cours d’harmonie ) et joue avec Alexis Korner and the Marzipan Twisters, Georgie Fame and the Blue Flames, Brian Auger et The Graham Bond Quartet.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, mahavishnu orchestra, the inner mounting flame, rock progressif, jazz rock</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/245651/origin_245651_1C799.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 045 - Précoce, têtu et bien moins sage qu’on pourrait le croire</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/241896</link><pubDate>Sat, 04 Jan 2025 12:23:44 +0100</pubDate><description>MIKE OLDFIELD - Tubular Bells - 1973Cadet d’une fratrie de trois – David, le petit frère trisomique, ne survit qu’un an, confié dès la naissance à une institution –, peu sociable, d’autant plus anxieux que sa mère sombre après cet accouchement, dépendante aux médicaments et sujette à des crises qui nécessitent des internements répétés, Michael Oldfield commence à fumer et à boire de la bière en cachette dès ses 10 ans, mais c’est surtout la vieille guitare de son père, puis celle qu’il reçoit en cadeau (une Eko – une italienne) qui lui permettent de garder la tête hors de l’eau : il joue, sans onglet, vite, de plus en plus vite, en picking comme les folkeux qu’il écoute (l’Ecossais Bert Jansch) – au point de délaisser le rêve de pilote de la Royal Air Force pour celui de musicien.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">850b0240-1ab2-4069-9e75-9861d1263719</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/241896/podcast_241896_uRyJz.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>MIKE OLDFIELD - Tubular Bells - 1973Cadet d’une fratrie de trois – David, le petit frère trisomique, ne survit qu’un an, confié dès la naissance à une institution –, peu sociable, d’autant plus anxieux que sa mère sombre après cet accouchement, dépendante aux médicaments et sujette à des crises qui nécessitent des internements répétés, Michael Oldfield commence à fumer et à boire de la bière en cachette dès ses 10 ans, mais c’est surtout la vieille guitare de son père, puis celle qu’il reçoit en cadeau (une Eko – une italienne) qui lui permettent de garder la tête hors de l’eau : il joue, sans onglet, vite, de plus en plus vite, en picking comme les folkeux qu’il écoute (l’Ecossais Bert Jansch) – au point de délaisser le rêve de pilote de la Royal Air Force pour celui de musicien.</itunes:summary><itunes:keywords>mike oldfield, tubular bells, rock progressif, rock symphonique, musique</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/241896/origin_241896_mR36l.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 044 - « Scandaal in Belgie » : baby doll et barboteuse</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/236649</link><pubDate>Sat, 05 Oct 2024 12:50:08 +0200</pubDate><description>SALIX ALBA - Oh Mama - 1973Début des années 1960, Marc Hérouet joue dans les boîtes de Bruxelles et occupe ses week-ends aux claviers d’orchestres de bal qui écument le pays, en même temps qu’il termine des études de régent en histoire et français, porte ouverte à l’enseignement – ce qui n’empêche pas le service militaire obligatoire  (« comme simple soldat, [… je refuse] d’être contraint de donner des ordres contraires à ma conscience »), qui, outre d’y apprendre le morse et la conduite de gros camions, lui fait rencontrer ce qui devient le noyau de Wallace Collection.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">fd6016e6-faa3-49b4-985d-eb609a10ba05</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/236649/podcast_236649_371Dm.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>SALIX ALBA - Oh Mama - 1973Début des années 1960, Marc Hérouet joue dans les boîtes de Bruxelles et occupe ses week-ends aux claviers d’orchestres de bal qui écument le pays, en même temps qu’il termine des études de régent en histoire et français, porte ouverte à l’enseignement – ce qui n’empêche pas le service militaire obligatoire  (« comme simple soldat, [… je refuse] d’être contraint de donner des ordres contraires à ma conscience »), qui, outre d’y apprendre le morse et la conduite de gros camions, lui fait rencontrer ce qui devient le noyau de Wallace Collection.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, salix alba, oh mama, rock progressif, rock parodique</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/236649/origin_236649_v4hU6.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 043 - Une musique du monde avant la lettre</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/233213</link><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 18:14:41 +0200</pubDate><description>EAST OF EDEN - Snafu - 1970C’est à Bristol, dans le sud-ouest de l’Angleterre, en 1967, que naît The Electric Light Orchestra (quelques années avant l’autre), un nom que la formation modifie à la suggestion du réalisateur Stuart Burge, pour la pièce, adaptée de Shakespeare, duquel elle joue au Bristol Old Vic Theatre , devenant ainsi Pictures of Dorian Gray , qualifiant un quintette d‘instrumentistes inspirés, pour le nom du groupe, par la fiction gothico-philosophique d’Oscar Wilde et, pour la musique, par le flux d’ouverture, de liberté, d’expérimentation qui déferle dans le monde anglo-saxon, partie intégrante de la vague contre-culturelle qui culmine cet été-là aux Etats-Unis avec le Summer Of Love de San Francisco, et en mai suivant en France, avec les revendications extractrices de pavés du Quartier Latin parisien.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">28a0c051-a3d3-4bdd-9d13-3d4873aa2205</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/233213/podcast_233213_jAoZb.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>EAST OF EDEN - Snafu - 1970C’est à Bristol, dans le sud-ouest de l’Angleterre, en 1967, que naît The Electric Light Orchestra (quelques années avant l’autre), un nom que la formation modifie à la suggestion du réalisateur Stuart Burge, pour la pièce, adaptée de Shakespeare, duquel elle joue au Bristol Old Vic Theatre , devenant ainsi Pictures of Dorian Gray , qualifiant un quintette d‘instrumentistes inspirés, pour le nom du groupe, par la fiction gothico-philosophique d’Oscar Wilde et, pour la musique, par le flux d’ouverture, de liberté, d’expérimentation qui déferle dans le monde anglo-saxon, partie intégrante de la vague contre-culturelle qui culmine cet été-là aux Etats-Unis avec le Summer Of Love de San Francisco, et en mai suivant en France, avec les revendications extractrices de pavés du Quartier Latin parisien.</itunes:summary><itunes:keywords>east of eden, snafu, rock psychédélique, rock progressif, expérimental</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/233213/origin_233213_82907.png"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 042 - Une cosmogonie carolorégienne</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/227840</link><pubDate>Fri, 03 May 2024 17:46:22 +0200</pubDate><description>KOSMOSE - Kosmic Music from the Black Country - 1973-78Charleroi, pays noir, à propos duquel Micheline Dufert (elle est la voix de Sic, le groupe de Francis Pourcel qui précède (et succède à) Kosmose) se demande « pourquoi les gens sont pauvres, alors qu’on faisait partie des plus grandes puissances industrielles et économiques au monde en 1900 » , paysage de mines de charbon, de terrils et de haut-fourneaux, images pour lesquelles « il est clair que le gris est noir » selon la formule du photographe Stephan Vanfleteren , ville où la poussière et la saleté obligent la famille Neffe à quitter Marchienne-Docherie pour un quartier plus respirable, histoire de soulager les allergies de la sœur d’Alain, Charleroi, plus précisément Marchienne-au-Pont, est le berceau d’où émerge, en 1971, un quatuor de musiciens tentés par l’expérimentation sonore sur les poèmes surréalistes d’André Gauditiaubois – sous le nom initial de Kosmic Tourists.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">4cfe3bc0-ead5-42b6-8c99-4bd11b6d62be</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/227840/podcast_227840_z6dN2.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>KOSMOSE - Kosmic Music from the Black Country - 1973-78Charleroi, pays noir, à propos duquel Micheline Dufert (elle est la voix de Sic, le groupe de Francis Pourcel qui précède (et succède à) Kosmose) se demande « pourquoi les gens sont pauvres, alors qu’on faisait partie des plus grandes puissances industrielles et économiques au monde en 1900 » , paysage de mines de charbon, de terrils et de haut-fourneaux, images pour lesquelles « il est clair que le gris est noir » selon la formule du photographe Stephan Vanfleteren , ville où la poussière et la saleté obligent la famille Neffe à quitter Marchienne-Docherie pour un quartier plus respirable, histoire de soulager les allergies de la sœur d’Alain, Charleroi, plus précisément Marchienne-au-Pont, est le berceau d’où émerge, en 1971, un quatuor de musiciens tentés par l’expérimentation sonore sur les poèmes surréalistes d’André Gauditiaubois – sous le nom initial de Kosmic Tourists.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, kosmose, kosmic music from the black country, rock psychédélique, expérimental</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/227840/origin_227840_mJlA7.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 041 - Le mécène hollandais, la vieille ferme et le duo antithétique</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/225729</link><pubDate>Fri, 05 Apr 2024 10:26:51 +0200</pubDate><description>SUPERTRAMP - Crime of the Century - 1974En l’absence de télé (réalité) faiseuse d’anges et de réseau social pourvoyeur de viralités (virtuelles), le succès est rarement immédiat dans les années où débute Rick Davies, natif de Swindon, dans le Wiltshire (sud-ouest de l’Angleterre), qui tâte d’abord de la caisse claire au sein du British Railways Staff Association Brass and Silver Jubilee Band avant d’approcher le monde du rock ‘n’ roll en rejoignant, à 15 ans, Vince and the Vigilantes et de s’intéresser aux claviers en autodidacte, formant Rick’s Blues trois ans plus tard, alors qu’il s’investit dans des études artistiques au Swindon College, où il joue du piano électrique Hohner, un temps avec l’irlandais Gilbert O'Sullivan à la batterie.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">aea8503a-7f0d-4d82-a5f9-af7d063e5a7c</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/225729/podcast_225729_uF4Uu.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>SUPERTRAMP - 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On leur montrait notre cul (et nos bonnes manières)</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/220834</link><pubDate>Sat, 03 Feb 2024 09:51:51 +0100</pubDate><description>WALLACE COLLECTION - Laughing Cavalier - 1969Rêveries, la version française, chantée par Claude François, ne vaut pas le Daydream original, mais, vu la notoriété du petit blond aux talonnettes (ses danseuses s’appellent les Clodettes, son chœur les Fléchettes), ajoute à sa diffusion (360.000 exemplaires, contre l’avis de Jean Martin, manager de Wallace Collection, qui a imaginé son propre texte français, et doit céder à la pression d’Alain de Ricou, représentant d’EMI en France, qui n’ose lui avouer que le disque est en fait déjà sorti d’usine).Cloclo reprend, peu après sa parution, le morceau phare de Wallace Collection, en face A d’un 45 tours et sur l’album Un monde de musique, une chanson qui se classe n° 1 au hit-parade belge (il reste dans le top 50 du 5 avril au 30 août  ; la version française y plafonne à la 18ème place le 21 juin) et avalise la bonne idée qu’a eue Sylvain Vanholme – adolescent à Ostende, il pense se prénommer Sylvère avant de découvrir que son père l’a déclaré, à sa naissance auprès de l’état civil, sous le prénom de Sylveer et que ses nouveaux copains d’université, à Bruxelles, transforment la chose en Sylvain ; ajoutez à cela des erreurs concernant son nom (Van Holme en deux mots ou même Van Holmen) lors de la déclaration des premières chansons à la Sabam par Jean Martin, et l’identité du guitariste devient carrément confuse.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">1a9c7978-4976-4a0e-9ee5-1dc85522a5e4</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/220834/podcast_220834_dXeUm.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>WALLACE COLLECTION - Laughing Cavalier - 1969Rêveries, la version française, chantée par Claude François, ne vaut pas le Daydream original, mais, vu la notoriété du petit blond aux talonnettes (ses danseuses s’appellent les Clodettes, son chœur les Fléchettes), ajoute à sa diffusion (360.000 exemplaires, contre l’avis de Jean Martin, manager de Wallace Collection, qui a imaginé son propre texte français, et doit céder à la pression d’Alain de Ricou, représentant d’EMI en France, qui n’ose lui avouer que le disque est en fait déjà sorti d’usine).Cloclo reprend, peu après sa parution, le morceau phare de Wallace Collection, en face A d’un 45 tours et sur l’album Un monde de musique, une chanson qui se classe n° 1 au hit-parade belge (il reste dans le top 50 du 5 avril au 30 août  ; la version française y plafonne à la 18ème place le 21 juin) et avalise la bonne idée qu’a eue Sylvain Vanholme – adolescent à Ostende, il pense se prénommer Sylvère avant de découvrir que son père l’a déclaré, à sa naissance auprès de l’état civil, sous le prénom de Sylveer et que ses nouveaux copains d’université, à Bruxelles, transforment la chose en Sylvain ; ajoutez à cela des erreurs concernant son nom (Van Holme en deux mots ou même Van Holmen) lors de la déclaration des premières chansons à la Sabam par Jean Martin, et l’identité du guitariste devient carrément confuse.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, wallace collection, laughing cavalier, rock progressif, rock psychédélique</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/220834/origin_220834_gAiAb.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 039 - L’homme du 21ème siècle sera schizoïde</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/218847</link><pubDate>Fri, 05 Jan 2024 19:29:57 +0100</pubDate><description>KING CRIMSON - In the Court of the Krimson King - 1969La première fois que je plonge dans cette étrange atmosphère sonore, « sorte de passerelle entre musique contemporaine, rock et jazz » , c’est aux Gémeaux, la discothèque-qui-passe-de-la-musique-pas-comme-dans-les-boîtes, fruit de la rénovation, par Jean-Paul Wittemans en 1966 , du cinéma Le Casino, située au boulevard du Souverain, près du croisement avec la chaussée de Wavre, où on va le vendredi ou le samedi soir, pour écouter cette musique et nous démener sur ses rythmes bizarres – ils induisent chez moi une façon de gesticuler peu orthodoxe et envahissante, qui  a l’avantage qu’on me laisse prudemment de l’espace –, avec des pauses qu’on s’aménage au bistrot d’à côté, que notre argent de poche mesquinement préfère pour aller boire une bière.Ça se passe avant que le lieu ne devienne Le Canotier, que je continue à fréquenter, pour les mêmes raisons (on y entend Kraftwerk, les Bee Gees et les Bowling Balls), en plus des concerts (Tom Robinson Band, 999, The B-52’s ou les débuts de Simple Minds en Belgique ) – qui sont une tradition des Gémeaux dès l’ouverture, avec les Shocking Blue, Middle of the Road, Michel Polnareff, les Pebbles ou Julie Driscoll.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">c779e174-b5cd-4e55-9254-d3e4476f46b6</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/218847/podcast_218847_u0712.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>KING CRIMSON - In the Court of the Krimson King - 1969La première fois que je plonge dans cette étrange atmosphère sonore, « sorte de passerelle entre musique contemporaine, rock et jazz » , c’est aux Gémeaux, la discothèque-qui-passe-de-la-musique-pas-comme-dans-les-boîtes, fruit de la rénovation, par Jean-Paul Wittemans en 1966 , du cinéma Le Casino, située au boulevard du Souverain, près du croisement avec la chaussée de Wavre, où on va le vendredi ou le samedi soir, pour écouter cette musique et nous démener sur ses rythmes bizarres – ils induisent chez moi une façon de gesticuler peu orthodoxe et envahissante, qui  a l’avantage qu’on me laisse prudemment de l’espace –, avec des pauses qu’on s’aménage au bistrot d’à côté, que notre argent de poche mesquinement préfère pour aller boire une bière.Ça se passe avant que le lieu ne devienne Le Canotier, que je continue à fréquenter, pour les mêmes raisons (on y entend Kraftwerk, les Bee Gees et les Bowling Balls), en plus des concerts (Tom Robinson Band, 999, The B-52’s ou les débuts de Simple Minds en Belgique ) – qui sont une tradition des Gémeaux dès l’ouverture, avec les Shocking Blue, Middle of the Road, Michel Polnareff, les Pebbles ou Julie Driscoll.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, king crimson, rock progressif, rock symphonique, in the court of the krimson king</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/218847/origin_218847_n4nT6.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 038 - Split et re-split, mauvais timing</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/214748</link><pubDate>Sat, 04 Nov 2023 15:04:54 +0100</pubDate><description>VAN DER GRAAF GENERATOR - 68-71 - 1972En février 1972, Van der Graaf Generator entame une première tournée en Italie, un pays où, contrairement à sa patrie d’origine, il est particulièrement apprécié (Pawn Hearts, le quatrième album, s’y classe en tête du hit-parade pendant 12 semaines) ; il y retourne au printemps et à l’été, mais, en août, avec le manque de repos (deux concerts par jour, la chaleur, l’alcool ), avec les difficultés financières persistantes (« on n’a jamais eu d’argent, parce que nos disques ne se sont jamais vendus. On en écoulait quelques milliers et c’était tout. » ), avec le conflit d’intérêt  issu du double rôle de manager / patron de label de Tony Stratton-Smith , les tensions s’accumulent et Peter Hammill, de façon un peu précipitée (il en conviendra par la suite), annonce son départ.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">0ee15963-0ee3-4c62-91a4-17f81ecba170</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/214748/podcast_214748_kWqZs.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>VAN DER GRAAF GENERATOR - 68-71 - 1972En février 1972, Van der Graaf Generator entame une première tournée en Italie, un pays où, contrairement à sa patrie d’origine, il est particulièrement apprécié (Pawn Hearts, le quatrième album, s’y classe en tête du hit-parade pendant 12 semaines) ; il y retourne au printemps et à l’été, mais, en août, avec le manque de repos (deux concerts par jour, la chaleur, l’alcool ), avec les difficultés financières persistantes (« on n’a jamais eu d’argent, parce que nos disques ne se sont jamais vendus. On en écoulait quelques milliers et c’était tout. » ), avec le conflit d’intérêt  issu du double rôle de manager / patron de label de Tony Stratton-Smith , les tensions s’accumulent et Peter Hammill, de façon un peu précipitée (il en conviendra par la suite), annonce son départ.</itunes:summary><itunes:keywords>van der graaf generator, 68-71, rock progressif, art rock</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/214748/origin_214748_w14Ts.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 037 - Here Come The Warm Jets, un pipi stratosphérique</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/212646</link><pubDate>Mon, 02 Oct 2023 10:09:48 +0200</pubDate><description>BRIAN ENO - Here Come The Warm Jets - 1973Il se destine plutôt à l’enseignement artistique (marchand d'électronique, il reconditionne alors des enceintes d’occasion), quand un aiguillage hasardeux (et ferroviaire) provoque, en 1971, la rencontre avec le saxophoniste Andy Mackay et son entrée dans le monde du rock avec Roxy Music : « Si j'avais marché dix mètres plus loin sur le quai, si j'avais raté ce train ou si j'avais été dans le wagon suivant, j'aurais probablement été professeur d'art. », conclut Brian Peter George St John le Baptiste de la Salle Eno, dit Eno – autant le pseudonyme sous lequel on le connaît est court, autant son nom complet est long.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">29473b4a-7f56-417f-9052-c05e385b2aef</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/212646/podcast_212646_lYpT4.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>BRIAN ENO - Here Come The Warm Jets - 1973Il se destine plutôt à l’enseignement artistique (marchand d'électronique, il reconditionne alors des enceintes d’occasion), quand un aiguillage hasardeux (et ferroviaire) provoque, en 1971, la rencontre avec le saxophoniste Andy Mackay et son entrée dans le monde du rock avec Roxy Music : « Si j'avais marché dix mètres plus loin sur le quai, si j'avais raté ce train ou si j'avais été dans le wagon suivant, j'aurais probablement été professeur d'art. », conclut Brian Peter George St John le Baptiste de la Salle Eno, dit Eno – autant le pseudonyme sous lequel on le connaît est court, autant son nom complet est long.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, brian eno, here come the warm jets, rock progressif, art rock</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/212646/origin_212646_3KwSd.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 036 - Robin des Bois et le Petit Chaperon Rouge touchent le fond</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/211147</link><pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:51:57 +0200</pubDate><description>ROBERT WYATT - Rock Bottom - 1974Dès l’été 1970 – le double album Third sort en juin –, où il tourne avec le Whole World de Kevin Ayers (c’est a priori un intérim, mais…), et même si certaines de ses déclarations se contredisent, Wyatt envisage de quitter Soft Machine – à sa suggestion, des auditions pour d’éventuels remplaçants ont lieu  : la musique du groupe se complexifie et les compositions de Mike Ratledge en particulier nécessitent d’être écrites – or Robert ne lit pas les partitions : « J’avais l’impression de me noyer, d’étouffer. C’était trop difficile. Mike avait écrit des choses que je me pensais incapable de jouer. J’avais beau essayer, je n’arrivais pas à les comprendre, et j’ai paniqué. »  ; dans le même temps, ses collègues manifestent peu d’enthousiasme pour sa voix et ses chansons et, après les longues tournées du groupe sur le continent, Ratledge et Hugh Hopper souhaitent privilégier écriture et enregistrement au détriment des concerts – alors que « […] Moi, c’est mon oxygène. Eux sont parfaitement heureux de rester chez eux à écrire. Ils n’aiment pas rejouer les mêmes morceaux tous les soirs. Être sur la route les déprime. Moi, c’est justement ça, mon carburant : cette idée de jouer tous les soirs… ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">262511e7-b706-40d8-8db8-b8bca94d0bd1</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/211147/podcast_211147_g2d3v.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>ROBERT WYATT - Rock Bottom - 1974Dès l’été 1970 – le double album Third sort en juin –, où il tourne avec le Whole World de Kevin Ayers (c’est a priori un intérim, mais…), et même si certaines de ses déclarations se contredisent, Wyatt envisage de quitter Soft Machine – à sa suggestion, des auditions pour d’éventuels remplaçants ont lieu  : la musique du groupe se complexifie et les compositions de Mike Ratledge en particulier nécessitent d’être écrites – or Robert ne lit pas les partitions : « J’avais l’impression de me noyer, d’étouffer. C’était trop difficile. Mike avait écrit des choses que je me pensais incapable de jouer. J’avais beau essayer, je n’arrivais pas à les comprendre, et j’ai paniqué. »  ; dans le même temps, ses collègues manifestent peu d’enthousiasme pour sa voix et ses chansons et, après les longues tournées du groupe sur le continent, Ratledge et Hugh Hopper souhaitent privilégier écriture et enregistrement au détriment des concerts – alors que « […] Moi, c’est mon oxygène. Eux sont parfaitement heureux de rester chez eux à écrire. Ils n’aiment pas rejouer les mêmes morceaux tous les soirs. Être sur la route les déprime. Moi, c’est justement ça, mon carburant : cette idée de jouer tous les soirs… ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique, robert wyatt, rock bottom, rock progressif, avant-garde</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/211147/origin_211147_53kX1.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 035 - Une musique « unique, aventureuse et fascinante »</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/210255</link><pubDate>Sat, 05 Aug 2023 10:22:31 +0200</pubDate><description>GENTLE GIANT - The Power and The Glory - 1974« Notre but est d'élargir les frontières de la musique populaire contemporaine au risque de devenir très impopulaire. Nous avons enregistré chaque composition avec une seule pensée – elle doit être unique, aventureuse et fascinante. Il a fallu chaque parcelle de nos connaissances musicales et techniques combinées pour y parvenir. Dès le début, nous avons abandonné toutes les idées préconçues du mercantilisme éhonté. Au lieu de cela, nous espérons vous donner quelque chose de beaucoup plus substantiel et épanouissant. Tout ce dont vous avez besoin est de vous asseoir. Et d’acquérir le goût. » , telle est la profession de foi explicitée sur la pochette d’Acquiring The Taste, deuxième album et manifeste artistique de Gentle Giant, qui sort en 1971, après un premier LP éponyme un an plus tôt, tous deux chez Vertigo.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">c032f9de-89f5-43b0-b184-93183041bf72</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/210255/podcast_210255_sKvCx.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>GENTLE GIANT - The Power and The Glory - 1974« Notre but est d'élargir les frontières de la musique populaire contemporaine au risque de devenir très impopulaire. Nous avons enregistré chaque composition avec une seule pensée – elle doit être unique, aventureuse et fascinante. Il a fallu chaque parcelle de nos connaissances musicales et techniques combinées pour y parvenir. Dès le début, nous avons abandonné toutes les idées préconçues du mercantilisme éhonté. Au lieu de cela, nous espérons vous donner quelque chose de beaucoup plus substantiel et épanouissant. Tout ce dont vous avez besoin est de vous asseoir. Et d’acquérir le goût. » , telle est la profession de foi explicitée sur la pochette d’Acquiring The Taste, deuxième album et manifeste artistique de Gentle Giant, qui sort en 1971, après un premier LP éponyme un an plus tôt, tous deux chez Vertigo.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, gentle giant, the power and the glory, rock progressif, rock éclectique</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/210255/origin_210255_pWrWl.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 034 - Obsolète en 1971, culte aujourd’hui</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/208724</link><pubDate>Fri, 30 Jun 2023 19:28:45 +0200</pubDate><description>DASHIELL HEDAYAT - Obsolète - 1971Jack-Alain Léger, Paul Smaïl, Eve Saint-Roch, Melmoth ou Dashiell Hedayat, autant de pseudonymes de Daniel Théron, romancier et auteur-compositeur-interprète au parcours chaotique, troisième garçon (celui d’entre deux ne survit pas à l’accouchement) d’un père critique littéraire chez Paris Match (adepte lui aussi de l’hétéronymie, il signe ses articles du nom de Jean Bruèges ) et d’une mère déprimée, suicidaire (en soi, ce n’est pas une profession) : une mère qui le conçoit en remplacement de l’enfant mort-né au point de confondre l’un avec l’autre ; un père si critique qu’il ne reconnaît pas le travail d’écrivain de son fils – raison pour laquelle il est intolérable  pour Daniel de porter le nom de Théron  et qui, en réponse à l’hostilité fondamentale de l’un et au comportement perturbant de l’autre, cherche, littéralement, à se mettre au monde.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">04d68857-5cbe-470c-879e-c3e3145dd11b</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/208724/podcast_208724_8Mj4h.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>DASHIELL HEDAYAT - Obsolète - 1971Jack-Alain Léger, Paul Smaïl, Eve Saint-Roch, Melmoth ou Dashiell Hedayat, autant de pseudonymes de Daniel Théron, romancier et auteur-compositeur-interprète au parcours chaotique, troisième garçon (celui d’entre deux ne survit pas à l’accouchement) d’un père critique littéraire chez Paris Match (adepte lui aussi de l’hétéronymie, il signe ses articles du nom de Jean Bruèges ) et d’une mère déprimée, suicidaire (en soi, ce n’est pas une profession) : une mère qui le conçoit en remplacement de l’enfant mort-né au point de confondre l’un avec l’autre ; un père si critique qu’il ne reconnaît pas le travail d’écrivain de son fils – raison pour laquelle il est intolérable  pour Daniel de porter le nom de Théron  et qui, en réponse à l’hostilité fondamentale de l’un et au comportement perturbant de l’autre, cherche, littéralement, à se mettre au monde.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock psychédélique, dashiell hedayat, obsolète</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/208724/origin_208724_fNd00.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 033 - Les astres, la terre, le feu et le Mellotron</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/206187</link><pubDate>Thu, 01 Jun 2023 14:59:58 +0200</pubDate><description>EARTH AND FIRE - Song Of The Marching Children - 1971Earth and Fire est, pour Jaco, une rare incursion, hasardeuse, dans le domaine du rock progressif : on se nourrit alors du hit-parade radio et, au mieux – quand je suis en vacances à Coxyde avec les parents – des chansons rock qui passent sur Radio Noordzee, diffusées, quelques kilomètres plus loin, à partir d’un bateau mouillé dans les eaux internationales.Il est attaché au format 45 tours, que je commence pour ma part à délaisser pour le Long Playing, plus à même d’accueillir les longues pièces, expérimentales, caractéristiques de l’eurock, le rock progressif d'Europe continentale – mais la face B de Memories nous surprend tous les deux : From The End Till The Beginning, bien que limité à 5 minutes (sur scène, sa longueur va jusqu’à doubler ), est un de ces morceaux à tête chercheuse le long desquels j’aime me laisser aller à explorer.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">6b5e9bb9-dda5-419a-8521-8c760b7ec541</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/206187/podcast_206187_qZgMf.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>EARTH AND FIRE - Song Of The Marching Children - 1971Earth and Fire est, pour Jaco, une rare incursion, hasardeuse, dans le domaine du rock progressif : on se nourrit alors du hit-parade radio et, au mieux – quand je suis en vacances à Coxyde avec les parents – des chansons rock qui passent sur Radio Noordzee, diffusées, quelques kilomètres plus loin, à partir d’un bateau mouillé dans les eaux internationales.Il est attaché au format 45 tours, que je commence pour ma part à délaisser pour le Long Playing, plus à même d’accueillir les longues pièces, expérimentales, caractéristiques de l’eurock, le rock progressif d'Europe continentale – mais la face B de Memories nous surprend tous les deux : From The End Till The Beginning, bien que limité à 5 minutes (sur scène, sa longueur va jusqu’à doubler ), est un de ces morceaux à tête chercheuse le long desquels j’aime me laisser aller à explorer.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock symphonique, earth and fire, song of the marching children</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/206187/origin_206187_fC9Hu.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 032 – Une bulle, éphémère et téméraire</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/204044</link><pubDate>Sat, 06 May 2023 15:08:55 +0200</pubDate><description>FILLE QUI MOUSSE - Se taire pour une femme trop belle - 1971Fille Qui Mousse rassemble, dès sa création, début des années 1970, plusieurs des ingrédients qui forme l’humus à l’odeur particulière dans lequel prend naissance le mythe, à commencer par la personnalité de son fondateur, Henri-Jean Enu, plasticien, journaliste et compositeur français : éclectique et engagé (en faveur du Vietnam, alors en conflit avec les États-Unis), peintre à l’origine du concept de Peinture-Journal (il utilise l’envers des stencils et les encres d’imprimerie pour peindre, le journal devenant une matière première) , il participe au Mouvement du 22 Mars à Nanterre  (un des éléments déclencheurs de Mai 68 ) et fonde en 1970 Le Parapluie, une revue contre-culturelle qui traite des drogues, des religions, des droits humains et parle aussi musique sous la plume de Gilles Yéprémian (le manager de Lard Free et d’Urban Sax ) et, outre la musique, s’essaie au cinéma expérimental – avant de poser l’une des bases de l'Internationale Surmoderniste, dont il rédigera le deuxième manifeste.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">f8634fc3-32b7-4674-a9d1-6607b11b980a</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/204044/podcast_204044_8OxI4.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>FILLE QUI MOUSSE - Se taire pour une femme trop belle - 1971Fille Qui Mousse rassemble, dès sa création, début des années 1970, plusieurs des ingrédients qui forme l’humus à l’odeur particulière dans lequel prend naissance le mythe, à commencer par la personnalité de son fondateur, Henri-Jean Enu, plasticien, journaliste et compositeur français : éclectique et engagé (en faveur du Vietnam, alors en conflit avec les États-Unis), peintre à l’origine du concept de Peinture-Journal (il utilise l’envers des stencils et les encres d’imprimerie pour peindre, le journal devenant une matière première) , il participe au Mouvement du 22 Mars à Nanterre  (un des éléments déclencheurs de Mai 68 ) et fonde en 1970 Le Parapluie, une revue contre-culturelle qui traite des drogues, des religions, des droits humains et parle aussi musique sous la plume de Gilles Yéprémian (le manager de Lard Free et d’Urban Sax ) et, outre la musique, s’essaie au cinéma expérimental – avant de poser l’une des bases de l'Internationale Surmoderniste, dont il rédigera le deuxième manifeste.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock expérimental, fille qui mousse, se taire pour une femme trop belle</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/204044/origin_204044_7Dn71.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 031 - Catalyse et mini-vague</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/201435</link><pubDate>Sat, 01 Apr 2023 12:56:39 +0200</pubDate><description>ÂME SON - Catalyse - 1970Batteur nourri au yé-yé (Françoise Hardy, Jacques Dutronc) et au rock ‘n’ roll (Vince Taylor, les Shadows) – mais aussi à Johnny Halliday et Ray Charles), Marc Blanc vit son déclic pour l’instrument devant Ringo Starr, dans A Hard Day’s Night, le film des Beatles, assis à la batterie pour If I Fell In Love With You : il monte alors, avec des copains de lycée (le guitariste Bernard Lavialle, le guitariste / chanteur Bernard Stizi et le bassiste Patrick Fontaine ), Les Primitiv’s et écume les petits clubs parisiens (et la Corse), avant d’aller mettre son nez à Londres, où il découvre l’avant-garde anglaise et, en particulier, Soft Machine – point de départ de son nouveau groupe Expression (Stizi s’en est allé ), avec lequel il tâtonne dans une musique expérimentale.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">28848ad5-ef7c-4eee-bd08-318555a3a2ef</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/201435/podcast_201435_2DnLk.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>ÂME SON - Catalyse - 1970Batteur nourri au yé-yé (Françoise Hardy, Jacques Dutronc) et au rock ‘n’ roll (Vince Taylor, les Shadows) – mais aussi à Johnny Halliday et Ray Charles), Marc Blanc vit son déclic pour l’instrument devant Ringo Starr, dans A Hard Day’s Night, le film des Beatles, assis à la batterie pour If I Fell In Love With You : il monte alors, avec des copains de lycée (le guitariste Bernard Lavialle, le guitariste / chanteur Bernard Stizi et le bassiste Patrick Fontaine ), Les Primitiv’s et écume les petits clubs parisiens (et la Corse), avant d’aller mettre son nez à Londres, où il découvre l’avant-garde anglaise et, en particulier, Soft Machine – point de départ de son nouveau groupe Expression (Stizi s’en est allé ), avec lequel il tâtonne dans une musique expérimentale.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, free rock, âme son, catalyse</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/201435/origin_201435_yLwDn.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 030 - La pataphysique en Ford Transit</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/199556</link><pubDate>Sat, 04 Mar 2023 14:51:33 +0100</pubDate><description>GONG - Camembert électrique - 1971La naissance, la vie et la mort d’un groupe sont, comme celles de toute existence, tributaires d’événements en cascades, d’éléments qui s’entrechoquent comme des boules lisses de couleurs sur un tapis vert, de circonstances qui s’enchaînent comme autant de cordées de montagne, autant liés au hasard qu’à la nécessité et dont ne surnagent que ceux que l’histoire, la curiosité, le sens de la légende jugent dignes d’un storytelling propre à nourrir l’imaginaire.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">067e9261-5375-4d37-8eac-b471f259e6d0</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/199556/podcast_199556_cL55a.mp3" type="audio/mpeg" length="28800623"/><itunes:summary>GONG - Camembert électrique - 1971La naissance, la vie et la mort d’un groupe sont, comme celles de toute existence, tributaires d’événements en cascades, d’éléments qui s’entrechoquent comme des boules lisses de couleurs sur un tapis vert, de circonstances qui s’enchaînent comme autant de cordées de montagne, autant liés au hasard qu’à la nécessité et dont ne surnagent que ceux que l’histoire, la curiosité, le sens de la légende jugent dignes d’un storytelling propre à nourrir l’imaginaire.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock psychédélique, gong, camembert électrique</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/199556/origin_199556_3J71u.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 029 - Un schizo-voyageur en pleine science-fiction</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/197486</link><pubDate>Tue, 31 Jan 2023 17:34:14 +0100</pubDate><description>HELDON - Electronique Guerilla - 1974Le destin de Richard Pinhas se construit, comme celui de chacun, autour d’événements multiples, qu’il croise, entrechoque, prend ou délaisse ; fêter ses 17 ans sur les barricades parisiennes (le 7 mai 1968, quatre jours après la dispersion violente, par les CRS, d’un rassemblement étudiant dans la cour de la Sorbonne) est parmi ceux dont il s’imprègne, qui nourrit un besoin de liberté, renforcé par la solidarité des protestataires, que les jeux de matraques athlétiques et les arrestations brutales déterminent chaque jour un peu plus.Il milite activement au sein du groupuscule informel du lycée Jacques-Decour, où il continue à briller (« passe ton bac d’abord » serinent ses parents), malgré l’envie de devenir musicien professionnel  – avec Klaus Blasquiz, futur chanteur de Magma, il joue de la guitare dans Blues Convention  (mais quitte le groupe avant le premier disque).</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">af8a1d4c-21da-4c97-b804-c53992cee31d</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/197486/podcast_197486_bVfI4.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>HELDON - 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Guillotine baroque et Ford Transit</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/196120</link><pubDate>Fri, 06 Jan 2023 15:25:41 +0100</pubDate><description>CURVED AIR - Phantasmagoria - 1972La voix féminine, les sons West Coast et le violon (qui répond à un regain d’intérêt à la fin des années 60 pour le classique) sont parmi les caractéristiques qui distinguent Curved Air, dès ses débuts, des autres formations anglaises et font de sa musique une portée d’entrée au rock progressif plus accessible que celle de Yes ou de King Crimson.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">7c7a8f75-dda4-4aa4-8cf6-889fd893e4fe</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/196120/podcast_196120_n1m61.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>CURVED AIR - Phantasmagoria - 1972La voix féminine, les sons West Coast et le violon (qui répond à un regain d’intérêt à la fin des années 60 pour le classique) sont parmi les caractéristiques qui distinguent Curved Air, dès ses débuts, des autres formations anglaises et font de sa musique une portée d’entrée au rock progressif plus accessible que celle de Yes ou de King Crimson.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, art rock, curved air</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/196120/origin_196120_25vQv.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 027 - La commune marxiste et l’émergence du krautrock</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/194371</link><pubDate>Fri, 02 Dec 2022 17:25:19 +0100</pubDate><description>AMON DÜÜL II - Phallus Dei - 1969Avec un léger temps de réaction, la République Fédérale d'Allemagne, encore lourdement américanisée à la fin des années 1960, est parmi les premières régions d'Europe continentale à livrer son écot aux rites psychédéliques importés de part et d'autre de l'Atlantique. Mais elle le fait avec son accent propre, nourri d'engagement politique, de musique contemporaine et d'électronique – le tout avec un recours intensif à l'électricité, que ce soit pour amplifier ou pour générer effets et expérimentations électroacoustiques.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">41190aa1-40d7-4193-b699-8cffee8f1225</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/194371/podcast_194371_39vTo.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>AMON DÜÜL II - Phallus Dei - 1969Avec un léger temps de réaction, la République Fédérale d'Allemagne, encore lourdement américanisée à la fin des années 1960, est parmi les premières régions d'Europe continentale à livrer son écot aux rites psychédéliques importés de part et d'autre de l'Atlantique. Mais elle le fait avec son accent propre, nourri d'engagement politique, de musique contemporaine et d'électronique – le tout avec un recours intensif à l'électricité, que ce soit pour amplifier ou pour générer effets et expérimentations électroacoustiques.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, krautrock, amon düül ii, phallus dei</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/194371/origin_194371_g0cFx.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 026 - Libres et sans étiquette</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/192566</link><pubDate>Fri, 04 Nov 2022 12:14:32 +0100</pubDate><description>AGITATION FREE - Malesch - 1972Agitation Free est un de ces collectifs qui fleurissent en Allemagne fin des années 1960 (d’abord sous le nom, éphémère, d’Agitation, tout court ), où (presque) tout qui compte dans le paysage hippie et underground berlinois pousse la porte à un moment ou à un autre, avant d’essaimer vers Ash Ra Tempel, Tangerine Dream, Guru Guru, Metropolis ou Walpurgis.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">3d0bb262-b3d8-475e-8439-ec033686ff03</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/192566/podcast_192566_fGm9q.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>AGITATION FREE - Malesch - 1972Agitation Free est un de ces collectifs qui fleurissent en Allemagne fin des années 1960 (d’abord sous le nom, éphémère, d’Agitation, tout court ), où (presque) tout qui compte dans le paysage hippie et underground berlinois pousse la porte à un moment ou à un autre, avant d’essaimer vers Ash Ra Tempel, Tangerine Dream, Guru Guru, Metropolis ou Walpurgis.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/192566/origin_192566_c5xSk.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 025 - On a tous une daube dans notre cartable</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/191272</link><pubDate>Fri, 30 Sep 2022 16:11:07 +0200</pubDate><description>MACHIAVEL - Jester - 1977Sounds Orchestral, avec Cast Your Fate To The Wind, c’est le premier coup de coeur de Marc Ysaye – facile de jeter la pierre, on a tous une daube dans notre cartable, qui nous marque, qu’on aime, qui parfois décide pour nous (moi-même, j’adore Middle Of The Road et les Poppys) –, disque don du grand-père Antoine, qui tourne en boucle sur l’électrophone Philips, cadeau des 11 ans, prélude à la découverte des Beatles et des Rolling Stones, puis des Hollies, Kinks et autres Moody Blues sur Salut les Copains, à quoi succèdent, en 1968 et toujours chez Europe 1, les Doors, Jimi Hendrix et Bob Dylan , programmés sur Campus par Michel Lancelot, qui passe la musique anglo-saxonne tout en mettant en avant les événements étudiants.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">76f907ab-66ab-4238-b46e-20a3a5494c19</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/191272/podcast_191272_24mE9.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>MACHIAVEL - Jester - 1977Sounds Orchestral, avec Cast Your Fate To The Wind, c’est le premier coup de coeur de Marc Ysaye – facile de jeter la pierre, on a tous une daube dans notre cartable, qui nous marque, qu’on aime, qui parfois décide pour nous (moi-même, j’adore Middle Of The Road et les Poppys) –, disque don du grand-père Antoine, qui tourne en boucle sur l’électrophone Philips, cadeau des 11 ans, prélude à la découverte des Beatles et des Rolling Stones, puis des Hollies, Kinks et autres Moody Blues sur Salut les Copains, à quoi succèdent, en 1968 et toujours chez Europe 1, les Doors, Jimi Hendrix et Bob Dylan , programmés sur Campus par Michel Lancelot, qui passe la musique anglo-saxonne tout en mettant en avant les événements étudiants.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock symphonique</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/191272/origin_191272_16aK4.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 024 - L’hiver est gris et les raisins sont roses</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/189546</link><pubDate>Fri, 19 Aug 2022 17:15:00 +0200</pubDate><description>CARAVAN - In The Land Of Grey And Pink - 1971Les Wilde Flowers, c’est une sorte de couveuse à deux œufs : Robert Wyatt, Kevin Ayers, Hugh Hopper et Brian Hopper éclosent dans Soft Machine, tandis qu’un peu plus tard, alors que le groupe végète aux bals du samedi soir en reprenant surtout des chansons soul et rhythm‘n’blues, à un moment où l’Angleterre vit à l’heure du psychédélisme, Pye Hastings, Richard Coughlan et David Sinclair, vite rejoints par Richard Sinclair, s’émancipent de la lampe chauffante et forment Caravan, un regard plus vorace qu’envieux posé sur le poussin, sorti de sa coquille un an plus tôt et qui démarre une longue tournée en Amérique avec Jimi Hendrix – occasion d’emprunter le matériel et, tant qu’à faire, une partie du répertoire issu du groupe-mère.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">e1bd4aa3-a3af-4a77-a038-98611c03e9f2</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/189546/podcast_189546_a5z0g.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>CARAVAN - In The Land Of Grey And Pink - 1971Les Wilde Flowers, c’est une sorte de couveuse à deux œufs : Robert Wyatt, Kevin Ayers, Hugh Hopper et Brian Hopper éclosent dans Soft Machine, tandis qu’un peu plus tard, alors que le groupe végète aux bals du samedi soir en reprenant surtout des chansons soul et rhythm‘n’blues, à un moment où l’Angleterre vit à l’heure du psychédélisme, Pye Hastings, Richard Coughlan et David Sinclair, vite rejoints par Richard Sinclair, s’émancipent de la lampe chauffante et forment Caravan, un regard plus vorace qu’envieux posé sur le poussin, sorti de sa coquille un an plus tôt et qui démarre une longue tournée en Amérique avec Jimi Hendrix – occasion d’emprunter le matériel et, tant qu’à faire, une partie du répertoire issu du groupe-mère.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, canterbury</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/189546/origin_189546_zJl0h.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 023 - Third, troisième et double album en quatre suites d’un trio en tension</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/189177</link><pubDate>Wed, 03 Aug 2022 20:20:11 +0200</pubDate><description>SOFT MACHINE - Third - 1970Third, troisième disque de Soft Machine, se résume à quatre morceaux, un par face, chacun d’une durée d’un peu moins de vingt minutes : en réalité ce n’est pas nouveau pour le groupe, puisque Volume Two contient déjà deux suites largement développées, Rivmic Melodies (toute la face A) et Esther’s Nose Job (les deux tiers de la face B) , découpées, à la demande de la maison de disques, en segments aux titres individualisés – ce qui agace Mike Ratledge, qui se contente de récupérer des intitulés simplement descriptifs sur un disque d’effets sonores qui traîne dans le studio : Tintement des cloches d’un camion de pompier, Ouverture et fermeture d’une porte, 10h30 : retour dans la chambre …</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">6f21d866-610c-4dc0-a0de-c5554bcb4595</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/189177/podcast_189177_fQ4H1.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>SOFT MACHINE - Third - 1970Third, troisième disque de Soft Machine, se résume à quatre morceaux, un par face, chacun d’une durée d’un peu moins de vingt minutes : en réalité ce n’est pas nouveau pour le groupe, puisque Volume Two contient déjà deux suites largement développées, Rivmic Melodies (toute la face A) et Esther’s Nose Job (les deux tiers de la face B) , découpées, à la demande de la maison de disques, en segments aux titres individualisés – ce qui agace Mike Ratledge, qui se contente de récupérer des intitulés simplement descriptifs sur un disque d’effets sonores qui traîne dans le studio : Tintement des cloches d’un camion de pompier, Ouverture et fermeture d’une porte, 10h30 : retour dans la chambre …</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, canterbury, soft machine</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/189177/origin_189177_pE007.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 022 - L'Apocalypse de Saint-Jean, le sahlep et la Sagrada Familia</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/188252</link><pubDate>Sun, 03 Jul 2022 12:39:09 +0200</pubDate><description>APHRODITE'S CHILD - 666 - 1972A la fin des années 1960, ce que je connais d’Aphrodite's Child, je le dois à ma sœur aînée qui en use les 45 tours, jouant encore et encore les mélodies, inspirées d’un thème classique (le Canon et Gigue en ré majeur pour trois violons, avec basse continue de Johann Pachelbel) pour Rain and Tears, d’une romance populaire (Plaisir d’amour) pour I Want To Live, ou simplement originale pour It's Five O'Clock – elle n’achète pas le troisième album du groupe, plus expérimental selon l’évolution voulue par Vangelis, qui recèle ∞, cet étonnant orgasme hystérique éructé par l’actrice Irene Papas durant plus de 5 minutes – et que le claviériste qualifie de rencontre entre « la douleur de la naissance et la joie des rapports sexuels ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">0a4ddc96-814a-4b81-9b0d-2cda2d8df25c</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/188252/podcast_188252_8CyF6.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>APHRODITE'S CHILD - 666 - 1972A la fin des années 1960, ce que je connais d’Aphrodite's Child, je le dois à ma sœur aînée qui en use les 45 tours, jouant encore et encore les mélodies, inspirées d’un thème classique (le Canon et Gigue en ré majeur pour trois violons, avec basse continue de Johann Pachelbel) pour Rain and Tears, d’une romance populaire (Plaisir d’amour) pour I Want To Live, ou simplement originale pour It's Five O'Clock – elle n’achète pas le troisième album du groupe, plus expérimental selon l’évolution voulue par Vangelis, qui recèle ∞, cet étonnant orgasme hystérique éructé par l’actrice Irene Papas durant plus de 5 minutes – et que le claviériste qualifie de rencontre entre « la douleur de la naissance et la joie des rapports sexuels ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock psychédélique</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/188252/origin_188252_hP9Gp.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 021 - On improvise, on s’immerge complètement – et on emprunte pas mal</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/185475</link><pubDate>Wed, 25 May 2022 14:41:10 +0200</pubDate><description>DEEP PURPLE - In Rock - 1970« Si ce n’est pas dramatique ou excitant, ça n’a pas sa place sur l’album » , tel est le point de départ, énoncé par Ritchie Blackmore à ses copains, une règle de travail que s’assigne Deep Purple pour son quatrième album, quand, en juin 1969, il investit son nouveau (petit) local de répétition dans le Hanwell Community Centre à Londres, une ancienne école pour enfants défavorisés et orphelins, dont seul le bâtiment principal subsiste, devenu un centre communautaire : pas cher, pas loin et on peut y faire le bruit qu’on veut sans déranger les voisins.C’est un point central pour les cinq musiciens qui, s’ils cherchent encore leur direction artistique, sont au moins sûrs d’une chose : ils veulent faire du bruit – et Roger Glover confirme : « On jouait aussi fort que possible. Les amplis et haut-parleurs étaient poussés à fond. Le son saturait la bande. […] Les VU-mètres des consoles tapaient fortement à droite, toujours dans le rouge ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">843cc7c7-0334-40ec-b789-d36f2102aa98</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/185475/podcast_185475_nG1Gm.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>DEEP PURPLE - In Rock - 1970« Si ce n’est pas dramatique ou excitant, ça n’a pas sa place sur l’album » , tel est le point de départ, énoncé par Ritchie Blackmore à ses copains, une règle de travail que s’assigne Deep Purple pour son quatrième album, quand, en juin 1969, il investit son nouveau (petit) local de répétition dans le Hanwell Community Centre à Londres, une ancienne école pour enfants défavorisés et orphelins, dont seul le bâtiment principal subsiste, devenu un centre communautaire : pas cher, pas loin et on peut y faire le bruit qu’on veut sans déranger les voisins.C’est un point central pour les cinq musiciens qui, s’ils cherchent encore leur direction artistique, sont au moins sûrs d’une chose : ils veulent faire du bruit – et Roger Glover confirme : « On jouait aussi fort que possible. 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Il ne sait pas comment lui dire – mais il a raison, elle est belle et impressionnante –, alors il lui écrit : « j’aime tes textes, j’apprends la guitare ». Pendant ce temps, elle enregistre quelques 45 tours de classiques folk adaptés en français (souvent par Hughes Aufray) chez Barclay (yé-yé oblige), mais ce n’est pas son truc.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">4da1f767-b3df-41ad-bf59-0cbed7a6454d</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/179611/podcast_179611_jY9Gj.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>CATHERINE RIBEIRO + ALPES - Paix - 1972Née dans la banlieue lyonnaise d’immigrés portugais, Catherine Ribeiro commence par le cinéma : elle est Cléopâtre dans Les Carabiniers de Jean-Luc Godard, tourné en décembre 1962 – où elle fait une rencontre déterminante pour la suite de son parcours : Michel Ange, joué par Albert Juross, de son vrai nom Patrice Moullet, frère du cinéaste Luc Moullet.Lui aussi débute comme comédien (on écoutait le trailer du film) mais consacre les cinq années qui suivent à l’étude de la guitare classique et du flamenco – puis à farfouiller dans le monde du son, avec en tête quelques idées de création qui en feront un inventeur d’instruments.Il a 16 ans, elle 5 de plus. Il ne sait pas comment lui dire – mais il a raison, elle est belle et impressionnante –, alors il lui écrit : « j’aime tes textes, j’apprends la guitare ». Pendant ce temps, elle enregistre quelques 45 tours de classiques folk adaptés en français (souvent par Hughes Aufray) chez Barclay (yé-yé oblige), mais ce n’est pas son truc.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/179611/origin_179611_yBaE3.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 017 - Une Guitare d’Or, mais pas de disque</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/179609</link><pubDate>Sat, 26 Feb 2022 08:52:45 +0100</pubDate><description>ARKHAM - Arkham - 1972Je vous parle d’un album qui, formellement, n’existe pas ou, peut-être plus troublant encore, paraît sous trois éditions différentes, toutes posthumes : la courte existence d’Arkham, coupée en deux par un changement de personnel et d’esthétique musicale, laisse le groupe sans expérience de studio – et donc sans disque –, en même temps que des captations de concerts et de répétitions, soumises aux limitations des moyens techniques du moment, sont rassemblées 30 ans plus tard, parues auprès de Cuneiform en 2002, puis de Disc Union en 2013 (ciblant le marché japonais) et Sub Rosa en 2021, avec d’autres choix de morceaux et d’ordonnancement.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">cb5d4ade-38d6-4321-abbc-784277e60ac1</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/179609/podcast_179609_rThVj.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>ARKHAM - Arkham - 1972Je vous parle d’un album qui, formellement, n’existe pas ou, peut-être plus troublant encore, paraît sous trois éditions différentes, toutes posthumes : la courte existence d’Arkham, coupée en deux par un changement de personnel et d’esthétique musicale, laisse le groupe sans expérience de studio – et donc sans disque –, en même temps que des captations de concerts et de répétitions, soumises aux limitations des moyens techniques du moment, sont rassemblées 30 ans plus tard, parues auprès de Cuneiform en 2002, puis de Disc Union en 2013 (ciblant le marché japonais) et Sub Rosa en 2021, avec d’autres choix de morceaux et d’ordonnancement.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, canterbury</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/179609/origin_179609_sSbZt.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 018 - Catherine Ribeiro, la passionaria rouge</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/179169</link><pubDate>Fri, 18 Feb 2022 12:14:26 +0100</pubDate><description>CATHERINE RIBEIRO + ALPES - Spécial : Journée internationale des droits des femmesSur scène, Catherine Ribeiro s’habille de noir et, les yeux sous une frange volontaire, son regard confronte, elle qui y entre les deux bras levés et s’adresse au public comme une militante, révoltée et radicale, bien « plus passionaria tumultueuse qu’éphémère superstar » .Fille d’immigrés portugais, sur laquelle la mère, illettrée (« les études, c’est pour les gosses de riches »), a la main lourde tandis que le père, ouvrier-chaudronnier chez Rhône-Poulenc, est trop occupé à l’usine, elle découvre un monde sans tendresse et elle goûte aux électrochocs à l’hôpital psychiatrique parce qu’elle « s’intéresse aux garçons ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">d77f1454-a29f-4851-a836-3aca74a734af</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/179169/podcast_179169_rQpMl.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>CATHERINE RIBEIRO + ALPES - Spécial : Journée internationale des droits des femmesSur scène, Catherine Ribeiro s’habille de noir et, les yeux sous une frange volontaire, son regard confronte, elle qui y entre les deux bras levés et s’adresse au public comme une militante, révoltée et radicale, bien « plus passionaria tumultueuse qu’éphémère superstar » .Fille d’immigrés portugais, sur laquelle la mère, illettrée (« les études, c’est pour les gosses de riches »), a la main lourde tandis que le père, ouvrier-chaudronnier chez Rhône-Poulenc, est trop occupé à l’usine, elle découvre un monde sans tendresse et elle goûte aux électrochocs à l’hôpital psychiatrique parce qu’elle « s’intéresse aux garçons ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, droit des femmes</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/179169/origin_179169_99sMe.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 016 - L’auberge espagnole du rock progressif</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/178548</link><pubDate>Sat, 05 Feb 2022 15:08:03 +0100</pubDate><description>YES - Fragile - 1971C’est vrai que je ne suis pas certain de la prononciation, et quand j’annonce (au téléphone) à Thierry (qui m’initie un peu plus tôt à Pink Floyd avec Ummagumma) que je viens d’acheter un vinyle à la pochette figurant la planète, globe hérissé d’arbres surdimensionnés et de pics rocheux pointus comme des épines, émergeant tant des terres que des océans, d’un groupe au nom très affirmatif et au titre que je lis Fragile mais que j’énonce Fragile, à l’anglaise, fier de mon auto-apprentissage – une leçon par jour, avec la méthode Assimil (le livre, pas la cassette et donc sans certitude par rapport à cette fichue prononciation) –, Thierry, donc, me fait répéter, doute, hésite et se marre en décidant que je me suis fait refiler un navet à la place d’une carotte.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">92f85169-eda9-4cdb-ab41-d5e7eb6b0cca</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/178548/podcast_178548_wR6Mh.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>YES - Fragile - 1971C’est vrai que je ne suis pas certain de la prononciation, et quand j’annonce (au téléphone) à Thierry (qui m’initie un peu plus tôt à Pink Floyd avec Ummagumma) que je viens d’acheter un vinyle à la pochette figurant la planète, globe hérissé d’arbres surdimensionnés et de pics rocheux pointus comme des épines, émergeant tant des terres que des océans, d’un groupe au nom très affirmatif et au titre que je lis Fragile mais que j’énonce Fragile, à l’anglaise, fier de mon auto-apprentissage – une leçon par jour, avec la méthode Assimil (le livre, pas la cassette et donc sans certitude par rapport à cette fichue prononciation) –, Thierry, donc, me fait répéter, doute, hésite et se marre en décidant que je me suis fait refiler un navet à la place d’une carotte.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock symphonique</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/178548/origin_178548_i2242.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 015 - I believe we’ve got the burning plague</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/176295</link><pubDate>Tue, 28 Dec 2021 18:44:46 +0100</pubDate><description>BURNING PLAGUE - Burning Plague - 1970« S’agit-il des meilleurs bluesmen de Belgique ? », questionne Piero Kenroll, en se penchant sur les résultats du Pop Poll des lecteurs de Télémoustique, où nombreux sont ceux qui le pensent, puisque Michael Heslop (guitares, voix), Alex Capelle (guitare, piano), Roger Carlier (basse) et Willy Stassen (batterie et harmonica) y scorent respectivement aux 7ème, 2ème, 4ème et 7ème place de leur catégorie instrumentale.On les compare alors à Cuby &amp; The Blizzards, le groupe de blues rock qui, en quelques albums, se fait une solide réputation aux Pays-Bas voisins – son chanteur, Harry 'Cuby' Muskee, est vu comme le John Mayall hollandais quand Heslop serait, lui, le Cuby belge (même si, en fait, il est d’origine anglaise).</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">07467a07-9050-4165-bdfc-ee653e536390</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/176295/podcast_176295_1JcJ4.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>BURNING PLAGUE - Burning Plague - 1970« S’agit-il des meilleurs bluesmen de Belgique ? », questionne Piero Kenroll, en se penchant sur les résultats du Pop Poll des lecteurs de Télémoustique, où nombreux sont ceux qui le pensent, puisque Michael Heslop (guitares, voix), Alex Capelle (guitare, piano), Roger Carlier (basse) et Willy Stassen (batterie et harmonica) y scorent respectivement aux 7ème, 2ème, 4ème et 7ème place de leur catégorie instrumentale.On les compare alors à Cuby &amp; The Blizzards, le groupe de blues rock qui, en quelques albums, se fait une solide réputation aux Pays-Bas voisins – son chanteur, Harry 'Cuby' Muskee, est vu comme le John Mayall hollandais quand Heslop serait, lui, le Cuby belge (même si, en fait, il est d’origine anglaise).</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/176295/origin_176295_5TiZv.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 014 - Les 63 jeunes femmes</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/174377</link><pubDate>Fri, 19 Nov 2021 20:09:15 +0100</pubDate><description>NUIT CALINE A LA VILLA MON REVE - Juillet 1977 - 1977Cette belgitude, que le Larousse définit comme « [l’]ensemble des valeurs culturelles propres aux Belges, [le] caractère de ce qui est belge » , commentaire sec qu’il faut allaiter d’autodérision, de surréalisme, d’absurde, de frite et de gueuze pour comprendre ce que Jacques Brel entend, sur son cahier de travail de 1971, par « Elle est dure à chanter, ma belgitude » et nourrir irrémédiablement de Sttellla, Annie Cordy, Jan Bucquoy, Les Snuls, François Damiens, Eddy Merckx, André Franquin, Strip Tease ou Bye Bye Belgium, cette belgitude, donc (si francophone qu’elle ne peut au fond pas être belge) , est sans doute ce qui me pousse à acheter l’album d’un groupe que j’ai vu en concert sans rien en connaître et dont le nom, Nuit Câline à la Villa Mon Rêve, la photo des musiciens (au verso de la pochette) posant dans ce carré de murs aux briques chaulées si caractéristiques des jardins minuscules des petites maisons de Bruxelles et des alentours, le joyeux étiquetage bricolé en forme de « qui est qui » et l’appellation débordant de poésie bucolique de la maison de production (Les Lundis d’Hortense), m’inspirent suffisamment de sympathie pour être sûr que la musique de ces gars-là va me plaire – sans parler des titres, dont "Podferdeck, Quelle Drache" !, par lequel on a démarré, avec la voix d’enfant de Christophe Vinck.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">63832a88-c6ad-44cd-8a87-a88fadbba77b</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/174377/podcast_174377_iOaOt.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>NUIT CALINE A LA VILLA MON REVE - Juillet 1977 - 1977Cette belgitude, que le Larousse définit comme « [l’]ensemble des valeurs culturelles propres aux Belges, [le] caractère de ce qui est belge » , commentaire sec qu’il faut allaiter d’autodérision, de surréalisme, d’absurde, de frite et de gueuze pour comprendre ce que Jacques Brel entend, sur son cahier de travail de 1971, par « Elle est dure à chanter, ma belgitude » et nourrir irrémédiablement de Sttellla, Annie Cordy, Jan Bucquoy, Les Snuls, François Damiens, Eddy Merckx, André Franquin, Strip Tease ou Bye Bye Belgium, cette belgitude, donc (si francophone qu’elle ne peut au fond pas être belge) , est sans doute ce qui me pousse à acheter l’album d’un groupe que j’ai vu en concert sans rien en connaître et dont le nom, Nuit Câline à la Villa Mon Rêve, la photo des musiciens (au verso de la pochette) posant dans ce carré de murs aux briques chaulées si caractéristiques des jardins minuscules des petites maisons de Bruxelles et des alentours, le joyeux étiquetage bricolé en forme de « qui est qui » et l’appellation débordant de poésie bucolique de la maison de production (Les Lundis d’Hortense), m’inspirent suffisamment de sympathie pour être sûr que la musique de ces gars-là va me plaire – sans parler des titres, dont "Podferdeck, Quelle Drache" !, par lequel on a démarré, avec la voix d’enfant de Christophe Vinck.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, folk progressif, nuit câline à la villa mon rêve, juillet 1977</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/174377/origin_174377_pThDk.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 013 - Un exercice de style, entre recherche et expérimentation</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/173683</link><pubDate>Fri, 05 Nov 2021 16:39:54 +0100</pubDate><description>PINK FLOYD - Ummagumma - 1969Daybreak (le « lever du jour » ; en fait Grantchester Meadows au titre modifié pour l’occasion), fait référence aux prairies du village natal de David Gilmour (Roger Waters y passe également son enfance et Syd Barrett vient y jouer de la guitare après les cours au lycée ), dans le comté de l’est de l’Angleterre qui accueille la vieille (et illustre) université de Cambridge – et fournit un quota inhabituel de prix Nobel.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">6519f946-9728-4bdd-9517-978362dd4f26</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/173683/podcast_173683_zAs8q.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>PINK FLOYD - Ummagumma - 1969Daybreak (le « lever du jour » ; en fait Grantchester Meadows au titre modifié pour l’occasion), fait référence aux prairies du village natal de David Gilmour (Roger Waters y passe également son enfance et Syd Barrett vient y jouer de la guitare après les cours au lycée ), dans le comté de l’est de l’Angleterre qui accueille la vieille (et illustre) université de Cambridge – et fournit un quota inhabituel de prix Nobel.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock psychédélique, pink floyd, ummagumma</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/173683/origin_173683_gU35b.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 012 - 12 futurs entassés dans une seule chanson</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/171999</link><pubDate>Tue, 28 Sep 2021 15:12:07 +0200</pubDate><description>ROXY MUSIC - Roxy Music - 1972Quand Bryan Ferry, qui, au tournant 60/70, trouve la scène musicale londonienne trop psychédélique et plutôt barbante et se fait – poliment – refuser en remplacement de Greg Lake, en partance de chez King Crimson, quand Bryan Ferry donc, se voit – gentiment – adoubé par Robert Fripp et Peter Sinfield qui, s’ils ne le retiennent pas, le recommandent auprès de leur label EG Records , il recrute rapidement, via les petites annonces du Melody Maker, un claviériste et un saxophoniste, tous deux imprégnés, comme lui, des volutes de l’école d’arts – eux à Winchester, lui à Newcastle.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">786f39ad-6503-4b5e-a221-2f3dba13c15f</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/171999/podcast_171999_6HgEb.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>ROXY MUSIC - Roxy Music - 1972Quand Bryan Ferry, qui, au tournant 60/70, trouve la scène musicale londonienne trop psychédélique et plutôt barbante et se fait – poliment – refuser en remplacement de Greg Lake, en partance de chez King Crimson, quand Bryan Ferry donc, se voit – gentiment – adoubé par Robert Fripp et Peter Sinfield qui, s’ils ne le retiennent pas, le recommandent auprès de leur label EG Records , il recrute rapidement, via les petites annonces du Melody Maker, un claviériste et un saxophoniste, tous deux imprégnés, comme lui, des volutes de l’école d’arts – eux à Winchester, lui à Newcastle.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, art rock, roxy music</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/171999/origin_171999_4Sh1q.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 011 - I’m going home… en hélicoptère</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/170427</link><pubDate>Thu, 12 Aug 2021 15:41:10 +0200</pubDate><description>TEN YEARS AFTER - Watt - 1970Un jour que je fouille les bacs chez Cado Radio (le disquaire du centre-ville au sac en épais plastique psychédélique orange et brun, avec poignée noire clipsable, le disquaire qui fait sa réclame dans les cinémas de Bruxelles sur le Concerto pour piano n° 1 de Tchaikovsky), je tombe sur quelques LPs, bradés mais pratiquement nus dans une simple enveloppe blanche.Et je m’interroge : comment égare-t-on la pochette, cartonnée, rigide et souvent double, d’un peu plus de 30 cm, d’un vinyle ?</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">a122ca25-c889-4c43-9ad6-955234ad516f</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/170427/podcast_170427_fXjKx.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>TEN YEARS AFTER - Watt - 1970Un jour que je fouille les bacs chez Cado Radio (le disquaire du centre-ville au sac en épais plastique psychédélique orange et brun, avec poignée noire clipsable, le disquaire qui fait sa réclame dans les cinémas de Bruxelles sur le Concerto pour piano n° 1 de Tchaikovsky), je tombe sur quelques LPs, bradés mais pratiquement nus dans une simple enveloppe blanche.Et je m’interroge : comment égare-t-on la pochette, cartonnée, rigide et souvent double, d’un peu plus de 30 cm, d’un vinyle ?</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, blues rock, ten years after, watt</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/170427/origin_170427_jXpJ4.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 010 - Des Arts et Métiers de Bruxelles au Marquee de Londres</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/170032</link><pubDate>Tue, 27 Jul 2021 09:48:35 +0200</pubDate><description>ESPERANTO - Last Tango - 1975La chanson est cosignée, comme souvent, Lennon/McCartney, même si c’est surtout de l’imagination de Paul que sort Eleanor Rigby, seul morceau du groupe où ne joue aucun des Beatles – un an plus tôt, sur Yesterday, McCartney accompagne les cordes classiques de sa guitare acoustique –, l’instrumentation étant confiée à deux quatuors (4 violons, 2 altos, 2 violoncelles) – dont les arrangements sont écrits par George Martin, avec une instruction claire de la part de Paul : « percutantes, les cordes, pas sirupeuses ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">937e5f76-0e28-4dcf-8f0c-6d45567c0e28</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/170032/podcast_170032_gPmC3.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>ESPERANTO - Last Tango - 1975La chanson est cosignée, comme souvent, Lennon/McCartney, même si c’est surtout de l’imagination de Paul que sort Eleanor Rigby, seul morceau du groupe où ne joue aucun des Beatles – un an plus tôt, sur Yesterday, McCartney accompagne les cordes classiques de sa guitare acoustique –, l’instrumentation étant confiée à deux quatuors (4 violons, 2 altos, 2 violoncelles) – dont les arrangements sont écrits par George Martin, avec une instruction claire de la part de Paul : « percutantes, les cordes, pas sirupeuses ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock de chambre, esperanto, last tango</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/170032/origin_170032_t1jCo.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 009 - Le sabbat de sorcières</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/166877</link><pubDate>Sun, 30 May 2021 12:14:54 +0200</pubDate><description>BOUDEWIJN DE GROOT - Nacht en Ontij - 1968'Nacht en Ontij' est un album étrange, sur lequel je tombe par une conjonction hasardeuse d’éléments intempestifs : une appétence globale pour les musiques que je ne connais pas (je farfouille en même temps du côté de Karlheinz Stockhausen ou de Jean-Sébastien Bach), au creux de laquelle s’inscrit ma curiosité pour le kleinkunst, cette chanson française en flamand (ou en néerlandais), cet art du cabaret où l’interprète s’accompagne le plus souvent d’instruments simples, généralement acoustiques (en contraste avec le rock, plus électrique et anglais)...</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">57329999-e280-434b-a006-c89705237279</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/166877/podcast_166877_nYlX6.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>BOUDEWIJN DE GROOT - Nacht en Ontij - 1968'Nacht en Ontij' est un album étrange, sur lequel je tombe par une conjonction hasardeuse d’éléments intempestifs : une appétence globale pour les musiques que je ne connais pas (je farfouille en même temps du côté de Karlheinz Stockhausen ou de Jean-Sébastien Bach), au creux de laquelle s’inscrit ma curiosité pour le kleinkunst, cette chanson française en flamand (ou en néerlandais), cet art du cabaret où l’interprète s’accompagne le plus souvent d’instruments simples, généralement acoustiques (en contraste avec le rock, plus électrique et anglais)...</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock psychédélique, boudewijn de groot, nacht en ontij</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/166877/origin_166877_mYcY4.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 008 - La noce du phoque</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/166670</link><pubDate>Wed, 26 May 2021 12:51:43 +0200</pubDate><description>BEAU DOMMAGE - Où est passée la noce ? - 1975L’histoire commence un peu plus tôt, en 1969 sous l’appellation La famille Casgrain, une incarnation précoce avec Rivard, Pierre Bertrand et Michel Hinton, bientôt rejoints, dans cette période hippie illuminée , par Robert Léger et Pierre Huet, tous deux membres, avec Rivard , de La Quenouille Bleue, collectif alors effervescent à l’UQAM (l’Université du Québec à Montréal) qui mêle musique, expression théâtrale et humour – absurde, siglé « marxiste tendance Groucho ».</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">d655a813-7781-44a2-93e6-073c6fcadfcc</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/166670/podcast_166670_aIkTd.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>BEAU DOMMAGE - Où est passée la noce ? - 1975L’histoire commence un peu plus tôt, en 1969 sous l’appellation La famille Casgrain, une incarnation précoce avec Rivard, Pierre Bertrand et Michel Hinton, bientôt rejoints, dans cette période hippie illuminée , par Robert Léger et Pierre Huet, tous deux membres, avec Rivard , de La Quenouille Bleue, collectif alors effervescent à l’UQAM (l’Université du Québec à Montréal) qui mêle musique, expression théâtrale et humour – absurde, siglé « marxiste tendance Groucho ».</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock québecois, beau dommage, où est passée la noce ?</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/166670/origin_166670_qX6F2.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 007 - Moulin et Droopy, frères Gémeaux à Bruxelles</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/165241</link><pubDate>Fri, 30 Apr 2021 09:38:00 +0200</pubDate><description>PLACEBO - 1973 - 1973Eclectique est l’adjectif qui qualifie le mieux Marc Moulin, l’âme à l’origine de ce Placebo plus intégralement belge que celui, 26 ans plus tard, de Brian Molko (qui pourtant naît à Bruxelles et grandit à Longeau, village frontière du Luxembourg où travaille son banquier de père, américain voyageur marié à une protestante écossaise).</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">c92dd1de-9987-4e1b-8dfc-c1a2eb7edbf4</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/165241/podcast_165241_hL44l.mp3" type="audio/mpeg" length="144002713"/><itunes:summary>PLACEBO - 1973 - 1973Eclectique est l’adjectif qui qualifie le mieux Marc Moulin, l’âme à l’origine de ce Placebo plus intégralement belge que celui, 26 ans plus tard, de Brian Molko (qui pourtant naît à Bruxelles et grandit à Longeau, village frontière du Luxembourg où travaille son banquier de père, américain voyageur marié à une protestante écossaise).</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, jazz rock, placebo, 1973</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/165241/origin_165241_zKyNx.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 006 - Gros cochon de capitaliste</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/163402</link><pubDate>Sun, 28 Mar 2021 18:05:24 +0200</pubDate><description>GENESIS - Selling England By The Pound - 1973Je pourrais vous parler de Foxtrot ou de Nursery Cryme, disque par lequel je viens à Genesis (j’en use d’ailleurs le pressage Philips jusqu’à la corde malgré sa qualité allemande, avant de le remplacer par l’édition estampillée de cette étiquette ronde au « fou au chapeau » du Famous Charisma Label), Nursery Cryme donc avec cette histoire biscornue du petit Henry Hamilton-Smythe, huit ans, décapité avec grâce et d’un coup de maillet par Cynthia Jane De Blaise-William, neuf ans, qui inspire Musical Box...</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">f657d878-6084-448c-ad77-ac335698488b</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/163402/podcast_163402_eKyIe.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>GENESIS - Selling England By The Pound - 1973Je pourrais vous parler de Foxtrot ou de Nursery Cryme, disque par lequel je viens à Genesis (j’en use d’ailleurs le pressage Philips jusqu’à la corde malgré sa qualité allemande, avant de le remplacer par l’édition estampillée de cette étiquette ronde au « fou au chapeau » du Famous Charisma Label), Nursery Cryme donc avec cette histoire biscornue du petit Henry Hamilton-Smythe, huit ans, décapité avec grâce et d’un coup de maillet par Cynthia Jane De Blaise-William, neuf ans, qui inspire Musical Box...</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, rock symphonique, genesis, selling england by the pound</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/163402/origin_163402_2DkOq.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 004 : Les Hollandais volants sous le radar</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/162908</link><pubDate>Sat, 20 Mar 2021 14:26:48 +0100</pubDate><description>GOLDEN EARRING - Moontan - 1973Discographiquement parlant, c’est par Together, enregistré les deux premières semaines de mars 1972 aux studios Island à Londres , que je viens à Golden Earring : 8 chansons de rock frais aux arrangements simples mais construits avec soin, minutieusement produites par Fred Haayen, tel ce Brother Wind, qui prend le temps déployer son break instrumental (y compris son solo de flûte, puis de batterie).</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">6927882a-e06c-43f3-899b-81b7edd6d6ef</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162908/podcast_162908_yBrMc.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>GOLDEN EARRING - Moontan - 1973Discographiquement parlant, c’est par Together, enregistré les deux premières semaines de mars 1972 aux studios Island à Londres , que je viens à Golden Earring : 8 chansons de rock frais aux arrangements simples mais construits avec soin, minutieusement produites par Fred Haayen, tel ce Brother Wind, qui prend le temps déployer son break instrumental (y compris son solo de flûte, puis de batterie).</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, hard rock, golden earring, moontan</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162908/origin_162908_97gLj.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 003 : La queue du chien en délire</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/162907</link><pubDate>Sat, 20 Mar 2021 13:59:34 +0100</pubDate><description>ANGE - Au-delà du délire - 1974Sur la pochette, on voit un laboureur médiéval et sa houe, tandis que, au fond du champ de terre rouge, se dresse un château de conte de fée, aux multiples tourelles, surplombé d’un arc de cercle de six lunes orangées. Le recto révèle le même personnage, de dos, la main posée sur la tête d’un sanglier assis, entouré d’arbres ligneux et plutôt torturés, un écureuil à l’avant-plan.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">44c67466-8171-4192-86cb-0690226fc059</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162907/podcast_162907_dYd1s.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>ANGE - Au-delà du délire - 1974Sur la pochette, on voit un laboureur médiéval et sa houe, tandis que, au fond du champ de terre rouge, se dresse un château de conte de fée, aux multiples tourelles, surplombé d’un arc de cercle de six lunes orangées. Le recto révèle le même personnage, de dos, la main posée sur la tête d’un sanglier assis, entouré d’arbres ligneux et plutôt torturés, un écureuil à l’avant-plan.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, progressif symphonique, ange</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162907/origin_162907_zVf4h.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 002 - Les oreilles mal formées de bonne-maman</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/162905</link><pubDate>Sat, 20 Mar 2021 12:49:23 +0100</pubDate><description>COS - Viva Boma - 1976Viva Boma, de Cos, succède au premier album Postaeolian Train Robbery, sorti deux ans plus tôt, en 1974, sur le minuscule label de Patrick Stroobants, qui, au prix d’une faillite , donne sa chance au groupe fondé par Daniel Schellekens - Daniel Schell pour faire plus court - et est, cette fois, publié chez IBC (International Bestseller Company), filiale de Music For Pleasure consacrée aux artistes belges...</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">14326b31-6c92-4d06-9db7-a4eb43c8e327</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162905/podcast_162905_a9zOh.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>COS - Viva Boma - 1976Viva Boma, de Cos, succède au premier album Postaeolian Train Robbery, sorti deux ans plus tôt, en 1974, sur le minuscule label de Patrick Stroobants, qui, au prix d’une faillite , donne sa chance au groupe fondé par Daniel Schellekens - Daniel Schell pour faire plus court - et est, cette fois, publié chez IBC (International Bestseller Company), filiale de Music For Pleasure consacrée aux artistes belges...</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, canterbury, cos, viva boma</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162905/origin_162905_oF5O6.jpeg"/></item><item><title>A QUESTION OF SOUND # 001 - Serpents, hallebarde et seins nus</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/162531/podcast/162904</link><pubDate>Sat, 20 Mar 2021 12:05:00 +0100</pubDate><description>LAGGER BLUES MACHINE - Tanit - 1972Objet insolite de la scène belge du début des années 1970 avec son jazz rock symphonique mi-Canterbury mi-Brabant (alors pas encore wallon ni flamand), souvent explorateur, parfois expérimental, Lagger Blues Machine résonne de façon particulière à mes oreilles puisque son (seul vrai) album est mon tout premier Long Playing - et que, jusqu’aujourd'hui, j'en aurai usé deux exemplaires en vinyle, suivis d'une version Compact Disc qui, elle aussi, aura beaucoup tourné.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">9dc5f5b7-6073-407a-aa92-4f6dc12fcd33</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162904/podcast_162904_7TyLy.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>LAGGER BLUES MACHINE - 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The Mountain Queen - 1973Il est parfois difficile de se remémorer le contexte dans lequel on croise le chemin de tel groupe, tel disque, telle musique.C’est le cas pour Alquin, dont j’achète le LP The Mountain Queen sans trop savoir de quoi il s’agit (enfin, j’écoute quand même un peu chez le disquaire d’abord) : on est en 1973, c’est hollandais, c’est chez Polydor et ça commence par un drôle de truc au clavier avant d’assez vite dégénérer vers une suite de notes saturées jouées plutôt vite sur un manche de guitare.</description><author>Bernard.Vincken@me.com (Bernard Vincken)</author><guid isPermaLink="false">da59694f-66ca-4907-a9d0-eee21e0c8711</guid><enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162532/podcast_162532_3K9P0.mp3" type="audio/mpeg" length="115202190"/><itunes:summary>ALQUIN - The Mountain Queen - 1973Il est parfois difficile de se remémorer le contexte dans lequel on croise le chemin de tel groupe, tel disque, telle musique.C’est le cas pour Alquin, dont j’achète le LP The Mountain Queen sans trop savoir de quoi il s’agit (enfin, j’écoute quand même un peu chez le disquaire d’abord) : on est en 1973, c’est hollandais, c’est chez Polydor et ça commence par un drôle de truc au clavier avant d’assez vite dégénérer vers une suite de notes saturées jouées plutôt vite sur un manche de guitare.</itunes:summary><itunes:keywords>musique, rock progressif, jazz rock, alquin, the mountain queen</itunes:keywords><itunes:duration>01:00:00</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>Bernard Vincken</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/162531/162532/origin_162532_i0mHs.jpeg"/></item></channel></rss>
