-

excusez-moi

votre avatar

Ecouté, l'ACR d'Anne-Marie Filaire, de Julie Desprairies et de Laurie Anderson. Vu, les films de Pierre Carles, de Laurent Cantet, de Christophe Honoré et de Wes Anderson. Entendu, à heures fixes les passagers de la nuit, le jour sur les docks, les pieds bien sur terre, et l'envie d'aller voir la-bas si j'y suis en mode eclectik. Lu, les lives de Boris Vian, de Daniel Pennac, de Kafka et et de Jean Charles Massera. Commaté, jusqu'à cinq heures du mat devant arte, sans savoir si on peut vraiment s'arreter. Glandouillé, pendant des heures sans même avoir des remords. Ecouté la pop de pulp, la bossa nouvelle vague, les sons d'Aquaserge. Chanté les mots de Vincent Delerm, Dominique A, Pierre Lapointe. Douté, de moi, de la vie, des autres, de tout et puis non. Pensé, à vous et me suis dis que c'était possible. Ai eu envie d'enregistrer, monter, mixer et faire écouter tout ca.

Envoyer un message

captcha
Recopiez le texte ci-contre
rafraichir le texte
votre photo

Excusez- moi, hum, est le resultat d'une année de son. Une année d'étudiant au CREADOC, le fameux (presque) master de réalisation documentaire en la bonne ville d'Angoulême. Une année de jeu, d'écriture, de nuits bleus, de micros et d'ondes. Une année les yeux grands ouverts et le nez au vent à observer la feuille qui tremble dans l'hiver et qui s'excuse. lire plus lire moins

1:00:05
33
0

Trier par date

Trier par nombre d'écoutes

pause

Et on n'entendra plus parler de toi... 20:34

Afficher Fiction

Il y a un parking, des portes coulissantes et une hôtesse d'accueil. Il y a des sacoches d'ordinateur treize pouces, des coiffures prises dans le gel, des blackberrys en mode vibreur et des boites pastabox qui débordent des corbeilles. Toi, tu rentres de vacances, deux semaines en république dominicaine, et il faut que ça tombe sur ta boite, sur ta collègue, sur ton amie, sur toi. Alors que ça tombe s'il le faut et que tout s'effondre avec, pourquoi pas, les bureaux, les étages, les moquettes claires, les machines à café, les coins fumeurs, les soirées charrette, les propals aux clients, les specs des devs, la RH, les boss et les espoirs intérimaires. Et toi. Toi, tu tombes. Les abeilles, elles, ne tombent pas. lire plus lire moins


pause

Station Argentine 09:29

Afficher Paysage sonore

Tu descend sous la terre. Tu l'as déjà fait, tout le monde le fait. Il y a beaucoup de bruit, tu colles ta tête contre la glace qui vibre. Le cahotement fait tanguer les sons au tour de toi... Tu ramasses ton sac à dos, sors, achètes un ticket et dans le bus pour l'aéroport, tu évalues ton retard; ça va faire juste. Tu t'envoles, tu voles et tu écoutes. Apparemment, tu vas chercher quelque chose, peut-être quelqu'un... Et tout te ramène a la station Argentine. ///////////// . Going underground. It's not the first time and many do the same. You sit and you place your head on the vibrating glass, the harsh movements of the train make the sounds dance in your hear... You pick up your orange backpack, buy a ticket and in the bus on the way to the airport, you try to guess how late you are; it will be short. You fly and you listen. Apperently, you're looking for someting, someone perhaps... And evrything brings you back to Argentine subway station. lire plus lire moins


pause

Plug 'n pray 06:29

Afficher Musique

Le mixage fou a été un peu plus loin. étiré, étendu, distordu, biscornu et lissé, aplati, détourné, volé, caché, silencieux, furtif, inexistant, vidé, tonitruant, dissonant et décalé. Il y a du jeu là dedans. Du jeu et de la curiosité, en partant d'un son, on tombe sur une histoire, une histoire qui refuse de s'expliquer. Reste la foi?<br /> En ce moment je branche mon disque dur en usb, j'attends et j'espère... lire plus lire moins


pause

Mixage fou 01:20

Afficher Musique

10 sons du réel(escaliers, discours, répèt' de musique, cordes, jeu vidéo, bruit), 80 secondes, une création sonore abstraite, mais surtout une histoire racontée en quadriphonie (le son se ballade entre 4 enceintes). C'était la première fois et c'était à l'occasion du concours international <a href=":void(0);/*1301946136266*/">Mixage fou</a> organisé par l'imperturbable Thierry Dilger.<br /> 80 participants, et il y a eu un prix non encore consommé : une journée de mixage en 5.1 dans un studio spécialisé dans la post prod ici a Angoulême. Ca vous donne des envies de 5.1 cette affaire là. lire plus lire moins


Quels chemins emprunte-t-on quand il s'agit de plonger dans la vie? S'enfoncer dans la mouvante société, laisser son corps y prendre toute sa place. Mais bien penser à garder la tête hors de l'eau, prendre sa respiration et... se mettre au travail. Combien de temps faut-il pour devenir raisonnable, pour chercher son bonheur, pour... <br /> <br /> Koji a pris son temps. Après une vie passée au travail, il a décidé, il y a peu de changer de paradigme, et de pratiquer plus assidûment la famille. Il nous parle de sa fille Jasmine et de son bonheur au quotidien. Pour elle il a quitté Paris et son emploi pour ouvrir la seule crêperie franco-japonaise du plateau d'Angoulême. <br /> <br /> Alexandra vit à Angoulême en bas du plateau, se lève le matin à trois heures et travaille jusqu'à onze heures en grande surface. Elle nous parle de ses études et du regard des autres alors qu'elle assume tranquillement sa situation. Alexandra travaille, et traverse sa vie à sa façon.<br /> <br /> Chacun à leur manière, Koji et Alexandra nous parlent de la même chose, du travail, du bonheur et des choix qui s'opèrent quand on plonge dans la vie d'adulte.<br /> <br /> <a href=":void(0);/*1290820797913*/">mon blog</a> <p style="margin-bottom: 0cm;"> </p> <a href=":void(0);/*1290820797913*/"></a> <p style="margin-bottom: 0cm;"> </p> <style type="text/css">p { margin-bottom: 0.21cm; }</style> lire plus lire moins


pause

Quand tu éteins la lumière, 05:22

Afficher Lecture

Première semaine au creadoc, premier travail, premiers cours, il va falloir écrire, et on nous parle même d'écriture automatique, concept chargé de sens s'il en est. Mais bon, on ne se pose pas de questions, on est tout frais et vraiment content d'être là. Le week-end est parisien et l'écriture sera métropolitaine.<br /> Enregistré d'un traite, d'une prise, comme un trajet avec ses surprises et ses contrariétés, ce travail en est bien un, un sur le travail, un premier, suivi d'un second adressé à France Culture. lire plus lire moins


Ajuster le cadrage pour l'avatar

Envoyer

Ajuster le cadrage de votre image

Ajuster le cadrage pour le partage facebook

Envoyer