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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>Les débats de la Gryffe</title><link>https://audioblog.arteradio.com</link><description>Née en 1978 à l’initiative de libertaires, la Gryffe est une librairie associative régie par la loi du 1er juillet 1901. La Gryffe diffuse des productions (livres, brochures, revues, journaux, DVD...) qui proposent une critique anticapitaliste et antiautoritaire de la société tout en rendant compte des luttes sociales. Par ses objectifs et les engagements de ses membres, la librairie est une des composantes du mouvement libertaire, autogestionnaire et antiautoritaire.Vous retrouverez ici les débats et rencontres qui ont eu lieu à la librairie.</description><language>fr</language><pubDate>Wed, 12 Dec 2018 19:47:02 +0100</pubDate><copyright>Copyright 2018 La Gryffe</copyright><image><title>Les débats de la Gryffe</title><url>https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/blog/14128/origin_14128_uKvOa.jpeg</url><link>https://audioblog.arteradio.com</link></image><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/blog/14128/origin_14128_uKvOa.jpeg"/><itunes:owner><itunes:email>hana.maxwell@gmail.com</itunes:email><itunes:name>Les audioblogs par ARTE Radio</itunes:name></itunes:owner><itunes:category text="Society &amp; Culture"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><item><title>2019.06.15 Rencontre/débat autour du livre « Les chemins du communisme libertaire en Espagne »</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/137493</link><pubDate>Tue, 18 Jun 2019 17:26:55 +0200</pubDate><description>Myrtille de « l’association des giménologues », qui a déjà produit un travail de réflexion approfondi et très documenté sur les libertaires en Espagne, vient présenter le troisième volume de son analyse sur Les chemins du communisme libertaire en Espagne 1868-1937 (Éditions Divergences, mai 2019). En se formant progressivement en Espagne à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, le projet communiste libertaire constitue dès les années trente du vingtième siècle un mouvement puissant structuré autour du syndicat CNT-FAI. Confronté au coup d’état fasciste de juillet 1936, le mouvement libertaire riche de sa pratique de l’action directe, organise l’insurrection et se lance dans la mise en œuvre concrète d’expériences collectives en Catalogne, en Aragon et en pays valencien qui doivent conduire à la sortie du capitalisme. Mais la « gestion » de la collectivisation par un syndicat anarcho-syndicaliste engage la CNT-FAI dans un processus qui l’éloigne de ses objectifs révolutionnaires et en particulier de l’abolition du salariat.Dans ce troisième volume, sous titré : (Nouveaux) enseignements de la révolution espagnole Juillet 1936 - septembre 1937, Myrtille dresse un bilan de cette expérience et en analyse les caractéristiques pour construire un autre futur !</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">c8cf5172-6163-4e9c-81ac-1392ab553521</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/137493/podcast_137493_1Bk8v.mp3" type="audio/mpeg" length="114511621"/><itunes:summary>Myrtille de « l’association des giménologues », qui a déjà produit un travail de réflexion approfondi et très documenté sur les libertaires en Espagne, vient présenter le troisième volume de son analyse sur Les chemins du communisme libertaire en Espagne 1868-1937 (Éditions Divergences, mai 2019). En se formant progressivement en Espagne à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, le projet communiste libertaire constitue dès les années trente du vingtième siècle un mouvement puissant structuré autour du syndicat CNT-FAI. Confronté au coup d’état fasciste de juillet 1936, le mouvement libertaire riche de sa pratique de l’action directe, organise l’insurrection et se lance dans la mise en œuvre concrète d’expériences collectives en Catalogne, en Aragon et en pays valencien qui doivent conduire à la sortie du capitalisme. 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Nous souhaitons créer un droit à la vie tout simplement. Nous invitons tous les collectifs qui le souhaitent à y participer.Des membres de la Coopération Intégrale du Berry seront là pour nous parler de la provision commune qu’ils ont mise en place près de Bourges, depuis 2016. Le jardin de Kodu réunit depuis 2017 des personnes sur Oullins/St-Genis-Laval, ayant également lancé une provision commune, comportant un terrain cultivé, une cantine de quartier, des ateliers de transformation.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">892879cc-6a48-4e6d-adc1-b9374a02343e</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/135529/podcast_135529_n02Zb.mp3" type="audio/mpeg" length="104307983"/><itunes:summary>Présentation par des membres de la Coopération Intégrale du Berry (CIB) et du Jardin de Kodu (Oullins/St-Genis-Laval).Une provision commune est une sorte de revenu d’existence en nature ; hors économie, hors monnaie. Nous souhaitons créer un droit à la vie tout simplement. 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Il avait été avancé par un camarade italien. Savait-il que la puissante organisation du syndicalisme révolutionnaire italien au début du XXe siècle était Azione Diretta ? Lorsque ce nom est apparu officiellement, nombreux furent les censeurs : ils n’y voyaient que référence au militarisme ou à l’anarchisme de la propagande par le fait. C’était oublier combien ce terme appartient au patrimoine de toute la classe prolétarienne, qu’on le retrouve dans les premiers congrès de la CGT et dans les luttes de libération nationale. »Du choix de la lutte armée à l’emprisonnement de 1980 et l’amnistie de 1981, de l’investissement avec les sans-papiers du quartier de la Goutte d’or au retour à la clandestinité en 1982 puis à l’arrestation de 1987 avec Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron et Georges Cipriani en passant par les liens avec la Fraction armée rouge et les Brigades rouges, Jann Marc Rouillan raconte pour la première fois l’histoire interne d’Action directe. Analyse critique par l’un de ses protagonistes, ce livre est une pièce indispensable d’un fragment de l’histoire politique française et européenne. Si cette histoire attend ses historiens, elle ne se fera pas sans ses témoins.- Aurélien Dubuisson. « Action Directe. Les premières années (1977-1982). »« À chaque fois que je sautais un comptoir de banque, j’avais un air de rock’n’roll dans la tête. »Lorsqu’on évoque Action directe, on se limite généralement aux exécutions de René Audran et de Georges Besse en 1985 et 1986, ainsi qu’aux arrestations et longues détentions qui s’ensuivirent. Pourtant, on ne peut réduire cette coordination polymorphe de quelques dizaines de militant·e·s à son dernier noyau.Action directe prend naissance dix ans plus tôt, dans un contexte imprégné des souvenirs tumultueux de Mai 68, bercée par l’antifranquisme, les luttes anticarcérales, l’anti-impérialisme et une nouvelle expérience politique : l’autonomie ouvrière.Grâce à de nombreuses sources, dont une série de témoignages inédits reproduits dans le présent ouvrage, l’auteur tente de saisir l’émergence d’une organisation armée, de sa genèse aux scissions qui marquèrent l’année 1982.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">106095cb-056a-4068-b5e5-67eb2673264f</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/135528/podcast_135528_eH6Da.mp3" type="audio/mpeg" length="91700244"/><itunes:summary>-Jann-Marc Rouillan, « Dix ans d’Action Directe. Un témoignage 1977-1987 »« Le nom “Action directe” a surgi lors d’une réunion dans un tout petit appart donnant sur le cimetière de Montmartre. Il avait été avancé par un camarade italien. Savait-il que la puissante organisation du syndicalisme révolutionnaire italien au début du XXe siècle était Azione Diretta ? Lorsque ce nom est apparu officiellement, nombreux furent les censeurs : ils n’y voyaient que référence au militarisme ou à l’anarchisme de la propagande par le fait. C’était oublier combien ce terme appartient au patrimoine de toute la classe prolétarienne, qu’on le retrouve dans les premiers congrès de la CGT et dans les luttes de libération nationale. »Du choix de la lutte armée à l’emprisonnement de 1980 et l’amnistie de 1981, de l’investissement avec les sans-papiers du quartier de la Goutte d’or au retour à la clandestinité en 1982 puis à l’arrestation de 1987 avec Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron et Georges Cipriani en passant par les liens avec la Fraction armée rouge et les Brigades rouges, Jann Marc Rouillan raconte pour la première fois l’histoire interne d’Action directe. Analyse critique par l’un de ses protagonistes, ce livre est une pièce indispensable d’un fragment de l’histoire politique française et européenne. Si cette histoire attend ses historiens, elle ne se fera pas sans ses témoins.- Aurélien Dubuisson. « Action Directe. Les premières années (1977-1982). »« À chaque fois que je sautais un comptoir de banque, j’avais un air de rock’n’roll dans la tête. »Lorsqu’on évoque Action directe, on se limite généralement aux exécutions de René Audran et de Georges Besse en 1985 et 1986, ainsi qu’aux arrestations et longues détentions qui s’ensuivirent. Pourtant, on ne peut réduire cette coordination polymorphe de quelques dizaines de militant·e·s à son dernier noyau.Action directe prend naissance dix ans plus tôt, dans un contexte imprégné des souvenirs tumultueux de Mai 68, bercée par l’antifranquisme, les luttes anticarcérales, l’anti-impérialisme et une nouvelle expérience politique : l’autonomie ouvrière.Grâce à de nombreuses sources, dont une série de témoignages inédits reproduits dans le présent ouvrage, l’auteur tente de saisir l’émergence d’une organisation armée, de sa genèse aux scissions qui marquèrent l’année 1982.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, action directe, anarchisme, guerilla, histoire</itunes:keywords><itunes:duration>01:35:31</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/135528/origin_135528_e6jCs.jpeg"/></item><item><title>2015.10.17 Débat avec Laurence Tain sur le travail reproductif</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/134714</link><pubDate>Tue, 19 Mar 2019 18:10:25 +0100</pubDate><description>La reproduction humaine n’est pas seulement une branche de la biomédecine. C’est aussi un théâtre social où se confrontent et s’affrontent différents acteurs. La société globale avec ses circuits transnationaux et ses inégalités géopolitiques est le cadre des transactions et des assemblages corporels. Le genre, avec ses contraintes hétéronormées, est l’arène par excellence où se joue la fabrication de l’enfant. L’institution biomédicale, avec ses tensions entre professionnels et profanes, a désormais pris le relais de l’Église comme instance normative. Enfin, la hiérarchie sociale demeure un facteur déterminant discriminant de l’usage de ses pratiques. C’est à partir des nombreux exemples issus du numéro spécial des Cahiers du genre qu’elle a codirigé et de son livre "le Corps reproducteur" que Laurence Tain explorera les quatre scènes de ce théâtre avec la notion de chaîne mondialedu travail reproductif.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">9f1ac9fc-c036-4831-b512-9e8d13560d91</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134714/podcast_134714_q7bDg.mp3" type="audio/mpeg" length="40444864"/><itunes:summary>La reproduction humaine n’est pas seulement une branche de la biomédecine. C’est aussi un théâtre social où se confrontent et s’affrontent différents acteurs. La société globale avec ses circuits transnationaux et ses inégalités géopolitiques est le cadre des transactions et des assemblages corporels. Le genre, avec ses contraintes hétéronormées, est l’arène par excellence où se joue la fabrication de l’enfant. L’institution biomédicale, avec ses tensions entre professionnels et profanes, a désormais pris le relais de l’Église comme instance normative. Enfin, la hiérarchie sociale demeure un facteur déterminant discriminant de l’usage de ses pratiques. 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Des cœurs meurtris, des cœurs unis, comme des cailloux dans la nuit noire, qui rêvent d'une autre histoire.Des poèmes et des contes de la ville, de notre ville.Par Vincent Villanueva et Lionel Perrin.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">834cf573-2efa-4b56-ae69-31162fdf62cf</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134713/podcast_134713_dJ482.mp3" type="audio/mpeg" length="41657154"/><itunes:summary>Des mots niaquent le monde, entre les hommes et leurs ondes. Les cas tombent sur le papier, entre murs et liberté. 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Pas du tout ! Bien trop nombreux étaient les gens vaccinés contre le mirage patriotique et qui savaient qu’on allait les faire tuer pour des intérêts capitalistes et coloniaux. Dans les années précédant le conflit, tout le mouvement ouvrier (socialistes, syndicalistes et anarchistes) s’était battu sans relâche contre la montée des tensions belliqueuses, contre le « brigandage colonial », contre la course aux armements, contre la prolongation du service militaire, contre la propagande patriotique et militariste d’un gouvernement qui voulait préparer idéologiquement « la nation » à la grande boucherie. Jusqu’en 1914, malgré la prison, les coups de matraque, la menace du bagne et du peloton d’exécution, la lutte ne cessa jamais. C’est cette histoire haute en couleurs que nous vous invitons à découvrir.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">6dd41d25-97a2-40f2-ad7b-7bb0c858a80c</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134711/podcast_134711_rD6F7.mp3" type="audio/mpeg" length="53895626"/><itunes:summary>En juillet 1914, tous les Français ont-ils marché comme un seul homme pour défendre « la patrie en danger » ? Pas du tout ! Bien trop nombreux étaient les gens vaccinés contre le mirage patriotique et qui savaient qu’on allait les faire tuer pour des intérêts capitalistes et coloniaux. 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À chaque sommet international, les dirigeants déplorent la mauvaise volonté des uns ou des autres, tandis que les militants tombent dans la sinistrose.Mais qu’en est-il réellement ? Quelle est l’évolution effective du climat ? Quels sont les véritables enjeux scientifiques, politiques, géopolitiques et économiques qui sous-tendent la question ?Refusant de dissocier un savoir supposé neutre d’un monde où dominent la lutte des classes, les rivalités impérialistes et la concurrence entre le capitalisme des hydrocarbures et celui de l’électronucléaire, ce livre démonte la machine idéologique infernale qui nous soumet au catastrophisme ambiant.Philippe Pelletier est un géographe libertaire, enseignant-chercheur à l’université Lyon 2. Ses travaux portent sur le Japon, l’histoire de la géographie et de l’écologie, les rapports entre anarchisme et géographie.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">37b6f458-79ca-4c1f-a515-df85390b708b</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134710/podcast_134710_d3nXg.mp3" type="audio/mpeg" length="54601977"/><itunes:summary>Depuis au moins deux décennies, le « réchauffement climatique » nous est présenté comme une question de vie et de mort pour l’humanité. Il figure désormais au cœur des agendas politiques. À chaque sommet international, les dirigeants déplorent la mauvaise volonté des uns ou des autres, tandis que les militants tombent dans la sinistrose.Mais qu’en est-il réellement ? Quelle est l’évolution effective du climat ? Quels sont les véritables enjeux scientifiques, politiques, géopolitiques et économiques qui sous-tendent la question ?Refusant de dissocier un savoir supposé neutre d’un monde où dominent la lutte des classes, les rivalités impérialistes et la concurrence entre le capitalisme des hydrocarbures et celui de l’électronucléaire, ce livre démonte la machine idéologique infernale qui nous soumet au catastrophisme ambiant.Philippe Pelletier est un géographe libertaire, enseignant-chercheur à l’université Lyon 2. 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Rebelle, peu décidé dès sa jeunesse à faire ce qu'on lui disait pour coller à l'ordre social, il se démènera sans cesse face aux institutions et aux idées reçues. Homme de terrain, il a laissé une oeuvre trop méconnue : un roman "Graine de crapule", des nouvelles, un journal d'éducateur, un film "Le moindre geste" en 1971, qui a la particularité d'être joué par des enfants en souffrance psychique. Pourtant on aurait besoin tous les jours de recourir à son enseignement. Bernard Meulien sait nous transmettre ce qui l’a touché dans cette oeuvre, son spectacle nous fait parcourir l’oeuvre et la vie de l’homme Deligny, en filigrane. Bernard rend hommage à l’intelligence, l’humanité et à la sincérité, celles dont Deligny fait preuve dans ce corps à corps avec le métier qu’il s’est donné, l’engagement de sa vie.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">07d0a467-6d69-4716-8867-d92e51f5a39d</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134170/podcast_134170_gQe6a.mp3" type="audio/mpeg" length="34519248"/><itunes:summary>Bernard Meulien nous revient avec l'itinéraire de vie de Fernand Deligny, une des références majeures de l'éducation spécialisée, un homme au coeur ouvert à l'autre, quel qu'il soit. Deligny, éducateur, écrivain, poète combatif engagea sa vie pleinement auprès des "fous", des autistes, des délinquants. Rebelle, peu décidé dès sa jeunesse à faire ce qu'on lui disait pour coller à l'ordre social, il se démènera sans cesse face aux institutions et aux idées reçues. Homme de terrain, il a laissé une oeuvre trop méconnue : un roman "Graine de crapule", des nouvelles, un journal d'éducateur, un film "Le moindre geste" en 1971, qui a la particularité d'être joué par des enfants en souffrance psychique. Pourtant on aurait besoin tous les jours de recourir à son enseignement. Bernard Meulien sait nous transmettre ce qui l’a touché dans cette oeuvre, son spectacle nous fait parcourir l’oeuvre et la vie de l’homme Deligny, en filigrane. Bernard rend hommage à l’intelligence, l’humanité et à la sincérité, celles dont Deligny fait preuve dans ce corps à corps avec le métier qu’il s’est donné, l’engagement de sa vie.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, spectacle, éducation, engagements</itunes:keywords><itunes:duration>01:11:55</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134170/origin_134170_4U1J7.jpeg"/></item><item><title>2015.12.05 Débat avec Mohamed Amara sur son essai "Le Mali Rêvé"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/134168</link><pubDate>Wed, 06 Mar 2019 08:29:05 +0100</pubDate><description>« Dans cet essai sur les racines de la violente crise politique qui agite le Mali depuis 2012, l’auteur démontre que l’une des premières causes réside dans les fragiles soubassements du système politique malien. Depuis les années 1960, il est en proie aux visions fantaisistes et aux promesses démocratiques illusoires de représentants irresponsables, corrompus et acteurs directs du narcoterrorisme. Loin d’être un cri de désespoir, cette analyse vise à panser les blessures d’un pays riche et multiculturel. »Le Mali rêvé est la métaphore pour dire qu’un autre Mali est possible. Le Mali rêvé, c’est donc celui qu’on projette, non pas comme un mirage, mais bien comme un pays qui construit sa démocratie, inspirée de ses traditions sociales.Un pays qui valorise ses traditions locales et ses richesses au bénéfice politique de tous. Un pays unifié, juste, laïc, pacifique, digne et libre.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">ac9d0fc3-b30b-4d64-869d-d730c8dbfe9b</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134168/podcast_134168_aQdPf.mp3" type="audio/mpeg" length="57430934"/><itunes:summary>« Dans cet essai sur les racines de la violente crise politique qui agite le Mali depuis 2012, l’auteur démontre que l’une des premières causes réside dans les fragiles soubassements du système politique malien. Depuis les années 1960, il est en proie aux visions fantaisistes et aux promesses démocratiques illusoires de représentants irresponsables, corrompus et acteurs directs du narcoterrorisme. Loin d’être un cri de désespoir, cette analyse vise à panser les blessures d’un pays riche et multiculturel. »Le Mali rêvé est la métaphore pour dire qu’un autre Mali est possible. Le Mali rêvé, c’est donc celui qu’on projette, non pas comme un mirage, mais bien comme un pays qui construit sa démocratie, inspirée de ses traditions sociales.Un pays qui valorise ses traditions locales et ses richesses au bénéfice politique de tous. Un pays unifié, juste, laïc, pacifique, digne et libre.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, essai, afrique, sociologie</itunes:keywords><itunes:duration>01:59:39</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134168/origin_134168_5H0E8.jpeg"/></item><item><title>2015.12.19 Débat sur Joseph Déjacque (1821-1865) Ouvrier de l’Idée libertaire avec Patrick Samsun</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/134167</link><pubDate>Wed, 06 Mar 2019 08:04:45 +0100</pubDate><description>Il y a 150 ans mourait Joseph Déjacque, le créateur du mot et de «l’Idée » libertaire. Prolétaire parisien, « flibustier » quarante-huitard, il hurla ses poèmes et colla ses papiers peints entre Paris, Londres, Jersey, New York et la Nouvelle-Orléans, où l’avaient rejeté les vagues de l’exil politique.C’est là-bas, en 1857, au milieu des bayous et des négriers, contre les Créoles esclavagistes et la misogynie de Proudhon, qu’il créa l’adjectif libertaire et la première « Utopie anarchique » en langue française, l’Humanisphère.Patrick Samzun (professeur de philosophie au lycée Marcel-Sembat de Vénissieux) montrera comment l’Idée libertaire, née de la guerre sociale, mais aimantée par l’Harmonie, circuleélectriquement entre la polémique, l’utopie et la poésie.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">27f5e088-12f7-4280-83f1-c1a0db282c14</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134167/podcast_134167_zU6I8.mp3" type="audio/mpeg" length="54582124"/><itunes:summary>Il y a 150 ans mourait Joseph Déjacque, le créateur du mot et de «l’Idée » libertaire. 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Dans Paris assiégé, l’heure de la Commune va sonner. Une bande d’amis vit la fièvre de l’insurrection. Ils se nomment Vallès, Verlaine, Courbet, Gill, Marceau, Manon, Dana... Mais le temps des cerises s’achève dans le sang. Les amis sont dispersés, arrêtés ou recherchés.Dana, en fuite, est condamné à mort, accusé d’avoir participé au massacre des otages de la rue Haxo. Qui était-il? Communard authentique ? Personnage trouble ? L’homme aux gestes de fumée a laissé derrière lui un halo de mystère. Son souvenir hante Marceau jusqu’à l’obsession. Trente ans plus tard, ilcroit le reconnaître parmi les figurants du premier western de l’histoire du cinématographe et n’aura de cesse de retrouver sa trace. Elle croise celles des chercheurs d’absolu, exilés de la vieille Europe, qui parcourent les États- Unis...</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">7852ea67-3b9d-49f1-a1ed-6d069a7e3b36</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134166/podcast_134166_a99Ym.mp3" type="audio/mpeg" length="40849657"/><itunes:summary>1870,la défaite de Sedan scelle la guerre franco-prussienne. Dans Paris assiégé, l’heure de la Commune va sonner. Une bande d’amis vit la fièvre de l’insurrection. Ils se nomment Vallès, Verlaine, Courbet, Gill, Marceau, Manon, Dana... Mais le temps des cerises s’achève dans le sang. Les amis sont dispersés, arrêtés ou recherchés.Dana, en fuite, est condamné à mort, accusé d’avoir participé au massacre des otages de la rue Haxo. Qui était-il? Communard authentique ? Personnage trouble ? L’homme aux gestes de fumée a laissé derrière lui un halo de mystère. Son souvenir hante Marceau jusqu’à l’obsession. Trente ans plus tard, ilcroit le reconnaître parmi les figurants du premier western de l’histoire du cinématographe et n’aura de cesse de retrouver sa trace. Elle croise celles des chercheurs d’absolu, exilés de la vieille Europe, qui parcourent les États- Unis...</itunes:summary><itunes:keywords>littérature, polar, la commune, histoire, politique</itunes:keywords><itunes:duration>01:25:06</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134166/origin_134166_wU0Bd.jpeg"/></item><item><title>2016.01.23 Débat autour du livre « les Na de Lijiazui » avec Pascale-Marie Milan</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/134165</link><pubDate>Wed, 06 Mar 2019 07:49:26 +0100</pubDate><description>Les Na sont connus dans le paysage ethnologique comme «une société sans père ni mari». Ils ont pour coutume sexuelle la visite nocturne des hommes chez les femmes et ne se marient pas. C’est du moins la vulgate qui s’est répandue à leur propos alors que les modalités de la coutume sont plus complexes qu’il n’y paraît. Elle prévoit à la fois le principe et le fondement des valeurs culturelles qui donnent un sens à la vie sociale et renvoie nécessairement à des fonctions externes, économiques et politiques.C’est dans les montagnes froides du Sichuan (Liangshan), à une cinquantaine de kilomètres de la très médiatique région du lac Lugu, que l’auteure a mené une ethnographie au plus près des Na. Plus de deux ans de terrain lui ont permis un accès privilégié à l’envers du tissu social. L’immersion dans la vie ordinaire vécue par les Na et la participation aux diverses activités quotidiennes lui ont permis de se défaire de l’exotique anthropologique qui entoure les explications que l’on donne généralement à propos du groupe. Ainsi, les chants, les danses, les mythes, les rites, l’entraide et l’échange sont autant de fenêtres sur les affects et les logiques du système de pensée Na. Ils permettent d’évaluer les pratiques contextualisées d’après les justifications qu’en donnent les villageois pris dans des contraintes historiques, économiques, politiques et idéologiques.Pascale-Marie Milan est doctorante en anthropologie (université Lyon 2 - LAHRHA et université Laval)</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">3d9ba814-ace2-444a-9978-fb4d0f3957d2</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134165/podcast_134165_y9qH4.mp3" type="audio/mpeg" length="72007261"/><itunes:summary>Les Na sont connus dans le paysage ethnologique comme «une société sans père ni mari». Ils ont pour coutume sexuelle la visite nocturne des hommes chez les femmes et ne se marient pas. C’est du moins la vulgate qui s’est répandue à leur propos alors que les modalités de la coutume sont plus complexes qu’il n’y paraît. Elle prévoit à la fois le principe et le fondement des valeurs culturelles qui donnent un sens à la vie sociale et renvoie nécessairement à des fonctions externes, économiques et politiques.C’est dans les montagnes froides du Sichuan (Liangshan), à une cinquantaine de kilomètres de la très médiatique région du lac Lugu, que l’auteure a mené une ethnographie au plus près des Na. Plus de deux ans de terrain lui ont permis un accès privilégié à l’envers du tissu social. L’immersion dans la vie ordinaire vécue par les Na et la participation aux diverses activités quotidiennes lui ont permis de se défaire de l’exotique anthropologique qui entoure les explications que l’on donne généralement à propos du groupe. Ainsi, les chants, les danses, les mythes, les rites, l’entraide et l’échange sont autant de fenêtres sur les affects et les logiques du système de pensée Na. Ils permettent d’évaluer les pratiques contextualisées d’après les justifications qu’en donnent les villageois pris dans des contraintes historiques, économiques, politiques et idéologiques.Pascale-Marie Milan est doctorante en anthropologie (université Lyon 2 - LAHRHA et université Laval)</itunes:summary><itunes:keywords>politique, anthropologie, asie, ethnographie</itunes:keywords><itunes:duration>02:30:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134165/origin_134165_dL6Mj.jpeg"/></item><item><title>2016.03.12 Débat autour du livre "Habitat en Mouvement" de Charlène Lemarié et Pierre Arnold</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/134164</link><pubDate>Wed, 06 Mar 2019 07:38:03 +0100</pubDate><description>Durant 10 mois, nous avons parcouru les quartiers populaires et les coopératives de logementde 10 pays sud-américains, avec l’objectif d’apprendre de la production autogérée de l’habitat pour repenser nos pratiques française et le rôle des habitants dans la fabrique de la ville.À travers le livre "Habitat en mouvement", nous transmettons les témoignages des femmes et des hommes que nous avons rencontrés, qui luttent, s’organisent et se forment pour construire de manière collective leur habitat. Des personnes dont les parcours et les accomplissements donnent pour nous un sens concret aux termes autogestion, bien-vivre, droit à la ville, émancipation, participation et sur- tout solidarité.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">4fa45c6d-8c55-436e-9f84-7e7fdea3225e</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134164/podcast_134164_sUlXs.mp3" type="audio/mpeg" length="60403042"/><itunes:summary>Durant 10 mois, nous avons parcouru les quartiers populaires et les coopératives de logementde 10 pays sud-américains, avec l’objectif d’apprendre de la production autogérée de l’habitat pour repenser nos pratiques française et le rôle des habitants dans la fabrique de la ville.À travers le livre "Habitat en mouvement", nous transmettons les témoignages des femmes et des hommes que nous avons rencontrés, qui luttent, s’organisent et se forment pour construire de manière collective leur habitat. Des personnes dont les parcours et les accomplissements donnent pour nous un sens concret aux termes autogestion, bien-vivre, droit à la ville, émancipation, participation et sur- tout solidarité.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, urbanisme, amérique du sud, autogestion, habitants</itunes:keywords><itunes:duration>02:05:50</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/134164/origin_134164_xLfNp.jpeg"/></item><item><title>2016.03.19 Débat autour du livre de Bernard Lahire "Pour la sociologie"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133453</link><pubDate>Sun, 10 Feb 2019 09:22:25 +0100</pubDate><description>Le système économique actuel, en obéissant à la seule règle de la recherche du profit, génère de plus en plus d’inégalités tout en détruisant les ressources de la planète. Pour faire accepter la barbarie de ce système, les médias dominants et des intellectuels serviles imposent partout une idéologie particulière prétendant que l’individu est « libre » de ses choix dans toutes les circonstances de la vie et donc « responsable ». Cet individu serait donc surtout responsable de ses conditions de vie (par exemple d’être né dans une famille aux faibles ressources économiques et culturelles, ou d’être au chômage...). Cette idéologie de la responsabilité s’oppose bien évidemment aux analyses qui mettent en évidence dans la société des processus collectifs. Depuis une dizaine d’années les idéologues (essayistes, politiciens de droite comme de gauche...) qui défendent cette idée de la « responsabilité individuelle » s’en prennent aux sciences humaines et à la sociologie en particulier en les accusant de fournir des excuses aux comportements, pratiques et « faits de société » qui ne correspondent pas à leur vision du monde. Dans ce court essai, Bernard Lahire, professeur de sociologie à l’École normale supérieure de Lyon, expose sa conception de la sociologie comme outil pour comprendre les multiples logiques qui organisent les comportements sociaux. Comprendre ce qui produit des inégalités permet de lutter contre ce qui nous devient inacceptable. En cela ce livre peut intéresser la pensée libertaire et nourrir le débat sur les moyens de combattre idéologiquement les mythes de l’analyse libérale.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">40499661-8f15-4501-bfde-b7d291b83615</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133453/podcast_133453_gLnKp.mp3" type="audio/mpeg" length="82058134"/><itunes:summary>Le système économique actuel, en obéissant à la seule règle de la recherche du profit, génère de plus en plus d’inégalités tout en détruisant les ressources de la planète. Pour faire accepter la barbarie de ce système, les médias dominants et des intellectuels serviles imposent partout une idéologie particulière prétendant que l’individu est « libre » de ses choix dans toutes les circonstances de la vie et donc « responsable ». Cet individu serait donc surtout responsable de ses conditions de vie (par exemple d’être né dans une famille aux faibles ressources économiques et culturelles, ou d’être au chômage...). Cette idéologie de la responsabilité s’oppose bien évidemment aux analyses qui mettent en évidence dans la société des processus collectifs. Depuis une dizaine d’années les idéologues (essayistes, politiciens de droite comme de gauche...) qui défendent cette idée de la « responsabilité individuelle » s’en prennent aux sciences humaines et à la sociologie en particulier en les accusant de fournir des excuses aux comportements, pratiques et « faits de société » qui ne correspondent pas à leur vision du monde. Dans ce court essai, Bernard Lahire, professeur de sociologie à l’École normale supérieure de Lyon, expose sa conception de la sociologie comme outil pour comprendre les multiples logiques qui organisent les comportements sociaux. Comprendre ce qui produit des inégalités permet de lutter contre ce qui nous devient inacceptable. En cela ce livre peut intéresser la pensée libertaire et nourrir le débat sur les moyens de combattre idéologiquement les mythes de l’analyse libérale.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, sociologie, responsabilité individuelle, méritocratie, essai</itunes:keywords><itunes:duration>02:50:57</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133453/origin_133453_0Xq9l.jpeg"/></item><item><title>2016.03.26 Débat autour du livre "Les néo paysans" avec Gaspard d'Allens et Lucile Leclair</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133451</link><pubDate>Sun, 10 Feb 2019 09:01:20 +0100</pubDate><description>Alors que le monde agricole se débat dans la crise et que des milliers d’agriculteurs abandonnent chaque année leur métier, des jeunes et moins jeunes gens venus de la ville, sans ancrage familial dans la paysannerie, choisissent de travailler la terre et s’installent ici et là, aux quatre coins de la France,en maraîchage, élevage, culture. Succès, échecs, difficultés, bonheurs : peu à peu, ils renouvellent l’activité et apparaissent comme le ferment d’une agriculture en mouvement, écologique et pleine d’espoir.Gaspard d’Allens et Lucile Leclair ont passé un an à sillonner le pays pour découvrir les néo-paysans. Prenant le temps de séjourner dans ces nouvelles fermes, participant au travail des champs, revenant pour approfondir l’échange, ils rapportent de leur enquête une série de portraits vifs et denses. Les premiers, ils décrivent et analysent ce mouvement souterrain et puissant qui témoigne d’un changement majeur dans le regard que la société du xxie siècle porte sur la terre et l’activité de production alimentaire.Gaspard d’Allens, 25 ans, est titulaire d’un master Affaires publiques à Sciences po Paris. Proche des mouvements écologistes, il navigue entre les sphères politiques et associatives, quand il n’est pas à l’autre bout de l’Europe avec son vélo.Lucile Leclair, 25 ans, a voyagé en Amérique latine avant d’achever un master Politiques de l’environnement à Sciences po Paris. Elle a travaillé dans un syndicat agricole puis à la Fédération nationale d’agriculture biologique.Tous deux ont publié plusieurs reportages dans Reporterre.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">8ef899a1-09a5-4288-8853-341272c75201</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133451/podcast_133451_r3o0l.mp3" type="audio/mpeg" length="61458598"/><itunes:summary>Alors que le monde agricole se débat dans la crise et que des milliers d’agriculteurs abandonnent chaque année leur métier, des jeunes et moins jeunes gens venus de la ville, sans ancrage familial dans la paysannerie, choisissent de travailler la terre et s’installent ici et là, aux quatre coins de la France,en maraîchage, élevage, culture. Succès, échecs, difficultés, bonheurs : peu à peu, ils renouvellent l’activité et apparaissent comme le ferment d’une agriculture en mouvement, écologique et pleine d’espoir.Gaspard d’Allens et Lucile Leclair ont passé un an à sillonner le pays pour découvrir les néo-paysans. Prenant le temps de séjourner dans ces nouvelles fermes, participant au travail des champs, revenant pour approfondir l’échange, ils rapportent de leur enquête une série de portraits vifs et denses. Les premiers, ils décrivent et analysent ce mouvement souterrain et puissant qui témoigne d’un changement majeur dans le regard que la société du xxie siècle porte sur la terre et l’activité de production alimentaire.Gaspard d’Allens, 25 ans, est titulaire d’un master Affaires publiques à Sciences po Paris. Proche des mouvements écologistes, il navigue entre les sphères politiques et associatives, quand il n’est pas à l’autre bout de l’Europe avec son vélo.Lucile Leclair, 25 ans, a voyagé en Amérique latine avant d’achever un master Politiques de l’environnement à Sciences po Paris. 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Tout en se demandant à quel point, et pourquoi, la question animale ne serait pas un nouvel « agent dissolvant » du mouvement libertaire, car fratricide, ce livre rassemble trois contributions qui portent sur des problématiques actuelles, notamment abordées par les végétariens, les végétaliens et les véganes.La première pose la question du « meurtre » – sur un humain ou un animal – dans l’histoire et la pensée du mouvement anarchiste puisque le fait de « tuer » constitue un point essentiel d’achoppement.La deuxième s’interroge sur la souffrance et le processus de sélection naturelle, en posant la question del’« exploitation » ou non des animaux par l’être humain.La troisième se demande si une société humaine devenue entièrement végétarienne estgéographiquement et écologiquement viable.Loin de se cantonner dans un domaine philosophique abstrait, leur réflexion mobilise avecesprit critique le contexte historique, géographique, politique et idéologique, d’hier comme d’aujourd’hui. La question animale n’est pas indépendante de la question sociale, anticapitaliste et antiétatiste.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">102b2a8a-8e2f-4ba5-8352-18f1277bb634</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133276/podcast_133276_1VtUx.mp3" type="audio/mpeg" length="75146134"/><itunes:summary>La question du rapport entre l’être humain et l’animal est riche d’implications dans tous les domaines : philosophique, social, éthique, économique, géographique, écologique...Un précédent volume a montré qu’avec Proudhon, Bakounine, Louise Michel, Reclus ou Kropotkine, les théoriciens anarchistes ont porté leur réflexion dans ce domaine sans attendre une certaine mode. Tout en se demandant à quel point, et pourquoi, la question animale ne serait pas un nouvel « agent dissolvant » du mouvement libertaire, car fratricide, ce livre rassemble trois contributions qui portent sur des problématiques actuelles, notamment abordées par les végétariens, les végétaliens et les véganes.La première pose la question du « meurtre » – sur un humain ou un animal – dans l’histoire et la pensée du mouvement anarchiste puisque le fait de « tuer » constitue un point essentiel d’achoppement.La deuxième s’interroge sur la souffrance et le processus de sélection naturelle, en posant la question del’« exploitation » ou non des animaux par l’être humain.La troisième se demande si une société humaine devenue entièrement végétarienne estgéographiquement et écologiquement viable.Loin de se cantonner dans un domaine philosophique abstrait, leur réflexion mobilise avecesprit critique le contexte historique, géographique, politique et idéologique, d’hier comme d’aujourd’hui. La question animale n’est pas indépendante de la question sociale, anticapitaliste et antiétatiste.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, animaux, anarchie</itunes:keywords><itunes:duration>02:36:33</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133276/origin_133276_bEiU4.jpeg"/></item><item><title>2016.05.09 Débat avec Jann Marc Rouillan</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133275</link><pubDate>Tue, 05 Feb 2019 15:27:42 +0100</pubDate><description>On expérimentait de nouvelles formes de lutte. Mais on ne partait pas de rien : nos racines venaient du vieux “guérillerisme” ibérique. On diffusait l’expérience acquise à Barcelone dans la lutte du MIL.En France, pour la première fois depuis la guerre d’Algérie, des militants révolutionnaires entraient dans la clandestinité les armes à la main. Ça n’étaient plus des théories sans pratiques véritables. La guérilla devenait l’arme de la lutte quotidienne. Faction incessante du sabotage et de la subversion. Sans aucun regret, on avait coupé les ponts avec la connivence et les bienséances bourgeoises. »Ce troisième volume des Mémoires de Jann-Marc Rouillan revient sur le quotidien du groupe toulousain des Gari (Groupes d’action révolutionnaire inter- nationalistes) en lutte contre la dictaturede Franco. Au-delà d’un récit d’aventures picaresques et insouciantes qui s’étendent sur tout le territoire européen, on voit se dessiner le point de non-retour vers l’engagement dans la lutte armée.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">7528ab58-b75a-4d0e-b740-ab78ff95ec94</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133275/podcast_133275_z52J9.mp3" type="audio/mpeg" length="60767502"/><itunes:summary>On expérimentait de nouvelles formes de lutte. Mais on ne partait pas de rien : nos racines venaient du vieux “guérillerisme” ibérique. On diffusait l’expérience acquise à Barcelone dans la lutte du MIL.En France, pour la première fois depuis la guerre d’Algérie, des militants révolutionnaires entraient dans la clandestinité les armes à la main. Ça n’étaient plus des théories sans pratiques véritables. La guérilla devenait l’arme de la lutte quotidienne. Faction incessante du sabotage et de la subversion. Sans aucun regret, on avait coupé les ponts avec la connivence et les bienséances bourgeoises. »Ce troisième volume des Mémoires de Jann-Marc Rouillan revient sur le quotidien du groupe toulousain des Gari (Groupes d’action révolutionnaire inter- nationalistes) en lutte contre la dictaturede Franco. Au-delà d’un récit d’aventures picaresques et insouciantes qui s’étendent sur tout le territoire européen, on voit se dessiner le point de non-retour vers l’engagement dans la lutte armée.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, histoire, lutte armée, action directe</itunes:keywords><itunes:duration>02:06:36</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133275/origin_133275_gNaDt.jpeg"/></item><item><title>2016.05.11 Débat avec Olivier Favier  pour "Chroniques d'exil et d'hospitalité"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133193</link><pubDate>Sun, 03 Feb 2019 19:59:28 +0100</pubDate><description>Des êtres humains s'exilent pour changer leur destin. D'autres les aident à accomplir leurs rêves, parce qu'ils croient en l'hospitalité…Les articles qui composent cet ouvrage ont été rédigés entre octobre 2013, deux ans avant qu’on ne commence à parler de la « crise migratoire », et mars 2016, au lendemain du démantèlement de la zone sud du bidonville de Calais. Olivier Favier a passé trois ans au contact des migrants ; il a réuni des entretiens, des reportages, des portraits, des analyses… qui décrivent à la fois les traversées des uns et des autres, les lois européennes, les conditions d'accueil à Calais et ailleurs...</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">92cf43c9-55e8-4610-9051-950f0afe9ce8</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133193/podcast_133193_m40Yv.mp3" type="audio/mpeg" length="43536926"/><itunes:summary>Des êtres humains s'exilent pour changer leur destin. D'autres les aident à accomplir leurs rêves, parce qu'ils croient en l'hospitalité…Les articles qui composent cet ouvrage ont été rédigés entre octobre 2013, deux ans avant qu’on ne commence à parler de la « crise migratoire », et mars 2016, au lendemain du démantèlement de la zone sud du bidonville de Calais. 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Mais ce ne sont surtout pas des enquêtes policières, pas non plus des enquêtes scientifiques, plutôt des enquêtes vitales, expérimentales, dont on ne peut rendre compte qu’en les racontant.Ces sept histoires nous sont contées par sept personnes que nous avons invitées, nous les avons consignées par écrit et avons essayé de faire résonner nos mots autrement à leur suite.Il sera donc question de science- fiction et de la Renaissance, de Mai 68, de soin et de squat, de communautés qui s’accrochent à la vie, de jardins collectifs, de ruines d’industrie, de hack et de machines bidouillées.Auteurs : Isabelle Stengers, Daniel Colson, Didier Demorcy, Pierre Cabanes.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">56753069-587d-4808-a87c-22c8f75a70a2</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133192/podcast_133192_hJkCl.mp3" type="audio/mpeg" length="30638914"/><itunes:summary>Le Cahier d’enquêtes politiques est composé de sept récits d’enquêtes et de sept textesécrits en écho. 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Les “enfants” sont aujourd’hui réputésparticulièrement vulnérables et vivent sous l’emprise d’un statut de “mineur” qui, sous prétexte de protection, leur retire l’exercice des droits fondamentaux qui sont reconnus aux majeurs, aux “adultes”. Ce statut de mineur entérine en fait un asservissement et finalement de nombreuses violences. La famille est ainsi l’institution sociale la plus criminogène qui soit, mais l’école est aussi un lieu privilégié d’exercice d’un ordre adulte oppressif. Le livre d’Yves Bonnardel, la Domination adulte, vient rappeler les nombreuses luttes – habituellement passées sous silence – menées par des “mineurs” contre leur condition, contre les discriminations fondées sur l’âge et pour l’égalité politique. Leur donnant la parole, il questionne aussi bien les idées d’enfance et de protection que celle de minorité. C’est aussi la notion même d’éducation qui est ici interrogée. Il nous convie de façon inédite à un véritable voyage révolutionnaire au sein des rapports adultes/enfants, dont notre vision du monde ne sort pas indemne."</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">5825af03-6af3-4ff2-8c34-498518b894ab</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133191/podcast_133191_fGoV5.mp3" type="audio/mpeg" length="91628563"/><itunes:summary>"La domination adulte opprime profondément les jeunes. Les “enfants” sont aujourd’hui réputésparticulièrement vulnérables et vivent sous l’emprise d’un statut de “mineur” qui, sous prétexte de protection, leur retire l’exercice des droits fondamentaux qui sont reconnus aux majeurs, aux “adultes”. Ce statut de mineur entérine en fait un asservissement et finalement de nombreuses violences. La famille est ainsi l’institution sociale la plus criminogène qui soit, mais l’école est aussi un lieu privilégié d’exercice d’un ordre adulte oppressif. Le livre d’Yves Bonnardel, la Domination adulte, vient rappeler les nombreuses luttes – habituellement passées sous silence – menées par des “mineurs” contre leur condition, contre les discriminations fondées sur l’âge et pour l’égalité politique. Leur donnant la parole, il questionne aussi bien les idées d’enfance et de protection que celle de minorité. C’est aussi la notion même d’éducation qui est ici interrogée. 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Ce livre est une révalorisation des utopies socialistes, dont il fait l’histoire. Il accorde une place particulière à la pensée de l’anarchiste allemand Gustav Landauer et à la conception de l’utopie que propose son ouvrage la Révolution (1908). C’est l’occasion pour nous de revenir sur les rapports entre ces deux auteurs, qui entretinrent une amitié durable, et particulièrement sur le second. Un siècle après sa mort, Gustav Landauer reste en France, aujourd’hui encore, une figure mésestimée du mouvement anarchiste allemand. Si son rôle de premier plan dans la Révolution des Conseils de Bavière en 1919 est fréquemment rappelé, sa pensée politique demeure, elle, relativement méconnue. Se faisant le traducteur dans le langage de l’anarchisme des grands thèmes du mouvement de « réforme de la vie » (critique de la société industrielle, sensibilité à la nature, etc.), il a pourtant anticipé sur bon nombre de pratiques et d’idées contemporaines par sa dénonciation de l’idéologie du Progrès et du productivisme inhérents à la doctrine marxiste, sa conviction que le communisme ne pouvait se passer d’un ancrage rural et villageois, et sa volonté d’expérimenter des formes de communautés libertaires « ici et maintenant ».Patrick Marcolini a préfacé la réédition d’Utopie et socialisme de Martin Buber aux Éditions l’Échappée. Anatole Lucet prépare une thèse de philosophie sur la pensée de Gustav Landauer. Jean-Christophe Angaut prépare avec Anatole Lucet une traduction inédite de l’Appel ausocialisme de Gustav Landauer.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">54304af3-5ad5-4ab9-b8cc-4c9b795653f4</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133154/podcast_133154_0UgPl.mp3" type="audio/mpeg" length="66822059"/><itunes:summary>Les Éditions l’Échappée viennent de rééditer Utopie et socialisme (1945) de Martin Buber. Ce livre est une révalorisation des utopies socialistes, dont il fait l’histoire. Il accorde une place particulière à la pensée de l’anarchiste allemand Gustav Landauer et à la conception de l’utopie que propose son ouvrage la Révolution (1908). C’est l’occasion pour nous de revenir sur les rapports entre ces deux auteurs, qui entretinrent une amitié durable, et particulièrement sur le second. Un siècle après sa mort, Gustav Landauer reste en France, aujourd’hui encore, une figure mésestimée du mouvement anarchiste allemand. Si son rôle de premier plan dans la Révolution des Conseils de Bavière en 1919 est fréquemment rappelé, sa pensée politique demeure, elle, relativement méconnue. Se faisant le traducteur dans le langage de l’anarchisme des grands thèmes du mouvement de « réforme de la vie » (critique de la société industrielle, sensibilité à la nature, etc.), il a pourtant anticipé sur bon nombre de pratiques et d’idées contemporaines par sa dénonciation de l’idéologie du Progrès et du productivisme inhérents à la doctrine marxiste, sa conviction que le communisme ne pouvait se passer d’un ancrage rural et villageois, et sa volonté d’expérimenter des formes de communautés libertaires « ici et maintenant ».Patrick Marcolini a préfacé la réédition d’Utopie et socialisme de Martin Buber aux Éditions l’Échappée. 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D’autres au contraire trouvent dans le « système » politique chinois un exemple de « bon gouvernement » qui a convaincu les Chinois d’accepter un pouvoir, certes autoritaire, mais qui fournit à chacun tous les bonheurs de la société de consommation et leur promet d’entrer dans la classe moyenne.Comme toujours, ces analyses à l’emporte-pièce, parce qu’elles visent à justifier le monde tel qu’il est, ne permettent pas de comprendre les paradoxes de la réalité politique. Si la grande majorité de la population soutient la « politique de réformes et d’ouverture », il n’est pas moins vrai que la Chine est un des pays du monde où les mouvements de protestation sont les plus nombreux. Si beaucoup de Chinois trouvent que le règne du PCC est un moindre mal par rapport aux désordres des sociétés démocratiques, cela ne les empêche nullement de pester contre la corruption et de remettre encause le pouvoir des « capitalistes rouges ». Si la plupart trouvent leur compte dans la culture de la consommation, ils sont de plus en plus nombreux à s’interroger sur leur identité de pur consommateur.Essayer d’expliquer ces paradoxes conduit à mieux comprendre la société chinoise. Cela permet aussi de replacer l’expérience chinoise dans une réflexion plus générale sur les configurations du pouvoir. En réalité, nonobstant les délires sur l’étrangeté des Chinois, les problèmes politiques qui se posent en Chine ne sont pas différents de ceux qui se sont posés ou continuent de se poser ailleurs.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">fde38bd6-393c-4bf0-8ba6-b36616c88086</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133153/podcast_133153_kV0Kq.mp3" type="audio/mpeg" length="79429798"/><itunes:summary>La Chine est généralement présentée par la presse de manière caricaturale. 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Si beaucoup de Chinois trouvent que le règne du PCC est un moindre mal par rapport aux désordres des sociétés démocratiques, cela ne les empêche nullement de pester contre la corruption et de remettre encause le pouvoir des « capitalistes rouges ». Si la plupart trouvent leur compte dans la culture de la consommation, ils sont de plus en plus nombreux à s’interroger sur leur identité de pur consommateur.Essayer d’expliquer ces paradoxes conduit à mieux comprendre la société chinoise. Cela permet aussi de replacer l’expérience chinoise dans une réflexion plus générale sur les configurations du pouvoir. En réalité, nonobstant les délires sur l’étrangeté des Chinois, les problèmes politiques qui se posent en Chine ne sont pas différents de ceux qui se sont posés ou continuent de se poser ailleurs.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, chine, capitalisme, sociologie, autoritarisme</itunes:keywords><itunes:duration>02:45:29</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133153/origin_133153_lJfTl.jpeg"/></item><item><title>2016.10.22 Débat autour du livre "Le désert de la critique" avec Renaud Garcia</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133152</link><pubDate>Sat, 02 Feb 2019 08:53:04 +0100</pubDate><description>La nature humaine ? Fiction dangereuse. La raison analytique ? Instrument d’uniformisation culturelle. La vérité ? Objet relatif masquant les dispositifs de pouvoir. Le langage ? Geôlier de la créativité. L’universalisme ? Alibi de l’Occident pour dominer le monde. Le corps? Pâte à modeler au gré des in- novations technologiques. Tels sont les lieux, devenus communs, de la pensée de la déconstruction.Déconstruire... D’un concept plutôt ésotérique, les gauches « radicales » ont fait un programme systématique consistant à suspecter un rapport de domination sous chaque idée ou comportement. Si elles permettent de redoubler de subtilité sur les questions de mœurs – le domaine « sociétal » –, les théories de la déconstruction rendent les armes devant la marchandisation généralisée, l’emprise des industries culturelles et l’artificialisation du monde. Qui évoque la nécessité d’une décélération, parle d’aliénation, remet au cœur de l’analyse le corps vécu dans un environnement limité, commet dès lors le crime ultime : réintégrer un moment conservateur dans la critique.Occupées à déconstruire et à se déconstruire à l’infini, les gauches « radicales » ont négligé le terrain du social, qu’une extrême droite opportuniste a investi en exploitant la détresse des perdants de l’histoire. Ce ouvrage tente de comprendre comment nous en sommes arrivés là, de donner les raisons de ce sabordage intellectuel et politique, en analysant l’influence de la déconstruction sur la critique sociale contemporaine. Il en appelle par là même à un renouveau de la lutte contre le capitalisme sur de tout autres fondements théoriques.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">71c758a5-b02c-40a9-8294-146a7ba00495</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133152/podcast_133152_9GnKv.mp3" type="audio/mpeg" length="54945122"/><itunes:summary>La nature humaine ? Fiction dangereuse. La raison analytique ? Instrument d’uniformisation culturelle. La vérité ? Objet relatif masquant les dispositifs de pouvoir. Le langage ? Geôlier de la créativité. L’universalisme ? Alibi de l’Occident pour dominer le monde. Le corps? Pâte à modeler au gré des in- novations technologiques. Tels sont les lieux, devenus communs, de la pensée de la déconstruction.Déconstruire... D’un concept plutôt ésotérique, les gauches « radicales » ont fait un programme systématique consistant à suspecter un rapport de domination sous chaque idée ou comportement. Si elles permettent de redoubler de subtilité sur les questions de mœurs – le domaine « sociétal » –, les théories de la déconstruction rendent les armes devant la marchandisation généralisée, l’emprise des industries culturelles et l’artificialisation du monde. Qui évoque la nécessité d’une décélération, parle d’aliénation, remet au cœur de l’analyse le corps vécu dans un environnement limité, commet dès lors le crime ultime : réintégrer un moment conservateur dans la critique.Occupées à déconstruire et à se déconstruire à l’infini, les gauches « radicales » ont négligé le terrain du social, qu’une extrême droite opportuniste a investi en exploitant la détresse des perdants de l’histoire. Ce ouvrage tente de comprendre comment nous en sommes arrivés là, de donner les raisons de ce sabordage intellectuel et politique, en analysant l’influence de la déconstruction sur la critique sociale contemporaine. Il en appelle par là même à un renouveau de la lutte contre le capitalisme sur de tout autres fondements théoriques.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, philosophie, anarchisme, critique, déconstruction</itunes:keywords><itunes:duration>01:54:28</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133152/origin_133152_2MjMe.jpeg"/></item><item><title>2016.10.28 Débat autour du livre "une femme sur trois" avec Nathalie Carron lantz</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133150</link><pubDate>Sat, 02 Feb 2019 08:36:44 +0100</pubDate><description>À travers le témoignage, l’auteure et les réalisateurs s’inscrivent dans une démarche commune : donner la parole aux femmes concernées pour déconstruire les idées reçues et montrer les obstacles à l’exercice du droit à l’IVG.Leurs approches sont complémentaires.Dans son livre enrichi de documents, Nathalie Carron-Lanzl rappelle l’histoire des luttes pour la maîtrise de la fécondité et les mobilisations indispensables aujourd’hui, en France et dans le monde. Dans leurdocumentaire, Yves Campagna et Jean-François Raynaud apportent aussi l’éclairage de professionnels (Planning familial, sage-femme, sociologue...).Des regards croisés pour informer et échanger sur l’IVG, un droit fondamental, le droit des femmes de choisir.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">8ede1a77-b74f-4d73-b4a6-f79edd957af3</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133150/podcast_133150_xLx9k.mp3" type="audio/mpeg" length="34188433"/><itunes:summary>À travers le témoignage, l’auteure et les réalisateurs s’inscrivent dans une démarche commune : donner la parole aux femmes concernées pour déconstruire les idées reçues et montrer les obstacles à l’exercice du droit à l’IVG.Leurs approches sont complémentaires.Dans son livre enrichi de documents, Nathalie Carron-Lanzl rappelle l’histoire des luttes pour la maîtrise de la fécondité et les mobilisations indispensables aujourd’hui, en France et dans le monde. Dans leurdocumentaire, Yves Campagna et Jean-François Raynaud apportent aussi l’éclairage de professionnels (Planning familial, sage-femme, sociologue...).Des regards croisés pour informer et échanger sur l’IVG, un droit fondamental, le droit des femmes de choisir.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, ivg, droits des femmes, engagements, féminisme</itunes:keywords><itunes:duration>01:11:14</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133150/origin_133150_k2yCs.jpeg"/></item><item><title>2016.10.29 Débat autour du film "Le Tata - paysages de pierres" avec la réalisatrice Eveline Berruezo</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133149</link><pubDate>Sat, 02 Feb 2019 08:32:00 +0100</pubDate><description>En juin 1940, des tirailleurs sénégalais occupent une position stratégique pour résister à l’ennemi nazi. L’affrontement dure deux jours. La réaction des Allemands, vainqueurs, est terrible de fureur et de sauvagerie.Un cimetière africain, un Tata, érigé en pleine campagne française, témoigne de cette bataille. Ce documentaire est avant tout un film historique. Les auteurs adoptent l’attitude du chercheur s’interrogeant sur un lieu (un cimetière militaire à Chasselay), sur les faits qui en ont déterminé l’existence, sur la recherche des sources et des témoins.Il soulève un grand nombre d’interrogations qui sont le point de départ d’une information et d’un questionnement sur la colonisation, sur la France, sur l’Allemagne et sur l’Afrique.C’est le premier document scientifique sur le Tata. Le témoignage, un propos brut sans censure, est privilégié pour relater un événement tragique, le massacre de tirailleurs sénégalais.Prendre le temps d’explorer un sujet tabou, de retrouver un soldat survivant, d’écouter des témoins, sans effets, sans reconstitution historique, avec des silences qui persistent, des blessures non guéries, c’est un choix d’exigence qui nous invite à la réflexion et à l’analyse. Cette œuvre suscite la compréhension et l’empathie sans prendre le spectateur en «otage compassionnel», en cela c’est aussi un film éthique .Ce documentaire est intemporel et contemporain. Il résonne étonnamment au sein de notre société car il nous engage et nous responsabilise, nous spectateurs de ce fait d’histoire.Dédié aussi à Jean Moulin, ce film est un appel à la résistance pour les valeurs de la démocratie et de l’humanisme.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">ff3eb6b9-6c20-484f-b2b3-a38685f2e75c</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133149/podcast_133149_vT1Hq.mp3" type="audio/mpeg" length="40500870"/><itunes:summary>En juin 1940, des tirailleurs sénégalais occupent une position stratégique pour résister à l’ennemi nazi. L’affrontement dure deux jours. La réaction des Allemands, vainqueurs, est terrible de fureur et de sauvagerie.Un cimetière africain, un Tata, érigé en pleine campagne française, témoigne de cette bataille. Ce documentaire est avant tout un film historique. Les auteurs adoptent l’attitude du chercheur s’interrogeant sur un lieu (un cimetière militaire à Chasselay), sur les faits qui en ont déterminé l’existence, sur la recherche des sources et des témoins.Il soulève un grand nombre d’interrogations qui sont le point de départ d’une information et d’un questionnement sur la colonisation, sur la France, sur l’Allemagne et sur l’Afrique.C’est le premier document scientifique sur le Tata. Le témoignage, un propos brut sans censure, est privilégié pour relater un événement tragique, le massacre de tirailleurs sénégalais.Prendre le temps d’explorer un sujet tabou, de retrouver un soldat survivant, d’écouter des témoins, sans effets, sans reconstitution historique, avec des silences qui persistent, des blessures non guéries, c’est un choix d’exigence qui nous invite à la réflexion et à l’analyse. 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La Guillotière fut l'un des lieux marquants de cette période historique.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">075116f2-3653-49c3-a4c8-5b1fe66bd3f7</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133148/podcast_133148_nV967.mp3" type="audio/mpeg" length="42406479"/><itunes:summary>En 1870 et en 1871, les mouvements communalises lyonnais essayeront de soulever la ville et d'instaurer la révolution sociale et en subiront une répression féroce. 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C’est en leur hommage que nous avons rassemblé dans A Zaragoza o al charco ! des parcours personnels recueillis entre 2006 et 2010 auprès de protagonistes ou leurs enfants, devenus des amis.La charla sera proposée avec un support photos.Nous évoquerons les nouveautés contenues dans la réédition des "Fils de la nuit", puis nous aborderons les conditions de la chute de Saragosse en juillet 1936, et ses conséquences, à travers les récits d’Engracia Galván, fille de Florentino, militant CNT et membre du Conseil d’Aragon, Petra Gracia, jeune libertaire de Saragosse, mère de Tomás Ibánez, Emilio Marco, milicien de la colonne conduite par Antonio Ortiz, Hélios Peñalver, fils de Juan, cénétiste du Bajo Llobregat et centurion d’Emilio, Isidro Benet, du Groupe international de la colonne Durruti, et son fils César, et enfin Antoine, fils de Manolo Valiña, homme d’action de la CNT-FAI.Nous reviendrons ensuite sur le déploiement de l’anarchisme en Espagne avant 1936, et sur l’expérience communiste libertaire en Aragon (1936-1937).Les giménologues</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">3b90f84e-5001-4ed8-abd9-3af0acfe6960</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133147/podcast_133147_m10V0.mp3" type="audio/mpeg" length="58914898"/><itunes:summary>La diffusion éclair de 3 000 exemplaires en deux mois de la réédition des Souvenirs d’Antoine Gimenez indique combien le bougre a trouvé les mots pour nous parler des femmes et des hommes engagés dans l’expérience révolutionnaire espagnole, et des « motivations plus ou moins conscientes qui les faisaient agir».En cette 80e décennie, les derniers témoins ne sont quasiment plus là. C’est en leur hommage que nous avons rassemblé dans A Zaragoza o al charco ! des parcours personnels recueillis entre 2006 et 2010 auprès de protagonistes ou leurs enfants, devenus des amis.La charla sera proposée avec un support photos.Nous évoquerons les nouveautés contenues dans la réédition des "Fils de la nuit", puis nous aborderons les conditions de la chute de Saragosse en juillet 1936, et ses conséquences, à travers les récits d’Engracia Galván, fille de Florentino, militant CNT et membre du Conseil d’Aragon, Petra Gracia, jeune libertaire de Saragosse, mère de Tomás Ibánez, Emilio Marco, milicien de la colonne conduite par Antonio Ortiz, Hélios Peñalver, fils de Juan, cénétiste du Bajo Llobregat et centurion d’Emilio, Isidro Benet, du Groupe international de la colonne Durruti, et son fils César, et enfin Antoine, fils de Manolo Valiña, homme d’action de la CNT-FAI.Nous reviendrons ensuite sur le déploiement de l’anarchisme en Espagne avant 1936, et sur l’expérience communiste libertaire en Aragon (1936-1937).Les giménologues</itunes:summary><itunes:keywords>politique, histoire, espagne, révolution, anarchisme</itunes:keywords><itunes:duration>02:02:44</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133147/origin_133147_hYjP7.jpeg"/></item><item><title>2017.01.07 Débat sur le refus de parvenir avec C.Auzias JC Angaut collectif du CIRA</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133013</link><pubDate>Wed, 30 Jan 2019 08:53:03 +0100</pubDate><description>Le livre "Refuser de parvenir" est un ensemble de contributions rassemblées par l’équipe du CIRA (Centre international de recherches sur l’anarchisme) de Lausanne.Il fait le choix d’illustrer concrètement le thème du « refus de parvenir », auquel Marianne Enckell, qui anime le CIRA depuis 50 ans et à qui le volume est offert, avait consacré un précédent ouvrage (le Refus de parvenir, Indigène éditions, 2014).Ce mot d’ordre, né dans le contexte du syndicalisme révolutionnaire au début du xxe siècle, est un motif méconnu de la pensée anarchiste. Il a pour originalité d’inscrire l’aspiration à une société libre et égalitaire dans la vie même de ceux qui la promeuvent. Les textes réunis dans ce volume en proposent des approches historiques, philosophiques et contemporaines.Le projet dans lequel ils s’inscrivent consiste à ouvrir ce concept propre au socialisme antiautoritaire, non seulement pour en montrer l’actualité concrète, mais aussi afin qu’il essaime hors du cercle restreint de l’anarchisme.Nous proposons d’interroger la manière dont ce thème, d’abord propre à un syndicalisme d’orientation libertaire, peut entrer en résonance avec des pratiques qui se sont répandues ces dernières décennies, aussi bien sur un plan militant (par exemple avec le refus de signer individuellement des textes, qu’on trouve dès les années 1970 chez des militantes féministes) que dans le rapport au monde professionnel (contre le carriérisme).</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">b0bffdc4-cdd6-42ee-a775-1764e17f6dc0</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133013/podcast_133013_tYsU1.mp3" type="audio/mpeg" length="45716583"/><itunes:summary>Le livre "Refuser de parvenir" est un ensemble de contributions rassemblées par l’équipe du CIRA (Centre international de recherches sur l’anarchisme) de Lausanne.Il fait le choix d’illustrer concrètement le thème du « refus de parvenir », auquel Marianne Enckell, qui anime le CIRA depuis 50 ans et à qui le volume est offert, avait consacré un précédent ouvrage (le Refus de parvenir, Indigène éditions, 2014).Ce mot d’ordre, né dans le contexte du syndicalisme révolutionnaire au début du xxe siècle, est un motif méconnu de la pensée anarchiste. Il a pour originalité d’inscrire l’aspiration à une société libre et égalitaire dans la vie même de ceux qui la promeuvent. Les textes réunis dans ce volume en proposent des approches historiques, philosophiques et contemporaines.Le projet dans lequel ils s’inscrivent consiste à ouvrir ce concept propre au socialisme antiautoritaire, non seulement pour en montrer l’actualité concrète, mais aussi afin qu’il essaime hors du cercle restreint de l’anarchisme.Nous proposons d’interroger la manière dont ce thème, d’abord propre à un syndicalisme d’orientation libertaire, peut entrer en résonance avec des pratiques qui se sont répandues ces dernières décennies, aussi bien sur un plan militant (par exemple avec le refus de signer individuellement des textes, qu’on trouve dès les années 1970 chez des militantes féministes) que dans le rapport au monde professionnel (contre le carriérisme).</itunes:summary><itunes:keywords>politique, anarchisme, travail, syndicalisme</itunes:keywords><itunes:duration>01:35:15</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133013/origin_133013_x9mFs.jpeg"/></item><item><title>2017.01.14 débat autour de "la Grève des Ovalistes" avec A. Houel et C. Auzias</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133012</link><pubDate>Wed, 30 Jan 2019 08:46:32 +0100</pubDate><description>Cette grève des ovalistes, réputée première grande grève de femmes ouvrières en France, estexemplaire des enjeux qui traversent l’histoire des femmes et l’histoire de la classe ouvrière, deux histoires rarement menées sur la même ligne de front, et dont la confiscation de la parole des femmes est le symbole.Juin 1869 : 1 800 femmes sortent de leurs ateliers lyonnais et se mettent spontanément en grève. Elles sortent aussi leurs malles puisque leur lieu de travail est aussi leur lieu de vie, et si c’est cette spectaculaire occupation de la rue qui est mise en avant par la presse, ce n’est pourtant pas ce que les militants ouvriers qui vont s’intéresser (enfin) à elles vont retenir.Après plusieurs semaines de grève, possible grâce à la caisse de solidarité de l’AIT (Association internationale des travailleurs) leur adhésion, demandée en retour à cette AIT va être l’enjeu des rivalités toutes masculines en son sein entre courants marxiste et anarchiste. C’est le courant anarchiste bien implanté à Lyon autour de la figure de Bakounine qui va l’emporter : il va être le représentant au crucial Congrès de Bâle, en septembre 1869, des 8 000 ouvrières qui ont adhéré.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">516f131d-8551-417d-a1b1-968dd3536374</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133012/podcast_133012_mGeYh.mp3" type="audio/mpeg" length="61351391"/><itunes:summary>Cette grève des ovalistes, réputée première grande grève de femmes ouvrières en France, estexemplaire des enjeux qui traversent l’histoire des femmes et l’histoire de la classe ouvrière, deux histoires rarement menées sur la même ligne de front, et dont la confiscation de la parole des femmes est le symbole.Juin 1869 : 1 800 femmes sortent de leurs ateliers lyonnais et se mettent spontanément en grève. Elles sortent aussi leurs malles puisque leur lieu de travail est aussi leur lieu de vie, et si c’est cette spectaculaire occupation de la rue qui est mise en avant par la presse, ce n’est pourtant pas ce que les militants ouvriers qui vont s’intéresser (enfin) à elles vont retenir.Après plusieurs semaines de grève, possible grâce à la caisse de solidarité de l’AIT (Association internationale des travailleurs) leur adhésion, demandée en retour à cette AIT va être l’enjeu des rivalités toutes masculines en son sein entre courants marxiste et anarchiste. C’est le courant anarchiste bien implanté à Lyon autour de la figure de Bakounine qui va l’emporter : il va être le représentant au crucial Congrès de Bâle, en septembre 1869, des 8 000 ouvrières qui ont adhéré.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, travail, grève, féminisme, histoire</itunes:keywords><itunes:duration>02:07:49</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133012/origin_133012_78z9i.jpeg"/></item><item><title>2017.01.28 Débat autour de "L’Usine nuit et jour" de Patrice Thibaudeaux</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/133011</link><pubDate>Wed, 30 Jan 2019 08:38:03 +0100</pubDate><description>Patrice Thibaudeaux, ouvrier intérimaire dans une usine de galvanoplastie, avait tenu un journal,du temps qu’il travaillait dans l’équipe de nuit, racontant l’enchaînement des nuits de rude travail, les relations tendues avec l’encadrement et les boîtes d’intérim, les stratégies des ouvriers pour tenir le coup face à la fatigue, les divisions entre les travailleurs. Ce journal, publié en 2012 par le réseau « Échanges et Mouvement » sous la forme d’une brochure intitulée Nuits d’usine, constitue la première partie de l’Usine nuit et jour. Il est suivi de lettres dans lesquelles Patrice Thibaudeaux raconte notamment comment il essaya d’échapper à l’usine en obtenant une licence d’histoire qui lui permit d’obtenir des postes de remplaçant dans des collèges – une expérience amère qui le renvoya dans l’usine de galvanoplastie, cette fois dans l’une des équipes de jour. La chronique de ces journées d’usine forme avec les pages précédentes un témoignage sobre, sans effets grandiloquents ou misérabilistes, mais donnant à voir et à sentir la réalité de l’exploitation contemporaine dans toute son ampleur.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">7a8dd99c-4035-41ea-b315-05ea77c7c076</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133011/podcast_133011_69rMh.mp3" type="audio/mpeg" length="60041925"/><itunes:summary>Patrice Thibaudeaux, ouvrier intérimaire dans une usine de galvanoplastie, avait tenu un journal,du temps qu’il travaillait dans l’équipe de nuit, racontant l’enchaînement des nuits de rude travail, les relations tendues avec l’encadrement et les boîtes d’intérim, les stratégies des ouvriers pour tenir le coup face à la fatigue, les divisions entre les travailleurs. Ce journal, publié en 2012 par le réseau « Échanges et Mouvement » sous la forme d’une brochure intitulée Nuits d’usine, constitue la première partie de l’Usine nuit et jour. Il est suivi de lettres dans lesquelles Patrice Thibaudeaux raconte notamment comment il essaya d’échapper à l’usine en obtenant une licence d’histoire qui lui permit d’obtenir des postes de remplaçant dans des collèges – une expérience amère qui le renvoya dans l’usine de galvanoplastie, cette fois dans l’une des équipes de jour. 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Mais c’est celle qui a sévi au large des côtes somaliennes qui a causé le plus de dommages et longtemps retenu l’attention des médias, accusée de menacer le bien-être des consommateurs occidentaux : le pirate somalien, barbare exotique mû par le plus vil appât du gain.Or ces nouveaux flibustiers sont, à l’origine, des pêcheurs spoliés de leur gagne-pain, car l’éclatement de l’État somalien a attiré d’autres prédateurs, autrement redoutables, sans que la « communauté internationale » s’en émeuve : flottes de pêche usant de méthodes industrielles illicites, mafias sous-traitant le « stockage » des déchets toxiques de l’Occident en les immergeant dans l’océan... Ainsi les rapines des pirates relèvent en fait de la légitime défense.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">ba830db8-44b8-4deb-8539-05eb1861cdc8</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/133010/podcast_133010_rGcZb.mp3" type="audio/mpeg" length="62239554"/><itunes:summary>La piraterie connaît un regain en Afrique. 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Une guerre menée par le pays voisin, la Colombie.Depuis plus de 20 ans, avec le soutien militaire et financier des États-Unis, la Colombie épand de puissants herbicides sur les champs de coca situés sur son territoire et jusqu’à la frontière avec l’Équateur. C’est le seul État producteur de drogue au monde à pratiquer des fumigations sur ses cultures illicites pour tenter de les éradiquer, mais à quel prix et pour quels résultats ?Avec les intervenants : -Jean-Paul Briotet, représentant de Génération Future, qui nous parlera de l’utilisation des pesticides dans la région et des cas de problèmes de santé qui lui sont lié.-Gérard Boinon, paysan à la retraite et militant au sein de Rés’Ogm Info, qui nous invitera à un voyage aux pays des alternatives aux pesticides pour une agriculture écologique intensive.-Françoise Aubert, militante au sein de Greenpeace Lyon, plus particulièrement pour la thématique sur l’agriculture, qui nous parlera des actions mises en place par Greenpeace pour sensibiliser les consommateurs de pesticides à usage domestique.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">bd2c86b4-21a7-4a75-8085-fe270c21c959</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132964/podcast_132964_eDtKp.mp3" type="audio/mpeg" length="50175790"/><itunes:summary>En Amérique du Sud, des paysans équatoriens dénoncent l’empoisonnement dont ils sont victimes au nom de la guerre contre la drogue. Une guerre menée par le pays voisin, la Colombie.Depuis plus de 20 ans, avec le soutien militaire et financier des États-Unis, la Colombie épand de puissants herbicides sur les champs de coca situés sur son territoire et jusqu’à la frontière avec l’Équateur. C’est le seul État producteur de drogue au monde à pratiquer des fumigations sur ses cultures illicites pour tenter de les éradiquer, mais à quel prix et pour quels résultats ?Avec les intervenants : -Jean-Paul Briotet, représentant de Génération Future, qui nous parlera de l’utilisation des pesticides dans la région et des cas de problèmes de santé qui lui sont lié.-Gérard Boinon, paysan à la retraite et militant au sein de Rés’Ogm Info, qui nous invitera à un voyage aux pays des alternatives aux pesticides pour une agriculture écologique intensive.-Françoise Aubert, militante au sein de Greenpeace Lyon, plus particulièrement pour la thématique sur l’agriculture, qui nous parlera des actions mises en place par Greenpeace pour sensibiliser les consommateurs de pesticides à usage domestique.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, écologie, agriculture, amériques, santé</itunes:keywords><itunes:duration>01:44:32</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132964/origin_132964_i1nLp.jpeg"/></item><item><title>2017.04.29 Débat avec Yves Meunier sur son livre "La bande noire"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132963</link><pubDate>Mon, 28 Jan 2019 16:17:24 +0100</pubDate><description>Dans la nuit du 15 au 16 août 1882, de jeunes mineurs en rébellion contre la toute-puissance de l’Église, alliée au patronat des mines, font exploser la rosace et l’entrée d’une chapelle dans le bassin houiller de Saône-et-Loire. C’est le début d’une longue série d’actions qui vont secouer pendant trois ans la région de Montceau-les-Mines au rythme des dynamitages d’édifices religieux et de domiciles de petits chefs à la solde du patronat. Animés par un esprit de révolte, ces anarchistes sont connus sous le nom de la Bande noire. Ils se réunissent dans les bois ou dans les auberges pour préparer des coups qu’ils réalisent le plus souvent à la faveur de l’obscurité. Moins résignés que leurs aînés, ils ne cesseront de dénoncer la dureté de leurs conditions de travail au fond des puits, mais aussi la misère sociale qui règne au dehors, où l’impitoyable patron de la Compagnie des mines impose un redoutable ordre moral et défend les pires injustices.À partir de nombreux documents d’archives et témoignages d’époque, ce livre, récit palpitant au plus près des protagonistes, revient sur l’histoire mouvementée de la Bande noire. Il montre comment, quelques années avant les célèbres attentats anarchistes perpétrés à Paris dans les années 1890, de jeunes révoltés firent de la propagande par le fait leur meilleure arme pour renverser la table et échapper à l’enfer de la mine.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">8fa77fa7-0c7d-4371-afe8-11fbd6c5cf51</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132963/podcast_132963_r0k60.mp3" type="audio/mpeg" length="53619146"/><itunes:summary>Dans la nuit du 15 au 16 août 1882, de jeunes mineurs en rébellion contre la toute-puissance de l’Église, alliée au patronat des mines, font exploser la rosace et l’entrée d’une chapelle dans le bassin houiller de Saône-et-Loire. C’est le début d’une longue série d’actions qui vont secouer pendant trois ans la région de Montceau-les-Mines au rythme des dynamitages d’édifices religieux et de domiciles de petits chefs à la solde du patronat. Animés par un esprit de révolte, ces anarchistes sont connus sous le nom de la Bande noire. Ils se réunissent dans les bois ou dans les auberges pour préparer des coups qu’ils réalisent le plus souvent à la faveur de l’obscurité. Moins résignés que leurs aînés, ils ne cesseront de dénoncer la dureté de leurs conditions de travail au fond des puits, mais aussi la misère sociale qui règne au dehors, où l’impitoyable patron de la Compagnie des mines impose un redoutable ordre moral et défend les pires injustices.À partir de nombreux documents d’archives et témoignages d’époque, ce livre, récit palpitant au plus près des protagonistes, revient sur l’histoire mouvementée de la Bande noire. Il montre comment, quelques années avant les célèbres attentats anarchistes perpétrés à Paris dans les années 1890, de jeunes révoltés firent de la propagande par le fait leur meilleure arme pour renverser la table et échapper à l’enfer de la mine.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, anarchisme, attentat, travail</itunes:keywords><itunes:duration>01:51:42</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132963/origin_132963_fJpF9.jpeg"/></item><item><title>2017.05.05 Lecture en soutien à Asli Erdogan et Pinar Selek</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132962</link><pubDate>Mon, 28 Jan 2019 16:12:04 +0100</pubDate><description>Le Collectif lyonnais de solidarité avec Pınar Selek s’associe à l’appel « Lire pour qu’elles soient libres » lancé par Kedistan et propose des lectures de textes de deux femmes de Turquie : Aslı Erdoğan et Pınar Selek.Femme de lettres et journaliste engagée, Aslı Erdoğan a été emprisonnée en 2016 suite au coup d’Étatpuis relâchée sous condition en attendant son procès.Pınar Selek, sociologue et militante engagée dans de nombreux combats, notamment féministes et antimilitaristes, a été accusée à tort de terrorisme et emprisonnée. Elle est actuellement exilée en France. Elle subit une persécution judiciaire depuis 19 ans maintenant. En janvier 2017, sa quatrième relaxe consécutive a été annulée et elle est de nouveau menacée d’une peine de prison à perpétuité.Aslı et Pınar sont toutes deux des symboles d’une société soumise à la violence d’État. Nous n’oublions pas la responsabilité de l’Europe dans la situation qui a cours en Turquie.La lecture d’extraits du "Bâtiment de pierre" et du "Silence même n’est plus à toi", recueil de chroniques qui l’a conduite en prison, d’Aslı Erdogan et de "Loin de chez moi mais jusqu’où" de Pınar Selek, par la comédienne Anne Monteil-Bauer, sera accompagnée d’un point sur leur situation et sur les actions à entreprendre à Lyon.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">3808765a-96df-4047-8557-1139fedd64db</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132962/podcast_132962_wJ6Zh.mp3" type="audio/mpeg" length="38549628"/><itunes:summary>Le Collectif lyonnais de solidarité avec Pınar Selek s’associe à l’appel « Lire pour qu’elles soient libres » lancé par Kedistan et propose des lectures de textes de deux femmes de Turquie : Aslı Erdoğan et Pınar Selek.Femme de lettres et journaliste engagée, Aslı Erdoğan a été emprisonnée en 2016 suite au coup d’Étatpuis relâchée sous condition en attendant son procès.Pınar Selek, sociologue et militante engagée dans de nombreux combats, notamment féministes et antimilitaristes, a été accusée à tort de terrorisme et emprisonnée. Elle est actuellement exilée en France. Elle subit une persécution judiciaire depuis 19 ans maintenant. En janvier 2017, sa quatrième relaxe consécutive a été annulée et elle est de nouveau menacée d’une peine de prison à perpétuité.Aslı et Pınar sont toutes deux des symboles d’une société soumise à la violence d’État. Nous n’oublions pas la responsabilité de l’Europe dans la situation qui a cours en Turquie.La lecture d’extraits du "Bâtiment de pierre" et du "Silence même n’est plus à toi", recueil de chroniques qui l’a conduite en prison, d’Aslı Erdogan et de "Loin de chez moi mais jusqu’où" de Pınar Selek, par la comédienne Anne Monteil-Bauer, sera accompagnée d’un point sur leur situation et sur les actions à entreprendre à Lyon.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, turquie, militantisme, lecture, justice</itunes:keywords><itunes:duration>01:20:19</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132962/origin_132962_g76Wc.jpeg"/></item><item><title>2017.12.08 Discussion sur la situation en Catalogne</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132923</link><pubDate>Sun, 27 Jan 2019 10:30:07 +0100</pubDate><description>L’organisation du referendum du 10 octobre d’autodétermination en Catalogne et sa violente répression par le Gouvernement Central de Madrid a poussé des centaines de milliers de personnes dans les rues du Pays pour défendre le droit à l’indépendance. Deux journées de Grève Générale se sont succédées les 3 Octobre et 8 Novembre derniers réussissant à paralyser le pays. L’activation de l’article 155 a ordonné la mise sous tutelle de la région. Des élections législatives anticipées sont organisées et imposées par Madrid le 21 Décembre prochain. Qu’en est il de la situation aujourd’hui en Catalogne ? Quels sont les différents scénarios qui semblent se profiler à l’horizon ?</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">65b7c9a3-4c8e-449b-a069-0da6fcdd02f1</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132923/podcast_132923_h4s78.mp3" type="audio/mpeg" length="54737814"/><itunes:summary>L’organisation du referendum du 10 octobre d’autodétermination en Catalogne et sa violente répression par le Gouvernement Central de Madrid a poussé des centaines de milliers de personnes dans les rues du Pays pour défendre le droit à l’indépendance. Deux journées de Grève Générale se sont succédées les 3 Octobre et 8 Novembre derniers réussissant à paralyser le pays. L’activation de l’article 155 a ordonné la mise sous tutelle de la région. Des élections législatives anticipées sont organisées et imposées par Madrid le 21 Décembre prochain. Qu’en est il de la situation aujourd’hui en Catalogne ? Quels sont les différents scénarios qui semblent se profiler à l’horizon ?</itunes:summary><itunes:keywords>politique, catalogne, oppression, indépendance, débat</itunes:keywords><itunes:duration>01:54:02</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132923/origin_132923_aA5Ip.jpeg"/></item><item><title>2017.05.13 Débat avec M. Domergue "La guerre du Cameroun"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132901</link><pubDate>Sat, 26 Jan 2019 12:05:52 +0100</pubDate><description>La légende veut que la France, «patrie des droits de l’homme », ait généreusement offert l’indépendance à ses anciennes colonies d’Afrique noire en 1960. Ce livre raconte une tout autre histoire : celle d’une guerre brutale, violente, meurtrière, qui a permis à Paris d’inventer un nouveau système de domination : la Françafrique.Cette guerre secrète a pour théâtre le Cameroun des années 1950 et 1960. Confrontées à un vaste mouvement social et politique, porté par un parti indépendantiste, l’Union des populations du Cameroun (UPC), les autorités françaises décident de passer en force. En utilisant les mêmes méthodes qu’en Algérie (torture, bombardements, internements de masse, action psychologique, etc.), elles parviennent en quelques années à éradiquer militairement les contestataires et à installer à Yaoundé une dictature profrançaise.En pleine guerre froide, et alors que l’opinion française a les yeux tournés vers l’Algérie, la guerre du Cameroun, qui a fait des dizaines de milliers de morts, est à l’époque passée inaperçue.Elle a ensuite été effacée des mémoires par ceux qui l’ont remportée : les Français et leurs alliés camerounais. Le crime fut donc presque parfait : les nouvelles autorités camerounaises ont repris les mots d’ordre de l’UPC pour vider l’« indépendance » de son contenu et la mettre au service... de la France! Mais la mémoire revient depuis quelques années. Et les fantômes du Cameroun viennent hanter l’ancienne métropole. Laquelle, de plus en plus contestée sur le continent africain, devra tôt ou tard regarder son passé en face.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">fc992354-a07c-4de9-8414-0ea5bf16773c</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132901/podcast_132901_79bD6.mp3" type="audio/mpeg" length="77624005"/><itunes:summary>La légende veut que la France, «patrie des droits de l’homme », ait généreusement offert l’indépendance à ses anciennes colonies d’Afrique noire en 1960. Ce livre raconte une tout autre histoire : celle d’une guerre brutale, violente, meurtrière, qui a permis à Paris d’inventer un nouveau système de domination : la Françafrique.Cette guerre secrète a pour théâtre le Cameroun des années 1950 et 1960. Confrontées à un vaste mouvement social et politique, porté par un parti indépendantiste, l’Union des populations du Cameroun (UPC), les autorités françaises décident de passer en force. En utilisant les mêmes méthodes qu’en Algérie (torture, bombardements, internements de masse, action psychologique, etc.), elles parviennent en quelques années à éradiquer militairement les contestataires et à installer à Yaoundé une dictature profrançaise.En pleine guerre froide, et alors que l’opinion française a les yeux tournés vers l’Algérie, la guerre du Cameroun, qui a fait des dizaines de milliers de morts, est à l’époque passée inaperçue.Elle a ensuite été effacée des mémoires par ceux qui l’ont remportée : les Français et leurs alliés camerounais. Le crime fut donc presque parfait : les nouvelles autorités camerounaises ont repris les mots d’ordre de l’UPC pour vider l’« indépendance » de son contenu et la mettre au service... de la France! Mais la mémoire revient depuis quelques années. Et les fantômes du Cameroun viennent hanter l’ancienne métropole. 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Et c’est en Espagne, en 1936-1937, que s’expérimenta – à des degrés divers et en certains endroits seulement – l’unique mise en pratique du premier objectif avancé par les courants révolutionnaires marxistes et libertaires depuis le XIXe siècle : l’abolition du travail salarié.La genèse du processus qui a mené à ce début de sortie des rapports sociaux capitalistes nous faitremonter aux années 1868-1872, quand les idées et pratiques anarchistes en cours d’élaboration dans le creuset de l’AIT, puis de l’Internationale antiautoritaire, se combinèrent avec le fond antiétatiste, anticlérical et anticapitaliste d’une partie des classes populaires espagnoles. </description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">17347ea6-33f0-4cd9-8cf6-9c9572f60b87</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132900/podcast_132900_aQvYr.mp3" type="audio/mpeg" length="76243068"/><itunes:summary>Au début des années trente, le mouvement communiste libertaire espagnol a focalisé en lui un immense espoir de révolution sociale auprès d’une partie du mouvement ouvrier. Et c’est en Espagne, en 1936-1937, que s’expérimenta – à des degrés divers et en certains endroits seulement – l’unique mise en pratique du premier objectif avancé par les courants révolutionnaires marxistes et libertaires depuis le XIXe siècle : l’abolition du travail salarié.La genèse du processus qui a mené à ce début de sortie des rapports sociaux capitalistes nous faitremonter aux années 1868-1872, quand les idées et pratiques anarchistes en cours d’élaboration dans le creuset de l’AIT, puis de l’Internationale antiautoritaire, se combinèrent avec le fond antiétatiste, anticlérical et anticapitaliste d’une partie des classes populaires espagnoles. </itunes:summary><itunes:keywords>politique, espagne, communisme libertaire, révolution, littérature</itunes:keywords><itunes:duration>02:38:50</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132900/origin_132900_9O0L6.jpeg"/></item><item><title>2017.09.16 Débat autour de "Handi Gang" avec Cara Zina</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132899</link><pubDate>Sat, 26 Jan 2019 09:25:38 +0100</pubDate><description>"Depuis toujours on nous méprise, on nous ignore : le monde appartient aux valides. Il va falloir désormais compter avec nous. Nous que vous ignorez, que vous contournez et évitez de regarder. Nous, handicapés polymorphes, autistes, sourds, aveugles, IMC ou à mobilité réduite, nous voulons plus de représentations dans les médias, le corps médical, la fonction publique et au gouvernement. Nous exigeons plus de considération et plus d’aménagements. Nous sommes une force vive et il ne faudrait pas l’oublier, sinon on pourrait bien tout faire péter ! »</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">a34bbc19-d9e7-4875-931f-d98e397dabe6</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132899/podcast_132899_qYeZ0.mp3" type="audio/mpeg" length="41757674"/><itunes:summary>"Depuis toujours on nous méprise, on nous ignore : le monde appartient aux valides. Il va falloir désormais compter avec nous. Nous que vous ignorez, que vous contournez et évitez de regarder. Nous, handicapés polymorphes, autistes, sourds, aveugles, IMC ou à mobilité réduite, nous voulons plus de représentations dans les médias, le corps médical, la fonction publique et au gouvernement. Nous exigeons plus de considération et plus d’aménagements. 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À la hauteur de nos désirs est une fiction dans l’univers des squats, une plongée dans un bâtiment vide, une école désaffectée, que cinq personnes veulent faire revivre en l’occupant. Dans 48 heures, elles ne pourront plus être expulsées sans une décision de justice et des semaines de délai. En attendant, elles occupent, créent du quotidien et se projettent dans cet espace.Entre le teen movie politique et le thriller contemplatif, cette fiction lyonnaise essaie de parler différemment de ce qui se joue dans les pratiques des squats, du politique à l’intime.C’est aussi une tentative de faire des films autrement, d’écarter l’industrie cinématographique à grands coups de Do It Yourself, de récups en tout genre et de rapports humains.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">26a5c6d0-5640-418a-a867-ac85aa1d4a26</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132897/podcast_132897_xTh3q.mp3" type="audio/mpeg" length="23012544"/><itunes:summary>Aux douze coups de minuit, un 31 décembre, un grand coup de pied de biche ouvre un accès sur un nouveau lieu, sur de nouvelles possibilités pour cinq squatteur.euses. À la hauteur de nos désirs est une fiction dans l’univers des squats, une plongée dans un bâtiment vide, une école désaffectée, que cinq personnes veulent faire revivre en l’occupant. Dans 48 heures, elles ne pourront plus être expulsées sans une décision de justice et des semaines de délai. En attendant, elles occupent, créent du quotidien et se projettent dans cet espace.Entre le teen movie politique et le thriller contemplatif, cette fiction lyonnaise essaie de parler différemment de ce qui se joue dans les pratiques des squats, du politique à l’intime.C’est aussi une tentative de faire des films autrement, d’écarter l’industrie cinématographique à grands coups de Do It Yourself, de récups en tout genre et de rapports humains.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, squat, cinéma, lyon, novembre libertaire</itunes:keywords><itunes:duration>00:47:57</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132897/origin_132897_iZc0o.jpeg"/></item><item><title>2017.11.10  La Révolution russe, du côté des anarchistes avec Guillaume Davranche</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132896</link><pubDate>Sat, 26 Jan 2019 08:58:16 +0100</pubDate><description>Dans le cadre du festival Novembre Libertaire Lyon 2017 : Présentation-débat autour du dossier spécial d’Alternative LibertaireLa Révolution russe – événement d’envergure planétaire dont on fête le centenaire cette année – ne se limite pas à un affrontement binaire entre tsaristes et bolcheviks.Des forces politiques ont agi, à l’époque, pour proposer un autre modèle qu’une monarchie cruelle d’un côté, une dictature cynique de l’autre.Le mouvement anarchiste s’est battu pour une démocratie fondée sur les soviets libres, et non inféodés au Parti communiste ; un socialisme fondé sur l’autogestion, et non sur l’étatisation totale de la vie économique.En première ligne, mais minoritaires en 1917, les anarchistes et anarcho-syndicalistes s’efforcèrent de rattrapper leur retard et de créer la surprise. Nous vous raconterons comment.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">84d8588f-ae96-4425-91ac-7d2a28d4d6ce</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132896/podcast_132896_fL14s.mp3" type="audio/mpeg" length="60089781"/><itunes:summary>Dans le cadre du festival Novembre Libertaire Lyon 2017 : Présentation-débat autour du dossier spécial d’Alternative LibertaireLa Révolution russe – événement d’envergure planétaire dont on fête le centenaire cette année – ne se limite pas à un affrontement binaire entre tsaristes et bolcheviks.Des forces politiques ont agi, à l’époque, pour proposer un autre modèle qu’une monarchie cruelle d’un côté, une dictature cynique de l’autre.Le mouvement anarchiste s’est battu pour une démocratie fondée sur les soviets libres, et non inféodés au Parti communiste ; un socialisme fondé sur l’autogestion, et non sur l’étatisation totale de la vie économique.En première ligne, mais minoritaires en 1917, les anarchistes et anarcho-syndicalistes s’efforcèrent de rattrapper leur retard et de créer la surprise. 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Le régime, connaissant la très ancienne histoire contestataire de la ville, décide de frapper fort pour tenter d’étouffer les premières flammes de ce qu’on appellera les révolutions arabes. Au contraire, la ville s’embrase et jouera un rôle décisif dans la chute de la dictature.Le documentaire retrace les événements qui se sont déroulés du 3 au 12 janvier 2011 à Thala, aufil de rencontres avec ses habitants et d’images d’archives. Au travers de ces témoignages se dévoile le contexte socio-historique de la première partie de la révolution tunisienne, des villes pauvres du sud-ouest, avant celle plus médiatisée de la capitale.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">94ddaa1a-831b-4e28-a20d-3f5d90b7e944</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132867/podcast_132867_5O1Yu.mp3" type="audio/mpeg" length="26614803"/><itunes:summary>2011, Thala, dans la région de Kasserine, la plus pauvre de Tunisie et le point noir du régime de Ben Ali. Lorsque la révolte sociale arrive de Sidi Bouzid, les Thalois se mobilisent en masse lors de manifestations pacifistes. Le régime, connaissant la très ancienne histoire contestataire de la ville, décide de frapper fort pour tenter d’étouffer les premières flammes de ce qu’on appellera les révolutions arabes. Au contraire, la ville s’embrase et jouera un rôle décisif dans la chute de la dictature.Le documentaire retrace les événements qui se sont déroulés du 3 au 12 janvier 2011 à Thala, aufil de rencontres avec ses habitants et d’images d’archives. Au travers de ces témoignages se dévoile le contexte socio-historique de la première partie de la révolution tunisienne, des villes pauvres du sud-ouest, avant celle plus médiatisée de la capitale.</itunes:summary><itunes:keywords>afrique, politique, révolution, lutte</itunes:keywords><itunes:duration>00:55:27</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132867/origin_132867_38s0g.jpeg"/></item><item><title>2017.11.18 Rencontre débat avec les éditions Des Mondes à Faire</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132865</link><pubDate>Fri, 25 Jan 2019 10:24:29 +0100</pubDate><description>Ce livre nous montre comment les Européens se sont approprié depuis 1492 le savoir des Indiensou des esclaves sur la plupart des plantes médicinales utilisées couramment en Amérique. On peut ainsi comprendre comment les inquisiteurs et les missionnaires, souhaitant interdire les usages rituels attachés à ces plantes et à des manières de vivre, se sont longtemps heurtés aux résistances des guérisseurs. C’est ce « passé » là qui peut éclairer nos luttes présentes !</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">68bc0ba0-8dc9-47f2-8893-96c06b36b065</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132865/podcast_132865_kYlVu.mp3" type="audio/mpeg" length="41785468"/><itunes:summary>Ce livre nous montre comment les Européens se sont approprié depuis 1492 le savoir des Indiensou des esclaves sur la plupart des plantes médicinales utilisées couramment en Amérique. On peut ainsi comprendre comment les inquisiteurs et les missionnaires, souhaitant interdire les usages rituels attachés à ces plantes et à des manières de vivre, se sont longtemps heurtés aux résistances des guérisseurs. C’est ce « passé » là qui peut éclairer nos luttes présentes !</itunes:summary><itunes:keywords>politique, résistance, colonisation, amériques</itunes:keywords><itunes:duration>01:27:03</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132865/origin_132865_cVbS2.jpeg"/></item><item><title>2017.12.09 Débat avec Véronique Decker pour "l'Ecole du peuple"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132861</link><pubDate>Fri, 25 Jan 2019 09:59:34 +0100</pubDate><description>Véronique Decker, directrice d’école à Bobigny, reprend la plume et livre 64 billets inspirés par son quotidien d’enseignante et de cadre de l’Éducation nationale engagée au service de ses élèves de la cité Karl-Marx.Il y est question d’apprentissages lents, d’éveil au monde, de pédagogie Freinet, de fraternité, d’amour et d’empathie, mais aussi d’injustice et de casse de l’école, des quartiers populaires et des solidarités.Celle qui entame ses dernières années d’exercice livre un regard rétrospectif tantôt sombre parfois cocasse, mais résolument combatif.Véronique Decker vit et travaille à Bobigny (Seine- Saint-Denis). Directrice impliquée, citoyenne engagée, formatrice, syndicaliste, elle propose ici un récit fort, après le succès de Trop classe ! en 2016.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">50293a4c-2a87-4ebf-bef5-e0983b76f906</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132861/podcast_132861_kKtCy.mp3" type="audio/mpeg" length="53638790"/><itunes:summary>Véronique Decker, directrice d’école à Bobigny, reprend la plume et livre 64 billets inspirés par son quotidien d’enseignante et de cadre de l’Éducation nationale engagée au service de ses élèves de la cité Karl-Marx.Il y est question d’apprentissages lents, d’éveil au monde, de pédagogie Freinet, de fraternité, d’amour et d’empathie, mais aussi d’injustice et de casse de l’école, des quartiers populaires et des solidarités.Celle qui entame ses dernières années d’exercice livre un regard rétrospectif tantôt sombre parfois cocasse, mais résolument combatif.Véronique Decker vit et travaille à Bobigny (Seine- Saint-Denis). Directrice impliquée, citoyenne engagée, formatrice, syndicaliste, elle propose ici un récit fort, après le succès de Trop classe ! en 2016.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, éducation, littérature, débat</itunes:keywords><itunes:duration>01:51:45</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132861/origin_132861_yDoWb.jpeg"/></item><item><title>2018.01.06 Débat avec Armel Campagne sur son livre "Capitalocène"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132860</link><pubDate>Fri, 25 Jan 2019 09:45:20 +0100</pubDate><description>Le dérèglement climatique nous aurait fait entrer dans « l’Anthropocène», cette ère géologique durant laquelle l’espèce humaine serait devenue la force écologique majeure. Mais le dérèglement climatique est-il réellement imputable à « espèce humaine » de manière indifférenciée et prise comme espèce naturelle ? Des historiens ont mis en doute cette vision simpliste, en faisant de l’industrialisation – et donc du dérèglement climatique – un processus résultant avant tout des dynamiques du capitalisme, inventant à cette occasion un nouveau concept : le Capitalocène. Cet ouvrage effectue un panorama critique des propositions de ces historiens en vue d’une nouvelle histoire des causes historiques dudérèglement climatique.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">3696b042-9c5e-4cea-8a64-40e088b2237d</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132860/podcast_132860_xS4V9.mp3" type="audio/mpeg" length="61449403"/><itunes:summary>Le dérèglement climatique nous aurait fait entrer dans « l’Anthropocène», cette ère géologique durant laquelle l’espèce humaine serait devenue la force écologique majeure. Mais le dérèglement climatique est-il réellement imputable à « espèce humaine » de manière indifférenciée et prise comme espèce naturelle ? Des historiens ont mis en doute cette vision simpliste, en faisant de l’industrialisation – et donc du dérèglement climatique – un processus résultant avant tout des dynamiques du capitalisme, inventant à cette occasion un nouveau concept : le Capitalocène. Cet ouvrage effectue un panorama critique des propositions de ces historiens en vue d’une nouvelle histoire des causes historiques dudérèglement climatique.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, écologie, littérature, débat</itunes:keywords><itunes:duration>02:08:01</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132860/origin_132860_61aT8.jpeg"/></item><item><title>2018.01.13 Débat avec Daniel Colson sur son livre "Proudhon et l'anarchie"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132852</link><pubDate>Thu, 24 Jan 2019 21:52:54 +0100</pubDate><description>Pourquoi s’intéresser à Proudhon?En quoi son œuvre peut-elle prétendre fournir un des principaux ressorts théoriques de l’anarchisme? Qu’est-ce que l’un et l’autre – Proudhon et l’anarchisme – apportent comme perspectives et comme espérances à un projet émancipateur si visiblement démenti par les faits? C’est à ces questions que les textes présentés dans ce livre voudraient répondre.-Marx et Proudhon-Proudhon et la sociologie-Anarchie, révolte et conflits - La solution proudhonienne-La liberté des libertaires - Proudhon et Spinoza-L’homme et l’anarchie - Les degrés de la puissance et de la liberté -Anarchie et puissance du dehors - Proudhon et Simondon -Proudhon et Leibniz - Anarchie et monadologie</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">cd362cac-6d06-44eb-8052-f83101ef028b</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132852/podcast_132852_sZyS6.mp3" type="audio/mpeg" length="42685961"/><itunes:summary>Pourquoi s’intéresser à Proudhon?En quoi son œuvre peut-elle prétendre fournir un des principaux ressorts théoriques de l’anarchisme? Qu’est-ce que l’un et l’autre – Proudhon et l’anarchisme – apportent comme perspectives et comme espérances à un projet émancipateur si visiblement démenti par les faits? C’est à ces questions que les textes présentés dans ce livre voudraient répondre.-Marx et Proudhon-Proudhon et la sociologie-Anarchie, révolte et conflits - La solution proudhonienne-La liberté des libertaires - Proudhon et Spinoza-L’homme et l’anarchie - Les degrés de la puissance et de la liberté -Anarchie et puissance du dehors - Proudhon et Simondon -Proudhon et Leibniz - Anarchie et monadologie</itunes:summary><itunes:keywords>politique, littérature, anarchie, proudhon, débat</itunes:keywords><itunes:duration>01:28:56</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132852/origin_132852_864Al.jpeg"/></item><item><title>2018.11.07 Débat autour de l'hypersensibilité avec les décablés</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132851</link><pubDate>Thu, 24 Jan 2019 21:44:57 +0100</pubDate><description>Témoignage de Catherine (de la Reliance) sur l'électro-hypersensibilité.Débat-conférence sur la santé et les ondes électromagnétiques (par l'association POEM 26)</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">e6022b8d-af63-46c7-ab25-490756b48454</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132851/podcast_132851_0KfUg.mp3" type="audio/mpeg" length="68624091"/><itunes:summary>Témoignage de Catherine (de la Reliance) sur l'électro-hypersensibilité.Débat-conférence sur la santé et les ondes électromagnétiques (par l'association POEM 26)</itunes:summary><itunes:keywords>politique, festival, débat, santé</itunes:keywords><itunes:duration>02:22:58</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132851/origin_132851_4XsCs.jpeg"/></item><item><title>2018.09.29 débat avec Quadruppani - le monde des grands projets et ses ennemis</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132849</link><pubDate>Thu, 24 Jan 2019 21:27:53 +0100</pubDate><description>Ce brûlant petit livre, écrit par un acteur actif de Notre-Dame-des-Landes et de la Vallée de Suse, a pour ambition de cerner la nouvelle subjectivité collective révolutionnaire qui émerge en de nombreux endroits de la planète : hétérogène, multiforme, d'une grande richesse culturelle et réflexive, parcourue de forces contradictoires et unifiée par son ennemi même, les Grands Projets " inutiles et imposés " qui entraînent un peu partout la naissance de Zones à défendre. Les Grands Projets représentent une nécessité pour un monde qui prétend être le seul possible et reposer en tous ses aspects sur la raison : la raison de l’économiste, celle du financier, de l’ingénieur, de l’aménageur, du manager. À cette irrationnelle rationalité qui ramène tout à la mesure de l’argent, il s’agit d’opposer une recherche essentielle en ces temps de catastrophe écologique, celle de la juste mesure dans chaque réalité : dans la production de tels ou tels objets aussi bien que dans les échelles de la vie en commun. Et d’inventer, en lien étroit avec ces territoires en lutte, des savoirs, des imaginaires, des contre-cultures qui rendront possible une autre société.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">99eba34a-9f60-4798-b8e4-78e033475621</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132849/podcast_132849_vWiGe.mp3" type="audio/mpeg" length="45842180"/><itunes:summary>Ce brûlant petit livre, écrit par un acteur actif de Notre-Dame-des-Landes et de la Vallée de Suse, a pour ambition de cerner la nouvelle subjectivité collective révolutionnaire qui émerge en de nombreux endroits de la planète : hétérogène, multiforme, d'une grande richesse culturelle et réflexive, parcourue de forces contradictoires et unifiée par son ennemi même, les Grands Projets " inutiles et imposés " qui entraînent un peu partout la naissance de Zones à défendre. Les Grands Projets représentent une nécessité pour un monde qui prétend être le seul possible et reposer en tous ses aspects sur la raison : la raison de l’économiste, celle du financier, de l’ingénieur, de l’aménageur, du manager. À cette irrationnelle rationalité qui ramène tout à la mesure de l’argent, il s’agit d’opposer une recherche essentielle en ces temps de catastrophe écologique, celle de la juste mesure dans chaque réalité : dans la production de tels ou tels objets aussi bien que dans les échelles de la vie en commun. Et d’inventer, en lien étroit avec ces territoires en lutte, des savoirs, des imaginaires, des contre-cultures qui rendront possible une autre société.</itunes:summary><itunes:keywords>écologie, politique, débat, zone à défendre</itunes:keywords><itunes:duration>01:35:30</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132849/origin_132849_92o06.jpeg"/></item><item><title>2018.01.27 Débat avec Claire Auzias "Trimards, pègre et mauvais garçons de mai 68"</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132848</link><pubDate>Thu, 24 Jan 2019 21:14:38 +0100</pubDate><description>Le livre de Claire Auzias présente à la fois la passion que fut Mai 68 en France, mais aussi sa complexité, sans occulter les divisions qui existaient dans l’extrême gauche. Le tableau qu’elle nous présente de ces «trimards » et autres mauvais garçons, nous invite à sérieusement réviser les lectures abstraites et théoriques sur la révolution. Ce travail confirme qu’une autre histoire est toujours possible.Trimards à Lyon, loulous à Grenoble, zonards à Nantes, katangais à Paris ouMouvement révolutionnaire octobre à Bordeaux, pour l’auteure ce Lumpenproletariat était l’autre face de la Révolution.</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">a12b37cc-e211-47d4-b928-a57e9dc845cd</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132848/podcast_132848_oOvG7.mp3" type="audio/mpeg" length="65366725"/><itunes:summary>Le livre de Claire Auzias présente à la fois la passion que fut Mai 68 en France, mais aussi sa complexité, sans occulter les divisions qui existaient dans l’extrême gauche. Le tableau qu’elle nous présente de ces «trimards » et autres mauvais garçons, nous invite à sérieusement réviser les lectures abstraites et théoriques sur la révolution. Ce travail confirme qu’une autre histoire est toujours possible.Trimards à Lyon, loulous à Grenoble, zonards à Nantes, katangais à Paris ouMouvement révolutionnaire octobre à Bordeaux, pour l’auteure ce Lumpenproletariat était l’autre face de la Révolution.</itunes:summary><itunes:keywords>politique, histoire, littérature, débat, révolution</itunes:keywords><itunes:duration>02:16:11</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132848/origin_132848_zIqD0.jpeg"/></item><item><title>2018.01.20 débat avec Aude Vidal au sujet de son livre Egologie</title><link>https://audioblog.arteradio.com/blog/131384/podcast/132785</link><pubDate>Thu, 24 Jan 2019 11:27:07 +0100</pubDate><description>Développement personnel, habitats groupés, jardins partagés... : face au désastre capitaliste, l’écologie se présente comme une réponse globale et positive, un changement de rapport au monde appuyé par des gestes au quotidien. Comme dans la fable du colibri, « chacun fait sa part ».Mais en considérant la société comme un agrégat d’individus, et le changement social comme une somme de gestes individuels, cette vision de l’écologie ne succombe-t- elle pas à la logique libérale dominante, signant le triomphe de l’individualisme ?</description><author>hana.maxwell@gmail.com (La Gryffe)</author><guid isPermaLink="false">259fe396-c2a8-4a73-a946-1adb72dae65d</guid><enclosure url="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132785/podcast_132785_dZ6Nh.mp3" type="audio/mpeg" length="56420727"/><itunes:summary>Développement personnel, habitats groupés, jardins partagés... : face au désastre capitaliste, l’écologie se présente comme une réponse globale et positive, un changement de rapport au monde appuyé par des gestes au quotidien. Comme dans la fable du colibri, « chacun fait sa part ».Mais en considérant la société comme un agrégat d’individus, et le changement social comme une somme de gestes individuels, cette vision de l’écologie ne succombe-t- elle pas à la logique libérale dominante, signant le triomphe de l’individualisme ?</itunes:summary><itunes:keywords>écologie, engagements, politique, débat</itunes:keywords><itunes:duration>01:57:33</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:author>La Gryffe</itunes:author><itunes:image href="https://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/v2/sons/131384/132785/origin_132785_mLpHt.jpeg"/></item></channel></rss>
