Tous les sites d'ARTE :
 
Entretiens : Philosophie - Littérature


contact, dons, mécénat :
webradioaboutdesouffle(at)gmail(point)com

Invités à venir : Yann Moulier Boutang, Michel Surya et Véronique Bergen
Entretien avec Laurent de Sutter à propos de la collection Travaux pratiques aux Presses Universitaires de France
"«Travaux Pratiques », écrit L.de Sutter, est une collection de brefs essais rassemblant des jeunes auteurs de tous horizons et toutes disciplines autour de l'enjeu suivant : relancer le genre littéraire de l'essai à partir d'objets nouveaux.(...) Seul compte leur rapport à l'essai comme genre littéraire dont la contrainte, double, est celle de l'originalité de pensée et de l'originalité du style.
Sont parus, dans la collection Travaux pratiques:
L'actualité pure. Essai sur le temps paralysé de Cédric Lagandré
Après le Progrès de Pascal Chabot
Gouverner sans gouverner, une archéologie politique de la statistique de Thomas Berns
Kino-Tanz l'art chorégraphique du cinéma de Dick Tomasovic
La main gauche de David Lynch. Twin Peaks et la fin de la télévision de Pacôme Thiellement
La règle du Je de Chloé Delaume
Résistances philosophiques de Véronique Bergen
Visiter le Flurkistan ou les illusions de la littérature-monde de Camille de Toledo

Réalisation : Intercession
Durée 65min
 
Laurent de Sutter - a bout de souffle le 11/08/2010 à 09:28  - <html> 0 commentaire(s)
Vous pouvez insérer directement ce son avec le lecteur intégré dans votre page web perso en copiant/collant le code html suivant :
Una España Mundial
tonimage
 
La machine à gazouiller - a bout de souffle le 08/08/2010 à 13:32  - <html> 0 commentaire(s)
Vous pouvez insérer directement ce son avec le lecteur intégré dans votre page web perso en copiant/collant le code html suivant :
The MediCare
tonimage
 
La machine à gazouiller - a bout de souffle le 08/08/2010 à 10:10  - <html> 0 commentaire(s)
Vous pouvez insérer directement ce son avec le lecteur intégré dans votre page web perso en copiant/collant le code html suivant :
Rencontre sous la pluie et les cygnes sauvages.
«Le monde de la terre actuelle est mené par des séries d'envoûtements concertés et calculés» nous dit Artaud. Quelle signification autre que délirante accorder à une telle déclaration ?
La folie d'Artaud serait entrée en conjonction - en résonance - avec le déni occidental. Elle s'exprime là où l'«Occident» a toujours refusé de s'exprimer sur lui-même - à moins qu'il n'en ait jamais été capable.
L'envoûtement est un nom qui vient à la place de l'impensé occidental. L'impensé colonial.
L'impensé du rapport entre Dieu, la techno-science et le capitalisme. L'impensé qui empêche de vivre et donne faim. L'impensé du corps auquel on fabrique une âme. On dira pourtant que l'on sait pertinemment aujourd'hui ce que sont le colonialisme et le post-colonialisme, le monothéisme, la Big Science et le capitalisme.
Mais si l'on sait, nous dit Artaud, alors c'est pire. C'est qu'on ne veut vraiment rien changer et qu'on se veut du mal. L'impensé serait-il ce que nous savons le plus ? Il y a de quoi parler... d'envoûtement.

Il s'agirait de "crever la Croix", pour élaborer de nouveaux croisements. La tâche est éminemment bio-cosmo-politique.
Faire l'immanence... consisterait à inventer des assemblées composites qui ne se résignent ni à la pulvérisation postmoderne, ni à la solution du "retour" au Grand Un : des "collectifs asymétriques de la Terre" qui n'indemniseraient plus une région intouchable de l'être.

Durée : 100 min.
Une réalisation Intercessions
 
Frederic Neyrat,
Instructions pour une prise d'âmes
- a bout de souffle le 28/06/2010 à 08:54  - <html>
2 commentaire(s)
Vous pouvez insérer directement ce son avec le lecteur intégré dans votre page web perso en copiant/collant le code html suivant :
Entretien avec Mehdi Belhaj Kacem, à propos de la publication aux Nouvelles éditions Lignes de l'ouvrage Inesthétique et mimésis.
Tout sépare-t-il Alain Badiou et Philippe Lacoue-Labarthe ? Tout ne les sépare pas et eux-mêmes s'en sont expliqués : leur dialogue commence dès 1988 avec L'Être et l'évenement, auquel Lacoue répond à l'occasion d'une intervention au Collège international de philosophie. Réponse en forme de question : « En réalité, je souscris bien à la "fidélité à l'être tel que le vide le nomme". Je souscris également à la nécessaire interruption du poème. Il y va, dans l'un et l'autre cas, de la possibilité de l'événement. Mais pourquoi, et c'est au fond ma seule question, devrait-ce être au profit du mathème ? N'y a-t-il pas autre chose à inventer qui transit notre "monde" ? »
L'un est un platonicien ; on peut même dire qu'il répète le geste philosophique platonicien pour notre temps . L'autre ne l'est pas ; on peut au contraire dire de lui qu'il n'est pas moins un poète qu'il n'est un philosophe. À travers cette discussion, peut-être ce « litige », dit encore Lacoue, il y va donc, aujourd'hui, de la possibilité du Poème, comme de la possibilité de la philosophie.

En interrogeant la manière dont le signifiant Platon fonctionne dans la philosophie d'Alain Badiou, Medhi Belhaj Kacem, repose la question de la forclusion du mal par la philosophie. D'autant plus que l'art, et ce depuis Sade, c'est-à-dire depuis la révolution, expose l'immonde du monde. Si le monde vient avec l'immonde, (le monde entendu ici comme production de la politique) la question politique ne saurait être simplement résorbée dans l'ontologique (le mathème) comme le propose Alain Badiou, de même que si "l'art est chose passé", ou autrement dit, si l'inesthétique est l'art débarrassé du mythe, comment alors, constituer un héroïsme non mythologique, un héroïsme politique ?

Durée : 155 min
 
Mehdi Belhaj Kacem,
Inesthétique et mimésis
- a bout de souffle le 22/06/2010 à 01:32  - <html>
0 commentaire(s)
Vous pouvez insérer directement ce son avec le lecteur intégré dans votre page web perso en copiant/collant le code html suivant :
29 messages(s) : 123456
123456