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J'écris un roman familial qui commence en Sicile et finit à Lausanne. Pour ce faire, j'ai bénéficié d'une bourse de la Fondation Edouard et Maurice Sandoz. Elle m'a permis de me consacrer au projet pendant une année à temps plein. Je suis parti. J'ai vécu plusieurs mois dans un petit village, dans la province de Messine. Photographies, enregistrements, écriture. C'est comme un butin, mais ça n'a pas de prix.

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J'ai vécu dans un village sicilien de février à juin 2007. J'ai enregistré des entretiens avec des membres de ma famille et des villageois. Depuis mon retour, je promène mon micro de-ci de-là. J'écoute en vue d'un roman. ------ Ce site est le pendant audio de www.letransblog.net ------ Ho vissuto in un paese siciliano tra febbraio e giugno 2007. Ho intervistato membri della mia famiglia e abitanti del paese. Lo scopo è scrivere un romanzo. lire plus lire moins

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La tombe du chat 03:20

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Carmelo aura bientôt 90 ans. Il a travaillé six ans à Lausanne. Ce qu'il gagnait là-bas en un mois, explique-t-il, en Sicile il ne le gagnait pas même en un an. Il ne comprenait pas la langue. Sur le chantier, parfois, il s'improvisait une tâche. À Lausanne, il y avait la neige. Il y avait aussi des chats et des chiens. Ils étaient mieux traités qu'en Sicile. Sans traduction: http://audioblog.arteradio.com/post/8348/la_tomba_del_gatto/ lire plus lire moins


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La tomba del gatto 03:20

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Fra poco, Carmelo festeggierà 90 anni. Ha lavorato a Losanna per sei anni. Quello che guadagnava là in un mese, dice, in Sicilia non lo guadagnava neanche in un anno. Siccome non capiva la lingua, avvolte non sapeva cosa doveva fare e s'inventava un lavoro mentre passava il responsabile. A Losanna, c'era la neve. Il gatto, lo rispettavano come un figlio. Il cane, non ne parliamo... Version originale, sans traduction, de: http://audioblog.arteradio.com/post/8349/la_tombe_du_chat/ lire plus lire moins


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La chienne du fasciste 03:33

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Du temps des Balilla, des Avant-gardistes et des Jeunes Fascistes, Giovanni faisait sa gymnastique sous les ordres de Don Stefanazzo, «aux épaules larges comme le portail d'une église». Un jour, il s'est pris deux coups de pied dans le derrière. Il a répondu par un lancer de «pierres mortes». Don Stefanazzo l'a dénoncé. Toute sa famille était menacée. Heureusement, sa mère connaissait quelqu'un qui connaissait quelqu'un qui les a sortis d'affaire. Mais Giovanni avait encore mal aux fesses. Don Stefanazzo avait une petite chienne qui s'appelait Bellina... Sans traduction: http://audioblog.arteradio.com/post/7991/bellina/ lire plus lire moins


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Bellina 03:33

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All'epoca dei balilla, degli avanguardisti e dei giovani fascisti, Giovanni si prese due calci nel sedere da parte di Don Stefanazzo, «che aveva le spalle larghe quanto la porta della chiesa». Il ragazzo gli lancia un paio di «pietre morte» e viene denunciato. Tutta la famiglia è minacciata. Fortunatamente, la mamma conosce qualcuno che conosce qualcuno che li aiuta. Ma Giovanni si vuole vendicare. Don Stefanazzo aveva una piccola cagna che si chiamava Bellina? Version originale, sans traduction, de: http://audioblog.arteradio.com/post/7992/la_chienne_du_fasciste/ lire plus lire moins


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Identités Migrations Histoire Famille
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Grenouilles 01:01

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La nuit, près d'une fontaine. Un paysan remonte au village en tracteur depuis le fleuve, dans un concert de grenouilles. Di notte, vicino ad una fontana. Un contadino sale in paese col suo trattore, arrivando dal fiume, in un concerto di ranocchi. lire plus lire moins


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Identités Migrations
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Filastrocca 01:17

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Una volta, chi era interessato ad una ragazza andava sotto casa di lei e la vedeva quando si affacciava alla finestra. A questo proposito, Teresa si ricorda una filastrocca. Comptine en dialecte, à propos d'un malentendu amoureux. lire plus lire moins


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Viva la gran Signura Maria! 01:31

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Des pèlerins passent sous mon balcon. En route vers l'église du Tindari, à vingt kilomètres. Des villageois s'agrègent au cortège. Ils invoquent la Madone: "Gghiamamu, ghiamamu a-ccu nn'aiuta! Viva la gran Signura Maria! E cu cchiu bbeni la voli cchiu forti la ghiama! Viva la gran Signura Maria!" (Appelons, appelons celle qui nous vient en aide! Et ceux qui l'aiment le plus l'appellent plus fort!) lire plus lire moins


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