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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>Des Singes en Hiver</title><link>https://audioblog.arteradio.com</link><description>Parfois, parfois…parfois lors des longues années d’hiver, les causeries de certains singes, guenons et ouistitis perturbent les ondes. Avec les invité/es et celleux qui se joignent là où nous sommes accueilli/es, on discute avec un certain sérieux de choses qui nous regardent. Ces discussions sont rythmées par de la création radiophonique, un son, un poème, ou des objets sonores non-identifiés. Ces interférences se produisent chaque premier jeudi du mois, à 19h, sur Radio Panik.Réalisation: Guillermo Kozlowski, Chedia Le Roij, Vincent Matyn</description><language>fr</language><pubDate>Wed, 11 Dec 2019 13:27:48 +0100</pubDate><copyright>Copyright 2019 singesenhiver</copyright><image><title>Des Singes en Hiver</title><url>https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/blog/15756/origin_15756_y8rDb.jpeg</url><link>https://audioblog.arteradio.com</link></image><itunes:author>singesenhiver</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/blog/15756/origin_15756_y8rDb.jpeg"/><itunes:owner><itunes:email>singesenhiver@collectifs.net</itunes:email><itunes:name>Les audioblogs par ARTE Radio</itunes:name></itunes:owner><itunes:category text="Society &amp; Culture"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><item><title>Emission Stupéfiante</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/140764/podcast/154746</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2020 12:40:32 +0100</pubDate><description>Les substances psycho-actives sous forme de médicaments, d'alcool, de substances illégalisées ... accompagnent nos fêtes, notre solitude, nos angoisses, nos délires… Comment penser nos relations à ces substances ? Quand et comment certaines substances rentrent dans le domaine des drogues légales ou illégales ? Avec quelles conséquences en terme de santé publique, mais aussi de trafics et de répression ? Qu'est-ce que les normes sur les drogues disent du rapport au plaisir? Au corps? À la conscience ?A partir du XIXeme siècle, on va commencer à réglementer une série de substances qu'on va un peu plus tard regrouper sous le terme générique de « drogues ». Plus récemment, en 1961, et notamment en raison de la transformation des enjeux géopolitiques suite aux indépendances successives des pays colonisés, une série d’États s'accordent pour interdire 300 substances psychoactives. Ces substances font dès lors l'objet d'un classement a regard de leur dangerosité.Comment et pourquoi ces politiques se mettent en place ? D'où vient ce besoin de contrôle, et qu'est-ce qu'il permet aux États ? Quelle est cette «dangerosité», comment est-elle construite? Mais aussi quel rapport au plaisir est jugé acceptable selon les époques? Ces questions et quelques autres, sont posées par les usagers de drogues, et elles nous parlent à tous d'une manière ou d'une autre.Nous en parlerons avec Sarah Fautré , membre de la Liaison Antiprohibitionniste.Au programme: discussions, chroniques, poèmes, chant, musique...Une émission réalisée par les singes: Chedia Leroij, Guillermo Kozlowski, Doc Yaska avec Sarah Fautre, Emanuelle Nizou, Maxou Bisou, Tom Nisse, et Renaud du DK.contact: singesenhiver@collectifs.net</description><author>singesenhiver@collectifs.net (singesenhiver)</author><guid isPermaLink="false">38ff8324-6d13-4383-8262-2b06518f1b9c</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/154746/podcast_154746_d2bMp.mp3" type="audio/mpeg" length="85949961"/><itunes:summary>Les substances psycho-actives sous forme de médicaments, d'alcool, de substances illégalisées ... accompagnent nos fêtes, notre solitude, nos angoisses, nos délires… Comment penser nos relations à ces substances ? 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S’y retrouve tout détenu inculpé pour des faits de terrorisme mais aussi tout détenu dont l’administration estime qu’ils sont radicalisés. Pendant 4 mois, tous leurs faits et gestes, leurs lectures, leur correspondance, les entretiens avec leur visiteurs sont examinés à la loupe, disséqués et rapportés afin d’évaluer leur dangerosité. A l’issue de ces 4 mois, sur base de cette évaluation, il est décidé de leur régime de détention. Dans l’énorme majorité des cas, ils sont envoyés en quartiers d’isolement, ou dans des unités pour détenus violents. Personne n’échappe au label « détenu dangereux ».Alors, à quoi bon évaluer ?Qui sont les personnes qui se retrouvent dans les QER ? Qui réalise leur évaluation ? Sur base de quelle méthode ? Avec quelles conséquences pour les personnes évaluées ?Ce sont ces questions que nous discuterons avec David Scheer, chercheur au CNRS à l’Université de Lille, qui a eu l’occasion de faire une immersion de plusieurs mois dans trois de ces quartiers d’évaluation.Les QER ne sont pas un espace en dehors la société. Au delà de la problématique spécifique de la prison, il nous semble intéressant de questionner cette pratique radicale de l’évaluation. Confronter cette expérience aux innombrables évaluations auxquelles nous sommes soumis dans notre quotidien. Entretiens de contrôle au chômage, évaluations des compétences, néo-management, profilages en tout genre... Réalisation: Chedia Le roij, Guillermo Kozlovski et Vincent Matyn.Remerciements: Pierre Lorcquet et l'équipe de La Maison du livrela participation de Chloé, d'Emanuelle...et le public. </description><author>singesenhiver@collectifs.net (singesenhiver)</author><guid isPermaLink="false">3725452d-da20-47f9-a6f2-745f61578a9f</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/142589/podcast_142589_iMeGb.mp3" type="audio/mpeg" length="121744683"/><itunes:summary>Enquête dans les Q.E.R.Dans les prisons françaises, il existe des quartiers spécifiques destinés à évaluer les détenus« radicalisés » : les QER. S’y retrouve tout détenu inculpé pour des faits de terrorisme mais aussi tout détenu dont l’administration estime qu’ils sont radicalisés. Pendant 4 mois, tous leurs faits et gestes, leurs lectures, leur correspondance, les entretiens avec leur visiteurs sont examinés à la loupe, disséqués et rapportés afin d’évaluer leur dangerosité. A l’issue de ces 4 mois, sur base de cette évaluation, il est décidé de leur régime de détention. Dans l’énorme majorité des cas, ils sont envoyés en quartiers d’isolement, ou dans des unités pour détenus violents. Personne n’échappe au label « détenu dangereux ».Alors, à quoi bon évaluer ?Qui sont les personnes qui se retrouvent dans les QER ? Qui réalise leur évaluation ? Sur base de quelle méthode ? Avec quelles conséquences pour les personnes évaluées ?Ce sont ces questions que nous discuterons avec David Scheer, chercheur au CNRS à l’Université de Lille, qui a eu l’occasion de faire une immersion de plusieurs mois dans trois de ces quartiers d’évaluation.Les QER ne sont pas un espace en dehors la société. Au delà de la problématique spécifique de la prison, il nous semble intéressant de questionner cette pratique radicale de l’évaluation. Confronter cette expérience aux innombrables évaluations auxquelles nous sommes soumis dans notre quotidien. 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Tous les animaux deviennent suspects ; potentiellement pathogènes, dangereux, nocifs, à moins d’être domestiqués, entravés pour être désormais confinés à l’espace privé.Jusque-là, les animaux destinés à la consommation, poules, moutons, vaches, chevaux, cohabitaient avec les humains dans les villes. Désormais, ils seront élevés ailleurs et abattus dans des lieux spécialisés, les abattoirs. Ces lieux seront déplacés chaque fois plus loin des centres-villes jusqu’à devenir des usines de production isolées dans les campagnes et zoning industriels. Notre millénaire cherche aujourd’hui à commercialiser une viande produite en laboratoire, conditionnée par des imprimantes 3D (ce n’est pas une blague). La viande de synthèse n’est-elle pas l’aboutissement d’un processus de disparition qui a commencé par séparer citadins et animaux d’élevage puis a confineret ensuite invisibiliser leur mort animale derrière les murs desabattoirs-usines?Une histoire que nous racontera Cataline Sénéchal, animatrice-chercheuse Forum-Abattoir, depuis une forme decontre exemple : l’abattoir d’Anderlecht, une anomalie dans le paysage,une exception urbaine puisqu’encore en activité au cœur de la ville. »Les singes: Guillermo Kozlowski, Chedia Laroij, Vincent Matyn.L'invitée: Cataline Sénéchalles chanteurs: Clément Thirry , Maxime Lacôme</description><author>singesenhiver@collectifs.net (singesenhiver)</author><guid isPermaLink="false">13acb775-72c1-4f2e-85f5-a8603f8f7899</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/141481/podcast_141481_nNkA4.mp3" type="audio/mpeg" length="105230880"/><itunes:summary>Au XIXe, l’organisation de la ville contemporaine se construit notamment en opposition avec la ruralité. 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La viande de synthèse n’est-elle pas l’aboutissement d’un processus de disparition qui a commencé par séparer citadins et animaux d’élevage puis a confineret ensuite invisibiliser leur mort animale derrière les murs desabattoirs-usines?Une histoire que nous racontera Cataline Sénéchal, animatrice-chercheuse Forum-Abattoir, depuis une forme decontre exemple : l’abattoir d’Anderlecht, une anomalie dans le paysage,une exception urbaine puisqu’encore en activité au cœur de la ville. »Les singes: Guillermo Kozlowski, Chedia Laroij, Vincent Matyn.L'invitée: Cataline Sénéchalles chanteurs: Clément Thirry , Maxime Lacôme</itunes:summary><itunes:keywords>animaux, abattoir, viande, artificiel, alimentation</itunes:keywords><itunes:duration>01:32:11</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>singesenhiver</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/141481/origin_141481_q46Kl.jpeg"/></item><item><title>Les pieds dans l'eau</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/140764/podcast/141161</link><pubDate>Mon, 30 Dec 2019 16:10:55 +0100</pubDate><description>L’eau est indispensable à la vie, pourtant son accessibilité est loin d'être évidente. Simplement, avec l’accroissement des villes, comme beaucoup d’autres questions indispensables (la nourriture, le logement…) elle est devenue un objet technique et une marchandise. C’est cette histoire de l’eau dans la ville à travers l’exemple de Bruxelles que nous regarderons en compagnie de Chloé Deligne. Comment s'est transformé le rapport à l'eau à Bruxelles? Est-elle accessible à tousses? Quels autres rapports aux eaux sont possibles en ville?Chloé Deligne est historienne et ses recherches l'ont amenée à explorer l'histoire de l'eau à Bruxelles. Elle enseigne actuellement à l'ULB.Avec un reportage dans les égoûts, des textes de Jean-Pierre Brisset, une chanson de Chloé et ClémentRéalisé par Les Singes: Chedia, Guillermo, Cabiria, Vincent Des Singes en hiver c'est aussi des créations radiophoniques, du théâtre en direct, des chansons sauvages, des improvisation sonoresCette émission à été enregistrée le 1er octobre 2019 à La Bellone</description><author>singesenhiver@collectifs.net (singesenhiver)</author><guid isPermaLink="false">8d00e187-4497-4865-8457-d1a228007d9e</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/141161/podcast_141161_7Lm6f.mp3" type="audio/mpeg" length="74481909"/><itunes:summary>L’eau est indispensable à la vie, pourtant son accessibilité est loin d'être évidente. Simplement, avec l’accroissement des villes, comme beaucoup d’autres questions indispensables (la nourriture, le logement…) elle est devenue un objet technique et une marchandise. 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S'ils souffrent ce serait de leur imaginaire. Et dans la vision des experts légitimes, imaginaire n'est qu'un synonyme d'erreur. S'il y a problème c'est dans le rapport au monde des malades qu'il est situé...Déterminer ce qui peut exister ou pas, décider ce qui fait partie du monde réel n'est pas une question anecdotique. Ni pour ceux qui souffrent, ni pour tous les autres. L'effet de pouvoir est extrêmement violent : tout ce que peuvent dire les électro-sensibles est disqualifié. Aucun type de savoir produit à partir de leur vécu n'est valable en dehors du registre psy.Comment cette limite, en apparence si nette, entre ce qui est réel et ce qui est imaginaire se construit-elle ? Surtout, quel type de savoir peut être produit en passant outre?réalisation: les singes : Chedia Leroij, Guillermo Kozlowski,Vincent Matyn et la participation de Cabiria Chomelpièces sonores:  extrait de 'Chemins de Traverses' de C. Chomel'Dotée ou atteinte' de V.Matynune chanson de Chloé Schuiten et Clément ThiryTechnique Bellone: Olivier et nabil</description><author>singesenhiver@collectifs.net (singesenhiver)</author><guid isPermaLink="false">500993cc-2d63-4edb-907a-01a7b2fb3edc</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/141075/podcast_141075_oPz61.mp3" type="audio/mpeg" length="177105317"/><itunes:summary>Enregistré en public à la Belloneavec Stephanie D'haenens (IEB) et Nicolas Prignot (ULB).Depuis une quinzaine d'années les antennes relais ont rempli l'espace public d'ondes de plus en plus nombreuses et puissantes. 2G, 3G, 4G, bientôt ... 5GLorsqu'une partie de la population a commencé à se plaindre d'être atteinte « d'électro-sensibilité », c'est-à-dire de souffrir de ces ondes, on leur a répondu, plus ou moins poliment, que c'était simplement dans leur tête, que ça ne pouvait pas exister dans le monde réel. S'ils souffrent ce serait de leur imaginaire. 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Classes dangereuses, indigènes non-civilisés. Auparavant les populations non-disciplinées venues en ville depuis les campagnes étaient déjà, d'après toutes sortes de spécialistes, le terreau où croissent ces ennemis sournois de la rationalisation et de l'ordre. Ceux qui ne comprennent pas que la société c'est bien. Ceux avec qui notre société démocratique ne voit qu'un rapport possible : la neutralisation.Nadia Fadil est professeure a l' Interculturalism, Migration and Minorities Research Centre de l'Université de Leuven. Elle a écrit de nombreux articles sur l'islam et sa perception en Europe et ses recherches la mène aujourd'hui à questionner la trajectoire du concept de radicalisation.Diletta Tatti est avocate et assistante à l'Université de Saint Louis où elle travaille avec ses étudiant.es la question de la dangerosité.Une émission réalisée par Chedia, Vincent Matyn, Guillermo Kozlowski, Wintz et Cabiriatextes: 'La défense sociale et les transformations du droit pénal' Adolphe prins- Instituts Solvay, Mish et Thron, 1910"Plan de lutte contre la radicalisation en prison" du SPF Justice, Bruxelles, 2015extrait de 'Minority report' de Philip K. Dick (avec les voix de JB et Morganeextrait du rapport de Human Right watch 2016 lun par EtienneSons: extrait du film 'la moindre des choses ' de Nicolas Philibert, extrait du dessin animé 'La vie'Musique:Monique Lemoine 'Sauvage et artisanal', Cosey 'Ennemi de l'ordre', David Behrman 'On the other ocean', Donatien Tomandini 'À fond la caisse' - enregistré dans les locaux du Créahm Bruxelles.</description><author>singesenhiver@collectifs.net (singesenhiver)</author><guid isPermaLink="false">d7223efc-d60c-4556-8577-35e91ffdd683</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/140837/podcast_140837_9TbDb.mp3" type="audio/mpeg" length="192959448"/><itunes:summary>Enregistré en public à la librairie Par cheminsAvec nos invitées Nadia Fadil et Diletta Tatti, nous regarderons comment depuis plus d'un siècle des experts ont construit cette figure de l'ennemi de l'intérieur, notamment à partir de l'évaluation de la « dangerosité » au XIXème siècle, et celle de la « radicalisation » aujourd'hui.Depuis le XIXème siècle les Etats occidentaux se prétendent menacés par des « ennemis de l'intérieur ». Classes dangereuses, indigènes non-civilisés. Auparavant les populations non-disciplinées venues en ville depuis les campagnes étaient déjà, d'après toutes sortes de spécialistes, le terreau où croissent ces ennemis sournois de la rationalisation et de l'ordre. Ceux qui ne comprennent pas que la société c'est bien. Ceux avec qui notre société démocratique ne voit qu'un rapport possible : la neutralisation.Nadia Fadil est professeure a l' Interculturalism, Migration and Minorities Research Centre de l'Université de Leuven. Elle a écrit de nombreux articles sur l'islam et sa perception en Europe et ses recherches la mène aujourd'hui à questionner la trajectoire du concept de radicalisation.Diletta Tatti est avocate et assistante à l'Université de Saint Louis où elle travaille avec ses étudiant.es la question de la dangerosité.Une émission réalisée par Chedia, Vincent Matyn, Guillermo Kozlowski, Wintz et Cabiriatextes: 'La défense sociale et les transformations du droit pénal' Adolphe prins- Instituts Solvay, Mish et Thron, 1910"Plan de lutte contre la radicalisation en prison" du SPF Justice, Bruxelles, 2015extrait de 'Minority report' de Philip K. Dick (avec les voix de JB et Morganeextrait du rapport de Human Right watch 2016 lun par EtienneSons: extrait du film 'la moindre des choses ' de Nicolas Philibert, extrait du dessin animé 'La vie'Musique:Monique Lemoine 'Sauvage et artisanal', Cosey 'Ennemi de l'ordre', David Behrman 'On the other ocean', Donatien Tomandini 'À fond la caisse' - enregistré dans les locaux du Créahm Bruxelles.</itunes:summary><itunes:keywords>justice, ennemi intérieur, singularité</itunes:keywords><itunes:duration>01:40:30</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>singesenhiver</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/140837/origin_140837_6KlHz.jpeg"/></item><item><title>Singes sans monde</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/140764/podcast/140791</link><pubDate>Thu, 12 Dec 2019 11:55:07 +0100</pubDate><description>Pour cette troisième émission nous commencerons la tête plongée dans un brouillard hautement toxique, un brouillard mortel tout droit venu nous hanter depuis les années 30 et les usines de la vallée de la Meuse qui l'ont fait naître. Heureusement, Alexis Zimmer sera avec nous pour lever une partie de la brume sur les stratégies discursives qui hier comme aujourd'hui cherchent à naturaliser les phénomènes industriels .Alexis Zimmer, biologiste et philosophe, anthropologue des sciences, auteur de "Brouillards toxiques, Vallée de la Meuse, 1930, contre-enquête" aux éditions Zones Sensibles - 2016, et de l'article "À la recherche des microbiotes perdus » paru dans l'ouvrage collectif "Fragmenter le monde" sous la direction de Rafanaell i Orra Josep, paru aux éditions Divergences,2018.Avec Alexis Zimmer nous allons regarder le « moi » non pas dans le cerveau, encore moins dans la conscience, mais dans le ventre… Là, « moi » c’est beaucoup de monde, d’innombrables colonies de bactéries qui nous permettent de vivre, et qui sont en interaction permanente avec ce qui nous entoure. Le souci c'est qu'il reste peu de monde avec qui échanger dans des milieux que l'artificialisation du mode de vie industriel a appauvri de manière catastrophique.Avec notre invité nous parlerons de l'étrange aventure de ces scientifiques partis à la conquête des excréments des derniers chasseurs cueilleurs dont ils espèrent extraire, cultiver et vendre à nos ventres ballonnés de miraculeuses bactéries intestinales.Émission enregistrée en public à la librairie Par chemins, le samedi 13 avril.avec aussi, un extrait de "Farid le fou d'amour", de Farid Bamouhammad, paru aux éditions Dricot, 2008. "Ubik", de Philippe K. Dick. Avec les voix de Clara, Etienne, J.B. et Laurent.la chronique du singe Védiqueréalisation: Guillermo Kozlowslki, Chedia l., Vincent Matynet avec l'aide de Cabiria et Vinzcontenu musical, des extraits de :'maritime rites' de Alvin Curran, 'frontier to knowledge', 'depression'  de Delia Derbyshire, 'The robots' de Kraftwerk, Adnos de Eliane Radigue, 'Pour en finir avec le jugeme de Dieu' d'Antonin Artaud</description><author>singesenhiver@collectifs.net (singesenhiver)</author><guid isPermaLink="false">9da4f18f-a721-4287-9834-5ab5056b2478</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/140791/podcast_140791_594Rd.mp3" type="audio/mpeg" length="173251812"/><itunes:summary>Pour cette troisième émission nous commencerons la tête plongée dans un brouillard hautement toxique, un brouillard mortel tout droit venu nous hanter depuis les années 30 et les usines de la vallée de la Meuse qui l'ont fait naître. Heureusement, Alexis Zimmer sera avec nous pour lever une partie de la brume sur les stratégies discursives qui hier comme aujourd'hui cherchent à naturaliser les phénomènes industriels .Alexis Zimmer, biologiste et philosophe, anthropologue des sciences, auteur de "Brouillards toxiques, Vallée de la Meuse, 1930, contre-enquête" aux éditions Zones Sensibles - 2016, et de l'article "À la recherche des microbiotes perdus » paru dans l'ouvrage collectif "Fragmenter le monde" sous la direction de Rafanaell i Orra Josep, paru aux éditions Divergences,2018.Avec Alexis Zimmer nous allons regarder le « moi » non pas dans le cerveau, encore moins dans la conscience, mais dans le ventre… Là, « moi » c’est beaucoup de monde, d’innombrables colonies de bactéries qui nous permettent de vivre, et qui sont en interaction permanente avec ce qui nous entoure. Le souci c'est qu'il reste peu de monde avec qui échanger dans des milieux que l'artificialisation du mode de vie industriel a appauvri de manière catastrophique.Avec notre invité nous parlerons de l'étrange aventure de ces scientifiques partis à la conquête des excréments des derniers chasseurs cueilleurs dont ils espèrent extraire, cultiver et vendre à nos ventres ballonnés de miraculeuses bactéries intestinales.Émission enregistrée en public à la librairie Par chemins, le samedi 13 avril.avec aussi, un extrait de "Farid le fou d'amour", de Farid Bamouhammad, paru aux éditions Dricot, 2008. "Ubik", de Philippe K. Dick. Avec les voix de Clara, Etienne, J.B. et Laurent.la chronique du singe Védiqueréalisation: Guillermo Kozlowslki, Chedia l., Vincent Matynet avec l'aide de Cabiria et Vinzcontenu musical, des extraits de :'maritime rites' de Alvin Curran, 'frontier to knowledge', 'depression'  de Delia Derbyshire, 'The robots' de Kraftwerk, Adnos de Eliane Radigue, 'Pour en finir avec le jugeme de Dieu' d'Antonin Artaud</itunes:summary><itunes:keywords>histoire, microbiotes, pollution, brouillard, a.zimmer</itunes:keywords><itunes:duration>01:30:14</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>singesenhiver</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/140791/origin_140791_uVu1j.jpeg"/></item><item><title>Pour en finir avec l'effondrement</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/140764/podcast/140765</link><pubDate>Wed, 11 Dec 2019 13:52:34 +0100</pubDate><description>Tout se casse la gueule!Collapse est le terme qui se répand pour décrire la somme de tous les effondrements: de la biosphère, de l’économie, de la civilisation,…Comme dans le scénario d’un film hollywoodien à gros budget, tout évènement, d’une grève générale à l’effondrement de la biodiversité en passant par les attentats terroristes, risque par effet de cascade de mener au grand collapse général.Et les collapsologues sont ceux qui se proposent à la fois de créer une science transdisciplinaire du collapse et de nous donner les clés psychologiques et sociales pour faire du collapse une opportunité: celle d’un collapse heureux.Cette proposition soulève une série de questions: peut-on unifier tous les problèmes du monde en un seul grand problème, l’effondrement? N’y-a-t’il pas une tentation totalisante, voire totalitaire à vouloir poser un nouveau grand et unique récit de la civilisation,  de son effondrement, et des étapes à suivre pour bien le vivre? Qu’est ce qu’on peut, ou pas, faire à partir de ce discours ? Mais aussi quels récits alternatifs, non surplombants, existent pour l’action?Pour en discuter nous invitons François Thoreau, chercheur en sciences sociales à l’Université de Liège, Elisabeth Lagasse,  doctorante au centre de sociologie critique, le CriDIS. Olivier Praet, poète préoccupé, et la chronique du Singe Védique...Avec des extraits de 'The end' interprèté par Nico, 'God save the Queen' des Sex pistols, 'Water music' de Robert Fripp, 'La fin du monde' de Soundforce.</description><author>singesenhiver@collectifs.net (singesenhiver)</author><guid isPermaLink="false">92198e38-9354-425c-99ce-cfd206e43b5a</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/140765/podcast_140765_d2cMf.mp3" type="audio/mpeg" length="175009739"/><itunes:summary>Tout se casse la gueule!Collapse est le terme qui se répand pour décrire la somme de tous les effondrements: de la biosphère, de l’économie, de la civilisation,…Comme dans le scénario d’un film hollywoodien à gros budget, tout évènement, d’une grève générale à l’effondrement de la biodiversité en passant par les attentats terroristes, risque par effet de cascade de mener au grand collapse général.Et les collapsologues sont ceux qui se proposent à la fois de créer une science transdisciplinaire du collapse et de nous donner les clés psychologiques et sociales pour faire du collapse une opportunité: celle d’un collapse heureux.Cette proposition soulève une série de questions: peut-on unifier tous les problèmes du monde en un seul grand problème, l’effondrement? N’y-a-t’il pas une tentation totalisante, voire totalitaire à vouloir poser un nouveau grand et unique récit de la civilisation,  de son effondrement, et des étapes à suivre pour bien le vivre? Qu’est ce qu’on peut, ou pas, faire à partir de ce discours ? Mais aussi quels récits alternatifs, non surplombants, existent pour l’action?Pour en discuter nous invitons François Thoreau, chercheur en sciences sociales à l’Université de Liège, Elisabeth Lagasse,  doctorante au centre de sociologie critique, le CriDIS. Olivier Praet, poète préoccupé, et la chronique du Singe Védique...Avec des extraits de 'The end' interprèté par Nico, 'God save the Queen' des Sex pistols, 'Water music' de Robert Fripp, 'La fin du monde' de Soundforce.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, effondrement, collapsologie</itunes:keywords><itunes:duration>01:31:09</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>singesenhiver</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/140764/140765/origin_140765_891Bu.jpeg"/></item></channel></rss>
