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picolanainedecr

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Le beau cheval fougueux de la domestication des poutres.

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les réseaux d'électricité sans le monde lire plus lire moins

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dessin d'un trou à l'aide d'un antibic-1 02:43

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  Laur, qui était de jour et se préparait normalement à aller se reposer, était entrée furieuse, ses pas avaient résonné lourdement sur le métal de l'escalier dans un crescendo abusif, elle fondit sur eux en faisant trembler devant elle une feuille de format A4 imprimée sur une face, presque entièrement froissée par ses doigts nerveux."-Guinolle!! sa te serais arrivé à quelqu'un de ta famille sa m'étonneré ke tu joue encore a afficher des photos tel ke cell si. Pauvre France!!"Alors qu'il était si directement visé, Guinolle jouait l'attitude détachée de celui qui peut se tenir à la fois dans et en dehors du débat. Son regard s'était immobilisé sur Rasha qu'il regardait, rougissant un peu, avec un air de lassitude complice."-Hum! Le manque de compréhension et d'humour de certains... j'espère qu'ils vont réellement se suicider!!" Rasha tendit la main vers laur, tout en continuant à fixer Guinolle, elle lui donna le papier qu'il se mit à observer avec un intérêt très surjoué."-Ca se voit qu'il est vivant, il est pas assez pâle." lire plus lire moins

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Humour
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dessin d'un trou à l'aide d'un antibic-2 05:21

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Laur avait mis ses poings sur ses hanches, elle penchait le haut de son corps en avant et tendait la tête en fronçant les sourcils. Elle portait son pyjama violet et avait enfilé par dessus le manteau gris de la compagnie. Ces cheveux blonds encore mouillés par la douche avaient été réunis rapidement par un gros élastique argenté. Quelques mèches fuyaient de-ci de-là cette coiffure brutale. Sa bouche s'ouvrait et se fermait comme celle d'un poisson qu'on sort de l'eau. Des mots avortés s'en échappaient en onomatopées convulsées. "-Sa vous fai mare de metre des photo come sa putin moi à votre place jorai onte sai in vraix mito pffffffffff vous fete pitier!!" Guinolle s'était pris en photo dans sa cabine en train de mimer une pendaison. Son corps massif garnissait presque entièrement l'espace restreint de son placard à vêtement tant et si bien que la corde qu'il avait accrochée à un cintre pendouillait stupidement sur son épaule avant de former un noeud grotesque autour de son cou. On ne voyait pas bien s'il était pris de fou rire ou s'il tentait une sorte d'imitation étrange de l'étouffement. Il en avait fait un tirage et l'avait collé dans les vestiaires. Devant l'immobilité congestionnée de Laur il voulut tenter une conciliation honnête. "-Ca fait maintenant quatre ans que je fais du théâtre, dans une petite association, et je me suis véritablement pris d'amour pour cet art, ainsi je me suis mis en tête d'en faire mon métier et je travaille dur pour avoir le talent suffisant." lire plus lire moins

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Vieillesse Chant Océanie
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dessin d'un trou à l'aide d'un antibic-3 04:19

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Angelo, avait pris position sur le transpalette. Tout en écoutant distraitement, il tanguait de gauche à droite, il tournait machinalement la roue en actionnant le bras mécanique et en vacillant sur ses jambes, ses mouvements suivaient à rebours les oscillations du bateau, son regard se portait aléatoirement sur Rasha, sur la feuille A4 que tenait Rasha, sur les chaussures de sécurité de Rasha, sur le fond de la cale derrière Laur et Rasha. "- C'est vrai que de toute façon la vie est tellement nulle pour tant d'entre nous qu'il vaut mieux en finir vite fait bien fait." Laur était choquée, ses sourcils dessinés se hissèrent formidablement jusqu'à disparaître dans les rides de son front. Son corps bascula vers l'arrière, elle releva le menton dans une position de défi. Les autres regardaient comme au travers d'elle, ils la contemplaient comme on considère le générique de fin d'un téléfilm allemand au moment que les noms des participants défilent sur la dernière image figée. Un néon crépitait faible et jaune sans rien modifier à la lumière acide des quatre vingt quinze autres. Les rangées de containers édifiaient au dessus de nous le camaïeux monumental d'une monstrueuse couverture. Depuis deux heures on se planquait là pour faire une partie de nos heures de nuit à l'écart du venin autoritaire de Rodrigue. lire plus lire moins

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Cinéma Chanson

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