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tonimage A BOUT DE SOUFFLE, REVUE RADIOPHONIQUE TRANSDISCIPLINAIRE : Littérature, créations contemporaines, pensées contemporaines, luttes sociales - Entretiens, reportages, pastilles sonores PROGRAMME A VENIR : Raphael Dupin, Danse contemporaine tonimage
Feuilleton radiophonique en quatre partie. Epilogue. Réal : Frédéric Laisne
Marius s’éveille : malade. Son corps suinte, sa mémoire échappe, ses idées fondent, ses poils se font la malle. La fuite, étrange maladie qui s’empare des corps et des esprits de la ville de Parici, est sur toutes les lèvres : les équipes du Professeur Neurosciences s’attaquent à ce nouveau syndrome et comptent bien lui faire la peau. Mais une voix sortie du placard dit à Marius de résister : de se mettre en marche. Marius s’engage alors dans une guerre pour l’existence, contre ce corps médical qui voudrait se substituer au sien. Dans cette lutte pour la vie, les idées de l’Adhésif, illuminé fondateur des l’Eglise des Adhérents de Parici, veulent à leur tour s’emparer de sa fuite. Il ne lui reste qu’une issue : écouter cette voix singulière qui sort du placard : la voix de l'Arpenteur Pédro Calcanéus.
Marius, c’est une voix : la voix d’un corps en fuite. Ainsi, Marius, cherchant dans sa fuite à se trouver lui-même et à devenir, ainsi Marius se « monte » à partir d’un fonds constitué de textes (des citations de Nietzsche, Dostoïevski, Musil, Beckett, Simondon…), de discours (ceux du professeur Neurosciences et de l’Adhésif, celui d’un passé imaginaire avec Pédro Calcanéus…) et de sons (principalement l’œuvre de Fred Frith Step across the border, mais aussi l’art sonore de Palix)
Le principe de la mise en scène est simple : étayer la voix de Marius et la mise en marche de son individuation. Marius est un flux tramé par d’autres flux, il est un montage, une cinémato-graphie : Marius est objet temporel.
 
Fiction radiophonique - a bout de souffle le 27/08/2008 à 16:14  - <html> 0 commentaire(s)
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Feuilleton radiophonique en quatre partie. Partie IV. Réal : Frédéric Laisne
Marius s’éveille : malade. Son corps suinte, sa mémoire échappe, ses idées fondent, ses poils se font la malle. La fuite, étrange maladie qui s’empare des corps et des esprits de la ville de Parici, est sur toutes les lèvres : les équipes du Professeur Neurosciences s’attaquent à ce nouveau syndrome et comptent bien lui faire la peau. Mais une voix sortie du placard dit à Marius de résister : de se mettre en marche. Marius s’engage alors dans une guerre pour l’existence, contre ce corps médical qui voudrait se substituer au sien. Dans cette lutte pour la vie, les idées de l’Adhésif, illuminé fondateur des l’Eglise des Adhérents de Parici, veulent à leur tour s’emparer de sa fuite. Il ne lui reste qu’une issue : écouter cette voix singulière qui sort du placard : la voix de l'Arpenteur Pédro Calcanéus.
Marius, c’est une voix : la voix d’un corps en fuite. Ainsi, Marius, cherchant dans sa fuite à se trouver lui-même et à devenir, ainsi Marius se « monte » à partir d’un fonds constitué de textes (des citations de Nietzsche, Dostoïevski, Musil, Beckett, Simondon…), de discours (ceux du professeur Neurosciences et de l’Adhésif, celui d’un passé imaginaire avec Pédro Calcanéus…) et de sons (principalement l’œuvre de Fred Frith Step across the border, mais aussi l’art sonore de Palix)
Le principe de la mise en scène est simple : étayer la voix de Marius et la mise en marche de son individuation. Marius est un flux tramé par d’autres flux, il est un montage, une cinémato-graphie : Marius est objet temporel.
 
Fiction radiophonique - a bout de souffle le 27/08/2008 à 16:10  - <html> 0 commentaire(s)
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Feuilleton radiophonique en quatre partie. Partie III. Réal : Frédéric Laisne
Marius s’éveille : malade. Son corps suinte, sa mémoire échappe, ses idées fondent, ses poils se font la malle. La fuite, étrange maladie qui s’empare des corps et des esprits de la ville de Parici, est sur toutes les lèvres : les équipes du Professeur Neurosciences s’attaquent à ce nouveau syndrome et comptent bien lui faire la peau. Mais une voix sortie du placard dit à Marius de résister : de se mettre en marche. Marius s’engage alors dans une guerre pour l’existence, contre ce corps médical qui voudrait se substituer au sien. Dans cette lutte pour la vie, les idées de l’Adhésif, illuminé fondateur des l’Eglise des Adhérents de Parici, veulent à leur tour s’emparer de sa fuite. Il ne lui reste qu’une issue : écouter cette voix singulière qui sort du placard : la voix de l'Arpenteur Pédro Calcanéus.
Marius, c’est une voix : la voix d’un corps en fuite. Ainsi, Marius, cherchant dans sa fuite à se trouver lui-même et à devenir, ainsi Marius se « monte » à partir d’un fonds constitué de textes (des citations de Nietzsche, Dostoïevski, Musil, Beckett, Simondon…), de discours (ceux du professeur Neurosciences et de l’Adhésif, celui d’un passé imaginaire avec Pédro Calcanéus…) et de sons (principalement l’œuvre de Fred Frith Step across the border, mais aussi l’art sonore de Palix)
Le principe de la mise en scène est simple : étayer la voix de Marius et la mise en marche de son individuation. Marius est un flux tramé par d’autres flux, il est un montage, une cinémato-graphie : Marius est objet temporel.
 
Fiction radiophonique - a bout de souffle le 19/08/2008 à 14:12  - <html> 0 commentaire(s)
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Feuilleton radiophonique en quatre partie. Partie II. Réal : Frédéric Laisne
Marius s’éveille : malade. Son corps suinte, sa mémoire échappe, ses idées fondent, ses poils se font la malle. La fuite, étrange maladie qui s’empare des corps et des esprits de la ville de Parici, est sur toutes les lèvres : les équipes du Professeur Neurosciences s’attaquent à ce nouveau syndrome et comptent bien lui faire la peau. Mais une voix sortie du placard dit à Marius de résister : de se mettre en marche. Marius s’engage alors dans une guerre pour l’existence, contre ce corps médical qui voudrait se substituer au sien. Dans cette lutte pour la vie, les idées de l’Adhésif, illuminé fondateur des l’Eglise des Adhérents de Parici, veulent à leur tour s’emparer de sa fuite. Il ne lui reste qu’une issue : écouter cette voix singulière qui sort du placard : la voix de l'Arpenteur Pédro Calcanéus.
Marius, c’est une voix : la voix d’un corps en fuite. Ainsi, Marius, cherchant dans sa fuite à se trouver lui-même et à devenir, ainsi Marius se « monte » à partir d’un fonds constitué de textes (des citations de Nietzsche, Dostoïevski, Musil, Beckett, Simondon…), de discours (ceux du professeur Neurosciences et de l’Adhésif, celui d’un passé imaginaire avec Pédro Calcanéus…) et de sons (principalement l’œuvre de Fred Frith Step across the border, mais aussi l’art sonore de Palix)
Le principe de la mise en scène est simple : étayer la voix de Marius et la mise en marche de son individuation. Marius est un flux tramé par d’autres flux, il est un montage, une cinémato-graphie : Marius est objet temporel.
 
Fiction radiophonique - a bout de souffle le 11/08/2008 à 15:08  - <html> 0 commentaire(s)
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Feuilleton radiophonique en quatre partie. Partie I. Réal : Frédéric Laisne
Marius s’éveille : malade. Son corps suinte, sa mémoire échappe, ses idées fondent, ses poils se font la malle. La fuite, étrange maladie qui s’empare des corps et des esprits de la ville de Parici, est sur toutes les lèvres : les équipes du Professeur Neurosciences s’attaquent à ce nouveau syndrome et comptent bien lui faire la peau. Mais une voix sortie du placard dit à Marius de résister : de se mettre en marche. Marius s’engage alors dans une guerre pour l’existence, contre ce corps médical qui voudrait se substituer au sien. Dans cette lutte pour la vie, les idées de l’Adhésif, illuminé fondateur des l’Eglise des Adhérents de Parici, veulent à leur tour s’emparer de sa fuite. Il ne lui reste qu’une issue : écouter cette voix singulière qui sort du placard : la voix de l'Arpenteur Pédro Calcanéus.
Marius, c’est une voix : la voix d’un corps en fuite. Ainsi, Marius, cherchant dans sa fuite à se trouver lui-même et à devenir, ainsi Marius se « monte » à partir d’un fonds constitué de textes (des citations de Nietzsche, Dostoïevski, Musil, Beckett, Simondon…), de discours (ceux du professeur Neurosciences et de l’Adhésif, celui d’un passé imaginaire avec Pédro Calcanéus…) et de sons (principalement l’œuvre de Fred Frith Step across the border, mais aussi l’art sonore de Palix)
Le principe de la mise en scène est simple : étayer la voix de Marius et la mise en marche de son individuation. Marius est un flux tramé par d’autres flux, il est un montage, une cinémato-graphie : Marius est objet temporel.
 
Fiction radiophonique - a bout de souffle le 29/07/2008 à 21:32  - <html> 1 commentaire(s)
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